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Une parcelle de toi…

 «Notre âme ne peut se connaître qu’en se reconnaissant dans une autre âme. C’est comme ça qu’elle découvre son essence.» Socrate

Dans la nuit qui avance.

Je cherche dans ma mémoire,

Une parcelle de toi.

Ton odeur, ta voix…

Je ne l’entends plus

Dans ma chambre.

L’image de ton corps absent,

Mes rêves s’égarent

Sur une illusion secrète

Ouverte comme un astre

Sur ma vie

Suspendue au silence.

Suspendue à notre émotion.

Suspendue au souvenir d’un « nous. »

Roberte Colonel 31/05/2020

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Le coeur de la femme…

   » Le coeur d’une femme ne change pas avec le temps et ne varie pas avec les saisons. »
Le coeur de la femme agonise longuement mais ne meurt pas.
Le coeur d’une femme ressemble à une forêt que l’homme prend pour un champ de batailles et de massacres.
Il arrache les arbres, brûle les herbes, éclabousse ses rochers de sang et sème son sol de crânes.
Cependant, cette forêt reste calme, sereine et paisible.
Le printemps y est toujours le printemps et l’automne toujours l’automne, jusqu’à la fin des temps. »
(Khalil Gibran) copié sur/ Le beau doit être notre monde·

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Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel…

Le bonheur est insaisissable et c’est illusion que de l’attendre. Il est volage, il ne reste guère en place. A peine vous a-t-il approcher que déjà il vous fuit vous laissant a des regrets.

C’était hier, ce sera demain, je l’attendrais toujours avec la même impatience car je sais pertinemment bien qu’il repassera il ne pourra s’en empêcher même pour voir si je l’attendais!

Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel puisqu’il s’approche et repart de nos vies en laissant un trait de son passage, juste quelques maux dont il faudra guérir.

Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable à une illusion d’optique. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort.

Le bonheur nous le cherchons jour après jour au cœur de nos passions. Ils emballent nos cœurs.

Le bonheur peut nous échapper. Il fuit comme la peste ce qui est ordinaire et si on le conteste il joue la fille de l’air. le 17/05/2020

ce texte date de (Roberte Colonel ) 4/5/2017

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« Une aube se lève…

« Une aube se lève une main dessine des auréoles de douceur » (Suzanne Joli poète-enseignante)

Si nos nuits sont parfois plus tristes que nos jours, si notre cœur insistent à suivre les détours du

Chemin de roses, pour vivre l’inouï alors, il trouvera le bonheur.

Si le soleil parfois, ne nous éclaire plus assez, si le monde que nous voyons, nous paraît imparfait,

Renversons la vapeur, tout en gommant la peur.

Prenons à rebours, ces moments de travers qui nuisent à l’existence en inventant des revers.

Si l’on entend plus la musique de la vie, si l’on ne voit plus le soleil qui revit,

Inventons lui des couleurs pour coloré nos nuits.

Effaçons les torpeurs, oublions les malheurs, suivons d’autres pistes

Supprimons le stress, remettons entre nous de la tendresse.

Roberte Colonel 12/ 05 2020

Image chez Flore

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Mais ne dite jamais le mot fin…

Il y a une vérité universelle à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, que nous le voulions ou non, tout à toujours une fin. J’ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l’été, le dernier chapitre d’un livre génial, la séparation d’un ami proche. Mais les fins sont inévitables. Les feuilles tombent, on ferme le livre, on se dit au revoir… Au revoir à tout ce qui nous était familier, à tout ce qui était confortable pour aller de l’avant. Et même si nous partons, même si ça fait mal, il y a des personnes qui font tellement partie de nous qu’elles nous accompagnerons toujours, quoi qu’il arrive. Elles sont la terre sur laquelle nous marchons, l’étoile vers laquelle nous nous dirigeons et ces petites voix claires qui raisonnent pour toujours dans notre cœur. Toujours. CastleAlexis Castle.

« Cette vérité à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, est douloureuse a vivre. La séparation d’avec un être cher laisse en nous des cicatrices qui sont sources de souffrances. Ne pas se retourner, ne pas chercher à le, la retenir. Laisser le temps au temps de lui dépendra la guérison.

Il est cependant plus facile de l’écrire et de s’y astreindre que de le vivre journellement. » Roberte Colonel

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La Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour.

Truth coming out of her well to shame mankind (La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité). Jean-Léon Gérôme

Selon une légende du 19e siècle la Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour. Le Mensonge dit à la Vérité :
 » Il fait très beau aujourd’hui »

La Vérité regarde autour d’elle et lève les yeux au ciel, le jour était vraiment beau. Ils passent beaucoup de temps ensemble jusqu’au moment d’arriver devant un puits. Le Mensonge dit à la Vérité :
« L’eau est très agréable, prenons un bain ensemble ! »

La Vérité encore une fois méfiante touche l’eau, elle était vraiment agréable. Ils se déshabillent et se mettent à se baigner.

D’un coup, le Mensonge sort de l’eau, met les habits de la Vérité et s’enfuit. La Vérité furieuse sort du puits et court partout afin de trouver le Mensonge et de récupérer ses habits. Le Monde en voyant la Vérité toute nue tourne le regard avec mépris et rage.

La pauvre Vérité retourne au puits et y disparaît à jamais en cachant sa honte.
Depuis, le Mensonge voyage partout dans le monde habillé comme la Vérité, en satisfaisant les besoins de la société, et le Monde ne veut dans aucun cas voir la Vérité nue.

Tableau : « La Vérité sortant du puits »
Jean-Léon Gérôme, 1896. Amano-hilot.fr « Manghihilot » Et « Albularyo »

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Fleurs de muguet….

A chacun de vous mes amis (es) ce bouquet de muguet qu’il vous apporte du bonheur et fasse que nous soyons épargnés de ce monstre de Coronora virus.

Fleurs de muguet,

Mystérieuses, entêtantes, odorantes,

Écloses dans ton humilité triomphante

Tu exposes tes clochettes

Dans tes allures végétales.

Ta beauté est Virginale

Dans la nacre tu t’installes

Tu joues avec les pastelles.

Joli muguet,

ton éclat ta fait roi.

Pour ta floraison

Tu choisi le mois de mai.

Chacun offre son brin de muguet,

Puis on compte les clochettes

S’il y en a treize on dira des clochettes

Quelles nous porterons bonheurs.

Roberte Colonel 1/05/2020

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Au cœur de ce bouton d’or…

Au cœur de ce bouton d’or,

 Une petite abeille

Avisée de la pluie

S’est mise à l’abri.

Saoule de pollen,

Elle s’y est endormie !

