à la Une
Publié dans poèsie

Elle et lui…

59325887_1141333586047282_7943645191951351808_n (1)

Un jour tout prendra sens

Alors, pour l’instant

Souris à travers tes larmes…

Et Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison…

Tu détourne ton regard,

Ce bonheur entrevu

Tu n’y croyais plus.

Tu te sentais perdue

De peur à surmonter…

Avec ce bonheur-là

A portée de tes bras

Qu’il te suffit d’ouvrir

à l’automne de ta vie,

Tu ne voulais plus aimer

Et d’un coup l’amour est-la

Qui remets le soleil

A sa place,

Un concentré d’amour,

Un tracé de lumière,

Deux cœurs qui se réveillent,

Semés au vent de l’amour

Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison… »

Roberte Colonel le 20/11/2019

à la Une
Publié dans poèsie

Les étoiles me sont chères…

Fantaisie, Paysage, Montagnes, Étoiles, Ciel, Nightsky

Les étoiles me sont chères

Toute étoile est chère à mes yeux
Pour la pureté de son feu
Pour son vol parmi des milliers,
Pour son éclat particulier,
Parce que sa clarté profonde
Dans chaque goutte peut se fondre.

Toute étoile est chère à mes yeux
Car jamais n’est double son feu
Quand elle offre à l’eau sa lumière,
Rien n’est plus sombre ni plus clair
sur la route longue et dorée
Qui monte jusqu’à l’empyrée.

Toute étoile est chère à mes yeux
Tant son ordre est vertigineux,
Je trouve mesure pour elle,
Mais sa lumière en moi se perd
Car elle appartient à la terre
Tout comme elle appartient au ciel.

Shmule Halkin (1897-1960)
(Anthologie de la poésie yiddish)

 

à la Une
Publié dans information

La midorexie …

cb3b7a05da136d60eb8b68b3e3af4f86 (1)

Pourquoi cache-tu ton visage ?

Pourquoi caches-tu ton âge ?

N’aimes tu pas que l’on voit tes rides ?

Il faut bien te donner un âge !

Je crois que tu es femmes midorexique.

Les femmes de 40 ans et bien plus utilisent tout un arsenal pour paraître et se sentir spectaculaires, mais en plus de ça les malignes, elles sont aussi des exemples, de séduction et de dynamisme. C’est ce qu’on appelle la midorexie, une addiction à la jeunesse.

En connaissez vous des femmes midorexie… Non ? moi si !

Par conséquent, la midorexie désigne le problème des femmes obsédées par le fait d’arriver au “milieu” (“mid” qui est la contraction de “middle” en anglais) de leur vie, et qui ressentent le besoin de se sentir toujours plus jeunes. Elles vieillissent plus les midorexiques enfilent des vêtements osés comme des pantalons en cuir et se demandent pourquoi elles ne l’ont pas fait avant.

“La midorexie : c’est croire que non seulement on peut être attirante à cet âge, 40 ans et plus, mais qu’on est même beaucoup plus attirante qu’avant.”

A bon !

Mais que se passerait-il si toi, tu te sentais bien à ton âge, avec tes rides et que tu préférais éviter les vêtements serrés et prendre des selfies pour tes amies sur les réseaux sociaux ? Bien rien, c’est que tu serais toi ! Tu ne serais pas une midorexique.

Es ce donc la raison pour que certaines de nos amies sur les réseaux sociaux facebook… et différents blogs montrent leur visage sous certains déguisement sans que l’on puisse réellement connaître leurs  vrais visages, leurs âges. Alors on peut se poser la question, à quoi ressemblent elles-donc dans la vraie vie !

Conclusion et je suis bien aise de l’apprendre, c’est que les personnes qui se sentent plus jeunes présentent moins de signes de vieillissement mental, ce qui peut expliquer qu’intellectuellement elles soient toujours en mouvement c’est le phénomène de la midorexie.

Pense-tu être une midorexique toi ? Ou connais-tu quelqu’un qui l’est ?

Regarde bien autour de toi !

Résumé sur un texte de sympa-sympa.com/

à la Une
Publié dans poèsie

Nos mots secrets…

read-369040_960_720

la mer est déchainée,

Quatre saisons je t’aime.

J’ai beau y mettre la volonté

Je perds le fil de mes idées.

Le temps s’écoule

Comment ne pas apprécier

Que derrière nos mots secrets

D’une même écriture

Sont devenus singuliers.

Irréversible  revanche d’espoir

Que nos corps enlacés,

Enivrés d’un  amour éffréné.

