À la Une

 Ecris, sois couleurs sous ta plume…

« La poésie comme toute forme d’expression permets de libérer ce que le mental étouffe,  des expressions, des  mots guérisseurs de maux, offrant douceur et réconfort en des pensées pleines de sagesse venant du cœur de celles et ceux les mettant en valeur de part leurs ressentis sincères et bienveillant.»

Certains êtres coulent sur nous, comme sur du marbre

Sans laisser aucune trace 

Alors que d’autres, s’y gravent à jamais,

En dépit du temps qui passe.

Ce sont nos compagnons de route

Plus on veut oublier, plus on se souvient,

Et plus on désespère.

Alors dis-toi, que toi seule sais.

Ne tache pas tes pensées par des esprits chagrins.

Reste claire.

 Les gens qui t’aiment comprennent.

Éloigne le reste.

 Rien ne se perd, tout se transforme…

Le sens est là

Une vie dépouillée mais l’Amour au centre.

Courageuse et solaire, déploie tes ailes.

Tu es juste quelqu’un de bien.

 Respire.

 Ecris, sois couleurs sous ta plume.

Tu as encore une infinité devant toi.

Copyright©2022Roberte Colonel

(Peinture de Polledent)

À la Une

Entre rêve et réalité… 

 » Il y a deux façons de voir la vie, l’une comme si rien n’était un miracle, l’autre comme si tout était miraculeux. « 

Albert Einstein

.Pour quelles raisons  ce trouble et cette question a t’elle son entendement ?

Alors qu’une image précise soudaine vient s’immiscer dans mes pensées 

Etre l’écrivaine, l’héroïne qui mettrait au rebus un hier inconstant, 

Ecrire ma propre histoire romantique franchir la meilleure des places, sans aucun sentiment de culpabilité.

Comment cette représentation imaginaire s’est telle imposée à moi.

Un nouvel univers s’ouvre peut être à mon présent,

Laissant place au roman que j’ai souvent bâti,

Sans jamais en écrire la moindre ligne.

Il me suffit d’y penser pour glisser dans un tourbillon d’écriture

D’où il me serait difficile de sortir.

Au fil de cette errance rêveuse, le ciel s’éclaircit,

Comme si une main entrouvrait une page nouvelle de ma vie.

Serais-je- l’écrivaine d’une histoire d’un romantisme

Dont les pensées secrètes se délectent pendant que la nuit fait sa belle,

Et que  l’aurore doucement s’éveille.

Dans la tourmente de mes émotions quel sera le langage de mon corps à l’appel grandissant de mon désir :

Saurais- je le décrire ?

Copyright©2022Roberte Colonel

 (un blogueur en 2015 m’avait fait ce commentaire ci-dessous sur un de mes billets concernant mon imaginaire entre rêve et réalité… 

« Imagination fertile qui oscille entre le rêve et la réalité. Qui sait? Il suffit de petits rien pour se réveiller aux milieux du pays des merveilles. Il suffit d’y croire. »

(Ma réponse…)

« Qui sait oui parfois moi même je ne sais. Mais mon imaginaire y croit et cela donne des idées aux mots qui s’échappent au pays des merveilles. »

« Toutes les histoires qu’elles soient personnelles ou seulement inventées portent avec elles une instruction. 

Donner corps a mes personnages lorsque j’écris, lorsque je suis à la recherche de la plus mystérieuse vérité, je ne laisse rien échapper, ni de ce que je vois, ni de ce que j’entends ».

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

L’amour est un arbre avec des branches…

L’Amour c’est de l’attachement.

De la tendresse de l’inclination de la passion

Du sentiment à vouloir du bien.

L’amour se lie dans un regard

 Dans un baiser,

L’amour se peut être éternel

Copyright©2022Roberte Colonel

Il y a de certains amours dans la vie

qui bouleversent la tête, les sens,

l’esprit et le cœur ; il y en a parmi tous

un seul qui ne trouble pas,

qui pénètre, et celui-là ne meurt

qu’avec l’être dans lequel il a pris racine.

Alfred de Musset

L’amour n’est ni un conte de fée ni un livre.

L’amour n’est ni une signature sur un papier

Ni ce qu’un couple dit l’un de l’autre.

L’amour est un arbre avec des branches

S’étendant bien au-delà du temps dans l’éternité

Et des racines profondément ancrées dans la vie éternelle.

(ROUMI)

 « Certes, l’amour rapproche deux personnes

Mais ce sont les épreuves surmontées ensemble

Qui lient au fil du temps. » ( Josué Idoua)

À la Une

Je t’écris des mots encore des mots…

Mon tendre chéri,

J’aimerai laisser « L’Alzheimer » au vestiaire pour t’emmener vers des chemins nouveaux

Respirer le parfum des arbres de la forêt, détecter le poids des coccinelles sur les trèfles à quatre feuilles.

Je me ferai si minuscule que je pourrai monter sur les ailes d’un puceron

Pour te rejoindre dans ton pays « d’Alzheimer » 

Nous irions sur les chemins déserts  là où j’ai la sensation qu’ensemble  nous cherchons ce chemin…

dont nous ne cernons pas encore la destination.

Nous nous perdons dans les failles d’un imprévisible lendemain sans  savoir ce que nous réserve notre destin? 

Je suis porteuse d’une destinée improbable, je suis une autre, entourée d’incertitude entraînée par la force des jours qui frémissent. 

 Depuis ton placement, il m’arrive de te voir dans mes rêves les plus fous si imprégné sur mon corps.

J’aimerai que tu sois là à mes cotés t’entendre me dire que jamais n’aura de fin.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

L’absence,  on essaye de l’accepter

A mon tendre mari

L’absence,  on essaye de l’accepter

De la vivre silencieusement

De s’en accommoder.

Lorsque je suis seule avec ma peine

Un  rappel ! À mon doigt depuis peu ton alliance…

Une émotion d’un toujours nous nous sommes aimés.

Ton absence désole mon cœur d’une déchirure,

Une souffrance que je ne peux partager qu’avec ma solitude

Laissant mes larmes prisonnières dans mes yeux

Dans l’infinie de ma vie.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

La mélancolie berce mon cœur…

Mon regard lancinant se perd dans le creux d’une vague

Sur des brèches de souvenirs.

Mes pensées cheminent imprécises au loin dans les roulis de la mer 

Comme vont et viennent les vagues mourantes affaiblies

 En attendant que la déferlante  menaçante vienne fonde sur moi

Mettant mon cœur dans  la tourmente pleine d’embûches et de

Naufrages. 

