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Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

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A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés …

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu’à ton cœur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d’espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l’envie de sa présence sera bien plus forte qu’une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c’est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l’idée de le retrouver, tel que tu l’imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l’abandon, de lui, de toi même. C’est le plus délicat des choix que la vie nous impose. Sept jours pour une éternité…de Marc Levy.

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons.

Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Je ne peux m’empêcher d’aimer voir celui qui illumine ma vie. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Marie le cherchait depuis toujours. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux il l’aimait amoureusement et elle posait sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Puis arriverait sûrement cette minute entre toutes où il posera ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercherait les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. C’est ce qu’elle voulait. Le destin en a fait son affaire ne laissant à Marie aucune possibilité de pouvoir changer le court de leur histoire. Le destin ce joue bien du soleil de la lune et des étoiles.

Un grain de sable dans les rouages d’un après midi de pluie avait tout anéanti. Un grain de sable ? Marie n’en a aucune certitude… mais elle sait depuis toujours qu’une fois que lorsqu’elle s’approche de trop près du bonheur il s’envole sous d’autre cieux. Elle ne veut plus que ce soit, elle combattra l’adversité d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’elle soit comme elle sait si bien le faire. Elle bravera la tempête, longera le chemin fleuri qui longe l’orbe, s’en ira rejoindre ses amis les canards qui  caquettent, nasillonnent leurs chants  peu mélodieux mais dont elle se plait à dire que leurs cancans sont pour elle ! Elle laissera venir à elle tous ces souvenirs enfouis au fond de son cœur. Puis elle l’attendra…

Roberte Colonel 16/02/2021

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Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

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Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées…

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angelis

 Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond. Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir, avec ses grands yeux ouverts. Vif, il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme. Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras. Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ses silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’à lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde. Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres. Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un court instant, entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après. Mais l’après nous semblait si loin, quel désert aurions nous encore a traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour

. Roberte Colonel

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La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





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Toujours, les yeux vers l’horizon.

Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement émotionnelle que je ne peux retenir mes larmes, humble quand je me remets en question, si cohérente dans mon incohérence quand je reviens sur mes pas. Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement fragile mais sans réelle faiblesse, avec cette immense peur des choses que j’affronte mais qui ne m’a, jamais, empêchée d’agir, consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin me laisse souvent sans forces. Dans ma manie de procrastination ponctuelle où règne l’espoir d’un signe de meilleur et celle de me retrancher dans ma bulle, ma protection, mes rêveries d’ailleurs et de paix, espace vital à mon âme, à mon cœur, mon essentiel. Laissez-moi vivre pour celle que je suis. Terriblement amoureuse de la vie, capable de me perdre dans un coucher de soleil, dans un vol de papillon, les notes et les mots d’une chanson. Laissez moi vivre celle que je suis, perdue dans mes souvenirs les plus beaux, avec mes sauts dans le passé, mes promenades dans le présent et ses obstacles. Mais les yeux vers l’horizon, toujours. Toujours, les yeux vers l’horizon.  Copyright Asha  Blog « Douceur des mots »

Dans une tentative désespérée,

Courant après mon futur qui m’échappe,

Immobile assise sur le sable, seule,

J’attends en vain perdue d’errance

Guettant un signe, une explication sur le sens de ses mots

 Pour reprendre courage et apprendre le calme.

Mon âme au plus profond de moi cherche un indice d’espoir,

Le sens caché de m’a destinée.

Consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin

 Les yeux vers l’horizon, toujours. 

 Laisse mon corps exsangue et sans force,

Comme si l’attente m’avait vidé de mon énergie

Roberte Colonel 31/01/2021

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Mémoire sélective

Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu’il arrive. Il est horriblement difficile de s’en libérer. – Douglas Kennedy.  « Blog Des mots sur Les maux

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La nature nous a doté d’une mémoire sélective ou pas.

Un peu comme des empreintes sur le sable de nos vies.

Un mirage, une déchirure, des mots de rêves

Enchaînés à mon âme viennent me faire souffrir.

Je tremble et je frémis, dans une nuit sans lune,

Mon cœur épuisé cherche son souffle salvateur

Je m’éveille d’une douce torpeur

Pour enfin sortir du néant

Où j’ai succombé.

J’entends sa voix un murmure

Mais il  n’est pas là contre moi. 

Ses mains ne peuvent me saisir,

Je n’ai de cesse de le chercher

Je crie et mes cris sont muets,

La douleur me transperce

A la moindre tension,

À la moindre percée du souvenir.