Roberte Colonel le 11/11/2019

à la Une
Publié dans poèsie

La tendresse …

N9oXiqPRNt0EMDmm6eGvsPac1_g@550x421

« Écrire, c’est comme être amoureux, on est de nouveau, libre – et porté par un désir formidable » Francis Dannemark, »

Je suis heureuse d’être en vie,

Et de cette liberté qui est mienne.

Fallait-il tant de détresse,

Tant de tristesse, pour apprécier la vie ?

Pour te le dire j’écrie mes délires

De ceux qui te faisaient rire

Tu t’en souviens ?

Le soleil ces jours là brillait de mille éclats.

Tu me disais : tant fais pas

Demain sera meilleur, tu seras guérie.

Mais demain était encore pire

Je souffrais le martyre et n’osais te le dire.

Il m’a fallu du temps pour retrouver ma santé.

Aujourd’hui je suis guérie, et

Nous avons quelques années de plus.

Avec une excitation contagieuse nos mots,

Sonnent en écho

La tendresse et l’amour  réunie.

Roberte Colonel 04/11/2019

 

à la Une
Publié dans texte

J’adore les petits matins …

pg-rochotel-035.jpg

J’adore les petits matins quand je me glisse hors de mon lit et qu’à l’extérieur il fait déjà soleil au dehors et que j’entends les vagues au loin se fracasser sur les rochers.

J’adore les petits matins quand mes yeux se posent sur l’orb, je retiens mon souffle pour voir la lumière argentée courir sur l’eau.

J’adore les petits matins et la bonne odeur du café chaud préparé par mon mari.

J’adore les petits matins avec une jolie table bien garnie de pots de confitures, de miel, de lait et de pain grillé.

J’adore les petits matins lorsque je découvre mes messages laissé par mes amies la nuit .

J’adore les petits matins c’est alors que je salue le nouveau jour qui est né.

J’adore les petits matins suspendu au tic tac de l’horloge quand la marche du monde s’impatiente.

Roberte Colonel30/10/2019

à la Une
Publié dans poèsie

Nuit d’automne

aldana-carl

Nuit d’automne

Comme si…
dans la nuit du temps

s’établissait un silence

qu’elle pourrait saisir dans son livre.

Un temps où elle pouvait encore rêver ses vœux

D’un paysage immense

où se déploient ses souvenirs 

Ceux voilés par les ombres portées

Avec au ralenti leur rencontre, leurs rires

comme des ponts flottants, complices

de deux rives brisées.

Allongé sur sa couverture

dans ses rêveries elle le voit la nuit

Sa tête posée sur sa joue elle s’endort

Dans ces gestes qui les amarrent. 
Roberte Colonel 26/10/2019  (Peinture Aldana Carl)

 

 

 

à la Une
Publié dans poèsie

Un jour nouveau…

photo-1474366521946-c3d4b507abf2

Un jour nouveau

Passé,

Il faut en finir, rien ne sert de me voiler la face…

Je vais fuir le miroir du passé qui me brûle et m’étouffe.

Tout ce que chaque jour j’ai écris

Les fresques de mes emportements

Tu les as enregistrées à l’ancre sympathique.

Passé… c’était hier.

Je pensais pouvoir encore rouvrir le livre

Ou j’ai transcrits de mes jours dépassés.

Je vais men éloigner. J’arrête de me trahir.

Pourquoi ai-je tant fait de rêves qui se sont envolés ?

Mon assiduité a volé vers d’autres mots,

Passé,  dorénavant j’écrirais à l’envie ma poésie

Sûr une ardoise magique.

Roberte Colonel 22/10/2019

 

à la Une
Publié dans texte

Nuit d’octobre…

KOTE-Josef

L’espoir – du moins, l’espoir de ne pas perdre espoir – est le seul sentiment qui doit tous nous animer jusqu’à la fin. (Thomas H. Cook)   (Peinture Kote-Joseph)

Nuit d’octobre, le jour s’apprête à faire son entrée. Elle à ouvert un livre. Mais ne lit pas. Les mots dansent et virevoltent. Trop en tête. Elle se lèvera au cœur de la nuit. Parce qu’épuisé dans son lit de tourner d’un côté puis de l’autre. Parce que fatigué de ruminer toujours les mêmes questions. Parce que les blessures, les déceptions, les doutes, tous ces empêche-bonheur la tienne éveillée. Peut-être ouvrira-t-elle un magazine ou un journal pour chasser de son esprit toutes ces idées. Sitôt que la réalité prend le pas sur l’imaginaire, la saveur des traces laissées entre en jeu.

Il n’y a plus de futur aux verbes. Il y a d’abord le présent.

Et puis après, le passé. Parce que de l’inconnu, on est passé au connu.