Noyée sous  des cascades de pleurs sous le poids de mon chagrin

 J’avais le cœur en tristesse et l’âme en détresse sous les étoiles

Insensibles à ma douleur,

Je m’étais engourdie à récriminer  et me suis réveillée cherchant

 Le souffle salvateur pour faire taire ma peine.

L’automne  explose ses couleurs et la mélancolie  berce mon cœur

Dans la douceur d’un ciel sans nuage où plus rien ne subsiste de mes

Illusions gisant sur un lit de sable.

Une lumière a traversé mon ciel ; mon cœur libéré reprend sa place et

Le soleil qui revit invente une  palette de couleurs dans ce petit matin

Paisible.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

J’ai fais un rêve intense…

J’ai fais un rêve intense,

Entretenu dans le secret de mon cœur.

Tu me parlais avec amitié,

Mais tes mots se perdaient au-delà de moi,

Par ce qu’il n’était plus pour moi.

Une brise légère et fraîche courait sur ma peau

Et je n’ai pas senti que le soleil brûlait mon âme.

Toi tu souriais, tu te repaissais de mes illusions

Tu le savais, et t’en amusais.

Mais un signal ténu, à peine perceptible

Déjà me donnait l’alarme. Cela n’avait que trop duré.

Après m’être bercée de tendres illusions

L’absolue, la réalité se fit pressante

Et le réveil brutal, le rêve, le beau rêve

Entretenu dans le secret de mon cœur s’en est allé.

Je n’ai pas cherché à retenir ces moments de nous.

Nos mots rencontrant le vide se referment sur la rive d’une

Amitié en souffrance.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Où vont-elles, où vont-elles, nos amours passées ?

 «Où vont-elles, où vont-elles, nos amours passées ?

Qui me le dira ?

Elles deviennent des fantômes, des ombres, des larves, disent les poètes.

Eh quoi ! N’étaient-elles rien ?

Ce monde qui s’efface de devant nos yeux n’a-t-il jamais existé ?

Les passions sont-elles des rêves aussi vains que ceux du sommeil ?

Non, c’est impossible.

Les rêves du sommeil sont l’action d’un moi inconscient et incomplet.

Nos passions sont, non pas seulement l’action fatale, mais encore l’œuvre voulue de tout notre être.

L’entraînement les suscite, mais la volonté les poursuit, les connaît, les définit, les nomme et les satisfait.

Nos passions, c’est notre esprit et notre cœur, notre chair et nos os, notre puissance réalisée,

l’intensité de notre vie intime manifestée par notre vie physique;

elles aspirent à être partagées, elles le sont, elles agissent, elles deviennent fécondes, elles créent !

Elles créent des œuvres, des actes, des faits accomplis, l’histoire,

— des choses belles, l’art, — ou bonnes, des idées, des principes, la connaissance du vrai.

Elles créent des êtres, des enfants qui naissent de nous intellectuellement ou réellement.

Ce ne sont donc pas des songes ni des spectres. Ôtez les passions, l’homme n’existe plus.»

George Sand, Le Dernier amour.

À la Une

Pour le temps d’un temps…

De feuilles en fleurs tu voles, voles

Tes ailes déployées s’ouvrent et s’émerveillent

Sur cette fleur exceptionnelle !

Tout  ton corps frémi à son appel.

Dis-moi, as-tu des intentions nobles pour elle ?

Coloré de la sorte tu à fier allure

Comme étaient les seigneurs au temps jadis.

Vole pour  ta belle, à tes ailes

Tremblantes elle  sait s’accrocher

Et, toi subjugué par sa présence

Fou, tu frissonnes, tu  exaltes

Dans tes délires au gré de la brise indolente

Tes mots de poésies magnifiés

Pour le temps d’un temps… 

« Si se meurs mon amour

Si mon corps exsangue s’assoupit

Si mes ailes  se tendent

Et ne volent plus,

Efface-moi de ta vie pour toujours. »

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

 Les personnes intuitives ne sont pas fragiles…

Je suis de celle là!

« Les personnes intuitives ne sont pas fragiles,
Elles sont sensibles.
Elles peuvent sembler faibles,
Mais elles contiennent en fait,
La force des vieilles âmes.

Votre soutien n’est pas la force physique,
Mais un soutien émotionnel,
Éduqué par les différentes situations de la vie.

Ce sont des âmes qui ont vécu,
D’innombrables existences,
Qui ont approfondi leurs passions,
Qui sont tombées et se sont relevées,
Devant les enseignements universels.

Elles pleurent plus que les autres,
Car elles sont sincères dans leurs sentiments.
Elles sont loin d’être incontrôlables,
Elles savent juste que les émotions,
Lorsqu’elles oppriment,
Ont besoin d’un canal pour sortir.

Elles ressentent, et ressentent trop.
Elles sont comme une antenne,
Extrêmement sensible,
Qui capte tout signal ou ondulation,
Dans l’environnement.

C’est pourquoi elles sont enchantées,
Par les choses simples de la vie,
Elles apprécient les parfums,
Les couleurs,
La poésie qui écrit les sens de l’existence.

Une personne intuitive est toujours quelqu’un,
Qui voit au-delà,
Des couches solides de la matière.
Cela leur permet de sentir,
Ce qui ne s’est pas encore passé,
Ou de savoir exactement,
Où elles devraient et ne devraient pas aller,
Ou quel type d’énergie les gens transportent.

Ce sont des gens qui aiment,
Ont un lien fort avec la nature,
Les animaux,
Les livres,
Et tous les enseignements que la spiritualité,
Apporte au monde. Elles regardent généralement les étoiles,
Et sourient,

En se souvenant inconsciemment,
De leur maison.
Elles savent qu elles sont là,
Mais qu elles viennent d’en haut !

Ne sous-estimez donc jamais,
La force d’une personne intuitive.
Elle connaît les bonnes âmes,
Et celles qui sont encore en chemin,
Pour trouver leur lumière.

Elle peut tomber,
Mais elle se relèvera toujours.
Car elle apprendra toujours de chaque erreur,
De chaque expérience,
Et en fera sa plus grande force.

Car elle a déjà appris,
À développer sa lumière,
Et elle sait qu’elle est capable d’éclipser ceux,
Qui ne la comprennent pas encore,
Et d’illuminer ceux qui sont,
Dans l’éveil de la conscience.

