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Le fil rouge…

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Nos cœurs fous,

Se sont rencontrés  un matin de printemps.

Ce fut un sentiment de bien-être délicieux.

 La tendresse est née de ce long fil rouge que l’on tisse à deux

Quand reste au fond du cœur

le baiser que l’on voudrait sur les lèvres.

Partages de sentiments si beaux que cachent nos mots.

Ce fil rouge  témoigne de nos émois

Et  nous lie un peu plus chaque jour…

« Un appel des cœurs… un appel des corps…une promesse… » 

Roberte Colonel 12/05/2021

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Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour…

Il y a une force plus belle que la pensée, ce sont toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée. « Honoré de Balzac »

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour

Quelles soient à haute voix, où seule dans mes mots

 Où bien à peine perceptible dans mes silences

l’amour est fort dans mes pensées.  

Passions, émotions sont le feu de leurs âmes amoureuses. 

Mes pensées agissent comme un laser puissant

Qui sculpte et me transforme

comme un rayon cosmique touchant mes émotions.

L’amour passion  est plus beau que la pensée

Cependant que mes pensées et mes gestes….

prédominent la vérité de mon être.

Par mes pensées je deviens toi et n’ai plus de moi.

Roberte Colonel  09/05/2021

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La philosophie du Coquelicot..

La philosophie du Coquelicot..

Pourquoi le coquelicot ?

Parce que cette fleur est frêle et vulnérable et pourtant, elle se tient droite, dressée vers le ciel.

Elle est d’une couleur intense, elle est pleinement elle-même.

Elle fleurit partout où ses graines se posent, du champ de blé au pierrier, des bords de la route à la profondeur des grandes prairies.

Elle est capable de trouver ce qu’il lui faut dans la terre où elle s’enracine, elle n’a pas besoin d’arrosage ni d’engrais, elle accueille les pluies du ciel.

Elle ne craint pas le soleil, ni l’aridité.

Elle embellit n’importe quel lieu où elle fleurit.

Elle sait s’effacer lorsqu’elle a donné ce qu’elle était appelée à donner.

C’est pourquoi nous vous invitons à considérer cette « voie du coquelicot », apte à prendre soin de vous et à prendre soin des autres.

Le vrai pouvoir n’est pas un pouvoir sur les autres, cela n’a rien à voir avec le contrôle ou la manipulation.

C’est une qualité intérieure qui inclut la sensibilité, la tendresse et la compassion pour nous-mêmes et ceux qui nous entourent.

Rosette Poletti

« Rosette poletti est Infirmière et Ecrivaine. Rosette Poletti, née en 1938 à Payerne, est une infirmière en soins généraux et en psychiatrie suisse. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages d’orientation pratique sur le développement personnel, le deuil, l’acceptation de ce qui est et la sérénité. »

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muguet de mai.

Pour vous mes amis (es) je vous offre ces jolies clochettes de muguet porte bonheur

muguet de mai.

Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n’ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t’aime ! »

J’embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N’en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l’enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

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Au-delà de l’apparence …

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi. – Me prendre à ta surface et y rester. – C’est longtemps ce que tu as voulu. Eh bien non. J’ai été au fond. – Je n’ai pas tant admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »  (Gustave Flaubert .)

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi »

Mais au-delà de l’apparence, au fond de moi

Je n’ai cherché que le beau à faire rêver et,

l’ émotion de la poésie où l’on écrit le sentimental.

Mon but: découvrir à tes côtés

la splendeur du monde au travers des étoiles,

des fleurs, et des oiseaux.

Tu me dis qu’il doit toujours y avoir une énigme en poésie

qu’elle ne consiste pas à tout dire, mais à faire rêver et

qu’il faut que les mots, pour être poétiques, soient inspirants

que c’est au lecteur de suppléer le reste en en cherchant la clé.

« J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »

Roberte Colonel le 28/04 /20221

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Les mots de feu…

« Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l’imprévisible, avec les rires de l’inattendu et les plaisirs de l’étonnement. »

Jacques Salomé

Les mots de feu,

les mots que tu me  murmures

Répandent leur douceur sur moi.

Dans tes bras je m’abandonne !

Tes mots de lumières brillent,

et m’épanouissent  comme…

 Jamais !

Ils n’ont de cesse

 de me bercer de leurs tendres mélodies.

Ils sont ma source de jouvence

Qui emplie mon cœur de bonheur.

 Ils bouleversent  ma vie.

Tes mots d’amour ?

Ils m’ont donné le rêve et la vie.

Ils sont ma force et mon avenir.