 Fait-elle la sieste ou bien 

Est-elle confinée elle aussi ?

Se méfie telle des humains

Si pressés de sortir

Ignorant les dangers masqués

Du Coronavirus qui fait le guet, 

Ce glouton mangeur de vie

Qui veut les emprisonner.

Roberte colonel 27/04/2020

 Pierre Escoubas est un macrophotographe surtout basé dans les Alpes Maritimes, notamment sur le secteur de Valbonne.
https://www.facebook.com/profile.php?id=100006616697905

Pierre Escoubas

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Des souvenirs en stock …

Des souvenirs,

J’en avais en stock

Tous plus divers les uns que les autres.

Je les ais trainés pendant des années derrières moi.

Je m’en suis lassée. 

Alors j’ai fini par les soldés et m’en suis débarrassée.

Je repars mes poches trouées, vides de tout projet.

Je vais suivre mon chemin, erré le cœur plus léger

Loin des chagrins qui se sont agrippaient à ma vie lézardée.

J’ai fini par laisser tomber mon savant maquillage servant à de subtiles parades,

Consciente de ma déchéance, je me résigne et j’accepte le temps qui passe.

Roberte Colonel 27/04/2020

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Il faisait si beau hier…

Il faisait si beau hier. Le soleil dardé ses rayons et une brise légère m’incita à rompre le confinement pour une petite promenade à quelques pas de chez moi. C’est étrange cette envie ressentie, impérative d’aller voir la nature qui survie aux aléas des saisons. Confinée chez moi je ne fais plus rien, je me renferme sur moi-même et mes démons.

 Privée de promenade depuis un mois, je suis allée prendre un bon bol d’air. J’ai marché seule dans un sentier fleuri de marguerites, de trèfles roses, de fleurs de moutarde jaunes. Un mélange d’effluves entêtantes à ravis mon odorat qui ne savait plus à quel saint se vouer ! Au bord de l’orb que j’affectionne, je me suis assise à même le sol pour un moment de relaxation.

Dieu qu’il faisait bon respiré les embruns, regarder l’eau glissant sur la rive. Aucun bruit, si ce n’est ceux que font les vagues de la mer un peu plus loin. Je n’avais jamais connu ce calme à cet endroit. Tant de gens arpente ce sentier pour ce rendre à la capitainerie du port plaisance. Ce lieu est très passager l’été par les vacanciers. Hier je n’y ai rencontré personne. Mon regard s’attarda sur des rouges gorges des murailles et des piafs qui se balançaient doucement au gré du vent qui frôlait les tiges des roseaux. Des goélands leurs ailes déployées volaient en raz motte au dessus de l’eau piquant du bec pour quelques poissons convoités par leurs gosiers affamés.

Un spectacle naturel pour mes yeux émerveillés en manque de magie.

Roberte Colonel 15/04/2020

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Ramasse tes moments heureux…

Ramasse tes moments heureux

Comme des fleurs de vie

 Et fais-en un bouquet de joie,

De rêve, de senteur,

De rêve, de bonheur

Aussi doux que

 L’emprunte de tes lèvres

Sur les miennes,

Ce sont les meilleures

 Sensations de la vie,

Un élixir d’Amour,

Ou l’on boit à sa source

Comme la rose expose

En toute humilité.

Ses pétales de nacre

A la rosée du matin.

Roberte Colonel le 13/04/ 2020

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Marguerites jolies demoiselles…

Juste pour le sourire pour oublier les mauvais moments à être confiné alors que les jolies marguerites fleurissent dans les près.

Marguerites jolies demoiselles

 Ne soyez donc pas cruelles

Derrière votre ombrelle,

Je devine vos ardeurs

Et votre révolte lors que, une à une

Vos pétales vous sont subtilisées

Pour l’émoi d’un je t’aime, un peu, beaucoup,

 passionnément  pas du tout !

 Assez de vos angoisses

Jolies demoiselles.

Personne à la paroisse

Saura mieux que moi

Vous faire entendre l’émoi.

 Laissez moi donc l’honneur

De croquer vos je t’aime

 L’amour ouvre ses ailes

Derrière votre ombrelle

Aux je t’aime, un peu, beaucoup,

Passionnément, pas du tout.

Roberte Colonel 10/04/2020

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Ici s’arrête mon chemin…

Ici s’arrête mon chemin

Sur une plage immense

Où le soleil brille

Et réchauffe mon cœur endolori.

Puisse le paysage de sable

L’entendre battre

A l’approche de cet inconnu

Venu s’échouer sur le rivage.

Puisse le paysage de lumière

Renaitre de la mer

Au bord de laquelle je viens m’assoir.

Puisse mes rêves cesser  

De s’envoler vers un ailleurs

Se poser doucement sur les vagues

Et s’y laisser bercer.

Roberte Colonel 09/04/2020

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Que pensez de l’amitié dans ce monde virtuel ?

« Mon Amie Régine tu avais tellement raison de dire qu’il faut être vigilant… »

Caché derrière son écran ont peut tout dire, tout et même le pire pour mettre à bas l’amie sans qu’il ne lui soit permise de se justifier et d’établir sa vérité. Il n’est pire situation que de tomber dans un piège accablant de sorte que vous ne puissiez prouver votre bonne foie. On dit que les histoires sur Internet ne se finissent qu’avec de l’amour où des larmes…

Pour que la belle histoire de rencontre se poursuive il faut être imaginatif, sincère et surtout que celui que vous avez invité ce comporte en gentleman. Il en du monde virtuel comme celui des rencontres entre ami que l’on exige une réciprocité de sincérité.

Il est des rencontres virtuels ou pas qui posent questions.

L’Amitié virtuelle est –elle de l’amitié ?

Pensez-vous que l’on puisse réellement développer une amitié profonde sur le net ? Je ne parle pas d’amour mais bien d’amitié. A priori, j’aurai tendance à dire que c’est quelque chose d’impossible, qu’il y a toute une dimension de l’amitié que l’on occulte si l’on ne reste que virtuel. Partager une glace ou des vacances ensemble par exemples, préparer à manger, boire un apéro… et j’en passe.

Cependant, je me dis aussi que la complicité peut s’avérer plus forte, dans la mesure où l’on découvre d’abord les gens de « l’intérieur » alors que dans la vie, on est d’abord et bien souvent,  attiré par un « physique » et on ne découvre donc pas l’autre de la même façon, puisque certains aspects de la personnalité des gens seront négligés au profit de caractéristiques plus superficielles. Le virtuel évite aussi d’avoir des préjugés sur la personne. On évite les commentaires et les avis « des autres » qui vont inévitablement influencer notre perception et notre rapport avec les gens. On apprend à connaître réellement la personne sans avoir d’aprioris. Il peut donc arriver, lors d’une rencontre qui suit un échange virtuel, qu’on connaisse l’autre plus en profondeur et qu’on n’ait plus la sensation de se retrouver face à un(e) inconnu(e).

