poèsie

Pluie…

Pluie …

La pluie tombe abondante

 Et mon cœur rebelle s’avoue vaincu.

Pluie, lave-moi de tant d’offenses réitérées ?

Inonde mon  corps blessé.

Purifie  mon âme assoiffée de vérités,

 Fais-moi oublier ma colère.

Fais disparaître les manques

De mon cœur aujourd’hui désespéré.

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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poèsie

Tu n’es plus là…

Comme je maudis ces matins de tristesses.

Tu n’es plus là,

Tu as oublié mon existence.

Rêves-tu encore

De tes souvenirs d’antan

où sont ils devenus des étoiles filantes?

Tremblante d’émoi, j’ai  soif de ta douceur

de tes mains sur mon corps.

Mon cœur sait que tu as oublié

Mes larmes n’y pourront rien changer.

Copyright© 24/11/2021 Roberte Colonel

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poèsie

J’arrive à l’aube de ma vie…

L’écriture est toujours la traduction d’un manque, d’une fêlure, une façon de déplacer les atomes de la réalité. (Philippe Delerm)

J’arrive à l’aube de ma vie

Vidée de toute mon énergie.

J’ai abandonné mes rêves

J’ai perdu le contrôle de ma vie par trop d’émotions

Oubliant tout ce que j’aimais.

Je me fiai à tes instances, à tes désirs,

 Sans me douter qu’un jour

Je m’étais perdue de moi

Cet élément de l’absolu,

De nos intimes effervescences,

Croyant que l’on ne faisait qu’un.

Tu t’es incrusté au plus profond de moi.

Tu es présent dans mes rêves les plus fous

Tu es présent et tu me suis partout

Dans les profondeurs de mon esprit atrophié

Qui s’éparpille dans ma mémoire

Roberte Colonel le 15/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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poèsie

Vent du Sud


 
 
 
 

Vent du Sud

Tu m’as dit

Sois la goutte qui fait déborder le verre

Sois la déferlante qui agite la mer

Fais de ton univers été comme hiver

Une île aux trésors extraordinaires

Tu m’as dit

Vogue sur la lame houleuse de la beauté

De l’orchidée de l’amour retrouvé

Trace-toi le chemin de l’amour vrai

Offre au vent du Sud tes rêves étoilés.

édité par:

                   R&C

Valras-Plage le 1 2/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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Pensées

Quand je regarde notre vie…

 » Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes.

Comme ce ciel.

Il est a la fois pluie et soleil, midi et minuit. Je suis tout cela a la fois. Extrême dans le malheur, démesuré dans le bonheur, je ne sais pas dire. »

Albert Camus .

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Quand je regarde notre vie

-Il est désert de ne pouvoir te rejoindre dans ton voyage sur naturel.

 Tu es si prompt  à t’y réfugier.

Ta maladie nous a séparés définitivement l’un de l’autre

sans  que nous puissions prévoir un recommencement de vie ensembles.

A mon arrivée hier à la Roselière tu te tenais derrière la porte vitrée et

Sagement, tu attendais mon arrivée

Me voyant devant toi tu t’es exclamé de joie:

« Ma femme, ma femme je me souviens encore de ta voix « 

Avec le peu de force  qu’il te restait tu m’as serrée  contre toi et

Emue aux larmes j’en oubliai de respirer !

Nos mains soudées l’une à l’autre nous sommes allés nous promener au village

je te parlais des oiseaux qui tournaient au dessus de nos têtes, du ciel si bleu, des quelques fleurs de la

résidence qui n’en finissaient pas de Fleurir en ce début d’automne mais tu étais absent de ma

conversation.

Le cœur serré je pensais à notre amour définitivement éteint pour toi.

Je sortais de ta vie sans que tu ne puisses me donner accès à ton monde,

Je ne sentais que la douce chaleur de ta main dans la mienne.

Roberte Colonel   08/10/2021

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poèsie

L’amour  Hibiscus…

« Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu’écrit la raison. Il faut demeurer entre les deux, tout près de la folie quand on rêve, tout près de la raison quand on écrit. » – André Gide

L’amour  Hibiscus

Toi tu te fais Câline gracile et fragiles

Charmeuse ton pistil frôle mon pétale

D’une délicate caresse qui se disperse,  

Nous enlace de son voile de velours.

Loin de moi l’envie de me défendre,

J’ai comme un tremblement de larmes

Ou serais ces quelques gouttes de pluie sur mon pistil ?

Je suis à fleur de mots, tu es là  collée à moi,

 Tu trembles sous l’effet de la brise légère.

Je ressens, je sens tes odeurs

Notre éclosion fut un feu d’artifice

Nos pétales marbrés nous aurions dis

Deux  jeunes fiancées.

Quelque chose danse en nous,

L’émotion de nous aimer si fort

Fait que nous ressentons tout ce qui nous effleure.

Nous sommes ainsi de tendre Hibiscus émotifs.

Nous savons notre amour éphémère

 Le temps nous est compté.

Au grès de la brise douce et indolore

Nous perdront nos belles couleurs.

Il en sera fini alors de notre vie sur terre.