Rien n’a d’importance aujourd’hui.

  Que… toi !… dans ma vie.

Roberte Colonel 22/04/2020

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L‘Extravagante…

« Vous seuls pouvez connaître l’infini de la joie au moment où pour vous un cœur s’ouvre, une oreille vous écoute, un regard vous répond » ~Honoré de Balzac~

L‘Extravagante

Je suis  cette pauvre extravagante,

qui aime se construire des rêves,

 grimper aux étoiles,

 et s’accrocher aux rayons de lune.

Mais après tout peut-être ne suis-je

qu’une romantique éprise de rêves

qui veut croire aux histoires

qui se lisent dans les livres.

Chaque nuit  je suis propulsée dans des chimères

qui s’échappent de mon sommeil.

Mon imaginaire flotte dans un monde irréel

qui chevauche mon corps endormi.

Il y a tant de belles et étranges choses

auxquelles j’ai peur de croire

de peur d’être déçue.

Chacun possède son rêve.

Il transporte l’âme au de-là d’elle-même.

Et la romantique que je suis,

à peur de  connaître la joie,

et la beauté de l’inaccessible.

Un cœur pur l’attend.

 Là le rêve devient vie,

le rêve se substitue à la vie,

les obstacles n’existent plus.

Et La réalité dérangeante laisse place

A l’illusion d’un bonheur profond.

Roberte Colonel 19/04/2021

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douce brise qui adoucie les cœurs…

On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d’une émotion, la douceur d’un geste, le son d’une voix tendre.

Tahar Ben Jelloun- (La Nuit sacrée)

Le ciel se couvre de nuages

Une douce brise

Qui souffle sur la méditerranée

Adoucit mon cœur,

 Féconde mes fleurs

Qui me rapportes leurs senteurs.

Dans une lente danse

S’essouffle leurs pétales

D’une cadence enflammée.

Un autre va et vient

Un éternel refrain

Embrase la douleur

Répand mes pleurs

Au-delà des nues

L’espace d’un rêve, d’une trêve.

Douce brise qui adoucie les cœurs

Rends-moi mon bien aimé.

Roberte Colonel15/04/2021

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Je suis une rêveuse…

J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Claire De La Chevrotière.

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J’ai l’âme esseulée qui erre nue

Dans la catacombe de ma mémoire,

Un refuge pour oublier

Loin du cœur aimé.

« Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris. »

Seule désormais

Mes feuilles blanches a la dérive

Effleurent mes larmes éparses

Alourdies du poids de leur chagrin

Je panse mes blessures

A l’écume salée des vagues en fureur.

Dans un ultime regret

Elles se prosternent à mes pieds,

 Sur mon cœur endolori.

« Je suis une rêveuse, une solitaire »

Avec un cœur grand comme la méditerranée

« Qui  a aimé jusqu’au bout de son sang. »

Roberte Colonel 13/04/2021

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Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

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Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

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Rêve …

Rêve …

Tes mots de feu, sur mon corps

Jaillissent et brulent en moi

M’emplissent et me ravissent.

Tes mains enfiévrées répandent 

Leurs douceurs sur mes chairs excitées,

Mon regard avide dans l’infini de mon rêve

m’illumine et m’épanouit

Comme jamais.

 Nos corps agités se débattent.

 Tes mots me bercent de leurs mélodies

Dans le vide de mon cœur asséché.

Nos bouches se cherchent, s’ouvrent

Puis se referment dans le silence de ma nuit

Mais nous ne sommes déjà plus là

Roberte Colonel 24/03/ 2021

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Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

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Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

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Quand on aime…

Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.

Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.

On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.

Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.

Laurent Gounelle.

J’ai rêvé, un coup de cœur, un coup de folie 

vivre avec toi

Pour t’aimer comme je l’ai choisi,

Ici ou bien un ailleurs.

Tu es dans mes rêves la nuit, le jour

 Nous deux c’est une belle histoire d’amour.

J’ai rêvé voir derrière les nues

Le soleil et les nuits étoilées

L’espace d’un rêve, d’une trêve,

Et j’ai cru entendre au de là des nues

Les battements de ton cœur. 

J’ai changé de rive

J’ai sillonné les terres

Espérant que l’hiver soit fini

Et que le printemps

Arrive sans tourments

Que le ciel entende ma prière

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent

Pour cet Amour  qui durera une vie entière.

Roberte Colonel 28/02/2021

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Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

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A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés …

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu’à ton cœur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d’espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l’envie de sa présence sera bien plus forte qu’une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c’est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l’idée de le retrouver, tel que tu l’imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l’abandon, de lui, de toi même. C’est le plus délicat des choix que la vie nous impose. Sept jours pour une éternité…de Marc Levy.