Et puis oui, existe encore le futur. Pas tout à fait le même. Mais un autre. Un futur lié à une nouvelle réalité qui n’est plus du ressort du rêve. Un futur basé sur l’espoir de revivre le maintenant connu. L’espoir – du moins, l’espoir de ne pas perdre espoir.

Roberte Colonel.19/2019

 

 

 

 

 

à la Une
Publié dans textes

Cet homme fou plein de candeur…

dream-1308791_960_720

Tu le vois, cet homme fou plein de candeur. Il te fait rire avec ses pommettes maquillées, sa peau toute blanche comme du lait. Il a les lèvres vermillon et de sa bouche sortent des mots vibrants de gaieté.

Il chante des contes de fée qui t’emmènent aux quatre coins du monde, empruntant des sentiers où il fait si bon vivre qu’on en oublie les malheurs qui le jalonnent. Il court le long des forêts où les elfes s’agenouillent sur les boutons de fleur.

Tu cours à ses côtés en criant de joie, sentant la pression d’un vent frais sur ton visage et voyant le sien se déformer si joliment. Quand son maquillage part, tu ris aux éclats, à ne plus pouvoir t’arrêter.

Tu te régales de ces instants à l’écouter, parce qu’il t’inspire une paix au parfum de tendresse. Il sort de ses pores une bonne odeur de positif et tu adores la renifler profondément. C’est dans ces moments-là que tu respires le mieux, que tu es au plus près de ton essence, de qui tu es.

Il a les cils sertis de noir et des fausses larmes lui coulent sur les joues. Il fait des moues étranges pour déclencher tes sourires et il y parvient à merveille. Tu t’assoies et tu le vois se démener jusqu’à t’illuminer. C’est tellement attendrissant !

Puis, un jour, alors que tu ne t’y attends pas puis qu’on ne s’y attend jamais, tu sais qu’il  ta quitté. Tu es triste et de vraies larmes inondent ton visage. Là, tu comprends que le fard qui le recouvrait était un masque  de clown. Tu regrettes de ne pas avoir su voir à travers et tu sais qu’éternellement, même quand tes yeux seront secs, que tu regretteras de ne pas avoir su voir au travers de sa face cachée qu’il t’avait aimée Roberte Colonel

à la Une
Publié dans citation, et poèsie

Osez être heureux…

72387935_137078454290046_4660479690178297856_n

Il est difficile de ne pas voir l’arc en ciel qui fait la pluie et le soleil.

A vivre de regret on ne récupère pas le temps.

Aussi, quelle perte gâchée a ne pas croire au bonheur du présent.

Hier c’était hier, laissez le temps au passé,  la vie est merveilleuse

Et pour la rendre heureuse, jouez donc la symphonie du bonheur

Vous en êtes le grand compositeur. Osez… et soyez heureux!

(Roberte Colonel) 13/10/2019

 

 

 

 

 

à la Une
Publié dans Ecritures

Ce sont les mots…

29570546_10216050838771778_8021894585314879684_n

Ce sont les mots

Grisants les philosophes ou les poètes, ils puisent des instincts endormis. Ils sont la base d’une forteresse où l’homme a plongé son mépris. Qu’ils soient paresseux ou violents, ils recommencent et se terminent, humectant d’une rosée fine, le grand parleur ou l’ahuri Ils se promènent dans les injures, les regrets et le pardon.

Ils font la paire, et puis la manche, ils s’assemblent et s’éloignent entre eux. Ils se figurent des styles tournoyant entre leurs courbes et leurs lignes, ils s’emmêlent à volonté. Ils s’exhibent entre point et virgule, à l’image de loups affamés. Brouillant les pistes, ils se ravissent de compassion. A l’inverse, ils sont capables d’une insultante velléité.

Ce sont les mots, ces tristes sires, ces monarques changeant…

Ils nous transpercent, ils nous transcendent. Ils nous glissent des douceurs. A l’oreille, on les fredonne, en mâchouillant une réflexion.

Parfois, il en suffit d’un seul pour déformer nos intentions.

A force de les fuir, ils nous tombent dessus, à l’affût de la foudre, raisonnant comme sur les murs d’une cathédrale. Ils sont l’avant, ils sont l’après.

Ils viennent troubler les amants.

Et du péché le plus infime, ils bâtissent un noyau d’odieux, où ni les sages, ni les victimes, ne calment leur désaveux, et s’accouplent jusqu’à renaître au plus profond de leurs adieux.   Roberte Colonel ( le 8/10/2019)

 

à la Une
Publié dans texte

Qu’est-ce que j’ai fait de mes rêves?

woman-2003647_960_720 (1).jpg

page 3

Qu’est-ce que j’ai fait de mes rêves, même trop fous même trop grands ?