Tourmentée  par mes pensées

Tout n’est que chimères, rêves illusoires

Emportés par le vent de ma mémoire

Roberte Colonel 31/01/2021

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L’amour est une histoire à deux…

L’amour est une histoire qu’on se raconte, un pacte à deux contre le monde. C’était une folie pure de faire ça, une connerie de plus sans doute, mais qu’il est bon de retrouver le goût de l’autre, qu’il est fort de flotter dans l’éternel présent d’un début de rencontre, sans futur ni questions, qu’il y ait des lendemains ou pas, après tout qu’importe, un amour impossible c’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer, profondément aimer, quitte à en prolonger le vertige le plus longtemps possible.

– Serge Joncour, L’Écrivain National « blog douceur des mots en volupté »

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L’amour est une histoire

Qu’on se raconte à deux.

Des instants que l’on vole au temps,

Une heure, un jour, un mois, une année

Marchands de bonheur

Amoureux à fleur de cœur

Ils ont le souffle doux,

Leurs caresses de silence,

Ils ont vaincu leur peur,

Vaincu l’ennui.

Leurs sourires à fleuri

Sur leurs visages attendris.

« Ils ont scellés

 Un pacte à deux contre le monde,

C’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer,

 Profondément aimer,

Quitte à en prolonger le vertige

Le plus longtemps possible. »

Roberte Colonel 29/01/2021

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Publié dans citation, poèsie

Désirs …

« Exprimer ses désirs, ce n’est pas les transformer automatiquement en demandes ou exigences. Car tous les désirs n’attendent pas d’être comblés ou satisfaits mais aspirent secrètement à pouvoir être reconnus et entendus. Le désir, c’est la vie de la vie en sa sève fervente. Jacques Salomé »   

« Source Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire »

Désirs,

Désirs, c’est la vie de la vie en sa sève fervente

Qui brulent en moi à la fin du jour

Répandant sa chaleur à la limite de l’anéantissement.

Désirs tourmentés dans les profondeurs de mon esprit atrophié

À la recherche de ce qui fut,

Délires, soupirs, répits,

Portés aux seuils de mes songes …

Douloureux cahots de mes nuits ravinées,

Le désir s’effrite à l’inconditionnelle absence.

Roberte Colonel le 27/01/2021

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Publié dans citation, poèsie

La brise légère me berce…

« Tu me comprends, tu avais compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoir combien, combien je t’aimais. Je t’aime, l’amour, amour, ces mots n’ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu’ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s’ils ne t’avaient pas apporté l’oubli et la paix, ils t’avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. René Barjavel » Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire. Photo Net

 La brise légère me berce.

Aujourd’hui

Dans le silence

En peine,

S’enfuit le temps

 Où tu es présent dans mes rêves,

Tu es présent et tu me suis partout.

De mon regard curieux

Je te cherche  sur le chemin de l’espoir

Matin divin, l’air cristallin

Le soleil se reflète sur l’eau saline.

Et dans l’infini de la mer,

La nature s’éveille.

Aux grés de la brise si douce

Du lever du jour au coucher,

Je t’attends.

Quoi que je fasse

 Mes pas sur le sable mouillé

Laissent leurs empruntes là,

Où tu es passé.

Que d’espoirs avions nous extrapolés, 

Rêves insensés  

Sur nos vies maintenant séparées.

Roberte Colonel 22/01/2021

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Pile ou face !

Pile ou face !

La pièce dans la main

Pile je gagne

Face je perds.

Quand face gagne

Je perds mes certitudes

Mes rêves d’être aimée.

Dans un soupir en fièvre

De l’abandon loin de toi,

Mon cœur se languit d’être aimé

Quand pile gagne

Du coin de l’œil

Loué le ciel tout est permis

 J’admire ses nuages

Je suis résolue à perdre le nord

Attirée par le soleil levant.

Roberte Colonel 20/01/2021

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Publié dans citation, poèsie

Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

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Il pensa qu’il devait y avoir…

Il pensa qu’il devait y avoir… une clé pour comprendre la simplicité avec laquelle deux êtres pouvaient se donner non pas l’amour, non, mais cette paix, ce répit, cet oubli qui tenait dans la seule chaleur d’une main.

Andreï Makine

Elle pense que deux êtres qui s’aiment au-delà de ce qu’ils ne pouvaient espérer ne peut se défaire. Attirés, aspirés inexorablement, par des espoirs insensés ils ont cheminé vers cette lumière verte qui les a fascinés, leurs yeux se sont perdus dans une contrée lointaine qui leurs a tant fait espérer. À leur corps défendant l’amour entre dans leur cœur et bouleverse leur vie où ils vivent l’inouï qui s’est installé dans leur vie.

