Publié dans livre, texte

Marie-la-parfaite…

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Marie-la-parfaite qui à inventés tant de rêves et semé autour d’elle tant de mots imagés aux fils des ans, ce qui avait fait dire à plus d’un de ses lecteurs qu’elle s’affirmait en tant qu’auteur à découvrir.

Elle est lasse de ses nuits blanches passées à ne pas dormir tant elle veut que ses écrits soient le reflet de sa vie.

Le vase a débordé ! Elle ne trouve plus les premiers mots pour écrire sa dernière œuvre.

Ses amies la poussent à s’éloigner de son clavier, de lâcher prise, de se laisser vivre pour son bon plaisir.

Ils lui souhaitent de bonnes vacances.

Elle, Très négativement en guise de remerciement se plaint de ses valises à faire!

Marie-la parfaite se dit quelle va s’éloigner oui, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un point à l’horizon.

Alors là, elle s’enveloppera de ses mots bonheur encore intacts jamais utilisés.

Elle sait éloignée momentanément.

Elle est allée se refugié là où ses mots pour un tant n’auront plus de prise sur elle.

Roberte Colonel 22/01/2019…

 

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Publié dans poésie

Mon amie….

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Pardonne-moi, amie,

Si je suis trop « gavroche »

Si je ris à la vie

Ne m’en fait pas reproche ;

 

Si j’affiche souvent

Cette fausse assurance

Qui sert de paravent

A ma grande ignorance

 

Tu as vraiment,

Pour moi la patience.

Ô, je te remercie de l’indulgence

Dans l’art d’être mon amie

 

Quand tu parles de ta vie,

Je vois tes yeux s’animer

Tu es sans précédente

Et soudain je t’envie.

 

Lorsque gentiment

Tu dis que pour moi

Il ne me faut pas pleuré, 

que le soleil reviendra,

 

Il y a dans ton regard

Cette belle noblesse

Que dans l’mien, on ne peut voir

A cause du chagrin qui m’étreint .

 

Merci pour le bonheur

Que tu mets dans ma vie

Merci de tout mon cœur,

D’être Sylvie, mon amie.

21/01/ 2019

Publié dans poèsie

Les amants de la mer…

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L’eau salée sur sa peau brunie,
Les pieds sur le sable velours,
La marée de sa vie se fait haute ;
Passionnément il fait corps avec la mer.
Elle, c’est toute une forêt
Où l’on craint de se perdre dans la pénombre
De ses yeux où semblent s’illuminer
D’innombrables brasiers, d’inexorables tourments.

Peut-être y a t-il entre eux
Trop de différences ;
Peut-être aussi n’a t-il rien vu
Dans ses regards brillants, trop brillants…

Car il rêve d’une fille
Aux cheveux de sable fin et blonds,
Aux yeux bleu-océan,
Comme lui avide d’eau salée et de soleil…

Mais s’il ouvrait les yeux,
S’il ouvrait ses bras et son coeur,
L’amant de la mer comprendrait
Que l’Océan et la Terre
Après tout peuvent s’aimer…

copié collé sur (Blog un mâle ) Un mâle… des mots

Publié dans texte

L’amour n’a pas d’âge…

lamournapasdage1L’amour n’a pas d’âge.

Ne jamais voir le soleil se coucher et toujours guetter l’aube.

J’ai fini par me lasser et j’ai voulu voir la lumière du jour.

L’amour n’a pas d’âge ai-je pensé en regardant ses mains longues et fines, soignées tapotant son livre, elles m’hypnotisaient.

Nous nous sommes souris et aussi fou que cela puisse paraître son regard c’est figé.

Avions-nous, à notre âge compris qu’il n’y avait plus de temps à perdre ?

 C’était de la folie pure que refuser ce bonheur d’aimer qui nous était offert.

L’amour n’a pas d’âge puisque aimer c’est le secret qui conduit deux êtres vers le bonheur. 

L’amour n’a pas d’âge.

Roberte Colonel le 08/01/ 2019 (Photo Internet)

 

 

 

Publié dans poésie

Le rêve pour tes yeux seuls exposé à sa réalité.

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J’arrive du fond des vagues intenses

Pour mouiller de mer ton silence

Là-bas le goût de sel façonne les vertiges

Ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles

Comme un geste d’argile sur tes cheveux

À perte de chaleur se rejoignent des mains

Serties de teintes d’eau elles habitent la mer…

Je lisais à ton front des tristesses et te disais :

 Regarde la mer in sinueuse prendre ses reflets d’argent

D’une certitude pour tes yeux seuls esquisse

Sa réalité dessinée ses erreurs.