1er octobre 2021 Poésie et Photo Roberte Colonel

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poèsie

Sur le sable aux mille coquillages…

J’apprécie le moment présent

Je suis seule pour ne plus étouffer autrui,

J’ai appris à m’apprécier,

Je choisi de prendre un peu de sublimité

Sur le sable aux mille coquillages

J’ai ancré mon cœur

Pour qu’il aille mieux.

Sous un nuage constant

J’ai semé mes certitudes.

De toutes les vérités j’ai aimé,

Et d’un rêve incertain

J’ai  espéré

Pour que vienne le printemps

Et que l’automne arrive sans tourment.

En vain 

De là, s’étiole mon temps.

Je marche attirée par le soleil couchant,

Je fais du ciel une voûte

Et de la mer mon empire.

Roberte Colonel 26/09/2021

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poésie, texte

Ainsi va la vie

 » Je lui demandais comment elle faisait pour supporter ces déboires qui s’accrochaient à elle comme des revenants. Elle me répondait d’une voix limpide : « On fait avec. Le temps s’arrange pour rendre les choses vivables. Alors, on oublie et on se persuade que le pire est derrière soi. Bien sûr, le gouffre nous rattrape parfois et on tombe dedans. Mais curieusement, dans la chute, on éprouve une sorte de paix intérieure. On se dit c’est ainsi, et c’est tout. On pense aux gens qui souffrent et on compare nos douleurs. On supporte mieux la nôtre après. Il faut bien se mentir. On se promet de se ressaisir, de ne pas retomber dans le gouffre. Et si, pour une fois, on parvient à se retenir au bord du précipice, on trouve la force de s’en détourner. On regarde ailleurs, autre chose que soi. Et la vie reprend ses droits, avec ses hauts et ses bas. On a beau acheter ou se vendre, on est que des locataires sur terre. On ne détient pas grand-chose finalement. Et puisque rien ne dure, pourquoi s’en faire ? Quand on atteint cette logique, aussi bête soit-elle, tout devient tolérable. Et alors, on se laisse aller, et ça marche. »

Extrait de  » Les anges meurent de nos blessures  » de Yasmina Khadra

Ainsi va la vie

On porte en nous notre croix

 Parfois lourde où plus légère

Elle est notre croix.

On se dit que demain sera meilleurs

Mais,

Demain est pire torture  à peine supportable.

La vie nous prend, nous balance,

Et nous ballotte dans tous les sens.

Sans prendre gare aux embûches

On perd pied et trébuche.

Toi,

Ton mal invisible te fait mal.

Que de souffrances,

Que de sourires ont disparus de tes lèvres,

Que d’espoirs avais tu imaginés

Que d’illusions tu t’es bercé ?

Que faudrait  qu’il soit

Pour y changer ta condition et

Retrouver d’infimes moments heureux ?

Enchainé à tes gongs tu suis ton chemin,

Je voulais te donné la force de combattre

Mais le ciel n’a pas entendu mes prières

Et la voleuse, la tortionnaire,

c’est emparée de ta vie emportant tes souvenirs.

Roberte Colonel le 22/09/2021

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poèsie

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

La clé avait été égarée involontairement.

 De mes deux mains je tâtés au fond de mon tiroir

Juste par curiosité

Ne sachant pas ce que j’allais y trouver.

Le hasard allait il me surprendre ?

Qu’allais-je faire de ses mots écrits de puis si longtemps ?

En haut de la feuille blanche,

Il était inscrit 13 Mai 2015

C’était déjà si loin 2015

Allais-je me laisser aller à remonter le temps ?

Ma découverte du moment était si belle.

Pourquoi essayer de résister à lire ces jolis mots ? 

Roberte Colonel 19/09/2021

A toi mon tendre Amour.

Amour, il apparaît un jour sans s’être annoncé

Il épouse les contours, d’un doux visage aimé.

Il donne à la vie des saveurs de frisson,

Il frôle la folie, quand il devient passion.

Bouleversant l’existence de ceux qu’il a choisis

Imposant sa violence, il banni l’ennui,

Détruit l’indifférence, anéanti l’oubli.

Ses victimes consentantes voient s’éclairer leurs jours

 Dans un monde fait d’amour…

Roberte Le 13Mai/2015

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poésie

Les oiseaux ne chantent plus…

Les oiseaux ne chantent plus …

Rêve infini !

Tout y est mystère !

Qu’en sera-t-il de ses fleurs d’amour

«  Je t’aime

Un peu, beaucoup

Passionnément! »

Et demain 

 « Un peu

Beaucoup

Où plus du tout ? »

Qu’and sera-le demain ? 

La nostalgie s’empare de ma vie

Et mon cœur ne rêve plus

 Il est perdu  

Comme si mon âme

S’arrachait de moi

Mon cœur ne croit plus aux fleurs d’amour

Elles ont cessés de le faire rêver…

Les oiseaux ne chantent plus

Ils ont le cœur en hiver.

Roberte Colonel 17/09 /2021

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et poèsie

Je suis soleil et pluie.

Je suis soleil et pluie.