Roberte Colonel 17/01/2021

« Andreï Makine — Wikipédia

fr.wikipedia.org › wiki › Andreï_Makine

Andreï Makine (en russe Андрей Ярославович Макин, « Andreï Yaroslavovitch Makine »), né le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk, est un écrivain français. Il est membre depuis 2016 de l’Académie française, dont il est le benjamin. … A ce sujet, il déclare « C’était humiliant pour moi, qui suis imprégné de culture française.

Pseudonymes : Gabriel Osmonde; Albert Lemo…

Nationalités : Soviétique, Français (depuis 1988)

Biographie · ‎Œuvres · ‎Prix · ‎Notes et références »

« 

« Andreï MAKINE | Académie française

www.academie-francaise.fr › andrei-makine

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Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021

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Un Rêve, Une Émotion, un Éclat De Rire

 « Les personnes sensibles ont toujours le cœur écorché, L’âme à l’envers, Les yeux brillants, une larme prête à couler, Un sourire accroché aux lèvres prêt à exploser. Elles vivent sur la balance des joies et des douleurs de la vie. » Elles ne sont pas parfaites, au contraire. Parfois elles sont même autodestructrices, parce qu’elles respirent de la poitrine jamais des poumons. Elles vivent à mille minutes de l’heure. Les personnes sensibles savent sourire pour peu, pleurer pour un rien. S’arrêter attristées devant un arc-en-ciel Sourire à un chat Regarder vers la mer Savourer l’infini de paix et de tourment. Elles savent transformer le sable en poudre d’étoiles Allumer un rêve dans le noir. Les personnes sensibles sont là assises à l’écart, En attendant le bon moment pour vous donner cette étreinte que vous attendiez. Elles savent voir au-delà de l’apparence Au-delà d’un sourire, au-delà d’une larme. En plus de la colère, en plus de la douleur Parce qu’elles vivent de cœur. « 

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Le bonheur de Marie

Marie est heureuse parmi les oiseaux migrateurs. Elle se dit qu’ils viennent plus nombreux à sa rencontre chaque jour. Etais ce a cause de l’amitié qu’elle leur témoigne ?

 Elle aime à marcher pieds nus sur la plage même par le grand froid qui lui raidis les or teilles . Elle s’amuse comme une enfant  lorsque du bout de son pied elle leurs envoient  des gouttelettes d’eau glacée. Elle se dit qu’en tournant autour d’ elle les grands  goélands  s’amusent à la défié.

Ce matin à son réveil elle n’entend aucun bruit venant du dehors.

Que ce passait il donc ? Le monde est il endormi ? Elle ouvre les volets pointe le bout de son nez au dehors et là, un spectacle peut ordinaire la saisit. Magique ! Pendant la nuit la neige a recouvert les toits des habitations et les arbres aux alentours. Il y a quelques voisins pour contemplé ce spectacle  peut ordinaire à cette heure. Tout est immaculé, même le sable au bord de la mer.

Le Bonheur régne dans le cœur de Marie.

Elle quitte radieuse le petit confort douillet de son appartement pour braver le vent et la neige. De beaux flocons  virevoltent comme sur un manège enchanté mouille  son visage lui procurant quelques frissons. Le vent  se plait à taquiner ses cheveux et à rougir ses joues.

Marie est de celles  qui ont souffert mais qui portent toujours un rayon de soleil dans leurs cœurs, qui savent sourire même dans les moments les plus difficiles.

Elle est de celle qui aime la vie parce que les blessures de son âme la destinent maintenant au plus grand bonheur.

Elle se laisse envoutée par le vol des oiseaux qui font chavirer son cœur dans des contrées lointaines. C’est pour elle un bonheur absolu pour amorcer le temps ou le malheur n’est plus.

Sur le sable fin recouvert de neige elle pense à l’homme qu’elle aime. Elle sent sa main chaude posée sur la sienne.

 Des larmes coulent sur ses joues, et comme s’il pouvait l’entendre elle répète à l’infini ses mots… « Je t’aime… je t’aime … »

Roberte Colonel 10/01/2021

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Ecrit !

Image Aurélie Blanz

« Les belles choses sont rarement faciles d’accès. » (Bear Grylls)

Il y a dans tes yeux de la tristesse

Un je ne se quoi d’insatisfait.

Ecrit !

 Ne te laisse pas gagné par la gangrène qui bloque ton cerveau.

On peut tout te prendre, mais pas tes rêves, pas tes mots.

Perdu dans ta galaxie

A la recherche de cette inconnue

Qui trouble tes jours et tes nuits

 Laisse vagabonder ton esprit, 

Laisse le faire un temps ce qu’il souhaite

Pour mieux te ressourcer, et reprendre ton inspiration

Résout l’équation de ta vie

Descend de ta galaxie.

Tu n’as d’elle, que son apparence  toute fabriquée.

 C’est si simple et parfois si compliqué

D’abandonner ses rêves imaginés

D’une interprétation idéale invoquée.