Une personne intuitive est celle,
Qui porte dans ses pas et dans ses yeux,
La force qui vient de l’âme.

Et cette force anime toute existence… »

Alexandre Gruber

 Copié collé  blog de Yola Marin

Photo de dos  Roberte Colonel

À la Une

Parler d’une rose en Novembre… 

Quel bonheur  d’écrire de temps à autres ces petites poésies légères sans prétention aucune, juste pour le plaisir de vous les partagés. Revenir à mes débuts en poésie ce soir me comble et m’enthousiasme de plaisir.

Parler d’une rose en Novembre !

 Suis-je tombée sur la tête de si Haut ?

Non ! J’ai fait un joli rêve

Dont le parfum subtil

De  milliers de roses

Embaumaient ma chambre.

 Me direz-vous que je suis bête ?

Un esprit chagrin vous répondra

Que je suis bête à vie,

Et moi je lui répondrai

Je suis juste une rêveuse

Qui aime la douceur, le respect

Pour la parole donnée…

Est- cela être bête pour la vie 

Qui oserait me le dire

Si non, un être mal appris !

Qui n’aime pas… qui n’aimera jamais

La jolie rose subtiles de la vie.

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Amandio Antunes

À la Une

Elle écrit  l’espacement…

Elle écrit  l’espacement

Entre lui et l’amour

Ils ont partagés

Que des parenthèses.

Nul langage ne convient

Pour agencer la sentence.

L’aube en arrêt tue ce qui fut

Le rêve parfait d’hier.

L’épisode se referme

Dans le tumulte des mots,

Vaste chimère de désir éphémère

Dans la nuit qui s’étire

sous un ciel dont elle ne sait rien encore.

Demain n’existe pas.

À elle il n’est rien d’autre

Que le moment

Elle veux, ignorée et tranquille

D’être ignorée, et tout à elle

Emplir ses jours

De ne plus rien exiger.

(photo personnelle de Roberte Colonel)

Copyright©2022Roberte Colonel

.

.

À la Une

Tout est écrit déjà,

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Tout est écrit déjà,  

Le poème se fait amour

Je  navigue par petites odyssées

et je prends multiples chemins

d’un bonheur migratoire.

Sous  un ciel d’azur,

Les vagues m’effleurent

Des traces de nuages s’effilochent.

À grands coups de pinceaux du vent

Se dessinent un soleil automnal rosissant.

La mer et le ciel se confondent.

Je marche seule sur le rivage 

Où s’effacent mes empreintes.

De l’euphorie jusqu’à ma peine,

Dans le calme et l’infini qui m’envahissent

Mon regard se porte à l’horizon.

Mon cœur se met à battre plus fort

Cherche le souffle salvateur

 Pour échapper au néant.

toile de Vladimir Kush

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Vous êtes là mes plus chers souvenirs,

Je voudrais pour aimer encore avoir un cœur nouveau

Un cœur qui n’eût battu qu’au spectacle du beau.

Qui n’eût jamais connu les heures de détresse.

Les meurtrissures, les tournures de phrases

Se brisent contre les lueurs

Des allégories sur la mer…

Vous êtes là mes plus chers souvenirs!

Reliques, doux trésors, pieux mensonges,

Mirages trompeur que de mon cœur

Tombe l’illusion de  mon plus beau rêve.

Ici bas tout se change en douleur

Car vous êtes là mes souvenirs,

Relégué au fond de mon cœur.

En chacun, je retrouve une part de moi-même

Qui demeure dans le silence.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Des choses inachevées

Le beau rêve des choses inachevées où l’on se contente de souhaiter sans oser exiger, de promettre sans donner. (Stefan Zweig)

Parfois je trouve un espace minuscule,

Si minuscule qu’il m’est possible de m’y replier entièrement.

 Je reste ainsi pendant des heures,

Fuyant la gravité du réel.

Il y a toujours des mots

En veille sur les touches de mon clavier.

Par-delà les vagues sur la mer,

Vingt fois j’ai refait notre histoire.

J’aurais refait la sienne tout aussi aisément.

Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi,

M’a aidé à vivre, à sentir que je suis et qui je suis.

Le temps pose des éternités, puis, sans rien dire, les reprend.

Je pense à nos instants fugaces,

 À nos vulnérabilités qui frémissaient,

Lointaines paroles, trouées de regrets

A mon beau rêve inachevé.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Croire encore aux sortilèges de ses rêves

Pour ne plus se laisser blesser

Par les mots dits,

Elle se réfugie

Dans les mots qu’elle écrit

Elle mime, elle invente

Dans l’attente improbable

D’une croisée de chemin

Alors que tout s’emmêle

Pour prolonger l’espérance

Si peu tangible d’un retour

Les histoires qu’elle invente

Ont gommé son absence.

L’écrivaine a appris à vivre

Comme dans un rêve

Dans le silence du quotidien

Elle écrit inlassablement

Comme si sa vie en dépendait,

Comme si elle était reliée à ce fil ténu

Qui porte ses mots ailleurs

Où  se mêlent nostalgie et mélancolie

Il y a souvent des adieux et trop de regrets

Il y a surtout, de mots de poésie

Qui se perdent à se chercher certains soir.

Elle écrit pour croire encore aux sortilèges de ses rêves

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Tout en moi est apaisé !

J’achète des livres qui parlent d’amour inconditionnel.
 
J’essaye d’atteindre ce ciel que les récits décrivent,
 
D’être joyeuse, alors que je suis souvent triste.
 
Pour être heureuse
 
 J’ai besoin de sentir la brise sur ma peau
 
Et écouter le chant des oiseaux.
 
J’aime la mer, j’aime  ses vagues.
 
Consciente  de vivre mes émotions
 
J’en connais la tristesse où la beauté.
 
J’essaye d’être linéaire
 
Alors que tout en moi souvent
 
N’est que chaos et tsunami.
 
J’accepte ma nature de femme cyclique,
 
Je suis moi qui vie dans mon propre  corps.
 
Pour une fois je m’aime,
 
J’en connais la beauté
 
Même si rien n’est parfait.
 
Je regarde passé les tempêtes
 
J’arrête de me faire violence
 
Je suis apaisée !
 
Copyright©2022Roberte Colonel
 
Pour écrire ma poésie
Je me suis inspirée d’un texte de  Caroline Gauthier.
À la Une

Des mots se sont étalés sur mon cœur…

Cette nuit  des mots se sont étalés sur mon cœur.