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons.

Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Je ne peux m’empêcher d’aimer voir celui qui illumine ma vie. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Marie le cherchait depuis toujours. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux il l’aimait amoureusement et elle posait sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Puis arriverait sûrement cette minute entre toutes où il posera ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercherait les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. C’est ce qu’elle voulait. Le destin en a fait son affaire ne laissant à Marie aucune possibilité de pouvoir changer le court de leur histoire. Le destin ce joue bien du soleil de la lune et des étoiles.

Un grain de sable dans les rouages d’un après midi de pluie avait tout anéanti. Un grain de sable ? Marie n’en a aucune certitude… mais elle sait depuis toujours qu’une fois que lorsqu’elle s’approche de trop près du bonheur il s’envole sous d’autre cieux. Elle ne veut plus que ce soit, elle combattra l’adversité d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’elle soit comme elle sait si bien le faire. Elle bravera la tempête, longera le chemin fleuri qui longe l’orbe, s’en ira rejoindre ses amis les canards qui  caquettent, nasillonnent leurs chants  peu mélodieux mais dont elle se plait à dire que leurs cancans sont pour elle ! Elle laissera venir à elle tous ces souvenirs enfouis au fond de son cœur. Puis elle l’attendra…

Roberte Colonel 16/02/2021

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Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

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Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées…

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angelis

 Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond. Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir, avec ses grands yeux ouverts. Vif, il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme. Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras. Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ses silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’à lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde. Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres. Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un court instant, entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après. Mais l’après nous semblait si loin, quel désert aurions nous encore a traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour

. Roberte Colonel

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La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





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Toujours, les yeux vers l’horizon.

Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement émotionnelle que je ne peux retenir mes larmes, humble quand je me remets en question, si cohérente dans mon incohérence quand je reviens sur mes pas. Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement fragile mais sans réelle faiblesse, avec cette immense peur des choses que j’affronte mais qui ne m’a, jamais, empêchée d’agir, consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin me laisse souvent sans forces. Dans ma manie de procrastination ponctuelle où règne l’espoir d’un signe de meilleur et celle de me retrancher dans ma bulle, ma protection, mes rêveries d’ailleurs et de paix, espace vital à mon âme, à mon cœur, mon essentiel. Laissez-moi vivre pour celle que je suis. Terriblement amoureuse de la vie, capable de me perdre dans un coucher de soleil, dans un vol de papillon, les notes et les mots d’une chanson. Laissez moi vivre celle que je suis, perdue dans mes souvenirs les plus beaux, avec mes sauts dans le passé, mes promenades dans le présent et ses obstacles. Mais les yeux vers l’horizon, toujours. Toujours, les yeux vers l’horizon.  Copyright Asha  Blog « Douceur des mots »

Dans une tentative désespérée,

Courant après mon futur qui m’échappe,

Immobile assise sur le sable, seule,

J’attends en vain perdue d’errance

Guettant un signe, une explication sur le sens de ses mots

 Pour reprendre courage et apprendre le calme.

Mon âme au plus profond de moi cherche un indice d’espoir,

Le sens caché de m’a destinée.

Consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin

 Les yeux vers l’horizon, toujours. 

 Laisse mon corps exsangue et sans force,

Comme si l’attente m’avait vidé de mon énergie

Roberte Colonel 31/01/2021

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Publié dans citation, poèsie

Mémoire sélective

Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu’il arrive. Il est horriblement difficile de s’en libérer. – Douglas Kennedy.  « Blog Des mots sur Les maux

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La nature nous a doté d’une mémoire sélective ou pas.

Un peu comme des empreintes sur le sable de nos vies.

Un mirage, une déchirure, des mots de rêves

Enchaînés à mon âme viennent me faire souffrir.

Je tremble et je frémis, dans une nuit sans lune,

Mon cœur épuisé cherche son souffle salvateur

Je m’éveille d’une douce torpeur

Pour enfin sortir du néant

Où j’ai succombé.

J’entends sa voix un murmure

Mais il  n’est pas là contre moi. 

Ses mains ne peuvent me saisir,

Je n’ai de cesse de le chercher

Je crie et mes cris sont muets,

La douleur me transperce

A la moindre tension,

À la moindre percée du souvenir.