Roberte Colonel 03/01/2021

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Bonne et heureuse année 2021

Laissons partire 2020 année cauchemardesque de tous ordres.

Laissons venir a nous cette année 2021.

 Gardons l’espoir que nos chercheurs réussirent leur bataille contre le virus du covide.

Restons optimiste en gomant la peur, en prenant à rebours ces moments douloureux qui nuisent à l’existence.

Et si le soleil parfois n’éclaire pas assez, si le monde vous paraît imparfait, illuminez vos jours en  restant optimiste.

Que mille perles de lumières rejaillissent  sur chacun d’entre vous .

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021 faite de santé et de bonheur.

Roberte Colonel Valras-Plage le 1/1/2021

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Le poète…

Le poète poursuit

Des  rêves Chimériques,              

Des musiques sentimentales

Qui le font croire à l’idéal

Des mots merveilleux

Venu d’une galaxie . 

Que lui a-t-elle raconté

 De sa vie pour qu’il la voit ainsi?

Pour qu’elle lui donne l’impression

D’être une femme talentueuse

Pour qu’il sente en elle

Cette urgence de toujours écrire !

Oui, qu’a-t-elle bien pu dire,

 Pour qu’il en soit ainsi,

Pour qu’il ne voit en elle,

Que son talent et sa poésie ?

Elle se fait sa petite mise en scène,

Comme le ferait un acteur.

Elle trace quelques mots sur le papier choisi avec soin

Pour trouver là où ses mots portent le mieux.

Là où ils feront sens.

Là où il sera son public

Des mots que lui seul lira à haute voix.

Roberte colonel 27/12/2020

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La bonté ne vient jamais de nulle part.

Les personnes les plus formidables sont celles qui ont connu l’échec, la souffrance, le combat intérieur, la perte et qui ont su surmonter la détresse. Ces personnes ont une sensibilité, une compréhension de la vie qui les remplit, de douceur et d’amour. La bonté ne vient jamais de nulle part. Nous connaissons tous des personnes formidables. Il suffit de regarder autour de nous,  jamais elles vous diront que ce qu’elle font est extraordinaire. Elles font le bien autour d’elles par générosités bien que parfois elles en payent le prix fort. Ces personnes ont une sensibilité, une compréhension hors du commun.

Non la bonté ne vient jamais de nulle part, elle vient du bagage reçu en naissant.

Roberte Colonel 23/12/2020

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Laissez moi rêver…

Laisser moi rêver… juste un instant.

Me réjouir d’un noël féérique

Comme lorsque j’étais une enfant

Qui savait d’avance que le père Noël

N’entendrait pas ses prières.

Laissez-moi rêver d’un Noël et

D’une  nuit de douceur et de tendresse.

Laissez- moi l’attendre ce merveilleux Noël

En regardant les étoiles d’or dans un  ciel sans nuage.

Laissez- moi l’attendre avant que ne s’éteigne

la mémoire de mon mari et que peu à peu peu s’apaise sa détresse.

Malgré la tristesse de ses yeux embués de larmes

Mon âme enchantée aimerait que vienne nous enlacer

La plus douce, la plus belle des nuit étoilé de Noël.

Roberte Colonel 20/12/2020

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Nous sommes nos choix…

« Il y a des moments si mélancoliques et mystérieux qui vous ont blessés, des paroles dites.  

Libérés les mots pardonnez oubliez leurs souvenirs. »

Nous sommes nos choix

Faire des ronds dans l’eau

Pour  oublier,

Pour ne pas pleurer.

Pourquoi défigurer la vérité

Quand l’autre a le minois réjoui

Abreuvée des mots  amitiés,

 De sa bonne fois  du tour joué ! 

Et pour plaire sait se taire

Sauf si l’ intérêt à dire ses pensées

Qui de l’air saisit le ton.

Son art est le paraître du caméléon.

Il  et elle

Ne créent que mirage. 

D’un monde virtuel

A masquer sans succès

Bêtises et voilages

Porteur de faux,

D’hypocrisies vouées.

Roberte Colonel 13/12/2020

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Poète tu cherches tes mots?

Poète tu cherches tes mots

Tu dis que tu n’as plus le feu sacré pour écrire des vers?

Mais Comment vois-tu la vie sans tes mots?

Tu vas déprimer à la longue…

Moi pas ! Toi oui.

Tu  sais ils sont ta vie,

La source de ton inspiration.

Sans eux, tu n’es que tristesse.

J’imagine que pour certains poètes

Ca  passe avec le temps.

Bien ! Pour nous je ne le crois pas.

Tu ne me crois pas ?

Nous aimons écrire

Allez poète tu es d’accord 

Pour te remettre au travail.