Ils m’annonçaient un automne plein de douceur.

Le temps d’un temps, le temps  d’un siècle.

Ces mots délicats m’on fait frémir de bonheur.

Combien faudra t-il laisser venir d’automne

Pour que mille espoirs fabuleux nourrissent

Encore mon cœurs gonflé et palpitant.

Le vent de ton ombre m’a frôlé,

C’était à la fois peine et plaisir.

Le ciel c’est embrasé au fond de mes pensées.

L’envie d’entendre ta voix m’a plongé

Dans un abîme tourmenté de désir.

Automne caressé par une brise dorée

Rime ce que dit le vent et si mon corps exsangue

Est assoupi, c’est que tout à une fin dans l’infini.

 Dépassant la folie des passions…

Les feuilles mortes d’automne s’emmêlent, voltigent

Le temps, le temps  d’un siècle qui se révèle être immuable.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

La folie et le rêve se ressemble …

J’étais comme cette pauvre folle

Qui Voulait grimper aux étoiles en s’accrochant

A un rayon de lune.

Mais la folie et le rêve se ressemble parfois.

Et peut être après tout, la folle

N’était-elle tout simplement poète

Eprise de son rêve et qui croyait

Aux histoires fabuleuses

que se racontent les adultes

Ne diton pas que chaque nuit,

L’âme propulsée dans l’espace

S’évade du sommeil et flotte,

Retenue par la corde d’argent

Qui la relie au corps endormi,

Immobile dans son sommeil.

On dit que chacun possède son rayon de lune.

Il y a tant de chose étrange et,

Belles auxquelles on a peur de croire

Pour ne pas être déçu.

La poétesse et le fou on toujours cru

Au rayon de lune, à la corde d’argent

Et à la musique des sphères.

Copyright©2022Roberte Colonel

Cordon d’argent: description

Le cordon d’argent, aussi appelé corde astrale ou corde d’argent, est, selon les occultistes, un lien subtil qui rattacherait le corps physique à un corps invisible, semblablement au cordon ombilical rattachant le fœtus au placenta. Le cordon en lui-même serait invisible, sauf à des médiums ou des voyants. Wikipédia

À la Une

Tu resteras ma plus belle histoire.

J’ai connu des abîmes,

Et descendu des pentes.

Des jours de tourmente

J’ai rêvé des soleils

Qui s’éteignaient à vue

Au moment du réveil.

J’ai vécu des rancœurs

A détester la vie

 Et des illusions qui tombent

Comme des feuilles d’automne.

J’ai trouvé des bonheurs

A me couper le souffle.

J’ai espéré demain

Sans regretter la veille

Et si je fais le bilan

 De ma vie sans détour,

Tu resteras le souvenir

Dont je voudrais mourir

Parce qu’il demeure en moi,

Mon illusion perdue,

Ma terrible défaite

à mon coeur amarré

Inscrite à jamais dans ma

 Mémoire…

Tu resteras ma plus belle histoire.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Il est au fond de moi ce rêve

Il est au fond de moi,

Ce rêve d’une clarté pure

D’un jour réinventé.

Que de traits tirés

Sur mon écrit tout griffonné.

Mes rimes tant de fois écrites

Où soufflaient  comme un vent

Les pouvoirs du bonheur absolu.

Délire éphémère

de phrases insensées

Mirage ou le mot s’effrite …

Rêves à la pensée cachée

Je réinvente des poésies,

 Où mon cœur se noue,

Au versant de mes peurs

lorsque  mon rêve S’adonne

À l’adoration.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Faiseur de magie et de passion…

Quelques feuilles  se balance au vent,

aussi tristes que l’air du temps.

Je les trouvai si douce,

Comme si je pouvais les sentir sous mes doigts

Et les prendre dans mes mains

Pour les approcher de mes lèvres.

Je regardai le ciel

Comme si mes yeux pouvaient le pénétrer.

Je psalmodiai mon chant de tendresse,

Mon chant de tristesse

Cet instant… une magie, un miracle,

Dépassant la folie des passions.

Quand subsistent la beauté, la tendresse,

De deux cœurs émus

La tristesse  peu à peu s’atténue

 Faisant place à la nappe chaude

De sentiments sublimés, de rêves intenses

Faiseur de magie et de passion.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

A demain ? Que sera demain…

Regarder l’autre,

Quand ses larmes apparaissent au  bord de ses yeux

Qu’il comprend, qu’il implore

De le laisser seul avec son désespoir.

Il n’est de plus profonds  tourments

Que d’abandonner sa foi

Que  de  ne pas croire qu’en l’instant,

Sa main posée dans la votre

Fait vibrer encore votre corps d’émoi.

Ces minutes sublimes de je t’aime 

Où il s’efforcera de vous dire son amour.

Rien n’est plus désespérant

Que la tristesse

Qui se lit au fond de ses yeux.

Qu’il est difficile de dire à demain !

A demain ? Que sera demain…

Existera-il encore un demain pour lui?

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Les gens très âgés remontent en enfance et leur coeur bat là où il n’y a plus d’autrefois… — Ggo – Poèmes et Chansons

Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule. La vieillesse … A noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. […]

Les gens très âgés remontent en enfance et leur coeur bat là où il n’y a plus d’autrefois… — Ggo – Poèmes et Chansons
À la Une

Victor Hugo à Juliette Drouet…

« J’aime cette lettre qui prolonge le mystère d’une belle nuit d’amour, loin du tumulte, dans le silence. » Roberte Colonel

C’est pour honorer la nuit qui les rapprocha huit années au paravent que Victor Hugo envoie cette tendre lettre à Juliette Drouet

Nuit du 17 au 18 février 1841

T’en souviens-tu, ma bien-aimée ? Notre première nuit, c’était une nuit de carnaval, la nuit du mardis-gras de 1833. On donnait je ne sais dans quel théâtre je ne sais quel bal où nous devions aller tous les deux, et où nous manquâmes tous les deux. (J’interromps ce que j’écris pour prendre un baiser sur ta belle bouche, et puis je continue.) Rien, — pas même la mort, j’en suis sûr, — n’effacera en moi ce souvenir. Toutes  les heures de cette nuit-là traversent ma pensée en ce moment l’une après l’autre comme des étoiles qui passent devant l’œil de mon âme. Oui, tu devais aller au bal, et tu n’y allas pas, et tu m’attendis, pauvre ange que tu es de beauté et d’amour. Ta petite chambre était pleine d’un adorable silence. Au dehors, nous entendions Paris rire et chanter et les masques passer avec de grands cris. Au milieu de la grande fête générale, nous avions mis à part et caché dans l’ombre notre douce fête à nous.  Paris avait la fausse ivresse, nous avions la vraie.