Tourmentée  par mes pensées

Tout n’est que chimères, rêves illusoires

Emportés par le vent de ma mémoire

Roberte Colonel 31/01/2021

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L’amour est une histoire à deux…

L’amour est une histoire qu’on se raconte, un pacte à deux contre le monde. C’était une folie pure de faire ça, une connerie de plus sans doute, mais qu’il est bon de retrouver le goût de l’autre, qu’il est fort de flotter dans l’éternel présent d’un début de rencontre, sans futur ni questions, qu’il y ait des lendemains ou pas, après tout qu’importe, un amour impossible c’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer, profondément aimer, quitte à en prolonger le vertige le plus longtemps possible.

– Serge Joncour, L’Écrivain National « blog douceur des mots en volupté »

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L’amour est une histoire

Qu’on se raconte à deux.

Des instants que l’on vole au temps,

Une heure, un jour, un mois, une année

Marchands de bonheur

Amoureux à fleur de cœur

Ils ont le souffle doux,

Leurs caresses de silence,

Ils ont vaincu leur peur,

Vaincu l’ennui.

Leurs sourires à fleuri

Sur leurs visages attendris.

« Ils ont scellés

 Un pacte à deux contre le monde,

C’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer,

 Profondément aimer,

Quitte à en prolonger le vertige

Le plus longtemps possible. »

Roberte Colonel 29/01/2021

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Désirs …

« Exprimer ses désirs, ce n’est pas les transformer automatiquement en demandes ou exigences. Car tous les désirs n’attendent pas d’être comblés ou satisfaits mais aspirent secrètement à pouvoir être reconnus et entendus. Le désir, c’est la vie de la vie en sa sève fervente. Jacques Salomé »   

« Source Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire »

Désirs,

Désirs, c’est la vie de la vie en sa sève fervente

Qui brulent en moi à la fin du jour

Répandant sa chaleur à la limite de l’anéantissement.

Désirs tourmentés dans les profondeurs de mon esprit atrophié

À la recherche de ce qui fut,

Délires, soupirs, répits,

Portés aux seuils de mes songes …

Douloureux cahots de mes nuits ravinées,

Le désir s’effrite à l’inconditionnelle absence.

Roberte Colonel le 27/01/2021

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La brise légère me berce…

« Tu me comprends, tu avais compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoir combien, combien je t’aimais. Je t’aime, l’amour, amour, ces mots n’ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu’ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s’ils ne t’avaient pas apporté l’oubli et la paix, ils t’avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. René Barjavel » Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire. Photo Net

 La brise légère me berce.

Aujourd’hui

Dans le silence

En peine,

S’enfuit le temps

 Où tu es présent dans mes rêves,

Tu es présent et tu me suis partout.

De mon regard curieux

Je te cherche  sur le chemin de l’espoir

Matin divin, l’air cristallin

Le soleil se reflète sur l’eau saline.

Et dans l’infini de la mer,

La nature s’éveille.

Aux grés de la brise si douce

Du lever du jour au coucher,

Je t’attends.

Quoi que je fasse

 Mes pas sur le sable mouillé

Laissent leurs empruntes là,

Où tu es passé.

Que d’espoirs avions nous extrapolés, 

Rêves insensés  

Sur nos vies maintenant séparées.

Roberte Colonel 22/01/2021

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Pile ou face !

Pile ou face !

La pièce dans la main

Pile je gagne

Face je perds.

Quand face gagne

Je perds mes certitudes

Mes rêves d’être aimée.

Dans un soupir en fièvre

De l’abandon loin de toi,

Mon cœur se languit d’être aimé

Quand pile gagne

Du coin de l’œil

Loué le ciel tout est permis

 J’admire ses nuages

Je suis résolue à perdre le nord

Attirée par le soleil levant.

Roberte Colonel 20/01/2021

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Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

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Il pensa qu’il devait y avoir…

Il pensa qu’il devait y avoir… une clé pour comprendre la simplicité avec laquelle deux êtres pouvaient se donner non pas l’amour, non, mais cette paix, ce répit, cet oubli qui tenait dans la seule chaleur d’une main.

Andreï Makine

Elle pense que deux êtres qui s’aiment au-delà de ce qu’ils ne pouvaient espérer ne peut se défaire. Attirés, aspirés inexorablement, par des espoirs insensés ils ont cheminé vers cette lumière verte qui les a fascinés, leurs yeux se sont perdus dans une contrée lointaine qui leurs a tant fait espérer. À leur corps défendant l’amour entre dans leur cœur et bouleverse leur vie où ils vivent l’inouï qui s’est installé dans leur vie.