L’inspiration n’est jamais loin.

On fait un marché ?

Si je t’étouffe, des fois,

 Si je suis si coriace,

Je promets, je me ferais si petite

Que même tu ne me verras pas !

Roberte Colonel  10/12/2020

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Il n’est de merveille que cette belle demoiselle…

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Juste pour la beauté de cette belle libellule qui expose au soleil levant, ses ailes encore parées de rosée du matin !

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle

Aux ailes transparentes d’une clarté toute pure

virevoltant au dessus des mares

Toujours en embuscade au dessus de l’eau

Elle guette sa proie : le moustique

Qui succombe illico-presto à sa beauté !

Sans pitié elle s’en fait un festin.

A peine rassasiée

Aussi légère que la brise du vent

Sur  un roseau, elle se laisse bercer

Écoutant croasser les grenouilles

Alors que les nénuphars

A peine éclos, perdent ce bel éclat

Qui leur donnent quelque chose

D’irréel ici-bas.

Les jours passeront sur ses ailes

Encore parées de la rosée du matin.

Puis, sans un bruit elle trépassera.

Et le cycle de la vie recommencera

Pour d’autres belles libellules frivoles

Qui naitrons et virevolteront

Juste pour leurs  beautés exposées

 De leurs ailes encore parée de rosée du matin.

Roberte Colonel 02/12/2020

Cette poésie n’est pas appropriée au mois de décembre mais il se trouve que « les mots sont un patrimoine universel » que j’écrie en ne tenant compte que de mon ressenti et de mon imaginaire du moment. Mes mots ne connaissent aucun ordre établis mais ils sont l’envies de les écrire. D’instinct en regardant cette photo j’ai su que j’allais la magnifier. Roberte Colonel

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Maintenant…

Maintenant

Que le vent en rafales a comblé la jetée de sable fin

Le temps me semble long avant que ne revienne l’été.

De nouveau je sombre avec mes inquiétudes

Psalmodiées sur ma mémoire effilochée

De mots anciens sacrifiés,

Des vers monotones des saisons passées.

Sans coup de feu sans intrigues sur la piste muette

Je suis seule parmi les ombres  à rester l’écrivaine

Dont les mots doux virevoltent sur des prières envolées.

Photo et poésie Roberte Colonel 26/11/ 2020

 

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Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Félix Leclerc.

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Peur du bonheur.

Peur du bonheur.

Avez-vous déjà entendu l’expression que vous êtes votre propre pire ennemi ?

Je pense qu’une partie de la raison en est que nous sommes dans cet état ironique d’avoir peur de notre propre bonheur.

Nous avons appris trop de fois dans la vie ce que c’est que d’échouer, d’être blessé et de sentir tellement désespéré que nos rêves commencent à sembler impossible à réaliser, en nous convainquant que ce n’est pas la peine, o même essayer d’être heureux.

Nous sommes vaincus par la vie alors que nous brandions le drapeau blanc, oubliant malheureusement que les choses qui valent la peine d’être vécues nécessitent

Pourquoi nous permettons-nous de nous noyer dans cette tristesse ?

Peut-être que c’est parce que nous avons accepté cette fausse notion que la vie n’est cruelle que tout en regardant aveuglément loin de tout le bien de ce monde.

Peut-être que nous avons ressenti ce que c’est comme perdre ce que nous aimons trop souvent que nous construisons un mur autour de nous pour nous protéger de ressentir cette douleur atroce à nouveau – sans réaliser que tout ce que vous avez fait était de vous piéger seul avec cette obs

Ou peut-être que nous avons peur de nous-mêmes – où nous avons peur par erreur de ruiner et d’entamer ce bonheur et d’oublier ce que nous méritons ; nous oublions que nous méritons

Je ne pense pas que nous devrions cependant avoir peur du bonheur.

Nous devrions avoir peur d’en être arrivés à un point où nous n’essayons même pas d’être heureux.

Nous devrions avoir peur quand nous laissons cette obscurité consumer nos âmes et nous convaincre que le bonheur est inexistant.

Nous devrions nous rappeler que ce qui rend le bonheur si spécial n’est pas qu’il soit facile – mais que c’est ce que nous voulons tous et méritons… (Bryant McGill)

Une petite remise en question sur moi même. Une réflexion pour me rappeler qu’être heureux n’est pas un dû, qu’il faut savoir croire au bonheur et chasser le noir pour retrouver le soleil. Après un temps, il réapparait toujours le bonheur au travers des nuages. (Roberte Colonel)

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Il y a…

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Il y a …

Nos liens d’amitiés retrouvés

Qui c’étaient envolés

Comme des graines semées.

Elles avaient navigués par petites odyssées.