N’oublie jamais, mon ange, cette heure mystérieuse qui a changé ta vie. Cette nuit du 17 février 1833 a été un symbole et comme une figure de la grande et solennelle chose qui s’accomplissait en toi. Cette nuit-là, tu as laissé au dehors, loin de toi, le tumulte, le bruit, les faux éblouissements, la foule, pour entrer dans le mystère, dans la solitude et dans l’amour. Cette nuit-là, j’ai passé huit heures près de toi. Chacune de ces heures a déjà engendré une année.  Pendant ces huit ans, mon cœur a été plein de toi, et rien ne le changera, vois-tu, quand même chacune de ces années engendrerait un siècle.

altes Buch mit Tusche und Feder

Cas unique dans la littérature Française, Juliette Drouet, la maitresse de Victor Hugo, aura reçu et écrit plus de lettre que l’épouse de l’immense écrivain. Cinquante ans de lettre de passion historique retracent cette grande histoire d’amour, à l’image d’un serment de renouvellement d’une passion qui n’a jamais pu s’officialiser.

« D’où l’importance de l’envois de lettres écrites… »

(Déjà parue sur mes pages de mon blog marielianne 21/05/2016.)

À la Une

Bribes de textes choisies en flânant sur mes poésies…

11224364_765436470250247_8876417564944682002_n

Bribes de textes choisies en flânant sur mes poésies

Retenues où clamées un jour où il fit gris dans mon cœur.

Etais-ce en Automne ou bien étais-ce en hiver ?

Jour de douleur dans ma poitrine

Où mes mots se perdaient sur des ruines de phrases vidées de tous leurs sens.

Où je me disais qu’il y en aurait d’autres qui viendraient prendre place

Pour des lendemains bien différents.

Des mots comme si rien n’avait jamais eu lieu

Ce qui se lie reste-t-il lié à jamais ?

Se délie–t-il pour être relié ?

Lié puis relié sans fin ?

On ne peut se passer de ce qui nous a liés.

Qui de nous peut dire quand exactement

Les fissures deviennent des fêlures ?

Puis se muent en gouffres infranchissables.

Nous mêmes l’ignorons, nous le découvrons qu’en nous perdant.

Copyright©2018Roberte Colonel

À la Une

La danseuse de flamenco…

Image Charef Berkani

Elle danse, danse au son des guitares,

Le temps d’une nuit de pleine lune.

L’étoile chante au dessus des toits,

Le baiser troublant du poète

Enflamme ses sens et met son corps en transe.

Son dos cambré

Elle danse, danse, pour toi le flamenco.

Laissant au silence  l’unique récompense

D’un appel à l’amour, d’un encore étouffé.

En écho ses  pieds s’emmêlent et voltigent.

Ses doigts se mêlent s’entremêlent.

Vertige muet, du bout des lèvres

Eveille l’abime de feu qui vit en elle.

L’étoile et le croissant

À jamais éclairent leur chemin.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Mes mots se sont envolés… 

Le temps passe

Efface les jours heureux

Reste ces pages de

Mots que je n’ai pas su retenir.

Tous mes mots posés

Trop souvent écrit

Le vent les a éparpillés

Il se sont envolés

Par une belle nuit d’été .

Rien ne reste

de leur ultime beauté

Le temps est passé

Sur la mer dorée.

Je n’ai pas su écrire

Que je t’aimais

Il est trop tard

Le temps cet infini

Est passé à jamais

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Mes mots …

Moi, et  les mots…

J’aime bien les phrases longues, les soupirs qui s’éternisent.  

J’aime bien quand les mots cachent parfois ce qu’ils disent ou le disent d’une manière nouvelle.

A demi-mots je les marie, Je les fais s’aimer ou se détester comme cela me plait.

Ce qui m’importe c’est ce qu’ils traduisent :  Le respect, la douceur, le bonheur de vivre.

Mes mots s’accrochent à loisir ils se lisent entre eux pour le plaisir.

Ils sont rythmés par mes humeurs.

Mes mots peuvent être gais, ils font sourire où bien pleurer.

Le plus souvent ils s’étirent à l’envie ils sont poèmes pour faire plaisir

à celui, ou celle, qui viendra les lires.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Je souhaite dire merci…

Les vacances vont prendre fin et comme chaque année nos blogs vont s’animer de mille poésies.

Cette année je serai beaucoup moins présente sur mes blogs, mais des circonstances très personnelles me pousse à revenir sur ma décision je me dois de terminer un de mes manuscrit laissé en attente .

A tous et toutes je souhaite une très bonne rentrée, et de jolis textes sur vos blogs .

Roberte Colonel

À la Une

Blog en Pause

La vague dans un ultime regret

se prosterne à mes pieds,

Elle glisse silencieuse

Sur ma chair endolorie

Je fixe des horizons lointains

toutes les nuits je brode des étoiles

à la recherche de la nouvelle lune

Le vent éparpille mes cheveux

En vain, il chante des promesses

Dans la nuit étoilée.

Je reste à l’affût d’une voix

Délire d’une nuit blanche

où l’image de l’absent persiste.

Photo Roberte Colonel

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Promenade en montagne sous les astres…

Promenade en montagne sous les astres…

Au flanc de la montagne, un versant se profile.
Contempler la nature emplit mon coeur d’amour.
C’est une telle grâce en précieux atour !
Un oiseau me distrait par son vol indicible,

Et il me fait rêver dans sa course effrénée…
Mon âme resplendit quand je l’entends chanter
Au sein de cette flore où j’aime l’écouter.
Quel vif enchantement en douce mélopée…

Comme je suis heureuse en cette promenade
Où je respire tant gravissant les coteaux.
J’admire tous ces lieux découpés en ciseaux
De cette pente abrupte à la couleur de jade…

Un écrin de verdure exubérant et riche
Abonde à chaque endroit où se pose mes pas.
C’est un tapis mousquetaires couvert de taffetas.
Ce site est si magique et sa beauté s’affiche.