Les ai-je laissé échappés ?

Il y a des journées où on a juste envie de dire merci à la vie pour tout ce qu’elle apporte. Un après-midi qui s’étire autour d’un bon livre. Quelques lignes écrites sur un nouveau manuscrit. L’odeur des feuilles mortes. La perspective d’un grand ciel bleu lors d’une promenade au bord de la mer, et ce bonheur d’être en vie.

Ce bonheur de la solitude volontaire qui n’a rien à voir avec l’isolement choisi quand il est l’heure et qu’il n’est plus l’heure parce qu’on a joué avec les aiguilles de l’horloge et qu’on vit deux fois la même heure et que cette idée trouble le sommeil, que me reste-t-il sinon écrire.

J’ai longuement hésité. Ne sachant quelle option choisir, Ou alors terminer une nouvelle commencée hier pour décrire que je suis perturbée, où bien tergiverser, avant de sombrer à nouveau dans mes rêves sans issus où le bien et le mal se côtoient sans apporter de solution réalisable.

Il aurait été facile d’abandonner mes rêves et d’accepter d’emblée la défaite. Mais je sais faire preuve d’une volonté de fer et d’un courage inouï. Jamais je n’ai considéré l’échec comme une option –  » Abandonner » ce mot ne fait pas partie de mon vocabulaire génétique. Pourquoi ? Parce que j’aime la vie quelle a faillit m’abandonner la vie !
Je suis ainsi c’est moi l’héroïne de mon histoire.

C’est ma force et mon courage remarquables face à l’adversité de tout bord qui essaient  de briser ma résistance et de m’écraser… c’est contre tout cela que je lutte.

Mes gênes me font rêver de la vie. Elle me fait avancer, et peu m’importe les dires de mes adversaires… ce qui compte pour moi c’est d’être une douce rêveuse.
(Roberte Colonel) 6/10/2019

à la Une
Publié dans poésie

Je te le dit…

 

20191002_111514.jpg

Je te l’ai dit pour les nuages

Pour la beauté de la mer

Pour chaque vague

Pour le sable sur le rivage

Pour tes mains familières

Sur mon corps peu sage.

Pour ton cœur devenu volage.

Pour le sommeil qui déserte mes nuits

Par la fenêtre ouverte sur le ciel de minuit.

Pour tes pensées, pour tes paroles,

Comme autant de souvenirs

Couchés au creux de ma mémoire.

Je te l’ai dit…

Non je ne regrette rien de ce bel autrefois,

Le temps, tu le sais passe mais n’efface pas

Nos instants qui survivent

Je te le dit.

( Roberte Colonel 03/10/2019)    photo Roberte Colonel mer de Valra-Plage 

à la Une
Publié dans poésie

Un seul but à atteindre … rouvrir la porte fermée.

71721778_2546795115380422_6583110938260406272_n (1)

La vie que nous vivons n’est pas déterminée par la chance

C’est dans les choix que nous faisons en chemin,

Que les portes que nous ouvrons et ceux

Que nous choisissons de laisser fermés par choix.

Un jour, matrice de rancœur,

Quand le souffle à tout ravagé,

Engloutissant les rires, les mots,

Enterrant les souvenirs

Quand l’avenir meurt,

Il faut se reconstruire,

Réécrire la vie,

Recréer un nid.

Après bien des détours,

En voyant l’amour ressurgir

Au-delà du temps, au fil des jours

Jouir de ses moments

Où la vie à un nouveau sens.

Laissons place à des instants d’amour

Reprenons le chemin  avec…

Le seul but à atteindre

Rouvrir la porte fermée.

Roberte Colonel (1/10/2019)

(Cette poésie me fut inspirée par l’image de Welcom Home)

 

 

 

 

 

à la Une
Publié dans texte

J’ai des rides et alors ?

67741837_2461611804060529_499380279912169472_n (1)

J’ai des rides.
Je me suis regardée dans le miroir et j’ai découvert que j’avais beaucoup de rides autour des yeux, de la bouche, du front.
J’ai des rides parce que j’ai eu des amis, et on a ri, on a ri souvent, jusqu’aux larmes, et puis j’ai rencontré l’amour, qui m’a fait essorer les yeux de joie.
J’ai des rides parce que j’ai eu des enfants, et je me suis inquiétée pour eux dès la conception, j’ai souri à toutes leurs nouvelles découvertes et j’ai passé des nuits à les attendre.