Roberte Colonel 17/01/2021

« Andreï Makine — Wikipédia

fr.wikipedia.org › wiki › Andreï_Makine

Andreï Makine (en russe Андрей Ярославович Макин, « Andreï Yaroslavovitch Makine »), né le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk, est un écrivain français. Il est membre depuis 2016 de l’Académie française, dont il est le benjamin. … A ce sujet, il déclare « C’était humiliant pour moi, qui suis imprégné de culture française.

Pseudonymes : Gabriel Osmonde; Albert Lemo…

Nationalités : Soviétique, Français (depuis 1988)

Biographie · ‎Œuvres · ‎Prix · ‎Notes et références »

« 

« Andreï MAKINE | Académie française

www.academie-francaise.fr › andrei-makine

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Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021

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Un Rêve, Une Émotion, un Éclat De Rire

 « Les personnes sensibles ont toujours le cœur écorché, L’âme à l’envers, Les yeux brillants, une larme prête à couler, Un sourire accroché aux lèvres prêt à exploser. Elles vivent sur la balance des joies et des douleurs de la vie. » Elles ne sont pas parfaites, au contraire. Parfois elles sont même autodestructrices, parce qu’elles respirent de la poitrine jamais des poumons. Elles vivent à mille minutes de l’heure. Les personnes sensibles savent sourire pour peu, pleurer pour un rien. S’arrêter attristées devant un arc-en-ciel Sourire à un chat Regarder vers la mer Savourer l’infini de paix et de tourment. Elles savent transformer le sable en poudre d’étoiles Allumer un rêve dans le noir. Les personnes sensibles sont là assises à l’écart, En attendant le bon moment pour vous donner cette étreinte que vous attendiez. Elles savent voir au-delà de l’apparence Au-delà d’un sourire, au-delà d’une larme. En plus de la colère, en plus de la douleur Parce qu’elles vivent de cœur. « 

Pris sur facebook

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Le bonheur de Marie

Marie est heureuse parmi les oiseaux migrateurs. Elle se dit qu’ils viennent plus nombreux à sa rencontre chaque jour. Etais ce a cause de l’amitié qu’elle leur témoigne ?

 Elle aime à marcher pieds nus sur la plage même par le grand froid qui lui raidis les or teilles . Elle s’amuse comme une enfant  lorsque du bout de son pied elle leurs envoient  des gouttelettes d’eau glacée. Elle se dit qu’en tournant autour d’ elle les grands  goélands  s’amusent à la défié.

Ce matin à son réveil elle n’entend aucun bruit venant du dehors.

Que ce passait il donc ? Le monde est il endormi ? Elle ouvre les volets pointe le bout de son nez au dehors et là, un spectacle peut ordinaire la saisit. Magique ! Pendant la nuit la neige a recouvert les toits des habitations et les arbres aux alentours. Il y a quelques voisins pour contemplé ce spectacle  peut ordinaire à cette heure. Tout est immaculé, même le sable au bord de la mer.

Le Bonheur régne dans le cœur de Marie.

Elle quitte radieuse le petit confort douillet de son appartement pour braver le vent et la neige. De beaux flocons  virevoltent comme sur un manège enchanté mouille  son visage lui procurant quelques frissons. Le vent  se plait à taquiner ses cheveux et à rougir ses joues.

Marie est de celles  qui ont souffert mais qui portent toujours un rayon de soleil dans leurs cœurs, qui savent sourire même dans les moments les plus difficiles.

Elle est de celle qui aime la vie parce que les blessures de son âme la destinent maintenant au plus grand bonheur.

Elle se laisse envoutée par le vol des oiseaux qui font chavirer son cœur dans des contrées lointaines. C’est pour elle un bonheur absolu pour amorcer le temps ou le malheur n’est plus.

Sur le sable fin recouvert de neige elle pense à l’homme qu’elle aime. Elle sent sa main chaude posée sur la sienne.

 Des larmes coulent sur ses joues, et comme s’il pouvait l’entendre elle répète à l’infini ses mots… « Je t’aime… je t’aime … »

Roberte Colonel 10/01/2021

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Ecrit !

Image Aurélie Blanz

« Les belles choses sont rarement faciles d’accès. » (Bear Grylls)

Il y a dans tes yeux de la tristesse

Un je ne se quoi d’insatisfait.

Ecrit !

 Ne te laisse pas gagné par la gangrène qui bloque ton cerveau.

On peut tout te prendre, mais pas tes rêves, pas tes mots.