La lune et le soleil sont flamboyants de charme.
Ce merveilleux Mont Blanc se dresse noblement,
Son beau panorama dans son faconnement
Rayonne en majesté, sa splendeur me désarme…

Le contraste rend-il visible l’invisible
Où je renais en songe… en amère vision… ?
Et mon esprit est triste en cette évasion
Face à l’écueil du monde en péril indicible…

Duo Sybilla avec la participation de l’écrivaine Roberte Colonel, le 20 juillet 2022.

Sous copyright

http://robertecolonel.boosterblog.com/

À la Une

Elle…Mélancolie

Mélancolie

Le temps fuit,

L’angoisse d’un jour gris,

Qui tout doucement s’assombrit.

Ô lenteur infinie de la vie !

Hier encore de ses lignes

C’était sa vie quelle traçait

Avec du bonheur plein le cœur

Jusqu’à ce jour maudit,

Où Mélancolie c’est emparée de sa vie.

La nuit, elle s’entoure du bruit que fait la pluie

Elle pense aux jours à venir

Au temps qui la presse,

Au passé qui revient sans cesse.

Ses larmes se sont tues, ses cris aussi,

Sa voix est devenue muette.

Ennui, lassitude, qu’est-elle

Dans le secret de sa vie 

Sourire le jour,  solitaire la nuit?

Copyright©2022Roberte Colonel 

À la Une

Partir Juste pour gouter au bonheur…

Partir juste pour gouter au bonheur de ne plus me sentir prise dans un étau

Qui enlève mes espoirs de lendemain meilleurs.

Partir oui, loin, très loin pour ne plus revenir.

Vivre mes désirs,

Ne plus avoir  peurs, laisser les doutes se dissiper…

Partir, emplie de ce sentiment, de cet élan du cœur.

Exister, pour embrasser toutes les choses de la vie.

Voir une nuit d’été danser les étoiles dans le ciel.

Ecouter la mer  et ses vagues qui grondent.

Partir dans les sentiers périlleux…

A la rencontre du bonheur

Vivre de confiance, d’affection, d’enchantement

Pour le plus beau et l’ultime devenir de ma vie

Copyright©2022Roberte Colonel 

À la Une

Pour que cesse ce vacarme dans son coeur

hands of woman reading book by fireplace

Elle ouvre un livre, qu’importe lequel, pour que cesse ce vacarme dans son cœur, pour qu’elle ne fasse pas la folie d’un signe. Pour que se taisent en elle tous ces mots qu’elle voudrait lui dire, qu’elle ne veut pas lui dire. Pour s’imprégner d’une histoire qui n’a rien à voir avec ce trouble en elle. Que cherche- t- elle si ce n’est une réponse qui lui caresse le cœur. Elle regarde longuement les mots qui défilent sur le livre sans y prêter trop d’intérêt, sans effet de surprise juste se poser. Qu’il était difficile de résister à ce vertige ! Mais elle continuait de lire sans remarquer l’émoi que cela provoquait en elle. Ses yeux, grands ouverts frangés de longs cils, des yeux vastes comme la mer, tout piquetés de minuscules points lumineux. Marine était capable d’affronter n’importe quel supplice, certaine qu’elle avançait sur une planche étroite au-dessus d’un précipice sans fond. Dehors, sous le ciel incendié de juin, les végétaux semblaient figés, découpés dans d’épaisses lames de métal. Parfois l’oblique atterrissage d’un oiseau suffisait à détruire cette impression de décor artificiel.

Tout s’anima soudain, tout ce désert écrasé de chaleur prit vie lorsqu’elle le vit longer le mur d’enceinte. Quelque chose allait se passer, elle le devinait à la brutale accélération de tout son sang ! Avant d’atteindre la terrasse et dans un renfoncement de verdure, Guillaume lui fit un signe amical, le bras levé « quelle folie ! » se dit il avec plus de tristesse, cependant, que d’inquiétude. Il se dit qu’elle allait le refuser, le rejeter. Il ne laJe vais prendre méritait pas ! D’une manière comme d’une autre, ne devrait il pas payer pour son cynisme ? Il lui parlerait, il lui dirait pourquoi il s’était si mal conduit avec elle. Guillaume se souvint que pendant son enfance il s’était blessé au bras pour se punir d’une faute commise contre sa mère. Lorsqu’il avait surpris l’attitude hautaine et quelque peu méprisante de Marine cette pensée lui donna envie de rouvrir au couteau la même blessure. Il recula encore cette minute qui le séparait d’elle, fasciné par deux insectes qui tournoyaient dehors, au ras du carrelage, s’attardaient en une danse magique. La lance d’un iris violet passait le bord de la terrasse. Bientôt tout serait peut être fini. Elle l’observait du haut de l’escalier. Soudain il lui dit :

– j’ai à vous parler Marine.

– Tout de suite 

– Oui

–  Bien. Venez. Je vous écoute.

Trop calme elle ne semblait pas se souvenir de la scène du mercredi précédent.

-Je voulais vous dire marine…il se tut brusquement.

– Et bien ? Son regard devint insoutenable.

Guillaume savait qu’il suffisait de dire une phrase, une seule pour glisser dans un de ces tourbillons qui vous entraînent au fond de la mer, un de ces tourbillons d’où on ne remonte jamais, où l’on vit désormais dans une effroyable clameur de cataracte ! Il eut peur.

Elle semblait très lasse. Guillaume la prit par le bras, la conduisit dans sa chambre. Là sans dire un mot, il l’étreignit, lui baisa fougueusement les lèvres, les cheveux, le cou, et d’abord elle se laissa faire sans réagir, puis lui rendit ses caresses avec tendresse. Le soleil éclairait de biais le visage de Marine marqué par la fatigue, la tension nerveuse, et les cernes légères qui meurtrissaient ses yeux verts la rendaient plus émouvante.

Il voulut ajouter quelque chose, manifester sa joie. Mais était- ce bien de la joie ce sentiment étrangement dilaté jusqu’à l’angoisse.

– Je t’aime tu me crois ? dit il. Tu dois me croire !

Oui, oui, elle le croyait. Il avait son code moral, un peu inattendu à ses yeux, mais qu’importe ? Elle recula légèrement, le regarda sans cesser de sourire. (Texte Roberte Colonel)

Copyright©2022Roberte Colonel 

À la Une

Parfois…

photo personnelle de mon voyage au Cape won. Afrique du Sud

Parfois …

Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être

Plus près encore, ensemble autant que sont le mot vent, le

mot vague, dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui grandit ou se retire qu’image et poésie

avec les vagues le vent et la mer.