Je traverse le temps

Avec  mes rêves  d’enfants.

Je frôle l’écume des vagues

Dans la splendeur des saisons

Le cœur dans la poitrine

D’une révolte masquée

Chaque mesure de ma partition

Appartient à mon imagination

Du souvenir avant qu’il ne disparaisse.

Il serait vain d’essayer de le retenir

Il est une grâce à tenter de vivre

Quand le ciel s’ouvre comme une fleur

À la lueur d’un nouveau jour

Le soleil et la pluie traverse le temps.

Roberte Colonel 13/09/ 2021

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poèsie

Dans se bel autrefois…

Il lui suffisait d’écouter le silence, pour retrouver ses mots jetés sur les vagues bouillonnantes de la mer.

Elle avait traversé sa vie sous différents  printemps.

celui auquel sa pensée la ramenait

Aucun n‘avait été aussi beaux

à cette heure  en de mi- teinte.

Elle voulait regarder tout en bleu

Ne plus rien prendre au sérieux.

Seulement les plaisirs,

Et vivre ses désirs,

Les uns après les autres

Passer des jours devant les vagues,

Traverser  le reste de sa vie au soleil

Là, où les rêves se réalisent.

Se dire que « l’existence est belle »

Plus belle qu’a ses vingt ans.

Qu’elle voulait vivre sans souci,

Voir s’en aller le temps

Sans rien regretter de se bel autrefois.

Roberte Colonel

19/07/2021

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poèsie

A vif…

A vif,

Quand le cœur alangui

Arrache à la chair ses certitudes.

A vif

Quand la nostalgie précède

Les vagues amarrées au récif du bonheur,

Mes rêves cheminent sans répit sur la grève.

Les embruns de la mer distillent les fragrances de l’algue,

Portées par la bruine matinale de l’aube?

Qui  pose  un rayon sur les lèvres du matin.

Une douce brise m’apporte les senteurs  

De l’aube naissante sur mon corps,

dans mon âme engourdie.

 Jouissant de la beauté de l’instant,

mon être n’est plus que volupté.

Hébétée j’avance doucement, entre deux rives

A la moindre percée de son nombre qui fuit .

Roberte Colonel 14/07/2021.

Huile sur toile de Fine Arts Mihai Olteanu 

· 70 x50 – huile sur toile (détail)

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poèsie

Quand on à aimé, au-delà de soi.

Quand on à aimé, ressenti de l’amour on est porté au-delà de soi.

Je ne crois plus que je peux choisir d’être à nouveau heureuse et

d’essayer de le croire…

J’aimerais vivre les joies d’une vie, sans culpabilité. Je voudrais…

Partir

gouter au bonheur de ne plus me sentir prise dans un étau

Qui m’enlève mes espoirs de lendemain meilleurs.

Partir…

loin, très loin pour ne plus avoir  peur.

Partir…

Ne plus revenir,

laisser mes doutes se dissiper…

Et vivre jours après jours mes désirs.

Partir…

Emplie de ce sentiment, de cet élan du cœur,

exister, embrasser toutes les belles choses simple de la vie.

Danser par une douce nuit d’été sous un ciel étoilés.

Ecouter la mer  et ses vagues qui grondent.

Partir vivre dans ce monde d’enchantement,

me laissant croire qu’il ne dépend que de moi

a le vouloir pour être heureuse.

Roberte Colonel 06/07/2021 

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texte

De l’écriture — the poet’s insomnia

An 2000 et quelque… En cours de… je ne m’en souviens pas vraiment. Écrire ? Coucher des mots sur du papier, presser les touches d’un clavier et voir s’afficher sur l’écran des lettres qui forment des mots qui, eux-mêmes, forment des phrases qui, elles-mêmes, forment des paragraphes qui, eux-mêmes, forment un chapitre etcétéra.Mais pourquoi fait-on […]

De l’écriture — the poet’s insomnia
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texte

Les nuages sont des anges qui savent raconter des histoires.

Les nuages sont des anges qui savent raconter des histoires.

-Je distingue  une forme humaine parmi cet enchevêtrement de masse laiteuse qui semble se déplacer  et rejoindre ce conglomérat de nuages qui se dissocient dans le ciel .

Mes yeux sont rivés à cette forme qui ne cesse de glisser doucement transportée au gré du vent. Elle me parle il me semble même qu’elle me fait un signe. Je voulais m’élever un moment. Atteindre le nuage vagabond.

Je crus voguer entre les cieux et percer le mystère des dieux. Brève fut mon ascension. Le ciel reprit ses distances. Alors je compris que je devais trouver la paix de l’âme.

Une fois encore j’avais dû rêvé éveillée ! Un nuage ne peut exprimer un tel souhait.

Pendant plusieurs jours je vais rester prisonnière de cette vision et je vais finir par admettre que plus nous pénétrons dans l’inconnu, plus il nous semble merveilleux.

Je vais donc cesser de me tourmenter. Je vais reprendre du courage pour un projet qui me tient a cœur et que délibérément j’avais laissé de coté.  L’attente de motivations c’était faites attendre.