Perdu dans ta galaxie

A la recherche de cette inconnue

Qui trouble tes jours et tes nuits

 Laisse vagabonder ton esprit, 

Laisse le faire un temps ce qu’il souhaite

Pour mieux te ressourcer, et reprendre ton inspiration

Résout l’équation de ta vie

Descend de ta galaxie.

Tu n’as d’elle, que son apparence  toute fabriquée.

 C’est si simple et parfois si compliqué

D’abandonner ses rêves imaginés

D’une interprétation idéale invoquée.

Roberte Colonel 03/01/2021

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Bonne et heureuse année 2021

Laissons partire 2020 année cauchemardesque de tous ordres.

Laissons venir a nous cette année 2021.

 Gardons l’espoir que nos chercheurs réussirent leur bataille contre le virus du covide.

Restons optimiste en gomant la peur, en prenant à rebours ces moments douloureux qui nuisent à l’existence.

Et si le soleil parfois n’éclaire pas assez, si le monde vous paraît imparfait, illuminez vos jours en  restant optimiste.

Que mille perles de lumières rejaillissent  sur chacun d’entre vous .

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021 faite de santé et de bonheur.

Roberte Colonel Valras-Plage le 1/1/2021

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Le poète…

Le poète poursuit

Des  rêves Chimériques,              

Des musiques sentimentales

Qui le font croire à l’idéal

Des mots merveilleux

Venu d’une galaxie . 

Que lui a-t-elle raconté

 De sa vie pour qu’il la voit ainsi?

Pour qu’elle lui donne l’impression

D’être une femme talentueuse

Pour qu’il sente en elle

Cette urgence de toujours écrire !

Oui, qu’a-t-elle bien pu dire,

 Pour qu’il en soit ainsi,

Pour qu’il ne voit en elle,

Que son talent et sa poésie ?

Elle se fait sa petite mise en scène,

Comme le ferait un acteur.

Elle trace quelques mots sur le papier choisi avec soin

Pour trouver là où ses mots portent le mieux.

Là où ils feront sens.

Là où il sera son public

Des mots que lui seul lira à haute voix.

Roberte colonel 27/12/2020

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La bonté ne vient jamais de nulle part.

Les personnes les plus formidables sont celles qui ont connu l’échec, la souffrance, le combat intérieur, la perte et qui ont su surmonter la détresse. Ces personnes ont une sensibilité, une compréhension de la vie qui les remplit, de douceur et d’amour. La bonté ne vient jamais de nulle part. Nous connaissons tous des personnes formidables. Il suffit de regarder autour de nous,  jamais elles vous diront que ce qu’elle font est extraordinaire. Elles font le bien autour d’elles par générosités bien que parfois elles en payent le prix fort. Ces personnes ont une sensibilité, une compréhension hors du commun.

Non la bonté ne vient jamais de nulle part, elle vient du bagage reçu en naissant.

Roberte Colonel 23/12/2020

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Laissez moi rêver…

Laisser moi rêver… juste un instant.

Me réjouir d’un noël féérique

Comme lorsque j’étais une enfant

Qui savait d’avance que le père Noël

N’entendrait pas ses prières.

Laissez-moi rêver d’un Noël et

D’une  nuit de douceur et de tendresse.

Laissez- moi l’attendre ce merveilleux Noël

En regardant les étoiles d’or dans un  ciel sans nuage.

Laissez- moi l’attendre avant que ne s’éteigne

la mémoire de mon mari et que peu à peu peu s’apaise sa détresse.

Malgré la tristesse de ses yeux embués de larmes

Mon âme enchantée aimerait que vienne nous enlacer

La plus douce, la plus belle des nuit étoilé de Noël.

Roberte Colonel 20/12/2020

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Nous sommes nos choix…

« Il y a des moments si mélancoliques et mystérieux qui vous ont blessés, des paroles dites.  

Libérés les mots pardonnez oubliez leurs souvenirs. »

Nous sommes nos choix

Faire des ronds dans l’eau

Pour  oublier,

Pour ne pas pleurer.

Pourquoi défigurer la vérité

Quand l’autre a le minois réjoui

Abreuvée des mots  amitiés,

 De sa bonne fois  du tour joué ! 

Et pour plaire sait se taire

Sauf si l’ intérêt à dire ses pensées

Qui de l’air saisit le ton.

Son art est le paraître du caméléon.

Il  et elle

Ne créent que mirage. 

D’un monde virtuel

A masquer sans succès

Bêtises et voilages

Porteur de faux,

D’hypocrisies vouées.

Roberte Colonel 13/12/2020

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Poète tu cherches tes mots?