Finalement, le tout est de savoir ce que l’on attend de ses amis. Si c’est de pouvoir « papoter », pourquoi pas le virtuel ! En revanche, le contact est important pour renforcer une amitié… il faut se voir pour s’aimer vraiment profondément.

Une amitié virtuelle est très souvent une amitié qui naît d’un mot, d’une phrase échangée entre deux  internautes. On découvre que de l’autre coté de l’écran, il y a une présence qui nous devient peu à peu indispensable.

Finalement, je suis tenté de dire que l’amitié est aussi réelle que virtuelle. Il s’agit de personnalités qui se côtoient sans passer par les filtres souvent déformant du physique et des préjugés…
Est-ce mieux ou moins bien que le réel? C’est tout simplement différent!

Cependant, derrière le virtuel, il y a une part d’inconnu qui permet toutes les cachotteries. L’inconvénient d’une « amitié » virtuelle, est que l’on masque nos défauts, ou du moins ceux qui nous paraissent trop gênants, et on idéalise l’autre. Le résultat provoque inévitablement un décalage et un risque de déception…
C’est quelque chose d’impalpable. On ne peut pas connaître vraiment les gens à fond car ils se cachent derrière l’écran .On ne sait pas à qui on a vraiment affaire alors que l’amitié réelle est quelque chose de concret avec un contact. Ainsi, il est possible le manque de contacts physiques (regards, sons de la voix…) crée une impression d’insécurité dans une relation « virtuelle », ce qui peut faire douter de la sincérité de l’autre. Pourtant une relation « réelle » n’est pas exempte de jeux, de tricheries et d’aveuglement.

Cet article date du 28 Janvier 2014 je ne me suis permise que d’y mettre quelles que réflexions personnelle rencontrées depuis cet écrit.

Roberte Colonel 28 Janvier 2014

Aujourd’hui 5 Avril, j’ai une pensée toute particulière pour mon amie très chère »Reg » qui s’en est allée rejoindre les étoiles. « Elle disait que l’amitié sur le virtuel peut se créer, mais tout en étant vigilante.Elle se crée car à force de dialoguer, d’échanger, ou même par les moments d’absence, la personne d’en face s’interroge sur ta personne, sur ta santé, sur le pourquoi tu n’étais pas là sur la toile. Puis vient un jour ou le téléphone sonne chez toi où chez la personne que l’on veut entendre, connaître son état du moment!

Puis vint le jour où tu rencontres la personne » virtuelle »! et c’est magique!

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 » Croire aux petits bonheurs de chaque jour »

« Croire aux petits bonheur de chaque jour »

Elle croit que ce sont les petits bonheurs

Les petits plaisirs additionnés qui font le bonheur,

Et qui fait que le jour est bien rempli

Et que la nuit elle peut bien dormir.

Le sommeil vient quand on a pris le temps

 De s’adonner au bonheur,

À son propre bonheur.

Elle s’est réveillée dans la nuit

Il était presque deux heures du matin

Comme si elle avait dormi des heures

Comme si c’était l’heure d’entamer une nouvelle journée.

La nuit sert peut-être juste à penser à tout ce qui s’est passé la veille

Et qui l’a rendue heureuse.

Elle sert peut-être aussi à ranger tous ces moments

Dans le coffre aux trésors des souvenirs qu’est sa mémoire.

Nul besoin d’un vrai coffre,

C’est dans le cœur que se conservent les souvenirs.

Roberte Colonel le 01/03/2020

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Équinoxe du printemps

Rude apprentissage de l’oubli. 

Avec l’arrivée d’équinoxe du printemps,

Il faut balayer devant sa porte. Tout passer au crible.

Oser effacer les anciennes traces, plonger dans un présent précaire.

Vivre chaque journée

Comme si c’était la dernière. (. (Monique Bosco, Amen)

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Coronavirus je veux sentir le vent sur mon visage…

téléchargement (3)

Coronavirus…

Je veux sentir le vent sur mon visage,

 Je veux sentir l’air iodé de la mer,

Je veux entendre le cri des mouettes,

 Je voudrais vivre, simplement vivre libre.

Quand les nuages s’en vont,

 Le soleil éclaire si fort tout mon être

 Que tout me semble évident…

Hélas !

Chacun de nous somme préoccupé

Par un mal sournois qui n’averti pas

Sa proie qu’il va engloutir.

Le coronavirus sans façon

Cherche à nous anéantir.

 Il agit à l’aveugle, et s’il le désir

Personne ne sera épargné.

En ces temps difficiles faire front,

Ne pas s’enfermer dans la tristesse

Accepter que l’on soit confiné chez soi

Pour que demain ce virus immonde

Ne soit qu’une douloureuse tragédie

Que l’on n’oubliera pas de ci tôt.

Roberte Colonel le 30/03/2020

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Souvent le chemin qui mène à l’apaisement est difficile à suivre…

Souvent le chemin qui mène à l’apaisement est difficile à suivre,

Mais un jour tout prend son sens, et l’on réalise que le pire est derrière soit

Que le radeau sur lequel nous étions si mal amarrés ne c’est pas échoué.

Nous avons résisté aux pires moments de détresse, et survécus a une forte tempête.

Face que ce radeau si instable retrouve le chemin de la sagesse et du pardon.

Roberte Colonel 26/03/2020

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L’oubli est un gigantesque océan …

Oublier quel qu’un : avez-vous songé à ce que cela signifiait ? L’oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire. (Amélie Nothomb)

Mon cœur palpite,

Je ferme les yeux,

Le sommeil n’est plus…

Je glisse la bague à mon doigt

 Et garde nos mille secrets clos.

Lavons nos têtes en friche

Et demandons à la mer bleue

Non pas l’extase mais le repos

Sans connaître le point de chute du prochain aérolithe

Ni prendre garde à la vague qui monte.