Et puis j’ai pleuré.
J’ai pleuré pour les personnes que j’ai aimées et qui sont parties, pour un peu de temps ou pour toujours, ou sans savoir pourquoi.
J’ai veillé aussi, j’ai passé des heures sans sommeil pour des beaux projets pourtant pas toujours aboutis, pour la fièvre des enfants, pour lire un livre,
j’ai veillé aussi pour me lover dans des bras aimants.
J’ai vu des endroits magnifiques, de nouveaux endroits qui ont eu tous mes sourires et mes étonnements et j’ai revu également d’anciens endroits qui m’ont fait pleurer. « Dans chaque sillon sur mon visage, sur mon corps, se cache mon histoire, les émotions que j’ai vécues et ma beauté plus intime, … et si je devais enlever tout ceci …. Je m’effacerais moi-même.
Chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c’est l’album photo de mes souvenirs les plus importants. (image et texte Le sens des Mots)

8f793e0a

 

Merveille que vos rides Madame !  elles sont vos joies, vos peines votre vie bien remplie.

Si j’ai choisis de vous mettre sur ma page c’est que depuis ce matin j’ai vu apparaitre dans ma glace une ride supplémentaire sur ma joue qui n’y était pas hier.  D’autres s’étaient installées à chacune de mes nuits sans sommeil. J’ai aussi beaucoup pleuré, je pensais que pleurer cela faisait du bien à mon cœur amoureux, mais en faite, cela me faisait plus du mal que de bien et me donnait quelques cheveux blancs supplémentaires que mon coiffeur ce plait à cacher depuis. 

Lors que je vous observe Madame, vous êtes si jolie, si naturelle, sur cette photo que je vous admire. 

Il est important de rester sois même, de se montrer sincère, telle que l’on est réellement dans notre vie de tous les jours.

Vouloir se cacher sous des attributs de pacotilles afin de paraître jeune sur Internet alors que l’on est à l’âge mure, c’est faux, c’est  trompeur pour les amis qui vous admire.

 Je reste nature au risque de passer pour une personne d’un certain âge mais je me dis comme cette dame, que chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c’est l’album photo de mes souvenirs les plus importants. »

(Texte Roberte Colonel)  29/ 09/ 2019/

 

à la Une
Publié dans Amitiés, Pensées

L’amitié Profonde…

71406808_1683753278423342_7871718220753797120_n (1)

L’amitié :

Rien ne peut la remplacer quand elle est profonde et sincère.

Pour certains, ce n’est que passager juste le temps de s’arrêter glaner ce qu’il y a à glaner puis ils vous laissent sur le chemin considérant que la promenade est finie. Naturellement, rien ni personne, ne peut empêcher ces vagabonds de passages de poursuivent leurs chemins.

D’autres amitiés sont fidèles.

Pour de bonnes raisons, ces amis sont toujours prêts à nous aider dans les difficultés, ils sont habités de tristesses et nous sommes surpris qu’ils s’associent et partagent pleinement les moments difficiles que nous traversons.

Il est toujours triste de quitter un ami même si son encrage dans notre cœur n’est plus. Sans doute que les racines de l’arbre qui retenait son amitié  n’était pas assez profonde.

La vérité c’est que quand le moment est choisit pour la séparation, il est préférable de l’admettre quand il en est encore temps. (Roberte Colonel) 28/09/2019 (image les chemins dEléonor)

 

à la Une
Publié dans poésie

Automne te voilà revenu! …

70724302_1794096894068487_5709199073366507520_n

 

Automne, lors que tu reviens

Tu nous offre des paysages magnifiques

Profusion de couleurs Chatoyantes,

Pléthores somptueux de feuilles mortes.

Automne, tu es perçu comme le temps du bonheur tranquille

Et de la mélodie créatrice mais aussi, et ce ci n’est pas ta faute,

Comme un moment propice à l’ennui et à ma tristesse des soirs,

Quand tout autour, je me sens comme égarée pensant aux saisons

Passées…

Automne, ta douceur ne peut calmer mon cœur d’un malaise imprécis si

Vivace que l’on croirait le heurt de tous mes mauvais jours.

Depuis la fin de l’été qui brisa sur moi son dernier coup de tonnerre

Même les étoiles ne peuvent rien faire pour calmer mon angoisse 

 Qui cachent dans la nuit la couleur de mes joies effacées! 

(Roberte Colonel) 23/09/2019

à la Une
Publié dans textes

L’obstination est le chemin de la réussite…

70587633_806449699770986_6537030955696128000_n (1)

L’obstination est le chemin de la réussite. (Charlie Chaplin)

page 3

Marie, n’était pas malheureuse. Loin de là.
Il y avait des livres, du café, des amis. Des fleurs sur Son chemin. Des nuages aux formes étranges qui lui faisaient inventer des personnages. Des souvenirs. Des moments indélébiles. Cette fois où, ce jour quand de petites traces qui font sourire. Un dessin accroché au mur. Des roses qui ont séché. Tous ces petits détails qui lui faisaient dire que non, elle n’était pas malheureuse. Suffisamment de détails heureux et épars pour le lui confirmer. Quelques photos, quelques mots au fond de son tiroir. Quelques cadeaux lui rappelant son passage.