Autant de fêlures,

Des poésies furtives faites au jour le jour

Sans que jamais elles ne se perdent

Dans les dédales d’un chemin à rebours.

Un vent léger de nouveau a soufflé.

ils portent en lui des jours à réinventés

Où l’amitié reprends ses droits

Et recrée les couleurs qui justifient la foi.

Roberte Colonel  09/11/2020 *toile de Vladimir Kush

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Féérie de l’Instant présent

Féérie de l’Instant présent

Sur  le sentier bordant la mer

Côte à côte ils ont marchés  sans dire mot.

Silencieux se tenant par la main

On n’entendait que les battements que faisaient leurs deux cœurs.

Ils se sont assis sur l’herbe parmi les fleurs.

Ils ont partagés leurs secrets intimes sous un soleil amical,

Pensées vagabondes loin, très loin,

Et puis, leurs  regards se sont noyés dans le bleu de la mer

Et la, parmi le chant des oiseaux leurs corps ont tremblés

 A la douce  féérie de l’instant présent.

Roberte Colonel  30/10/2020

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L’optimiste

Elle écoute silencieuse

Le bruit que fait la pluie sur les carreaux.

Elle, elle aime dans la forêt le chant des oiseaux

Quand le feuillage prend ses  couleurs automnales.

Elle à son oreille aguerrie au moindre bruit froissé

Aux présages de ses tumultueuses nuits agitées

Et son souffle doucement  s’évanoui  aux froideurs de la nuitée.

 Elle Prend à rebours les moments de travers qui nuisent à son  existence.

Elle est toujours en quête de vérité quand la vie l’offense,

Laissant seul  l’événement se développer

Quand la pluie cesse et, que le ciel obscurci  va s’éclairé.

Roberte Colonel 23/ 10/2020

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Un flottement délicieux d’automne

hands of woman reading book by fireplace

Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c’est le mystère de toutes choses. (Federico Garcia Lorca)

Octobre est là, avec les souvenirs

De ce jour de tempête où les vagues

Jetaient un ciel gris de nuages

Laissant deviner un éloignement soudain

Sur notre amitié devenue précaire.

 Mes yeux gardent la vision vacillante

Des éblouissements secrets d’une part de nous,

D’un flottement délicieux d’automne

D’où me  parvient encore ta voie troublante

Des merveilles que rien n’a pu détruire.

Roberte Colonel 07/10/2020

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SEULE JE VAIS…

Les mots que prononcent les gens heureux sont une mélodie. Mais les mots qu’entendent ceux qui se taisent sont encore plus beaux. (Emily Dickinson)

Seule je vais,

J’ai perdu ma boussole

Et le sens de l’orientation.

Je ne sais plus ou se trouve ma place

 Je n’ai plus rien à qui à quoi m’arrimer.

Je vais comme je peux le cœur serré

Sans plus oser respirer

L’air peut venir à me manquer.

Roberte Colonel 5.10/2020

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Combien de mots recommencés…

Publié  •Modifier le 30/09/2020″Combien de mots recommencés… »

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La vie serait impossible si l’on se souvenait, le tout est de choisir ce qu’on doit oublier. (Roger Martin du Gard)

Soir de nostalgie…

Combien de mots recommencés,

Combien d’images copiées-collées,

Sont gravées dans ma mémoire.

Combien t’en ai-je envoyées

A toi, le poète qui sait,

Tu me disais que l’amour prenait sa source

Au fond des mots que je t’écrivais.

Poète, tu sais si bien dissimuler tes sentiments

Sous les affres lumineuses des étoiles

Dans la nuit tu graves

ton image à leurs firmaments.

Tu aimes la vie à contretemps.

Tu rimes tes je t’aime,

A tes jolis mots choisit qui font rêver.

Tu les minimises au fil de ta vie.

Tu fermes les portes étroites de ton coeur

Pour mieux les ouvrirent au pouvoir du bonheur

Roberte Colonel

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Alzeimer on te nomme…

Qu’a tu fais de mon mari voleuse de mémoire ?

Tu lui rends toute forme de vie

Impossible depuis des mois.

Maladie d’Alzeimer on te nomme,

  À cause de toi tout à changer en lui.                                                                                                        

 Il tourne ses doigts toute la journée, 

Il ne sait plus faire que cela.

On lui à fait passer un scanner

 Et sais tu sale voleuse que tu as envahi

Son cerveau de taches blanches.

Il y a en a tant que sa vie d’avant

Il ne s’en souvient pas.

 Demande-lui son nom et où il habite ?

Il te répondra d’un air triste

« Je ne sais pas »

Il ne garde aucun souvenir

Des prénoms de ses enfants

De ses petits enfants qu’il aimait tant.

Demain c’est le jour de son anniversaire

Son âge il ne sait le dire.