Roberte Colonel 22/03/2020

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Dans notre malheur nous aurons entrevu un autre possible…

L’image contient peut-être : ciel, nuage, montagne, nature et plein air

Photos de la publication de Galerie Mario Colonel·  

Texte de notre fils Mario Colonel…

Elle est là, à travers la fenêtre. Elle n’a jamais été aussi proche. Les rochers polis par le vent, la neige sculptée par les courants, les nuages accrochés aux aspérités, le décor est en place. La neige s’accroche encore aux arêtes. Des combes se dessinent plus sensuelles qu’avant. Les sommets se découpent dans la valse des cumulus. C’est beau la montagne, comme toujours. Il suffit de tendre les mains. Pourtant elles nous sont interdites et je regarde benoîtement les montagnes. Comme un saint qui les découvre. Avec mysticité et recul. Des journées de frénésie, puis d’un coup le retour à la grotte. Sur le chemin de l’essentiel. Elles sont là comme le jour et la nuit. Dans la vérité du monde. Je ou plutôt nous ne leur appartenons plus. Pendant longtemps, on a cru que nous possédions la montagne, Comme si un acte de propriété suffisait. Un bout de papier contre le vent des cimes. Une volonté d’en découdre contre la grande verticale. L’envie de s’amuser contre presque l’infini. Un virus, même pas de la taille d’un grain de quartz et tout est remis en question.
Comment pouvons-nous croire en cette fadaise. Comment pourrait-on s’accaparer la nature ? La montagne est magnifique parce que nous n’y sommes plus … Etrange paradoxe de saisir cruellement que notre absence fait son bonheur. L’air est pur comme au premier jour, il se régénère en notre absence. Les brises de vallée ont chassé les derniers polluants. Le cacophonie de bagnoles en mouvement a disparu. Le ciel s’est libéré de ses rayures infâmes qui éraflaient l’azur. Le temps chante à nouveau son impermanence. La vie animale reprend ses droits. Le oiseaux accomplissent leurs rituels. Le printemps approche mais il semble plus joyeux. Le filet d’eau qui coule a côté de la maison charrie moins de scories. Descendant des Fiz, il retrouve un rite ancestral. Celui de se tailler la route, vers la Mer. Pour raccorder le ciel et la Terre, il fallait les deux éléments; celui d’en haut, des hauteurs et des montagnes; celui d’en bas, des profondeurs et des abysses. Je suis sur une frontière et pour une fois, je n’en bougerai pas. Toutes les frontières se ferment. La volonté des hommes n’y est pour rien. La peur l’emporte sur le reste. La montagne redevient une barrière. Elle érige ses parois en une vaste citadelle. Elle est belle à travers ma fenêtre. Qu’il pleuve ou qu’il neige, elle gardera sa magnificence dans les semaines à venir. Je sais que je la retrouverai, un jour. Parce que le jour succède à la nuit. Parce que la beauté forcément s’impose, même sur les frontons des sommets.
Ne me reste plus qu’à ouvrir la fenêtre en grand, pour laisser l’air frais rentrer et la contempler, une fois de plus, en nous disant que cette pause pourrait être une chance. Parce que nous aurons, dans notre malheur entrevu un autre possible…

Mario Colonel, Servoz le 21 mars.

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Parfois…

C’était si beau quand nous marchions sur le sable mouillé et que nous y laissions nos ombres !

T’en souviens-tu ? Comment un autre pourrait-il l’effleurer sans en piétiner ces beaux souvenirs.

Pourquoi les plus beaux souvenirs sont-ils faits de cristal prêt à exploser en mille morceaux ?

Une moitié bondit vers la vie en écrasant l’autre qui hurle sa douleur.

Roberte Colonel 20/03/2020 

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Marie au jour le jour… Les tourterelles sont de retour…

Marie est triste d’entendre comme tous les matins les informations qui ne parlent que du Corona Virus, cette terrible maladie qui inquiète tant et fait des ravages dans le monde entier.
Elle étouffe dans ce vide. Elle aimerait ressentir le véritable manque, celui qui entre deux présences, le manque après lui et avant lui. Ce manque là est un gouffre glacial qui n’est pas un manque ordinaire.

-« Qu’as-tu fais de moi ? Je ne m’appartiens plus. Je deviens folle. »
Parfois, elle lui dit qu’elle lui en veut terriblement de s’être laissé allée à l’aimer ainsi. On se trompe complètement parce que l’amour n’est pas une science, on n’apprend tout de l’autre qu’une fois qu’on l’a perdu. Oui, même quand on l’a perdu l’amour qu’on a connu vous laisse un goût de miel. L’amour perdu, c’est une blessure qui ne se referme pas d’un claquement de doigt. Il faut du temps.
Un jour elle soignera ses plaies comme elle a su guérir de toutes ses autres souffrances.

Elle repense à ces mots, qu’il lui avait écrits un soir. Elle avait d’abord cru qu’il était contrarié. Il vaut mieux le laisser ce calmer plutôt que tenter de comprendre, et essayer de réparer et de risquer de se froisser comme ils en avaient si souvent pris l’habitude.

L’amour c’est fragile, c’est si difficile à la fin. Il ne lui avait suffit que d’une minute pour avoir eu le coup de foudre pour cet homme. Ils avaient eu des mois, des années pour s’aimer et … il l’a quittait, avec un seul mot pathétique. Pour qui, pourquoi ? Marie en réalise seulement maintenant la raison.  Une ombre comme elle se plait à l’appeler qui ne dit pas son nom mais qui est plus destructive qu’elle n’y paraissait. Elle n’avait pas voulu la voir alors qu’elle savait déjà ! Malgré l’injustice subie, la violence des mots qui lui sont parvenus Marie préfère faire taire cette ombre qu’elle à repéré et qui continue son travail de sape insidieusement.
Marie ne veut plus remuer le couteau dans sa plaie à peine refermée. Elle est ainsi. Elle a de la peine à se reconnaître tant fut grand son chagrin de s’être retrouvée rejetée de la vie de cet homme aussi brutalement. Alors que se soit la rancune, la bêtise, la traitrise de l’ombre elle l’oublie.

C’est sans doute la raison pour laquelle, elle se dit qu’il ne faut pas se retourner sur un passé qui semble t-il n’a plus d’avenir.

Elle sait que rien n’arrive par hasard et que ce qui est arrivé… lui sans doute l’avait programmé depuis des mois.  Demain, demain Marie relèvera la tête lavée de cette infamie qui lui était tombée dessus… Depuis ce soir là ce qu’elle veut, ce qu’elle recherche c’est le silence de l’oubli.  
Elle n’a même pas envie de faire bonne figure tant elle s’est coupée du monde. Elle recherche le silence. Mais dans sa poitrine, le bruit infernal, les coups du cœur, forts, saccadés, oppressants. Attendre. Respirer. Sentir les coups frapper encore, plus espacé peut-être. Pas sûr.