Poète tu cherches tes mots

Tu dis que tu n’as plus le feu sacré pour écrire des vers?

Mais Comment vois-tu la vie sans tes mots?

Tu vas déprimer à la longue…

Moi pas ! Toi oui.

Tu  sais ils sont ta vie,

La source de ton inspiration.

Sans eux, tu n’es que tristesse.

J’imagine que pour certains poètes

Ca  passe avec le temps.

Bien ! Pour nous je ne le crois pas.

Tu ne me crois pas ?

Nous aimons écrire

Allez poète tu es d’accord 

Pour te remettre au travail.

L’inspiration n’est jamais loin.

On fait un marché ?

Si je t’étouffe, des fois,

 Si je suis si coriace,

Je promets, je me ferais si petite

Que même tu ne me verras pas !

Roberte Colonel  10/12/2020

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Il n’est de merveille que cette belle demoiselle…

https://ggocmoi.wordpress.com/2016/05/10/la-danse-des-libellules-ppsx/

Juste pour la beauté de cette belle libellule qui expose au soleil levant, ses ailes encore parées de rosée du matin !

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle

Aux ailes transparentes d’une clarté toute pure

virevoltant au dessus des mares

Toujours en embuscade au dessus de l’eau

Elle guette sa proie : le moustique

Qui succombe illico-presto à sa beauté !

Sans pitié elle s’en fait un festin.

A peine rassasiée

Aussi légère que la brise du vent

Sur  un roseau, elle se laisse bercer

Écoutant croasser les grenouilles

Alors que les nénuphars

A peine éclos, perdent ce bel éclat

Qui leur donnent quelque chose

D’irréel ici-bas.

Les jours passeront sur ses ailes

Encore parées de la rosée du matin.

Puis, sans un bruit elle trépassera.

Et le cycle de la vie recommencera

Pour d’autres belles libellules frivoles

Qui naitrons et virevolteront

Juste pour leurs  beautés exposées

 De leurs ailes encore parée de rosée du matin.

Roberte Colonel 02/12/2020

Cette poésie n’est pas appropriée au mois de décembre mais il se trouve que « les mots sont un patrimoine universel » que j’écrie en ne tenant compte que de mon ressenti et de mon imaginaire du moment. Mes mots ne connaissent aucun ordre établis mais ils sont l’envies de les écrire. D’instinct en regardant cette photo j’ai su que j’allais la magnifier. Roberte Colonel

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Maintenant…

Maintenant

Que le vent en rafales a comblé la jetée de sable fin

Le temps me semble long avant que ne revienne l’été.

De nouveau je sombre avec mes inquiétudes

Psalmodiées sur ma mémoire effilochée

De mots anciens sacrifiés,

Des vers monotones des saisons passées.

Sans coup de feu sans intrigues sur la piste muette

Je suis seule parmi les ombres  à rester l’écrivaine

Dont les mots doux virevoltent sur des prières envolées.

Photo et poésie Roberte Colonel 26/11/ 2020

 

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Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Félix Leclerc.

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Peur du bonheur.

Peur du bonheur.

Avez-vous déjà entendu l’expression que vous êtes votre propre pire ennemi ?

Je pense qu’une partie de la raison en est que nous sommes dans cet état ironique d’avoir peur de notre propre bonheur.

Nous avons appris trop de fois dans la vie ce que c’est que d’échouer, d’être blessé et de sentir tellement désespéré que nos rêves commencent à sembler impossible à réaliser, en nous convainquant que ce n’est pas la peine, o même essayer d’être heureux.

Nous sommes vaincus par la vie alors que nous brandions le drapeau blanc, oubliant malheureusement que les choses qui valent la peine d’être vécues nécessitent

Pourquoi nous permettons-nous de nous noyer dans cette tristesse ?

Peut-être que c’est parce que nous avons accepté cette fausse notion que la vie n’est cruelle que tout en regardant aveuglément loin de tout le bien de ce monde.

Peut-être que nous avons ressenti ce que c’est comme perdre ce que nous aimons trop souvent que nous construisons un mur autour de nous pour nous protéger de ressentir cette douleur atroce à nouveau – sans réaliser que tout ce que vous avez fait était de vous piéger seul avec cette obs

Ou peut-être que nous avons peur de nous-mêmes – où nous avons peur par erreur de ruiner et d’entamer ce bonheur et d’oublier ce que nous méritons ; nous oublions que nous méritons

Je ne pense pas que nous devrions cependant avoir peur du bonheur.

Nous devrions avoir peur d’en être arrivés à un point où nous n’essayons même pas d’être heureux.