 Regarde encore l’horizon mirage image,

 Regarde l’espoir dans ce rayon de soleil miroité par l’eau calme,

Ecoute ton cœur. Regarde l’horizon te promettre des demain.

Regarde encore l’horizon dessiner ses chimères, mirage,

Le rêve pour tes yeux seuls exposé à sa réalité.

Regarde l’espoir dans ce rayon de soleil miroité

Par l’eau calme prendre ses reflets d’une certitude

Regarde ton cœur projeté éclatant sur ces boutons de rose

Regarde l’horizon te promettre demain les caresses de la nuit.

Roberte Colonel 2/01.2019

 

Publié dans Pensées

Bonne et Heureuse année 2019…

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A l’aube de la nouvelle année l’usage veut que l’on se congratule de vœux de toutes sortes. 

J’avais hâte de vous exprimer a toutes et tous, mes vœux très sincères pour l’an 2019 d’une excellente santé, qu’elle soit éclairée par la flamme de l’amour, de la douceur et de l’amitié.

Que cette nouvelle année soit porteuse de paix dans le monde.  (Roberte Colonel)

Publié dans Amitiés, Pause

Blog en pause…

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Je vous souhaite de très belles fêtes de Noëls entouré de tous ceux qui sont chers à votre cœur.  A très vite de vous retrouver. Je vous embrasse.

Poète : Théophile Gautier (1811-1872)

Recueil : Émaux et Camées (1852).

Le ciel est noir, la terre est blanche ; 
– Cloches, carillonnez gaîment ! – 
Jésus est né ; – la Vierge penche 
Sur lui son visage charmant.

Pas de courtines festonnées 
Pour préserver l’enfant du froid ; 
Rien que les toiles d’araignées 
Qui pendent des poutres du toit.

Il tremble sur la paille fraîche, 
Ce cher petit enfant Jésus, 
Et pour l’échauffer dans sa crèche 
L’âne et le boeuf soufflent dessus.

La neige au chaume coud ses franges, 
Mais sur le toit s’ouvre le ciel 
Et, tout en blanc, le choeur des anges 
Chante aux bergers :  » Noël ! Noël ! « 

Théophile Gautier.

Publié dans livre

La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 

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La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 
[Charles-Ferdinand Ramuz]

Que deviennent-elles celles dont le désir s’est éteint, qui n’éprouvent plus de passion pour rien, qui ont l’impression d’avoir tout vécu ? Vont-elles errantes, devant les rayons, à la recherche de ce qui pourra les allumer à nouveau ? Finissent-elles par trouver ou leurs jours et leurs nuits se déroulent-ils ainsi ?

Comme je ne les envie pas, moi qui me passionne toujours pour quelque chose, qui suis en constant état d’émerveillement et de désir… Non, je ne veux jamais devenir comme elles, blasées, revenues de tout, sans rêve, vraiment pas. Je suis trop bien comme je suis, même si parfois mes rêves me semblent irréalisables, même si je prends le risque de me tromper, même si mes élans me font trouver ma bulle le plus bel endroit du monde…

Le jour où j’errerai ainsi, à me demander comment occuper mon esprit ou mon corps, sans trace de passion pour rien, je crois qu’il sera temps que je quitte la scène.

Mais je ne suis pas pressée, vraiment, mais vraiment pas !

Publié dans mots, poésie

Le ciel à perte de vue a revêtu son habit de deuil.

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Le ciel à perte de vue a revêtu son habit de deuil.

Entre la plage et la mer des rouleaux d’écumes se sont formés

Entre les rochers des algues emmêlées

la mer, la lune baigne les ombres de

Tes pas qui ont laissé leurs empreintes.

J’aimerais tant que le temps s’arrête,

Que tu reviennes là ou hier sur le sable

Nous nous promenions.

Dans l’instant qui s’achève sur des mots transparents

Vois la mer, le ciel et le reflet de son immensité

Où elle à marqué  le passage de ton empreinte.

(Photo blog Lali)

Roberte Colonel le 10/12/2018

 

Publié dans mots, poèsie

Avec mes mots.

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J’écris d’abord seule avec mes mots.

Jusqu’à ce que je décide de faire quelque chose de ces vers, de mes nouvelles, de tous mes mots qui viennent s’écrire sur mon clavier.

Cela donne des livres, des poèmes, des romans, ou des nouvelles dans des revues ou sur mes blogs.