Dans le noir de ses nuits, les yeux fermés, la laisser venir cette phrase qu’elle a de la peine à oublier, la laisser chercher son chemin dans le labyrinthe du souvenir et la voir apparaître, intense, terrible, douloureuse. A l’évocation de ces mots Marie tremble… Des légers frémissements comme des feuilles d’automne qui frissonnent dans le vent pour ne pas risquer de se détacher définitivement de la branche. Elles s’entraînent en prévision de la grande voltige, de ce moment où elles oseront enfin s’élancer et tournoyer dans le vide, ultime prouesse avant de rejoindre le tapis chatoyant des feuilles mortes.
On s’habitue à tout. Ce qu’elle à subit : une amitié brisée, un amour perdu, une absence, le temps joue contre l’oubli.  Il fait perdre le fil de l’attachement. Il reste la pensée et celle-ci heureusement, l’oubli ne peut rien y faire… Au cours du temps l’amour finit toujours par se transformer en cicatrice. Et tout dépends du temps qu’il faut à la cicatrice pour s’effacer. L’indulgence, comme l’admiration, est saine au cœur.

Un soir d’hiver dans un gros nuage il y avait eu le gris pour la mettre dans les ténèbres, mais au petit matin, au levé du soleil qui brille sa vie rayonnent à nouveau qui veux l’emmener dans un autre amour, mais Marie ne veut aucun autre amour. Elle pense qu’avoir la foi, à un moment où à un autre, un nouveau printemps refleurira pour elle.

Et comme un accomplissement à son souhait, un signe lui parvient soudain pour corroborer ces pensées : Les douces tourterelles sont maintenant de retour dans les sapins de sa résidence ! Elle entend leurs roucoulements présage de leurs amours à venir.

Un sourire jaillit maintenant des lèvres de Marie. C’est un très bon présage pour elle.

Roberte Colonel le 18/ 03/2020

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Au milieu de la haine , j’ai trouvé qu’il y avait en moi en moi un amour invincible

Un bonheur parfait sa n’existe qu’en rêve…

Alors je l’avais rêvé.

On à détruit mon rêve.

Doucement sans que je m’en aperçoive,

J’ai couru, j’ai voulu le rattraper

Mais en vain

Il à fuit vers d’autre cieux

D’où je n’ai pas la clé.

La vie ce n’est pas un rêve

Elle ignore l’indulgence

Dans ce monde fermé d’adulte

Qui ne sait plus conjuguer

Le mots aimé, pardonné.

Roberte Colonel 16/03/2020

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A la surface des eaux demeure l’éternel miroir…

A la surface des eaux demeure l’éternel miroir

Qui calme les émotions, qui emballent nos cœurs

Tempère les frissons, au cœur de nos passions.

D’un amour paisible elle fait un ouragan,

A peine perceptible, elle modifie le temps,

Surprend les amants a leurs corps défendant.

Éloigne le poison et tout ce qui nous blesse.

Elle réfléchit le ciel et garde son intégrité.

En se penchant à la surface des eaux  

 Chacun n’y verra que le reflet de lui-même 

Dans un cercle d’horizon lointain.

Roberte Colonel 15/03/2020

Image facebook Symphonie des sentiments.

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Et si les fins n’étaient que le début d’une autre histoire ?

Et si les fins n’étaient que le début d’une autre histoire ? (Camille Brissot)

Aux plages étendues de nos errements

Érigée sur les rives secrètes de notre histoire

Ne me reste pour seul territoire

Ma passion désabusée.

Aux plis de ton absence

J’y puise ma force,

À portée de main.

C’est en entrant dans le noir

Que l’on trouve le jour quand

La mer surprend au loin

Une musique née du silence

de nos âmes en rade au cœur des tourments

Pour tant d’étoiles que tu avais semées.

Dans ma nuit sans son sommeil je remonte le temps

Vois le film de notre pauvre histoire arrêtée.

Ne rien regretter de ce bel autrefois

Il est doux de penser que des souvenirs

Viendront vite remplacer les larmes d’aujourd’hui.

Roberte Colonel 12/03/2020 image https:ladepeche.fr

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Ah ! si je pouvais…

Publié  •Modifier »Ah ! si je pouvais… »

On n’achète pas l’amour, il se gagne.

On n’achète pas l’amitié non plus,

On n’achète pas la santé, ni la paix et encore moins le ciel…

Ah!… si je pouvais acheter l’amour, je remplirais tous les pots vide de ma maison, et je puiserais dedans quand le besoin s’en sentirait…

Ah!… si je pouvais acheter l’amitié, je prendrais le meilleur, la crème, et ensemble on se confirait des secrets…

Ah!… si je pouvais acheter la santé, je la donnerais à toutes les personnes qui se battent pour retrouver la joie de vivre…

Ah! si je pouvais acheter la paix, mon Dieu que je me ferais plaisir à la distribuer au monde entier…

Ah! si je pouvais acheter le pardon ! Je pardonnerais à tous ceux que mon coeur a du mal à pardonner…(auteur inconnu)

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Rose…

J’ai appris que les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce que vous leur avait fait ressentir. « Maya Angelou » 

Rose

Elle se voyait comme une rose

Belle, romantique,

 Que l’on extrait de son jardin

Pour une minute de griserie poétique.

 De tout temps, le poète les a déclamés !

Toujours la rose attire par sa beauté…

Qui volontiers oserait la froisser ?

Par la fenêtre ouverte

Toi, tu la contemples sous la pluie

Qui tombe en gouttelettes baigne ses frêles pétales.

Son parfum en effluve qui s’en dégage

Exalte tes sens et fait battre ton cœur.

Poète ne vois tu pas que ta rose s’étiole lentement,

Se recroqueville sur elle-même?

Le vent de la désillusion a fait rage

Et a plié sa tige fragile …

Une pluie du chagrin a déferlé

Sans pareil sur son cœur,

L’à touché ne laissant d’elle

Qu’une fleur en péril…

Mais, telle une réponse aux prières

D’un vent violent qui l’avait déstabilisée,

Un soleil radieux s’est posé

Sur son cœur délicat et fragile

L’espoir caché a ressurgi

Donnant foie en sa guérison. 

Roberte Colonel 07/03/2020

Image source Earthschool Harmony http://www.earthschoolharmony.com: blog Purplerays

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Aime -moi…

 Juste pour le plaisir …

Je ne sais résister à vous offrir

Un peu de bonne humeur

par ce temps si gris

Un petit brin de folie ensoleillé

Pour rendre gaie votre journée.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est floral-1751088_960_720.png

Aime-moi

Je ne sais plus comment te le dire

Aime-moi doucement, lentement,

Aime-moi amoureusement

Même sous la pluie

Même par beau temps

même sous un parapluie

Peu importe le moment.