Pour trouver l’apaisement, vivre normalement en laissant derrière moi la maladie et mes désillusions personnelles je reprends confiance. J’existe au travers de mes mots !

Sans que je cherche à forcer les choses mon imagination devient débordante ! Je n’avais jamais envisager que mes mots puissent voler si haut.

Ma chère écriture ma confidente, l’amie de mon enfance, de mes amours,  de mes amitiés, tu es et restera à jamais ma fidèle amie.

Les mots s’envolent les écrits restent

je bénis chaque jour le ciel,  qu’il en en fut ainsi.

Texte Roberte colonel

27/06/2021/

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poèsie

Le temps vient fatalement à bout de toute chose …

Comme une sarabande dans ma tête

Je vois couler mes larmes,

Aux rythmes de mon chagrin

Comme si mon âme s’arrachait de moi.

Elle laisse mon corps exsangue et sans vie

A la moindre percée du souvenir

Qui tourmente mes pensées.

J’écoute les sanglots de mon cœur

Rien ne dure.

La douleur se dissout

Dans l’indifférence

Des jours qui passent…

Blessée  dans mon cœur,

Et dans mon âme

La douleur chemine

 Le long de mes rêves,

Lancinante, cuisante.

J’ai bravé la tristesse… chercher en vain

Le sens caché de ma destinée.

Le temps vient fatalement à bout de toute chose. 

Dépassant la folie des passions,

Ma douleur peu à peu s’apaise

faisant place à des sentiments sublimés.

Roberte Colonel le14/0 6/2021

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livre, poèsie

Page poétique tirée du livre Équinoxe…

écrit à quatre mains par roberte Colonel-Charef Berkani

Un livre de partage, de tolérance et de diversité !

 » Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples. Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent. »

Grégoire Delacourt.

« Je t’aime Augustin

Nos deux cœurs battent à l’unisson

Nous voguons vers un horizon

Que  nous seuls savons atteindre.

Nos deux corps unis de désirs

N’en font plus qu’un pour l’éternité.

Telle une page de mon livre,

Où chaque jour tu lis mes pensées,

Où tu devines mes mots d’amour,

 Pour illuminer de joie et de soupirs

 Je veux lire dans ton cœur

Comme dans mon précieux livre

Te combler de bonheur comme tu as guéri mes maux

Écouter tes envies, rallumer la flamme de ce qui fut

Pour en faire ma demeure.  Marie »

Roberte Colonel le 11/06/2021

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citation, poèsie

J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie…

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J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie, j’ai parfois cru que le bonheur était à demain, et j’ai attendu demain [..] J’ai perdu tant de jours à attendre demain. Alors que demain était là, dans mes mains, dans la beauté des fleurs, dans l’air que je respirais.

Claudie Gallay- (Avant l’été)

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L’averse sur mon être c’est abattue

Et mon cri de tendresse s’est heurté

Aux parois d’une falaise implacable,

Répercuté sans fin en un long et cruel écho.

L’averse sur moi se déversant, m’a terrassée.

L’averse m’a dissoute ;

Les fines particules de moi,

Dispersées dans l’incohérence de mon rêve

Je n’étais plus là…

J’avais attendu un arc-en ciel

Pour évaporer l’abondance de mots,

Mais l’arc-en ciel  laissait en moi

Qu’un amas de mots me privant de mon souffle.

J’avais cru a à l’éternité du bonheur.

J’avais cru au futur possible 

Au-delà de moi-même ;

Rêve chimérique ! …

En plongeant dans une obscurité

Pleine de pièges tout c’est effondré.

Roberte Colonel 06/06/2021

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citation, poèsie

la fin du printemps.

Si Dieu vous donnait une autre chance, feriez-vous les choses différemment ? » J’ai répondu oui, mais en vérité je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que mon cœur est aujourd’hui une ville fantôme, peuplée par les passions, l’enthousiasme, la solitude, la honte, l’orgueil, la trahison et la tristesse. Et je n’arrive pas à me débarrasser de tout cela, même quand je m’apitoie sur mon sort et que je pleure en silence. Je suis une femme qui s’est trompée d’époque et rien ne pourra corriger cela. Je ne sais pas si l’avenir se souviendra de moi, mais si c’est le cas, que l’on ne me voie jamais comme une victime, mais comme quelqu’un qui a vécu avec courage et n’a pas eu peur de payer le prix fort.

Paulo Coelho.

La fin du printemps.

J’ai psalmodié mes mots douceurs,

Mes mots de douceurs,

Et le vent m’a écouté.

Le vent chaleureux  doux,

Cherchait un indice d’espoir,

Une raison de croire à l’avenir.

J’ai psalmodié mes mots de tendresse,

Mes mots de tristesse

Et dans le vent et les nuages

J’ai voulu les ténèbres de l’oubli et

Je n’ai trouvé  que la lumière

Au bout de la souffrance

Pour reprendre courage

Et retrouver ma vérité

Retrouver la présence de moi même

Roberte Colonel 04/06/2021

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Le langage de l’amour…

Quelle magie le langage de l’amour n’emprunte-t-il pas

De la poésie et des beaux-arts.?