Et tous ces livres à lire comme autant de moments de bonheur à venir.

Non, elle n’était pas malheureuse. Il a suffi d’une minute, peut-être même de quelques secondes. Difficile de dire en combien de temps le changement s’est opéré. Mais plus rien n’a été pareil. Les souvenirs étaient encore plus beaux. Les objets encore plus colorés. Le ciel plus vaste. Les livres plus invitants.

En regardant dans le miroir de souvenirs elle ne pouvait plus dire qu’elle n’était pas malheureuse. Tout avait changé. Elle était heureuse.

Plongée dans son livre, elle tourne lentement les pages, elle prend le temps de s’imprégner de chaque ligne. Elle est entrée dans l’histoire. On peut même supposer – et pourquoi pas – que le livre parle d’un rendez-vous à venir ou qui a eu lieu, elle s’identifie à l’héroïne, comme tout lecteur, comme toute lectrice aime le faire à l’occasion. Le temps et les mots coulent sur elle. Et peut-être y croit-elle vraiment, à l’heure où elle tient le livre ouvert sur ces genoux. Un rendez-vous dont elle ne voudrait rien attendre, mais qu’elle espère, et rien d’autre, n’être que bonheur. Parce que ça ne peut être le hasard, tout ça. Rien n’arrive jamais par hasard. C’est du moins ce qu’elle se dit en parcourant avide les pages du livre sous ses yeux curieux qui la transportent loin. Bien plus loin que son regard peut la porter dans sa rêverie. Elle est déjà à la page où leurs yeux se caressent tendrement…

Marie à cette osmose de romantisme entre le soleil qui se chauffe à ses rayons et l’aide a trouvé du réconfort dans les moments les plus difficiles de sa vie. Pourtant, elle devrait savoir avec le temps qu’elle devrait être moins naïve. Mais elle n’y arrive pas. Il y a toujours en elle cette envie de croire que les autres lui ressemblent. Elle imagine. Elle dessine des vies aux regards qu’elle croise. Elle invente des princes charmants, des demoiselles esseulées, une amoureuse du bout du monde guindée qui fait des manières. La vie est là dans toutes ces histoires qu’elle n’écrira peut-être jamais. Mais qui resteront peut-être plus vives dans sa mémoire que celles qu’on lui raconte et qui manquent si souvent de poésie. (Roberte Colonel)     Page 3

à la Une
Publié dans textes

Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie…

 

71641333_2502410649980644_3560199353450627072_n

 

Page 2

La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais les fruits sont très doux. » (J.E, investisseur)

Se protéger, c’est s’imaginer dans une bulle dans laquelle on ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amour, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur, le rêve, la douceur, les sourires… Et ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Marie était comme en sursis depuis quelques jours… Elle se protège, elle s’imagine dans une bulle dans laquelle elle ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur de certaines de ses amies. Le rêve, la douceur, les sourires… Ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Comme une rose que l’on extrait de son jardin elle s’étiolait lentement se recroquevillait sur elle-même. Elle ne pouvait s’arracher de ses rêveries… Le vent de la désillusion a fait rage et a plié sa tige fragile… Une pluie du chagrin a déferlé sans pareil, et plusieurs pétales ont été touchés, ne laissant d’elle qu’une fleur en péril… Mais, telle une réponse aux prières pour laver l’offence, un soleil doux et guérisseur s’est posé sur elle. De par sa douce clarté réparatrice, l’espoir caché d’un cœur brisé a ressurgi doucement. Assise sur un banc  devant la mer, le soleil caresse doucement sa peau qui frissonne au plaisir simple du va et vient des vagues. Chaleur de l’astre réparateur, comparable à nulle autre. Chaleur qui traverse même son épiderme afin de la toucher, jusque dans son cœur. Alors, malgré des cicatrices indélébiles Marie se réveille. Elle réapprend à croire au soleil qui réchauffe sa peau et lui donne sa couleur bronzée. Elle réapprend encore une fois à s’aimer, à croire, à espérer ; elle se souvient du goût de ses rêveries et vibre de nouveau à ses souvenirs …

L’espoir n’est pas mort… La flamme de ses rêves s’embrase… comme l’hirondelle dans son envol extrêmement fragile, elle détient une force de vie incomparable… Marie reste fixée sur ses objectifs, ses espoirs et ses rêves, en sachant que ce n’est ni le temps ni la difficulté qui seront des obstacles, mais seulement elle-même si elle ne croit plus en ses rêves. La persévérance est une vertu… Voilà sa rêverie. Rayonner de vie, sans jamais se défaire de ses rêves profonds et risquer de perdre l’essence même qui l’anime… Inonder de beauté la vie qui s’offre à elle… renaître de sa désillusion, oublier… Être libre là, et ailleurs, et devenir celle qu’elle a toujours eu envie d’être.