Sur la mousse douce du bois

Aime-moi

Dans la rosée du matin,

Sous le soleil printanier

Peu importe l’endroit

Soit toujours là, auprès de moi

Roberte Colonel 04/02/2020

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Eloge de la solitude…

Éloge de la solitude

Il n’y a pas la moindre sagesse dans ma vie.
Pas non plus de folie.
Je ne sais pas au juste ce qu’il y a dans ma vie.
La vie peut-être, simplement confondue avec la solitude, la sagesse ou la folie.
-La solitude occupe ma maison à un point incroyable de sans gêne. Elle ne laisse rien en dehors d’ elle, sauf la page blanche.
C’ est lorsque j’écris que je suis la moins seul.
-La solitude, quand elle monte dans un couple, est terrible, malfaisante.
Quand elle entre chez moi, elle est – comment dire: détendue. Elle a ses habitudes, sa place faite.
-La solitude est une maladie dont on ne guérit qu’ à condition de la laisser prendre ses aises et de ne surtout pas chercher le remède, nulle part.
J’ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d’être seuls et demandent au couple, au travail, à l’ amitié, voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l’amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables.
Leur incapacité d’être seuls fait d’eux les personnes les plus seules au monde.
Christian Bobin, extrait de “L’épuisement”

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Vogue goéland sur l’océan…

,
Parce que le vent, comme on dit, n’est pas à la poésie, ce n’est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l’oiseau.

– Victor Hugo

Les goélands voguent sur l’océan,

glissent entre mer et nuages

L’œil à l’affût s’inquiète du rivage,

Leurs vols s’élèvent dans l’azur bravent la tempête

Ils traversent les océans, comme des bateaux blancs.

Après un long voyage, traçant des cercles dans l’azur

Ailes blanches déployées,

ils émigrent des mois entiers sur une mer déchaînée.

Mêlent leurs cris et leurs élans offrant à nos yeux éblouis

Leurs parades nuptiales.  

Leurs voix aigu grincent, et

Leur clameur stridente augmente.

 Volent goélands contre le vent,

oiseaux des mers,

Face à la peine, et face au vent, ouvrent tes ailes,

Luttent sans fin en forces vaines.

Roberte Colonel 26/02/2020
        

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Il est faux de dire que l’amour est un sentiment…

 Il est faux de dire que l’amour est un sentiment ; C’est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l’âme. [Christian Charrière]

Le chagrin est comme un grand trésor :

 On ne devrait s’en ouvrir qu’à ses intimes.

La solitude en moi, toujours ensemble,

Avons partout fait bonne compagnie ;

Pourquoi alors avoir conté mon étrange histoire

Sans exiger qu’elle ne soit pas divulguée ?

On se protège contre l’effondrement

Des mots pense ton définitif,

Des mots donnés sans explication,

Des mots que l’on croit sans conséquence

Alors qu’ils sont dits pour meurtrir.

L’amour est un sentiment qui coule aux fontaines de l’âme…

Lorsque les souvenirs éclatent en tous sens

Dans la mémoire le mot aimé, lui toujours sait résisté

Roberte Colonel 24/02/2020

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La vie…

La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. (Guy de Maupassant)

Photo de Therry Morales levé de soleil sur la mer à Valras-Plage

La vie…

Auréolée de cette douceur

Où mes pas lentement déambulent sur le sable

Je suis consciente de la chance qui est mienne.

Enroulée dans mon châle de soie

A la recherche d’une ombre aimée disparue.

j’observe avec bonheur les vagues s’échouer sur le rivage.

Le soleil à l’horizon se lève à travers la brume du matin.

Un vol de canards et de goélands se déploie sur la mer.

Je retrouve l’habituelle apothéose d’un matin sans nuages

Un spectacle fulgurant de la vague juste avant qu’elle ne se brise.

Je marche, fugitive sans but précis troublée par la beauté de l’instant.

Roberte Colonel 22/02/2020

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Entre nous…

Entre nous…

Dis-moi, si un jour je n’étais plus là

Pour t’écrire de petites histoires,

Si je n’écrivais plus de poésie,

Si je ne te contais plus mes secrets,

Je me demande si tu y survivrais.

 Au fil du temps

Nous sommes devenus bons amis.

Lorsque je ne serais plus là,

L’amour que je partage en ligne,

Mes mots douceurs, mes écrits

Dis-moi, que deviendront-ils ?

Parfois tu me contrarie,

Tu laisses mes images s’envolés

Et je vois rouge !

Cependant je voudrais te dire

Comme il est bon de rire

Comme il est beau d’aimer

Tu es mon blog d’amour,

Mon confident, mon anti dépresseur

Sans toi, ma vie serait triste et sans couleurs.

Roberte Colonel 21/02/2020

Juste cette question : si un jour nous ne sommes plus là, que deviennent nos blogs.

Deux de mes amies sont décédées et leur blog WordPress sont toujours ouvert. Chacun peut y aller puiser ce qu’il veut il n’y a personne pour s’y opposer.

Gyslaine LE GAL dit :Modifier

Le mieux est d’anticiper et de laisser les informations à une personne de confiance pour que le blog soit supprimé. Je ne vois que cela

Pour facebook nous n’avons qu’a désigner dans l’encadré prévu a cet effet le nom de la personne qui sera chargée de faire disparaître nos données. Pour ce qui me concerne je l’ai fait.

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L’esprit humain

L’esprit humain possède une stupéfiante faculté d’adaptation, et au bout d’un certain temps l’incroyable devient banal. (Arthur C. Clarke)

Le cours de sa vie reprend peu à peu.

Il y a mille images en elle,

Toutes plus heureuses

Les unes que les autres.

Elle ne sait laquelle retenir

Ou plutôt, elle ne sait laquelle retirer.

Tout à changé

Quelque chose en elle c’est transformé.

L’écrivaine a sorti son carnet

Elle laisse de coté sa crédulité.

Elle ne sait par où commencer l’histoire.

Dans quelques heures,

Dans quelques minutes

Elle aura trouvé.

Le cours de sa vie reprend,

Mais il n’est plus le même,

Il a zigzagué, pris une tangente imprévue.

Elle croit quand elle y pense

Et même si son goût est parfois amer que

L’amour est le parfum et la saveur de la vie.

Il donne à l’existence

sa beauté, sa chaleur, sa magie.