Qu’il est beau d’aimer par le cœur et par la pensée !

De varier ainsi de mille manières un sentiment

qu’un seul mot peut exprimer…

Madame de Staël

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Le langage de l’amour

Je t’ai vu venir de très loin

Me cherchant pour me protéger.

Quand tu m’as enchainé à ton âme

Devant l’immensité de la mer

J’étais comme folle

Je voulais grimper aux étoiles

M’accrocher aux rayons de lune.

La folie et le rêve se ressemble parfois.

Le rêve faiseur de magie

Engendre un bonheur profond.

Il y a tant de choses étranges et

Belles aux quelles on a peur

De croire pour ne pas être déçue.

Roberte Colonel 2/06/2021

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« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

“Bien sûr on a des chagrins d’amour, mais on a surtout des chagrins de soi-même. Finalement la vie n’est qu’une affaire de solitude.”

― Françoise Sagan.

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« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

Cette impuissance physique,

Ce mal être viscéral

Ce chagrin qui étouffe.

C’est déjà demain,

Hier n’existe plus,

Emporté par le vent de l’indifférence,

Le temps du je t’aime

S’échappe de son espérance.

Espoir éconduit d’un futur rejeté

Elle à le cœur serré de souffrance

qu’il ne puisse y avoir de recommencement.

Histoire trébuchante d’un  destin rompu

Sa vie s’est mise à l’envers d’un

Ciel qui n’entend pas ses prières.

Quand les cœurs ne s’écoutent plus

La réalité a le goût du réveil amer.

Roberte Colonel le 27/05/2021

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citation, et poèsie

Mi Figue-Mi Raisin

Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est a la fois pluie et soleil, midi et minuit. Je suis tout cela à la fois. Extrême dans le malheur, démesuré dans le bonheur, je ne sais pas dire. ~Albert Camus

J’ai le cœur qui palpite

dans l’infini de mes rêves.

Je tisse des voiles d’argent

dans mon  ciel de lumière.

Tes mots m’apportent la joie, et

me ravissent,

Tes mots me donnent le rêve et

la vie.

Mais un jour, cessant de me

bercer de mélodie,

Un jour tes mots devenus

lames d’acier,

Ils ne me font plus rêver.

Mon regard avisé s’est perdu

dans le creux d’une vague,

Précipité dans le sable

 mouvant,

Aspiré par le gouffre de tes

pensées.

Tes mots déferlent dans le

tourment de ma conscience…  

Roberte Colonel  21/05/2021

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poèsie

Le fil rouge…

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Nos cœurs fous,

Se sont rencontrés  un matin de printemps.

Ce fut un sentiment de bien-être délicieux.

 La tendresse est née de ce long fil rouge que l’on tisse à deux

Quand reste au fond du cœur

le baiser que l’on voudrait sur les lèvres.

Partages de sentiments si beaux que cachent nos mots.

Ce fil rouge  témoigne de nos émois

Et  nous lie un peu plus chaque jour…

« Un appel des cœurs… un appel des corps…une promesse… » 

Roberte Colonel 12/05/2021

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citation, poèsie

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour…

Il y a une force plus belle que la pensée, ce sont toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée. « Honoré de Balzac »

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour

Quelles soient à haute voix, où seule dans mes mots

 Où bien à peine perceptible dans mes silences

l’amour est fort dans mes pensées.  

Passions, émotions sont le feu de leurs âmes amoureuses. 

Mes pensées agissent comme un laser puissant

Qui sculpte et me transforme

comme un rayon cosmique touchant mes émotions.

L’amour passion  est plus beau que la pensée

Cependant que mes pensées et mes gestes….

prédominent la vérité de mon être.

Par mes pensées je deviens toi et n’ai plus de moi.

Roberte Colonel  09/05/2021

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citation, textes

La philosophie du Coquelicot..

La philosophie du Coquelicot..

Pourquoi le coquelicot ?

Parce que cette fleur est frêle et vulnérable et pourtant, elle se tient droite, dressée vers le ciel.

Elle est d’une couleur intense, elle est pleinement elle-même.

Elle fleurit partout où ses graines se posent, du champ de blé au pierrier, des bords de la route à la profondeur des grandes prairies.

Elle est capable de trouver ce qu’il lui faut dans la terre où elle s’enracine, elle n’a pas besoin d’arrosage ni d’engrais, elle accueille les pluies du ciel.

Elle ne craint pas le soleil, ni l’aridité.

Elle embellit n’importe quel lieu où elle fleurit.

Elle sait s’effacer lorsqu’elle a donné ce qu’elle était appelée à donner.

C’est pourquoi nous vous invitons à considérer cette « voie du coquelicot », apte à prendre soin de vous et à prendre soin des autres.

Le vrai pouvoir n’est pas un pouvoir sur les autres, cela n’a rien à voir avec le contrôle ou la manipulation.

C’est une qualité intérieure qui inclut la sensibilité, la tendresse et la compassion pour nous-mêmes et ceux qui nous entourent.