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus.

Qu’il ne caresse plus ma peau nue de ses mots,

Qu’il  ne s’attarde plus  aux plis et aux courbes de mon corps

Et, que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Et parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus.

 Il est mon Sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il

Est la raison de ma métamorphose.  

Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors

qu’ouvre ses angles de lune, je cherche ses pas sur la plage

Déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des

Vagues de la mer qui couvre ma voix.

Parfois…

Copyright©2022Roberte Colonel

Cette poésie figure sur mon cahier de poésie.

À la Une

Ma douce et tendre petite fille

Ma douce et tendre petite fille

Tu étais si jolie dans ta robe blanche,

Une princesse souriant à sa vie de jeune mariée.

Ton destin c’est aux Etats Unis que tu es allée le chercher

Lors que jeune étudiante tu intègres une prestigieuse Université

Un souffle nouveau va alors souffler sur tes années d’adolescente.

Lorsque tu vis Paul pour la première fois.

épris d’amour l’un pour l’autre

L’étincelle  qui a jailli de vos deux cœurs

Vous  a conduit samedi à cette union sacrée votre mariage.

Un grand jour de bonheur et de joie

Un moment de partages entourés de vos familles et de vos amis.

Nos souhaits : ceux de vous Aimer toujours.

Publié avec l’autorisation de mes petits enfants

Roberte Colonel

À la Une

Un jour entendras-tu mon appel ?

Je t’offre ce texte écrit à l’encre sympathique

Poésie de mots douceurs, de mots nostalgiques.

 « En se tournant face au vent,

On sentirait l’air du  large sur nos visages,

Imagine-nous enlacés, mon ami ,

Sous le soleil strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Seule l’étendue de la mer immense de bleu

Enserre notre secret.

Imagine-nous mon ami. » 

Notre histoire est pour moi une île de tendresse,

Sans toi les étoiles ne brilleraient plus du même éclat.

Es ce si absurde que de vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Es ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire, en ce ci, du moins, devient-elle celle de toutes les

femmes quel qu’en soit l’endroit et ce même a des milliers de kilomètres.

Un jour entendras-tu mon appel ?

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Westerman-Arne

À la Une

La dame de la nuit…

La dame de la nuit

C’est elle qu’il vient voir

À dix heures du soir.

C’est un rendez vous en rase marée

Ce n’est pas une promesse qu’il vient chercher

C’est prendre possession d’elle.

Elle n’a pas bien pu décider

La pauvre elle est sous son emprise 

Rien ne résonne encore plus loin dans sa folie.

Elle n’aura qu’un court rendez vous à hauteur de son attente,

Quelques échanges de mots qui pense-t-il feront office de calmants

Jusqu’au lendemain.

Présage marqué  de son sceau pour la dame du soir  

L’obsession de tout ce qu’elle n’a pas choisit d’être

Et pourtant elle se fond en lui, s’y replonge et s’y dissout.

Il le sait que d’un mot qu’il tire à sa volonté

A son arc-en-ciel  de rideau de pluie… elle y replonge.

Elle le sait il est le bonheur partagé à deux

Dans l’intimité de leur histoire.

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Pinterest

À la Une

Joli mois de Mai

« Joli muguet, au mois de mai fleurit,
Pour nous charmer de son parfum de lys.
Rien n’est plus frais que ses corolles pâles
Offertes par une main amicale. »

Cloches naïves du muguet
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet ! »
Maurice Carême

À la Une

 On oublie l’importance des mots

 On oublie l’importance des mots

Prononcés avec le cœur.

Cette relation amoureuse

 C’est la somme de jours heureux

aux quels on croit.

Ce bonheur, cet amour

Tous les actes accomplis

Tous les  écrits tissés,

Sédiments de tous les rêves

De tous les désirs,

De tous les fantasmes.

Les mots prononcés

c’est la somme échue

De tous les sentiments

 Qui se combinent

et se donnent 

A l’amour…

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Il faut toujours regarder la mer…

« Il faut toujours regarder la mer. C’est un miroir qui ne sait pas nous mentir. » (Yasmina Khadra)

Que ce moment de quiétude est doux à mon cœur

Les vagues frémissent sous la caresse du vent léger

Au loin les nuages cotonneux, s’étirent  éparses, forment

Un rideau inventé qui me sépare de toi.

J’aime au loin l’horizon

Quand les vagues bleues glissent doucement

 Sur la  mer, « c’est un miroir qui ne sait pas nous mentir. »

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Joyeuse fête de pâques a tous

.

Avril

En cette belle saison,
Le soleil fait danser
Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter
Une tendre chanson…
C’est le grand réveil
Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté
De sa verdure,
La pureté d’un ciel d’azur,
Et qui est un appel
À une vie nouvelle!

Joyeuses Pâques!

J’ai trouvé dans le jardin,
Un bel œuf en travertin.
J’ai trouvé dans la cuisine,
Un panier de friandises.
J’ai trouvé près du Lilas
Une poule en chocolat
Et un lapin en nougat.
Et tout ça, rien que pour moi ?
C’est trop pour mon estomac,
Heureusement que tu es là :
On va partager tout ça !

Chargées d’œufs et de friandises

Les cloches font leur grand retour
Pour faire aux enfants la surprise
Qu’ils découvrent au petit jour !

Image Facebook

Poésie sans nom d’auteur sur le net

À la Une

La tendresse  c’est ce qui reste de l’amour…

La tendresse c’est une main qui effleure la tienne

quand la tristesse n’est qu’un mur entre deux jardins,

une ombre dans son regard perdu au loin,

rivée à la vision intérieure

qui ne le quitte plus

et qui le console

en lui tenant lieu de vie.

La tendresse c’est savoir réconforter,

Lors que  l’on a envie de pleurer.

Dire que tout va bien

Alors que tout ne va pas bien

Dire ne t’inquiète pas je suis là…

 La tendresse c’est quelquefois ne plus s’aimer

Mais ne pas pouvoir se séparer.

Copyright©2022Roberte Colonel

«  La tendresse  c’est ce qui reste de l’amour derrière les barrières que le temps dresse. » 

De (Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade)

À la Une

Le silence de tes paroles me parle,

Le silence de tes paroles me parle,

Tandis qu’un éclair sillonne le ciel

la lune sereine, étincelante  de lumière

Disparait dans l’infini.