Nous devrions avoir peur quand nous laissons cette obscurité consumer nos âmes et nous convaincre que le bonheur est inexistant.

Nous devrions nous rappeler que ce qui rend le bonheur si spécial n’est pas qu’il soit facile – mais que c’est ce que nous voulons tous et méritons… (Bryant McGill)

Une petite remise en question sur moi même. Une réflexion pour me rappeler qu’être heureux n’est pas un dû, qu’il faut savoir croire au bonheur et chasser le noir pour retrouver le soleil. Après un temps, il réapparait toujours le bonheur au travers des nuages. (Roberte Colonel)

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Il y a…

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Il y a …

Nos liens d’amitiés retrouvés

Qui c’étaient envolés

Comme des graines semées.

Elles avaient navigués par petites odyssées.

Autant de fêlures,

Des poésies furtives faites au jour le jour

Sans que jamais elles ne se perdent

Dans les dédales d’un chemin à rebours.

Un vent léger de nouveau a soufflé.

ils portent en lui des jours à réinventés

Où l’amitié reprends ses droits

Et recrée les couleurs qui justifient la foi.

Roberte Colonel  09/11/2020 *toile de Vladimir Kush

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Féérie de l’Instant présent

Féérie de l’Instant présent

Sur  le sentier bordant la mer

Côte à côte ils ont marchés  sans dire mot.

Silencieux se tenant par la main

On n’entendait que les battements que faisaient leurs deux cœurs.

Ils se sont assis sur l’herbe parmi les fleurs.

Ils ont partagés leurs secrets intimes sous un soleil amical,

Pensées vagabondes loin, très loin,

Et puis, leurs  regards se sont noyés dans le bleu de la mer

Et la, parmi le chant des oiseaux leurs corps ont tremblés

 A la douce  féérie de l’instant présent.

Roberte Colonel  30/10/2020

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L’optimiste

Elle écoute silencieuse

Le bruit que fait la pluie sur les carreaux.

Elle, elle aime dans la forêt le chant des oiseaux

Quand le feuillage prend ses  couleurs automnales.

Elle à son oreille aguerrie au moindre bruit froissé

Aux présages de ses tumultueuses nuits agitées

Et son souffle doucement  s’évanoui  aux froideurs de la nuitée.

 Elle Prend à rebours les moments de travers qui nuisent à son  existence.

Elle est toujours en quête de vérité quand la vie l’offense,

Laissant seul  l’événement se développer

Quand la pluie cesse et, que le ciel obscurci  va s’éclairé.

Roberte Colonel 23/ 10/2020

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Un flottement délicieux d’automne

hands of woman reading book by fireplace

Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c’est le mystère de toutes choses. (Federico Garcia Lorca)

Octobre est là, avec les souvenirs

De ce jour de tempête où les vagues

Jetaient un ciel gris de nuages

Laissant deviner un éloignement soudain

Sur notre amitié devenue précaire.

 Mes yeux gardent la vision vacillante

Des éblouissements secrets d’une part de nous,

D’un flottement délicieux d’automne

D’où me  parvient encore ta voie troublante

Des merveilles que rien n’a pu détruire.

Roberte Colonel 07/10/2020

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SEULE JE VAIS…

Les mots que prononcent les gens heureux sont une mélodie. Mais les mots qu’entendent ceux qui se taisent sont encore plus beaux. (Emily Dickinson)

Seule je vais,

J’ai perdu ma boussole

Et le sens de l’orientation.

Je ne sais plus ou se trouve ma place

 Je n’ai plus rien à qui à quoi m’arrimer.

Je vais comme je peux le cœur serré

Sans plus oser respirer

L’air peut venir à me manquer.

Roberte Colonel 5.10/2020

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Dans le ciel d’une nuit de rêve…

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Les inspirations, c’est comme des gros cailloux qui tombent en nous et que nous portons ensuite avec nous. Nous devons nous en débarrasser pour pouvoir continuer à avancer. (Friedrich Dürrenmatt)

 Dans le ciel d’une nuit de rêve

J’ai vu le vent souffler sur les amandiers

Le souvenir et l’espérance a venir.

les aveugles mots. Les cris de déraison 

Vertiges emmêlés où se rassemble la nuit.

Cette nuit fragile, prémices d’un souffle,

J’ai vu les pétales des amandiers en flocons

 nous recouvrir toi et moi de leurs légèretés .

Ce fut mon plus beau rêve jamais fait :

Croire aux miracles l’espace d’une nuit étoilée.

(Roberte Colonel) Le 15/09/2018