La plus part du temps, il n’arrive rien d’autres à mes mots.

Mais parfois quelqu’un les cueilles, leur donne une autre portée, leur propose un angle nouveau.

Aujourd’hui mes mots prennent vie dans une forme nouvelle que je n’avais jamais envisagée.

Mes mots deviennent des livres.

Ils accompagnent les soirées lecture de mes lecteurs.

Dans certains de mes mots, de mes histoires ils se reconnaissent.

Ils aiment mes mots, où restent indifférent aux mots que j’ai écris…

Peu m’importe! Moi j’aime mes mots.

Roberte Colonel 10/12/2018

Publié dans interview, livre

Interview HÉRAULT – Tribune.com

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HÉRAULT – « Sophie la Clé du Bonheur » un roman original qui se déroule en grande partie dans la région

Nous venons d’éditer mon coauteur et moi-même un nouveau roman intitulé « Sophie la Clé du Bonheur » qui d’écrit une fiction romancée.

Un livre particulièrement original qui se déroule en grande partie dans la région de Valras-Plage, Sérignan et Béziers.

C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur, Roberte Colonel, croise un homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleverse avec ses amies bloggueuses. Son imaginaire aidant, elle ne tarda pas à créer de toute pièce un billet pour son blog. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès. Elles l’encouragent à écrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Elle confie l’histoire à son ami et coauteur Charef Berkani qui saisit cette opportunité pour écrire avec elle un roman, une nouvelle histoire à quatre mains.
Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir.
Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible.
Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion pour le jeu.

L’éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés.
Paul un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie.
Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.
Dans cette fiction imaginaire la réalité dépasserait-elle la fiction elle même ?
C’est ce que le lecteur découvrira dans ce roman qui initie les deux auteurs à l’écriture d’un semi policier, riche en prose poétique très romancée. Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui ont aimé déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres :  » Passion Sur Internet » et  » Équinoxe ».
A la suite de l’édition de ces deux derniers livres, Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent leur écriture à quatre mains pour ce nouveau roman.
Une fiction écrite avec la collaboration de mon coauteur, écrivain et homme de théâtre. Charef Berkani est natif de Mostaganem, ville côtière de l’ouest algérien.
Une publication des Auteurs d’Aujourd’hui wwww.editions2a.com.

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Roberte Colonel (10/12/2018)     à ce jour  3253 vus
Publié dans interview

Sophie la Clé du Bonheur…

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« Notre premier article : celui du midi Libre paru samedi 1er décembre 2018Sophie la Clé du bonheur. »
De Roberte Colonel-Charef Berkani 
Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui aiment déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres: « Passion Sur Internet » « Equinoxe »

-Juste quelques lignes pour vous donner envie de nous lire.

« C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur Roberte Colonel croise l’homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleversée avec ses amies blogueuses. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès, il lui est alors demandé décrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Ce qui fut fait avec son ami coauteur Charef Berkani qui saisit l’opportunité d’écrire une nouvelle histoire à quatre mains : Sophie la Clé du Bonheur. » Editions Ed2A 

-Notre livre fut présenter en première au salon du livre de Castelsarrasin dans le Tarn et Garonne le 18 Novembre 2018 devant de nombreux lecteurs intéressés dans notre manière  d’écrire à quatre mains en étant séparés par des milliers de kilomètres. 

Pour nous deux, une journée exceptionnelle de rencontres

 

Publié dans poésie

Au Vent de Bonheur

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Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)*toile de Vladimir Kush

Au vent de bonheur

Je lui dirai mes mots bleus.

Des mots que l’on ne dit qu’avec les yeux

Des beautés retrouvées

Des mots bleus que j’invente.

L’histoire est belle,

Elle n’est pas qu’instants éparpillés.

Au son de mes mots bleus

De tant de joie offerte,

Des bonheurs débusqués

Lorsque la vie espère

Des lendemains chantants

De l’espoir évident.

Quand l’amour prend la vague,

Anéantit l’oubli

Je lui dirai mes mots bleus, de ceux

Qui le rendent heureux,

Des mots bleus qui sont des douceurs

Et feront battre son cœur.

Roberte Colonel 29 /11 /2018

 

Publié dans poésie

Lorsqu’ils virent dans le ciel la demi-lune…

 Lorsqu’ils virent  dans le ciel la demi-lune

Extasiés ils prirent conscience de leur destin.
Elle était là, face à eux, 

Face à eux pour leur livrer un message.

Ils devaients celler leur destinée. 