Oublier  la douleur à son cœur. Elle pensait avoir tout perdu, alors que la seule chose qu’elle peut faire maintenant, c’est se reconstruire ! Elle ne lâchera pas ses objectifs de vue, restant persuadée que le meilleur ne pourra sortir que de ce matin de désespérance… S’accrocher à la vie se donner les moyens de vivre ses rêves ne devrait pas endurcir son cœur, mais plutôt affirmer sa persévérance et consolider la foi qu’elle en ses propres capacités.

Il existe parfois des périodes dans la vie où le malheur nous submerge, où on pense perdre pied, mais ces périodes-là, nous apprennent à nous relever… Toujours et encore… Se relever ne veut pas dire ne plus avoir de difficultés, mais c’est savoir accepter le meilleur, afin de traverser les tempêtes avec calme et confiance, en attendant que le beau temps arrive… Alors certes, cela prend du temps, la cicatrice est profonde face a l’abandon, mais Marie est persévérante. Elle garde l’espoir de revoir le soleil l’accompagner dans l’avenir…

«Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie se dit elle. Aucune peine ne devrait détruire nos rêveries… Croire encore plus fort en l’avenir, briller au-delà des apparences, espérer en ces rêves prometteurs et avancer, en ayant confiance en son destin » (Roberte Colonel)  ( page N°2)

à la Une
Publié dans poèsie

Dieu a ramassé une fleur…

69740060_2515316378528296_189576819903561728_n

Dieu a ramassé une fleur,

Et l’a trempée dans la rosée,

Je me suis offerte

À honorer notre amour amitié

Et dans tous les moments

Où la vie avait toujours

Eu le sens de l’amour

Même ces jours oubliés

Où le soleil perdait

Un a un ses rayons

Quand l’avenir mourait

Bien avant l’horizon,

Je n’ai jamais renoncé

À garder le cap de notre amitié.

À force de t’aimer,

Envers et contre tout

Ces douleurs acceptées

En écartant le doute,

Ne laissant jamais

Matrice de rancœurs.

Mon humour a ce partage,

De mots impulsifs

Que tu n’as pas su accepter

Il est de tes mots égarés

Ça et là, que je ne peux laisser passer.

Ta colère se propage,

Enterrant nos souvenirs

Délaissant le bonheur,

Donnant naissance à cet abîme

Qui se répand sur notre amitié.

Fasse que de nouveaux jours

Nous rendent à la lumière

Qui sait briller si bien à nos cœurs.

(Roberte Colonel) 11/09/2019

Image et titre de la poésie: (Welcome Home)

.

 

 

à la Une
Publié dans texte

L’écrivaine aime l’improbabilité de certaines rencontres…

20190621_201510.jpg

Ce n’est pas ce qu’on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d’avoir enfin une oreille pour l’entendre. (Victor-Lévy Beaulieu)

page 1

Marie aime l’improbabilité de certaines rencontres que son imagination provoque sur son blog. Elle aime ces rencontres qu’on croit impossibles et qui pourtant, surviennent. Celle qu’elle vie ici et dans la vraie vie. C’est d’ailleurs là qu’elle s’est fait un nouvel ami.

Des nuages ce jour là devinrent pour elle du bleu sur sa page. Un regard sur celui qui allait l’emmener dans son univers poétique. Et la blogosphère à partir de ce moment ne fut plus la même. Leurs mots se joignirent et s’il n’avait pas croisé sa vie sous les traits d’un poète peut-être qu’elle n’aurait pas adhérer à leur rencontre. Et parfois, il y a ces surprises qui nous attendent dont on ignore tout qui nous éblouissent. Et dans un deuxième temps, le bonheur d’avoir su retenir la magie de l’instant.

Elle sait seulement qu’il est pour beaucoup dans sa passion d’écrivaine et qu’à l’heure où elle écrit ses mots, c’est cette image de lui qui lui vient en tête alors qu’elle mets le final dans un de ses nouveaux livres à paraitre prochainement et qu’elle à envie de lui dire merci.

Car c’est lui qui lui a inculqué tous les rudiments d’une bonne et belle écriture.