Roberte Colonel 18/02/2020

photho Olivier- Thevin illustrateur, dessinateur, graphiste

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Et si tout était à inventer…

Après tout, ce qui doit venir n’est pas tant à découvrir qu’à inventer…[ Hélène Grimaud ]

Et si tout était à inventer ? Et si nous avions vraiment cette possibilité ou même juste celle de pouvoir croire que nous sommes encore en mesure de tout inventer .

Inventer de nouvelles façons de s’exprimer, de dire le désir, est-ce vraiment possible elle qui dans les livres qu’elle lie trouve quelques phrases qu’elle aurait voulu écrire, elle qui s’attarde ici et là sur un mot, elle qui cherche constamment une nouvelle façon de dire les choses mille fois exprimées, peut-elle vraiment créer des suites de mots qui toucheront, qui feront vibrer, des phrases pareilles à aucune autre ? Ceux qui lisent, ceux qui en plus écrivent, n’ont-ils pas cette foi en eux de croire que tout est vraiment à inventer?

Inventer des mots

La rime qu’il faut

Justes pour le plaisir

Pour trouver belle la vie

Inventer des mots

 Juste qu’il faut le prétexte et

L’envie de dire nos différences

Après tout inventé

La nuance

Elle est d’importance.  Roberte Colonel 16/02/02020

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Publié dans poésie

Joyeuse fête de Saint valentin.

Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui- même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de cœur.(Honoré de Balzac)

Mon tendre mari

Tu as de baux cheveux gris

Moi un peu plus de cheveux blanc.

Le temps n’a cessé de filer

Sans que nous ne puissions le retenir.

Avons-nous toujours ce même sentiment d’amour ?

Percevons-nous encore la mélancolie autrement

Pour des horizons tendresse,

Des jours à venir paisible ?

Il y a tant d’incertitude !

Un Printemps qui vacille

D’un espoir qui arrête le temps

Dans ta mémoire suspendue ?

Tu dis de ta maladie que

Des petits oiseaux mangent ton cerveau,

Qu’ils troublent ta mémoire,

Ne te laissant pas l’espoir

D’un aller… retour.

Pour toi, il y aura toujours

La douleur tranquille des étoiles

Le noir qui brûle tant de nuit

Et tes débris de mots par impuissance.

Avec toi a mes cotés

C’est aussi cela le bonheur d’aimer.

Roberte Colonel le 14/02/2020

(Image et citation d’Honoré de Balzac chez Symphonie des sentiments)

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Publié dans poésie

J’ai vécu tant de belles choses…

Je crois que la poésie est quelque chose qu’on sent, et si vous ne sentez pas la poésie, la beauté d’un texte, si un récit ne vous donne pas l’envie de savoir ce qui s’est passé ensuite, c’est que l’auteur n’a pas écrit pour vous. (Jorge Luis Borges)

Je me suis égarée…

J’ai vécu tant de belles choses

Je suis sans regrets.

Je pars, l’œil prompt à suivre l’étincelle
Qui vole à ma rencontre
Dans l’obscure promesse du jour,

Et me détache du cours des choses.

Je n’ai pas de guitare pour m’accompagner

Mais des chansons bonheur dans le cœur.

Au Sud j’écoute les vagues frapper le récif

Elles me parlent, me rappelle ses belles paroles
qui, dites dépassaient l’entendement

A fendre les lames pendant que roulait ma tête
Hors de la nuit.

 Une émotion, une empreinte d’un passage
A mon quotidien portée plus haut que la raison

Me donnait des frissons.

 Je fais le chemin à l’envers d’un passage difficile,

Le vent joue dans mes cheveux,

Le bonheur en vainqueur

Viens reprendre ses droits, et

Recréer les couleurs qui justifient ma foi.

Roberte Colonel 11/02/2020

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Publié dans Amitiés

Profite du temps présent…

PROFITE DU TEMPS PRÉSENT ♡

– Prends comme devise dans la vie :
« Ce qui est passé est fini
et ce qui arrivera est inconnu,
seul ton présent t’appartient »

– Oublie le passé, quel qu’il a été,
oublie-le avec ses chagrins et ses peines.
S’en souvenir n’aidera pas à guérir
tes blessures, ceci ne fera que gâcher ton quotidien et ajouter d’autres peines aux tiennes.

– Imagine toujours que tu es à la croisé de deux périodes :

° – Le passé :
c’est une période révolue
avec ses bons et mauvais moments.
Ceci signifie que cette période n’existe plus dans la réalité mais seulement dans ta mémoire, dans ta mémoire uniquement !
Puisqu’il n’existe plus, le passé ne mérite pas de figurer dans la liste des soucis.
Il a en effet disparu et cessé d’être.

– Le futur :
Il est inconnu et ne peut se soumettre au lois de la pensée ni aux hypothèses de la raison.
Il s’agit d’un mystère entouré d’un secret et dont nul ne connaît l’essence .

Ainsi le passé est néant
et le futur est inconnaissable.

Alors ne brise pas ton cœur avec des soucis passés et ne sois pas pessimiste…
Ignore le passé, jette ce qui y est arrivé aux oubliettes et efface de tes souvenirs les peines et les chagrins.

Ignore ce que cache le lendemain
et aie bon espoir dans ce qui t’y attend.

Ne traverse un pont que quand tu y arrives.

Le chagrin concerne les événements
du passé qu’on ne peut faire revenir
ni rattraper.
Le souci est quant à lui le fruit
de la crainte de l’avenir
et du pessimisme le concernant.

-COMPRENDS LA SAGESSE DE L’ÉPREUVE-

NE SOIS PAS TRISTE,
car le malheur est indissociable à la vie.

Nul n’y échappe,
ni riche, ni pauvre,
ni roi, ni esclave,
ni prophète envoyé,
ni personnage illustre vénéré.
Les gens partagent tous cette expérience, mais de manière diverses,
et à des degrés différents.

NE SOIS PAS TRISTE,
et sois consciente à chaque épreuve
que tu as été choisie pour un test.

Alors affirme-toi, concentre-toi,
maîtrise-toi et ne panique pas,
comme si une voix dérobée te disait pour te rappeler :
– « Tu passes maintenant un nouvel examen, attention à l’échec. »

NE SOIS PAS TRISTE
et surtout
NE DÉSESPÈRE JAMAIS.
(Net) Le beau doit être notre monde

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Publié dans Pause

Je vais m’éloigner un peu de mon blog…

Valras-Plage et ma résidence au toit bleu.

Je vais m’éloigner un peu de mon blog où portant je me sentais si bien. Je vais prendre du recule. Je n’abandonne pas cet endroit mais je fais une pause .

Février est proche et le beau temps reviens c’est idéale pour faire de belles promenades.