Elle guidait leurs pas, sur cette route tortueuse
Qu’ils avaient souvent empruntés.
Éblouis parsa lumière, ils se prirent la main. 

Leurs doigts entrelacés,
Ne voulaient plus se lâcher.
Faut-il mettre de jolis mots à l’instant ?
Est-il possible de raconter ce premier baiser ?
Est-il possible que les suivants aient la même ferveur ?
Est-il vraisemblable que l’émotion fut si pure ?
Pourront-ils en fermant les yeux retrouver ce moment 

Et l’immortaliser par la seule magie des mots ?
 A ce moment, il avait fait si beau dans leur cœur.
Ils ont sondé la profondeur de leurs yeux.

Ils se sont caressés le visage, le cou.

Leurs bouches se sont cherchées.

Leurs lèvres collées ils se sont aimés, 

Sous l’œil complice de la lune sidérée. 

Roberte Colonel 25/11/2018

Publié dans livre

Salon du livre de Castelsarrasin…

 

« Mon coauteur Charef Berkani et moi même nous seront au salon du livre le 18 Novembre 2018 a Castelsarrasin pour le lancement de notre livre « Sophie La clé du Bonheur » en avant première. »

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angélisa »

Cours extraits: de Sophie La Clé du bonheur

Le sentiment amoureux est-il vraiment dans l’ampleur du manque ? Ne peut-il pas être ailleurs ? Faut-il vraiment l’absence pour pouvoir mesurer ce sentiment ? Je suis loin d’être certaine de ça pense Sophie. Le sentiment amoureux doit être tout autre.

Il doit être ce bonheur d’aimer même si l’autre nous manque, la nécessité de ce bien-être de sourire et de soupirer d’aise en pensant à l’autre, et non pas cette fièvre. Le sentiment amoureux ne doit pas nous rendre triste, mais gai.

Pourquoi cet enchantement m’est devenu si sombre Dès que le manque devient trop grand, je change de registre. Je passe à cette dépendance où l’autre a été tout pour moi. Et si l’autre ne me manque pas, du moins si son absence ne sème pas en moi le tourment, aimerais-je moins ? Et si je choisissais, de passer à une autre vie ? Je ne saurais vraiment pas quelle autre vie m’attendrait.

 

Publié dans poésie

Doucement …

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Doucement

Le murmure du temps me rappel que les minutes s’égrainent en me laissant émerveillée

de ce que la vie ma déjà donné.

Hier j’étais trop pressée de cueillir à bras ouvert tout ce qui m’était offert. 

Je ne savais pas l’apprécier.

Je me suis souvent laisser aller a raconter des histoires. Certaines inventées, mais, 

Pour certaines d’entre elles, elles étaient mon histoire.

J’ai entendu le murmure du temps qui passe il m’a murmuré qu’ici bas tout est

Ephémère, qu’il il faut savoir profiter de la vie, de l’amitié, de l’amour, 

De tout ce qui donne envie de voir un nouveau jour et  que Le sel de ma vie,

fait ce que je suis.  Là est mon histoire.

Roberte Colonel 09/11/2018

Publié dans et poèsie

On à beau dire…la vie n’a pas d’âge…

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La vie n’a pas d’âge

La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,

Tout ce qui est vrai reste là.

Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.

Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.
Jacques Prévert

On à beau dire et vouloir en rire,

Je me trouve plus jolie, J’ai moins peur de vieillir.

A l’heure où je fixe mon visage devant mon miroir

Je ne tire plus sur mes rides.

Elles sont les témoins de ma vie, des souvenirs

Des bons et des mauvais jours.

Et si ce soir je me trouve jolie,

C’est que j’ai su me convaincre

Que le temps qui s’enfuit donne l’espoir

A mon cœur de battre là, pour une nouvelle vie.
(Roberte Colonel 07/11/2018)

 

 

Publié dans textes

A toi Mario…

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Comme tu m’impressionne mon fils ! Ce soir avec ton papa nous allons nous poser et
regarder ensemble à 20H50 dans « Faut Pas Rêver sur France 3 » 
 
Un film documentaire « Dans l’Oeil de Mario » sur le photographe Mario Colonel.
 
Je vais déborder de tendresse parce que je sais qu’au coeur de ta passion il y a les plus beaux sommets du monde. Je sais aussi combien sont fortes tes émotions qui donnent à ton regard bleu cette belle couleur. 
 