 Au début il ne voulait pas contredire sa façon d’écrire et elle se plaisait à lui dire :

-j’aime bien ce que j’écris ! Dans ces instants de solitude elle donnait libre cours à sa passion qui apparaissait dans ses poésies, dans ses romans où des aventures vraies, ou romanesques.

Elle aime cette image de lui quand il lui dit qu’il a une telle envie d’écrire qu’il ne pense qu’à ça, à tous ces sujets qui le tenaillent, à ces recherches qu’il veut faire, à toutes ces histoires qu’il veut raconter à sa manière.

Elle aime quand il écrit sa poésie, quand il jette sur le papier tous ces mots, à la vitesse du TGV, parce que depuis leur rencontre il traîne en lui et s’ordonnent. Elle aime le privilège qui lui donne du premier jet, des phrases encore tout juste posées. 

« La pluie et le temps gris de cette monotone journée de septembre la ramène au souvenir de ce jour qui colora sa vie aux couleurs de l’arc-en-ciel. »   (Roberte Colonel) (Page 1)

à la Une
Publié dans Pensées, texte

croiser l’avenir en rêve…

images (2)

 

Ce matin je suis allée faire une longue promenade au levé du soleil.  La mer irisée de jolies couleurs bleutées se fondait dessous la brume qui noyait d’humidité le village de Valras-Plage .

Les vagues doucement venaient s’échouer à mes pieds sur le sable. Quelques promeneurs matinaux les mains dans les poches me saluèrent à leur passage et, à ce moment, mes pensées m’enmenèrent vers cette citation :

« Puisque l’on connaît le passé et que l’on vit au présent, pourquoi ne pourrait-on pas croiser l’avenir en rêve ? (Truman Capote)»

L’avenir en rêve me demandais je à quoi peut-il bien ressembler puis qu’hier je croyais encore en un avenir ou le plus grand plaisir que je retirai de l’écriture ne tenait pas au sujet, mais à des mots qui éveillaient en l’écrivaine que je suis, plus d’intérêt pour la chose créé et, qui ne sait vivre sans féerie, sans un peu de rêve ?

Je me disais que là où il y a des rêves, de l’amour et de l’inspiration, je ne pouvais pas me tromper.

Il ne m’était pas nécessaire de vouloir publier un livre pour croire réellement à mes écrits.

 Donner corps a mes personnages, lorsque l’on est comme moi à la recherche de la plus mystérieuse vérité, on ne laisse rien échapper, ni de ce que l’on voit, ni de ce que l’on entend. Toutes les histoires vraies portent avec elles une instruction. (Roberte Colonel)

« S’il y a de la magie dans l’acte d’écrire une histoire, et je suis convaincue que c’est le cas, nul n’a été capable de la réduire à une recette qui pourrait être transmise d’une personne à l’autre. » Je fais donc mienne cette citation de (John Steinbeck)

à la Une
Publié dans rêve

Le miracle, on l’espère en silence…

cropped-femme-endormie.jpg

Le miracle, on l’espère en silence, sans bouger, on ne voudrait surtout pas le déranger, qu’il change d’avis, qu’il fasse demi-tour. (Hélène Machelon)

Alors que je dormais le miracle est venu à moi.

Il s’est invité doucement dans mon sommeil,

Puis il ma dit tout bas…

Rêve ma belle endormie, ne te réveille pas.

Les étoiles éclairent de lumière ton visage.

Sois heureuse, ton rêve va se réaliser.

Puis il parla si fort qu’il me réveillât.

A quel rêve faisait t-il allusion ?

Devrais-je le croire le miracle ?

Ici bas, mes déceptions me sont coutumières.

Mes projets tombent souvent à l’eau.

Que sais je, qui puisse se réaliser

Au dire de ce miracle venu cette nuit dans mon sommeil ?

Ce pourrait-il que ce soit prémonitoire ?

J’ai de bonnes raisons pour y croire…

Si la vie est un miracle de tous les jours, vous vivez dans un miracle permanent !

(Roberte Colonel)

pen-4163403_960_720

Le miracle

  1. L. : La poésie comme la prière sont aussi action de grâce, occasion de s’émerveiller de chaque instant, sans penser au passé ni à l’avenir. Même dans l’épreuve, et tout en restant dans la vie, on peut toujours se laisser émerveiller par l’empreinte du Seigneur qui passe. Comme cet homme croisé un jour, qui portait un tee-shirt sur lequel était écrit : « Dieu est la seule réponse ». Il y a des signes et des miracles même dans les plus petites choses de la vie, où le visage de Dieu apparaît.

Véronique Lévy, auteur de Montre-moi ton visage (Cerf),