Rosette Poletti

« Rosette poletti est Infirmière et Ecrivaine. Rosette Poletti, née en 1938 à Payerne, est une infirmière en soins généraux et en psychiatrie suisse. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages d’orientation pratique sur le développement personnel, le deuil, l’acceptation de ce qui est et la sérénité. »

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Amitiés, poèsie

muguet de mai.

Pour vous mes amis (es) je vous offre ces jolies clochettes de muguet porte bonheur

muguet de mai.

Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n’ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t’aime ! »

J’embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N’en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l’enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

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citation, poèsie

Au-delà de l’apparence …

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi. – Me prendre à ta surface et y rester. – C’est longtemps ce que tu as voulu. Eh bien non. J’ai été au fond. – Je n’ai pas tant admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »  (Gustave Flaubert .)

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi »

Mais au-delà de l’apparence, au fond de moi

Je n’ai cherché que le beau à faire rêver et,

l’ émotion de la poésie où l’on écrit le sentimental.

Mon but: découvrir à tes côtés

la splendeur du monde au travers des étoiles,

des fleurs, et des oiseaux.

Tu me dis qu’il doit toujours y avoir une énigme en poésie

qu’elle ne consiste pas à tout dire, mais à faire rêver et

qu’il faut que les mots, pour être poétiques, soient inspirants

que c’est au lecteur de suppléer le reste en en cherchant la clé.

« J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »

Roberte Colonel le 28/04 /20221

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Les mots de feu…

« Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l’imprévisible, avec les rires de l’inattendu et les plaisirs de l’étonnement. »

Jacques Salomé

Les mots de feu,

les mots que tu me  murmures

Répandent leur douceur sur moi.

Dans tes bras je m’abandonne !

Tes mots de lumières brillent,

et m’épanouissent  comme…

 Jamais !

Ils n’ont de cesse

 de me bercer de leurs tendres mélodies.

Ils sont ma source de jouvence

Qui emplie mon cœur de bonheur.

 Ils bouleversent  ma vie.

Tes mots d’amour ?

Ils m’ont donné le rêve et la vie.

Ils sont ma force et mon avenir.

Rien n’a d’importance aujourd’hui.

  Que… toi !… dans ma vie.

Roberte Colonel 22/04/2020

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citation, poésie

L‘Extravagante…

« Vous seuls pouvez connaître l’infini de la joie au moment où pour vous un cœur s’ouvre, une oreille vous écoute, un regard vous répond » ~Honoré de Balzac~

L‘Extravagante

Je suis  cette pauvre extravagante,

qui aime se construire des rêves,

 grimper aux étoiles,

 et s’accrocher aux rayons de lune.

Mais après tout peut-être ne suis-je

qu’une romantique éprise de rêves

qui veut croire aux histoires

qui se lisent dans les livres.

Chaque nuit  je suis propulsée dans des chimères

qui s’échappent de mon sommeil.

Mon imaginaire flotte dans un monde irréel

qui chevauche mon corps endormi.

Il y a tant de belles et étranges choses

auxquelles j’ai peur de croire

de peur d’être déçue.

Chacun possède son rêve.

Il transporte l’âme au de-là d’elle-même.

Et la romantique que je suis,

à peur de  connaître la joie,

et la beauté de l’inaccessible.

Un cœur pur l’attend.

 Là le rêve devient vie,

le rêve se substitue à la vie,

les obstacles n’existent plus.

Et La réalité dérangeante laisse place

A l’illusion d’un bonheur profond.

Roberte Colonel 19/04/2021

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douce brise qui adoucie les cœurs…

On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d’une émotion, la douceur d’un geste, le son d’une voix tendre.

Tahar Ben Jelloun- (La Nuit sacrée)

Le ciel se couvre de nuages

Une douce brise

Qui souffle sur la méditerranée

Adoucit mon cœur,

 Féconde mes fleurs

Qui me rapportes leurs senteurs.

Dans une lente danse

S’essouffle leurs pétales

D’une cadence enflammée.

Un autre va et vient

Un éternel refrain

Embrase la douleur

Répand mes pleurs

Au-delà des nues

L’espace d’un rêve, d’une trêve.

Douce brise qui adoucie les cœurs

Rends-moi mon bien aimé.

Roberte Colonel15/04/2021

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Je suis une rêveuse…

J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Claire De La Chevrotière.

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J’ai l’âme esseulée qui erre nue

Dans la catacombe de ma mémoire,

Un refuge pour oublier

Loin du cœur aimé.

« Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris. »

Seule désormais

Mes feuilles blanches a la dérive

Effleurent mes larmes éparses

Alourdies du poids de leur chagrin

Je panse mes blessures

A l’écume salée des vagues en fureur.

Dans un ultime regret

Elles se prosternent à mes pieds,

 Sur mon cœur endolori.

« Je suis une rêveuse, une solitaire »

Avec un cœur grand comme la méditerranée

« Qui  a aimé jusqu’au bout de son sang. »

Roberte Colonel 13/04/2021

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Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

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poésie

Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

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Rêve …

Rêve …

Tes mots de feu, sur mon corps

Jaillissent et brulent en moi

M’emplissent et me ravissent.