Sa mémoire s’est envolée

Nous laissant tristes et désemparés.

Nous sa famille ne savons comment réagir

À la solitude dans laquelle il se laisse enfermer.

Viendra le jour pas si lointain

Où il devra nous quitter

parce qu’il n’y a aucun espoir qu’il puisse  guérir.

Qu’emportera t-il de son vécu ici bas ?

Qu’emportera t-il de ce qui fut de notre amour à nous deux?

Roberte Colonel 25/09/2020

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Blessures et repentir sont d’un seul tenant

La poésie est à la vie ce qu’est le feu au bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy)

En ce premier jour d’automne

Que de l’univers nous revienne

Ce que nous croyions perdu.

Que reviennent celui  qui en s’éloignant n’avaient rien dit ;

Que la souffrance muette soit notre quotidien.

Que cesse l’âpre déchirure : un cri qui éclate

d’autant plus insoutenable qu’il est en dedans.

 Blessures et repentir sont d’un seul tenant 

Comme des passerelles amies des deux côtés.

Roberte Colonel 24/09/2020

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Urgence d’écrire.

la vérité n’a que deux faces mais son troisième côté vaut mieux! (Eugène Ionesco)

Dans le petit matin qui se lève sous un ciel gris dont je ne sais rien encore

Quelques pages blanches pour tout décor et cette urgence d’écrire

De dire, de me dire que dans une certaine cohésion

Telle la mer dont les vagues vont et viennent

Aussi tourmentées  que mes pensées vagabondes

Sur ma page désertique sont présent en ma mémoire

Des souvenirs qui resteront toujours les rêves de mes nuits

Ou ta vie dans ma vie a imprimé sa trace pour toujours.

Roberte Colonel 20/9/2020

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Ils sont si fragiles mes mots

Il est un art l’art du mot — l’art du mot — qui ne connaît pas de limites : la poésie. (Ivan Gontcharov)

Ils sont si fragiles mes mots

Ils se plaquent sur mes lèvres,

Parfois ils forcent ma gorge

Ils rugissent de paroles

Qui ne sont pas les miennes.

Les gémissements et la douleur

Laisse des traces de désordre

Au creux d’une histoire insensée

Apocalyptique loin de la réalité.

Roberte Colonel le 17/09/2020

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Les élans du coeur…

« Les élans du cœur n’ont rien de logique. Ils ne dépendent pas de notre volonté et échappent à tout. » (Laure-Marie Lapouge) 

Un jour dont j’ai le souvenir

Nos ombres devant nous, sur le sable,

Penchés l’un vers l’autre, se touchant presque

Du fait des mots que nous voulions nous dire,

Où le rire a gravé nos empreintes

Nos mains se frôlaient

Nos yeux éperdus de bonheur

Aux frissons des vagues que la mer roulait à nos pieds.

Je fantasmais aux mains funambules qui me faisaient l’aimer.

Cette passion sans témoin souvenir de l’ultime étreinte

Dans la détresse du jour qui s’assombrissait
.

Brûlure d’un souffle silencieux,

D’un au revoir que la mer allait emporter loin à la dérive.

Roberte Colonel 03/09/2020

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En matière d’écriture …

En matière d’écriture, si résolu que l’on soit à rester sur la grand-route, certains chemins de traverse ont une séduction à laquelle il est difficile de résister. (Herman Melville)

Sur le contour de notre histoire
dans lequel nos mots sont imprimés

Se retrouvent enserrés

nos doigts emmêlés d’une

Complainte inachevée

Roberte Colonel Le 30/08/ 2020

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Le temps … — Plumes, pointes, palettes et partitions

» Le temps agit sur toute chose. Il façonne les rivières, ride la surface de la terre, met au monde le grain de sable qui provient du rocher de demain, roule les saisons. Le temps file. Pourtant il reste toujours du temps, du temps à rattraper, du temps à effacer, du temps à attendre. On […]

Le temps … — Plumes, pointes, palettes et partitions

Un très beau texte. Merci

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Tout est si divin en cette heure…

« Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle fierté, nulle jouissance de l’instant présent ne pourrait exister sans la faculté de l’oubli. (Friedrich Nietzsche) »

Tout est si divin, en cette heure, sans bruit, dans cette chambre qui est mienne ou je vois mon ombre planer éperdue interpréter ma nuit.

Mon cœur, fièrement se cambre à ton emprise sur mon être craintif.

 Tu as ouverts la porte de mes secrets, l’extase brève de tes mots éclos dans les fleurs de mon jardin embaumé entre parole et silence qui parle de l’instant passé.