Tu en as tant parcouru des montagnes, une vie sans heurt, d’une existence claire, tu en es l’instigateur jour après jour.  Au fil de ta vie et nait cet amour des hauts sommets, ils t’apaisent, tempère et accroître tes frissons.Ta maman
Publié dans livre

Sophie la Clé du Bonheur…

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Il n’y a de moments plus exaltants que le lancement du dernier né de notre ouvrage chaque fois c’est la même exaltation, un bonheur à nul autre que nous partageons avec le lecteur.

Résumé Sophie

L’amour

Sophie marche du haut de ses talons, l’élançant jusqu’à la lune. En un pas, elle dépose autour d’elle une odeur de lilas qui la rend unique. Elle brille, naturelle, sans autres atours que les siens. Elle est intuitive, habile et s’illustre par un caractère aux pointes d’hystérie. Elle en est sublimée comme un éclat de mystère parsemé par le vent. Ses lèvres rouges s’étendent en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpire de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’avait de place qu’entre ses bras. Dans ses silences, ils règnent les refrains d’un passé qui n’appartient qu’à eux.

En se promenant dans les allées du parc, il lui est impossible d’oublier ces heures féeriques qu’elle a passées en compagnie de son mari. Deux amoureux, épris de nature et fiers devant la réussite de leurs plantations. Ils se sont réjouis ensemble de voir la végétation florissante agrémenter les pourtours des allées bordant le bois.

Elle se souvient combien Thibault et elle ont été proches. À cette pensée, elle se baisse et cueille une fleur de marguerite. La graine a sûrement atterri à cet endroit, poussée par le vent du Sud. C’est la toute première belle matinée de printemps qu’elle voit depuis si longtemps

Il admirait ses seins, la courbe de ses hanches, la tendre rondeur de son ventre, sa bouche saine. Et il s’était imaginé le plaisir qu’il aurait à transformer ce regard, à enfiévrer ce corps, à bouleverser l’expression tendue de ce visage dans la folie de leurs jeux amoureux. Elle s’était alors penchée sur lui et l’avait regardé dans les yeux, d’un air de défi amusé Puis sa pudeur, du moins ce qui lui en restait, lui avait fait détourner la tête.

Lorsqu’ensemble ils s’étaient retrouvés sous la douche, son corps harmonieux l’avait surpris un instant dans sa nudité, l’avait violemment ému. Elle lisait dans son regard ce désir, cette émotion, cette faim brutale. Là, sans dire un mot, il l’avait prise, l’avait embrassée sur la bouche, sur les épaules, sur ses cheveux encore mouillés. Elle s’était laissée faire en lui rendant ses baisers.

Telles ont été les quelques années de bonheur passées à côté de Thibaut qu’elle a tant aimé ! Vivre près de cet homme calme et pondéré qui aimait la combler de bonheur. Il avait ce regard fragile entre deux mains innocentes. Plein de rage mais aussi de douceur, il a surfé, dit-elle, sur son esprit vagabond. Il a respiré sa candeur en suivant dans ses joutes les courbes de ses reins. Il a été un mirage, un rêve, un autre monde. Elle est un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire à la mort.

– Je suis frappé par les histoires que tu as écrites et qui m’ont fasciné, lui répétait-il. Tu as été un messager de l’inconnu.

 

Il y avait dans leurs échanges un fleuve de béatitude inconnue et des remous imprécis dans lesquels ils se dessinaient, à l’encre et au fusain.

Il lui disait encore :

– Enfoncés dans le papier, étalé entre les lignes, nous sommes devenus indélébiles et nous avons rêvé ce moment. Tu as été cette poussière rebelle qui brille au fond des flaques, ce grain de sable échappé d’un désert lointain. J’ai parcouru les étoiles et tu as été un mirage au fond d’un instant. Oasis inopinée, tu as rempli ma jarre d’eau alors qu’entre tes écrits se dresse un mur impossible à conquérir. Tu as été mon sortilège, ma drogue au quotidien.

 

Que de jolis mots sont sortis de la bouche de Thibaut. Il savait exprimer ce qui le troublait aussi profondément.

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

Cinq ans de solitude, elle désire maintenant renouer avec sa vie d’avant Thibaut. Cette vie d’écrivaine qu’elle aime tant. Elle sait qu’il lui faut maintenant être dans une vie qui lui appartient. Une vie où elle peut lire et écrire où elle veut et quand elle veut. Sa vie à elle qui ne dérange personne et où personne ne la dérange. Elle prend un moment pour regarder ses manuscrits étalés sur son bureau. Ses projets inachevés se mêlent à ceux édités qui ont contribué à son bonheur.