Tes mains enfiévrées répandent 

Leurs douceurs sur mes chairs excitées,

Mon regard avide dans l’infini de mon rêve

m’illumine et m’épanouit

Comme jamais.

 Nos corps agités se débattent.

 Tes mots me bercent de leurs mélodies

Dans le vide de mon cœur asséché.

Nos bouches se cherchent, s’ouvrent

Puis se referment dans le silence de ma nuit

Mais nous ne sommes déjà plus là

Roberte Colonel 24/03/ 2021

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poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

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pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

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poèsie, texte

Quand on aime…

Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.

Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.

On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.

Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.

Laurent Gounelle.

J’ai rêvé, un coup de cœur, un coup de folie 

vivre avec toi

Pour t’aimer comme je l’ai choisi,

Ici ou bien un ailleurs.

Tu es dans mes rêves la nuit, le jour

 Nous deux c’est une belle histoire d’amour.

J’ai rêvé voir derrière les nues

Le soleil et les nuits étoilées

L’espace d’un rêve, d’une trêve,

Et j’ai cru entendre au de là des nues

Les battements de ton cœur. 

J’ai changé de rive

J’ai sillonné les terres

Espérant que l’hiver soit fini

Et que le printemps

Arrive sans tourments

Que le ciel entende ma prière

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent

Pour cet Amour  qui durera une vie entière.

Roberte Colonel 28/02/2021

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poèsie, textes

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

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souvenirs, textes

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés …

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu’à ton cœur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d’espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l’envie de sa présence sera bien plus forte qu’une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c’est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l’idée de le retrouver, tel que tu l’imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l’abandon, de lui, de toi même. C’est le plus délicat des choix que la vie nous impose. Sept jours pour une éternité…de Marc Levy.

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons.

Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Je ne peux m’empêcher d’aimer voir celui qui illumine ma vie. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Marie le cherchait depuis toujours. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux il l’aimait amoureusement et elle posait sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Puis arriverait sûrement cette minute entre toutes où il posera ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercherait les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. C’est ce qu’elle voulait. Le destin en a fait son affaire ne laissant à Marie aucune possibilité de pouvoir changer le court de leur histoire. Le destin ce joue bien du soleil de la lune et des étoiles.

Un grain de sable dans les rouages d’un après midi de pluie avait tout anéanti. Un grain de sable ? Marie n’en a aucune certitude… mais elle sait depuis toujours qu’une fois que lorsqu’elle s’approche de trop près du bonheur il s’envole sous d’autre cieux. Elle ne veut plus que ce soit, elle combattra l’adversité d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’elle soit comme elle sait si bien le faire. Elle bravera la tempête, longera le chemin fleuri qui longe l’orbe, s’en ira rejoindre ses amis les canards qui  caquettent, nasillonnent leurs chants  peu mélodieux mais dont elle se plait à dire que leurs cancans sont pour elle ! Elle laissera venir à elle tous ces souvenirs enfouis au fond de son cœur. Puis elle l’attendra…

Roberte Colonel 16/02/2021

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poèsie

Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

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texte

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées…

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angelis

 Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond. Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir, avec ses grands yeux ouverts. Vif, il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme. Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras. Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ses silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’à lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde. Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres. Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un court instant, entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après. Mais l’après nous semblait si loin, quel désert aurions nous encore a traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour

. Roberte Colonel

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La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





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Toujours, les yeux vers l’horizon.

Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement émotionnelle que je ne peux retenir mes larmes, humble quand je me remets en question, si cohérente dans mon incohérence quand je reviens sur mes pas. Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement fragile mais sans réelle faiblesse, avec cette immense peur des choses que j’affronte mais qui ne m’a, jamais, empêchée d’agir, consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin me laisse souvent sans forces. Dans ma manie de procrastination ponctuelle où règne l’espoir d’un signe de meilleur et celle de me retrancher dans ma bulle, ma protection, mes rêveries d’ailleurs et de paix, espace vital à mon âme, à mon cœur, mon essentiel. Laissez-moi vivre pour celle que je suis. Terriblement amoureuse de la vie, capable de me perdre dans un coucher de soleil, dans un vol de papillon, les notes et les mots d’une chanson. Laissez moi vivre celle que je suis, perdue dans mes souvenirs les plus beaux, avec mes sauts dans le passé, mes promenades dans le présent et ses obstacles. Mais les yeux vers l’horizon, toujours. Toujours, les yeux vers l’horizon.  Copyright Asha  Blog « Douceur des mots »

Dans une tentative désespérée,

Courant après mon futur qui m’échappe,

Immobile assise sur le sable, seule,

J’attends en vain perdue d’errance

Guettant un signe, une explication sur le sens de ses mots

 Pour reprendre courage et apprendre le calme.

Mon âme au plus profond de moi cherche un indice d’espoir,

Le sens caché de m’a destinée.

Consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin

 Les yeux vers l’horizon, toujours. 