   (Roberte Colonel 24/09/2020)

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Le temps Passe…

Les rêves n’appartiennent ni à ceux qui les font ni à ceux qui les lisent. Ils sont juste un lien invisible entre les âmes et les cœurs. (Ian Manook)

Le temps passe

Le naufrage de nos yeux

Ne connaîtront t-ils plus de repos ?

D’instinct la voix manque,

L’amour n’est plus qu’un point

De grandes déchirures ?

Le temps passe, et

Mon poème lancé à la mer

Saurât t-il trouver la vague

Quand l’usure de nos mots

Tant de fois clamées,

Restent les doux rêves de nos nuits,

Et les pensées secrètes de nos âmes.

 Le temps passe.

Roberte Colonel le 19 / 08/ 2020

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Sérénité du coeur…

Cochonfucius dit :Modifier

Sérénité du coeur
———-

En mon coeur est faible mémoire,
Au monde je suis étranger ;
Mon jardin n’est que terre noire
Et mon bagage est bien léger.

Mon destin n’est pas une histoire,
Mes plaisirs furent passagers ;
D’écrire et de lire et de boire,
Est-ce un temps bien aménagé ?

Ce coeur que le mal abandonne
Aux fantômes d’antan pardonne ;
C’est évident qu’il le devait.

Il se nourrit de quelques rêves
Et de sérénité, sans trêve,
Vieillir, ce n’est pas si mauvais.

Cochonfucius Je suis très touchée par votre poésie déposée sur ma page… un cadeau précieux à mon coeur Merci…Votre poésie fait suite à un de mes billet « Dors tu? de Marceline- Desbordes-Valmore

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Ainsi va Valras-Plage…

Il se passe encore quelque chose sur Valras-Plage

Imaginez, nous sommes le sept août et vous êtes péniblement allongé sur votre serviette de plage. Vous transpirez a grosses goutes sous un soleil de plomb, vous avez la couleur caramel et vous en redemandé encore du soleil… bien chaud pour peaufiner votre joli bronzage.

Seize heures, soudain fini votre sieste, l’intrus venus en droite ligne des nuages vous gratifie d’une fraicheur moite, vous en perdez votre souffle tant sa présence est étouffante.

 Je devine que cette brume incommodante se réjouie de vous troubler. Elle est indécente, elle ne c’était pas fait annoncé à la météo. Elle forme un épais brouillard digne des brouillards de novembre, Il vous est difficile de distingué votre voisin le plus proche, vous n’y voyez plus rien.

Ce soir lors de la prise de mon cliché aussi surprenant que cela puisse être, un pêcheur se tenait seul au bord L’Orb. Il lançait d’un coup sec sa ligne dans l’eau et semblait se réjouir de la brume.

Ainsi va Valras-Plage ou il se passe toujours quelque chose !

Photo Roberte Colonel prise sur L’Orb à 20h30

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Il se passe toujours quelque chose à Valras-Plage…

Il fait si chaud et le soir quand le silence se fait chez moi j’aime à rester sur ma terrasse seule dans le noir. Je regarde le ciel, Je rêve, je me défatigue de l’emprise de ma journée où je ne m’appartiens plus. Mes jours se suivent et se ressemblent tant que j’apprécie à me retrouver seule pour profiter de la fraîcheur de la nuit. C’est pour moi un grand moment de bonheur que j’aime à partager avec les nuages, les étoiles, et la pleine lune du moment. Je me surprends parfois à parler seule je me sens en communion avec le ciel

Mais que c’est il donc passé dans le ciel au dessus de Valras-plage hier au soir ? Une surprise, un spectacle irréel ! Le ciel était très noir et quelque petites étoiles lumineuses à peine visibles s’essayaient à vouloir briller dans le ciel. Le clou du spectacle était magique. La plaine lune jouait à se cacher pendant quelques secondes, puis elle réapparaissait comme pour m’éblouir sortant a moitié visible du gros nuage noir quand enfin, elle se montra belle, transparente, brillant de tout son éclat. Je ne pouvais détacher mes yeux du ciel tant j’étais subjuguée par cette apparition si imprévue à mon regard. (Photo de mon amie Hasnia qui suivait aussi le spectacle)

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Suite de mes vacances à Valras plage…Que de monde!

Que de monde! Des milliers de personnes chaque lundi et vendredi se déplacent pour venir au marché pendant la saison estivale. Il faut savoir se frayer un chemin pour acheter la petite robe pas cher et tant convoitée. Ou bien acheter de belles olives « certifiées du midi ».

Il ne faut pas craindre de se faire monter sur les pieds! Il est rare que je m’y rende, mais ce lundi je me suis faufilée dans la foule et je l’ai trouvée cette petite robe! Je vous le dis il fait très bon vivre à Valras-Plage. Été comme hiver, dans cette station il y a toujours de l’animation.