La nuit s’achève emportant mes rêves

 Incontrôlés, nostalgique pourtant

 Et les regrettant encore,

 Mais presque rassurés,

 De pouvoir s’en souvenir calmement

Quand subsiste seulement

 La beauté, la tendresse,

Et l’amitié des cœurs émus.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

C’est la fête du printemps…

Illustration : Catrin Welz Stein.

C’est la ronde du printemps

De lumière et des étoiles

Elles valsent au vent  du derniers  frimas

Une danse endiablée.

Les fleurs frémissent dans la nuit

Sous le regard de la lune,

La vie folâtre quand tout luit,

Le vent court sur la plage

L’oiseau  mêmes est joyeux

Et beaux est son appel à l’amour.

Le soleil rit en ce décor,

Le vent donne des frissons.

Les fleurs, en floraison,

Charment le jardin fleuri

Les nuages se vêtent d’or

Tout semble radieux.

C’est la fête du printemps au jardin fleuri !

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Si loin, tu es si loin…

Si loin, tu es si loin…

J’erre pensivement au hasard

Être un corps sans souvenirs

Et sans futur qui marche sur la grève.

Soudain une masse sombre

Comme un nuage

Devant le soleil

Je chancelle, m’écroule…

-Vous allez bien ?

-pardon

-Vous semblez souffrante.

-Non, Non. Je rêvais un peu.

Je ne sais pas comment cet homme a fait

Mais il a réussi à me lever,

Il me soutient

Sa main est douce et ferme.

 IL est parvenu à m’extraire  de mes pensées.

Cet homme ne sait pas…

Faut juste faire semblant que tout va bien.

M’oublier dans ses bras,

N’être plus que tournoiement,

Effleurement, dialogue

Abandon.

Avancer en gardant mon équilibre

Ne pas tomber.

Cet instant de vie

L’emporter

Et délicatement me laisser emprisonner.

Mais qu’est ce que je fais là,

Mon cœur écoute la douce mélodie de ses mots

J’ai cette envie folle de m’abandonner à lui…

C’est bon de s’abandonner aussi 

Quand on a perdu la moitié de soi-même.

Je chancelle.

Dans quelques instants je vais lui parler

Le sentir contre moi.

Je connais la frangibilité de la rencontre.

Je sais combien tout peut basculer

Pour un mot malheureux,

Un rôle que l’on joue pour masquer un trop plein d’émotion.

La masse noire est revenue plus dense

Je délire. Et si je devenais folle ?

L’ombre est là, une ombre ramassée sur elle-même

Une boule où la lumière n’accroche pas.

Je me dirige lentement vers cette masse

Impossible de la suivre.

la mer l’entraine au- dessus des vagues.

 Et si ce n’était qu’une hallucination invraisemblable, un conte  imaginaire.

Ou si  cette histoire était suspendue à mon émotion.

Suspendu au souvenir d’un « nous »

Si loin…tu es si loin.

Copyright©2022Roberte Colonel

L’ inspiration pour ce texte ci m’est venue de mon regard posé sur l’image ci-dessus

À la Une

Toutes les lettres d’amour sont Ridicules…

Toutes les lettres d’amour sont
Ridicules.
Ce ne seraient pas des lettres d’amour
Si elles n’étaient pas
Ridicules.

Moi aussi, j’ai écrit en mon temps,
Des lettres d’amour, comme les autres,
Ridicules.

Les lettres d’amour, s’il y a amour,
Se doivent d’être
Ridicules.

Mais, après tout,
Il n’y a que les créatures qui n’ont jamais écrit
De lettres d’amour
Qui sont
Ridicules.

Comme je voudrais revenir au temps
Où j’écrivais,
Sans m’en rendre compte,
Des lettres d’amour
Ridicules.

La vérité est qu’aujourd’hui
Ce sont mes souvenirs
De ces lettres d’amour
Qui sont
Ridicules.

[Tous les mots excessifs,
Tous les sentiments excessifs,
Sont, bien sûr,
Ridicules.]

Poème signé Alvaro de Campos
(un des hétéronymes de Fernando Pessoa)

Poésie copiée sur le blog « De braise et d’ombre »

À la Une

Sur les touches de mon clavier…

Sur les touches de mon clavier

Une certaine excitation me gagne et

je ne perçois pas encore le souffle créateur de mon écrit.  

Parfois  il  faut une bonne dose d’imaginaire  pour me suivre dans mes errements. 

Par fois une lassitude inonde mes jours

 de ce temps qui passe, et qui ne reviendra pas.

Au diable  le passé…. je suis mon devenir……

Ecrire…

Je ne sais pas encore si ce sera une lettre ou un poème

L’encre s’efface. Les lettres se perdent ou se déchirent.

Les mots s’envolent ou restent sans réponse.

Il y en va de la passion, comme de l’amour,

 Rien ne s’explique, ni se justifie… empreinte indélébile gravée sur le cœur,

C’est ridicule autant que le sont mes « je t’aime » !

En amour il n’y a pas de recours

Il n’y a qu’une seule sentence, le bonheur ou la souffrance.

 J’avance sur une planche étroite, au dessus d’un précipice sans fond, et

J’accepte d’affronter n’importe quel obstacle, n’importe quel supplice…

Tel  le reçu de ces mots retors de  fardeaux d’épines. 

Mais je ne vise plus l’acceptation d’un amour transi de jolis écrits.

J’ai encore le besoin de vivre, de sentir jusqu’à l’extrême…  

D’amour ou d’amitié mes mots seront là, toujours écrits  sur les touches de  mon clavier.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Un jour  tout peut prendre sens…

Quelques  pétales de roses séchées

Quelques notes retrouvées 

Quelques souvenirs des jours d’été

Sans en dire mot de l’amour…

À croire que rien n’eut jamais existé !

Un jour tout prends sens…

On ne perd pas de ce que l’on n’a jamais eu.

On ne garde jamais ce qui n’est pas à nous.

On ne  s’accroche pas à celui qui ne veut pas rester,

On ne s’accroche pas à un rêve divin face à la réalité

D’un naufrage annoncé.

Alors on quitte le bateau sans bruit , on se retire et

On loue le ciel se disant qu’un jour …

Un jour  tout peut prendre sens.

Le  rêve divin peut se produire

Avec quelques pétales de roses fraiches

Quelques notes écrites

 Sans en dire mot de l’amour

A croire que ce qui a  fait pleurer 

Est a jamais oublié.

Copyright©2022Roberte Colonel