 Laisse mon corps exsangue et sans force,

Comme si l’attente m’avait vidé de mon énergie

Roberte Colonel 31/01/2021

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Mémoire sélective

Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu’il arrive. Il est horriblement difficile de s’en libérer. – Douglas Kennedy.  « Blog Des mots sur Les maux

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La nature nous a doté d’une mémoire sélective ou pas.

Un peu comme des empreintes sur le sable de nos vies.

Un mirage, une déchirure, des mots de rêves

Enchaînés à mon âme viennent me faire souffrir.

Je tremble et je frémis, dans une nuit sans lune,

Mon cœur épuisé cherche son souffle salvateur

Je m’éveille d’une douce torpeur

Pour enfin sortir du néant

Où j’ai succombé.

J’entends sa voix un murmure

Mais il  n’est pas là contre moi. 

Ses mains ne peuvent me saisir,

Je n’ai de cesse de le chercher

Je crie et mes cris sont muets,

La douleur me transperce

A la moindre tension,

À la moindre percée du souvenir.

Tourmentée  par mes pensées

Tout n’est que chimères, rêves illusoires

Emportés par le vent de ma mémoire

Roberte Colonel 31/01/2021

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L’amour est une histoire à deux…

L’amour est une histoire qu’on se raconte, un pacte à deux contre le monde. C’était une folie pure de faire ça, une connerie de plus sans doute, mais qu’il est bon de retrouver le goût de l’autre, qu’il est fort de flotter dans l’éternel présent d’un début de rencontre, sans futur ni questions, qu’il y ait des lendemains ou pas, après tout qu’importe, un amour impossible c’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer, profondément aimer, quitte à en prolonger le vertige le plus longtemps possible.

– Serge Joncour, L’Écrivain National « blog douceur des mots en volupté »

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L’amour est une histoire

Qu’on se raconte à deux.

Des instants que l’on vole au temps,

Une heure, un jour, un mois, une année

Marchands de bonheur

Amoureux à fleur de cœur

Ils ont le souffle doux,

Leurs caresses de silence,

Ils ont vaincu leur peur,

Vaincu l’ennui.

Leurs sourires à fleuri

Sur leurs visages attendris.

« Ils ont scellés

 Un pacte à deux contre le monde,

C’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer,

 Profondément aimer,

Quitte à en prolonger le vertige

Le plus longtemps possible. »

Roberte Colonel 29/01/2021

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Désirs …

« Exprimer ses désirs, ce n’est pas les transformer automatiquement en demandes ou exigences. Car tous les désirs n’attendent pas d’être comblés ou satisfaits mais aspirent secrètement à pouvoir être reconnus et entendus. Le désir, c’est la vie de la vie en sa sève fervente. Jacques Salomé »   

« Source Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire »

Désirs,

Désirs, c’est la vie de la vie en sa sève fervente

Qui brulent en moi à la fin du jour

Répandant sa chaleur à la limite de l’anéantissement.

Désirs tourmentés dans les profondeurs de mon esprit atrophié

À la recherche de ce qui fut,

Délires, soupirs, répits,

Portés aux seuils de mes songes …

Douloureux cahots de mes nuits ravinées,

Le désir s’effrite à l’inconditionnelle absence.

Roberte Colonel le 27/01/2021

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citation, poèsie

La brise légère me berce…

« Tu me comprends, tu avais compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoir combien, combien je t’aimais. Je t’aime, l’amour, amour, ces mots n’ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu’ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s’ils ne t’avaient pas apporté l’oubli et la paix, ils t’avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. René Barjavel » Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire. Photo Net

 La brise légère me berce.

Aujourd’hui

Dans le silence

En peine,

S’enfuit le temps

 Où tu es présent dans mes rêves,

Tu es présent et tu me suis partout.

De mon regard curieux

Je te cherche  sur le chemin de l’espoir

Matin divin, l’air cristallin

Le soleil se reflète sur l’eau saline.

Et dans l’infini de la mer,

La nature s’éveille.

Aux grés de la brise si douce

Du lever du jour au coucher,

Je t’attends.

Quoi que je fasse

 Mes pas sur le sable mouillé

Laissent leurs empruntes là,

Où tu es passé.

Que d’espoirs avions nous extrapolés, 

Rêves insensés  

Sur nos vies maintenant séparées.

Roberte Colonel 22/01/2021

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poésie

Dans le ciel d’une nuit de rêve…

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Les inspirations, c’est comme des gros cailloux qui tombent en nous et que nous portons ensuite avec nous. Nous devons nous en débarrasser pour pouvoir continuer à avancer. (Friedrich Dürrenmatt)

 Dans le ciel d’une nuit de rêve

J’ai vu le vent souffler sur les amandiers

Le souvenir et l’espérance a venir.

les aveugles mots. Les cris de déraison 

Vertiges emmêlés où se rassemble la nuit.

Cette nuit fragile, prémices d’un souffle,

J’ai vu les pétales des amandiers en flocons

 nous recouvrir toi et moi de leurs légèretés .

Ce fut mon plus beau rêve jamais fait :

Croire aux miracles l’espace d’une nuit étoilée.

(Roberte Colonel) Le 15/09/2018

 

 

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