Combien il m’est doux de penser que de beaux moments ensoleillés viendront vite remplacer les projets d’avenir que je faisais….

Parfois la vie se moque, on pense ne pouvoir la contrer. Ce soir je ne veux plus aimer jusqu’au mourir, je veux vivre coûte que coûte. Roberte Colonel

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« Voilà ce que Marie allait lui écrire. »

Emily-Molly-Shannon-writing-WILD-NIGHTS-WITH-EMILY-Courtesy-of-Greenwich-Entertainment

 

« Même quand on l’a perdu l’amour qu’on a connu vous laisse un gout de miel. L’amour est éternel. Citation (Edith Piaf) »

Voilà ce que Marie allait lui écrire.

Elle allait lui  écrire que l’amour c’est celui que l’on cultive, jour après jour

et que le silence est un message de l’ombre pour celui qui le pratique.

Que de toute sa vie, elle n’avait vécu un tel bonheur d’avoir été aimée de lui !

Que les sentiments qui se faufilent dans les fissures de la raison,

L’attirance incontrôlable, l’amour qui s’installe

Sans crier gare avait envahie son territoire.

Arès le bonheur,  après l’espérance du toujours, elle c’était habituée à tout.

A son  amour perdu, a son amitié brisée, a son absence…

Pourquoi faut- il mettre des mots sur tout.

Pourquoi faut-il réfléchir et donner des explications ?

Pourquoi ne pas laisser le temps au temps faire son œuvre,

Se taire et laisser seulement  se parler leur cœur.

Roberte Colonel 27/01/2020 (photo Wild Nights with Emily : Photo Molly Shannon 

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Publié dans poèsie, texte

Je suis prisonnière de la rime…

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Je suis prisonnière de la rime, parce que j’ai commis le crime, un jour de m’y abandonner… D’ainsi la prose délaissée, la rime de moi s’est éprise. Ma sensibilité conquise, ne trouve même plus le temps de se consacrer au roman. Aussi peu libre qu’une bête, car trop passionné, le poète se laisse emporter par les vers comme le marin par la mer.  (Gérald Sédrati-Dinet)

Comment écrire de la poésie lorsque l’inspiration n’est plus ?

Finalement je me dis qu’il y a des écrits plus faciles à coucher sur le papier que la poésie quand l’inspiration vous abandonne momentanément.

Alors écrire m’est facile si je me contente de petites nouvelles qui font mon bonheur et celui de mes lecteurs.

Juste quelques lignes comme exemple:

Il n’est de paysages que j’aime autant que celui de la mer a deux pas de chez moi. Lors qu’elle lui dit cela Pierre se mit à rire lui qui n’aimait que les sommets enneigé du Mont Blanc. Il la regarda, ces yeux bleus verts brillaient comme autant d’étoiles dans un ciel de lumière.

Il lui dit :

-Tu n’as rien perdu de ta grâce naturelle. Tu resteras pour moi celle qui ne vieillit pas ni ne change. Et quand à moi, hélas, combien j’ai intérêt à ne plus exister pour toi que dans le monde du souvenir, le seul où mes derniers jours de jeunesse puissent être sauvés de la nuit toute proche. Marie ton talent te dicte ton plus grand don celui d’écrire… (a suivre peut être)

Roberte Colonel 25/01/2020

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui…

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui. Une chose à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Et je n’ai ressenti aucun manque, aucune nostalgie quand j’ai réalisé ça tout à l’heure. Ça n’a été qu’un constat. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie aussi. Le téléphone a sonné vers 15 h 30 pour tout vous dire. Une amie voulait ma compagnie pour aller voir les grosses vagues que la mer projetait sur les rochers. Et bien je ne suis pas allée. Je ne dis pas que je déteste la compagnie, il ne faut pas pousser, mais je ne suis pas en « punition » quand je sors seule. Je ne suis pas malheureuse non plus, loin de là. J’aime la compagnie, mais j’aime encore mieux la solitude. Et ce n’est pas d’hier. Et je n’ai qu’une envie pour ma journée de demain : lire… et au lit, en plus ! Besoin de caresser la couverture du livre de Danielle Stelle « la duchesse » acheté hier, de tourner les pages, de me laisser emporter par l’histoire. Besoin de me faire plaisir. Et demain, inutile de me chercher, c’est avec ces personnages que je serai. Peut-être même tout à l’heure, juste avant de m’endormir.

Lire m’a manqué, même si depuis quelques soirs j’ai lu quelques pages.

Oui, lire m’a manqué, alors que me manquent rarement les gens que j’aime, puisque ceux-ci sont en moi, partout, en tout temps, sans que je ne souffre de leur absence.

Roberte Colonel 23 /01/2020

image   Portfolio | Phoebe Dickinson  phoebedickinson.com

 

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

Jour après jour j’apprivoise mon cœur.

La lune monte et grandit puis lentement décroît. Les étoiles disparaissent du ciel laissant la place au soleil à l’heure où des Goélands repassent lents, si lents qu’ils ressemblent à de blancs cerfs-volants

Mes nuits sont toutes différentes. Les douleurs endurées et les étourderies suivent les phases de la lune. Tu es là, tu m’éclaires et tu me dis que c’est cela la nostalgie. Alors, dis-moi pourquoi j’entends toute la nuit la fureur des vagues se fracasser sur la jetée. Dis-moi, de quelle nostalgie elles souffrent ?

En souvenir de quoi il pleure dans ma vie où la lune elle-même se repose ? Serais ce à cause de tout ce temps passé à tes cotés et qui ne sera peut être plus ?

A l’heure où mes soupirs s’apaisent mes rêves serrent encore mon cœur prêt à fondre en larmes au moindre effleurement. Il me faut ne plus souffrir, ne plus penser, sourire au vent qui gonfle les vagues et les faits s’échouer sur le sable.

Regarder devant simplement vivre pour vivre ne pas partir à la dérive, et retrouver au gré du vent l’espoir car derrière chaque déception, choses, ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement. La vie continue rien n’est jamais perdu.

Roberte Colonel 19/01/2020

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Les phrases assassines relatives à l’autorité

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Mon billet fait suite à cet enfant martyr :

Mon nom est Chris

Article blogué par Marie sur le blog « les pérégrinations de Liondors.floral-1751088_960_720

On dit bien souvent que les mots blessent et dans la bouche de ces pervers ils ne sont jamais destinés à vous faire du bien.

Dire à quelqu’un « tu es fou ?! » dans certaines circonstances qui s’y prêtent peut prêter à rire, avec les pervers narcissiques, c’est tout autre chose.

Pour le ou la MPN (Manipulateur Pervers Narcissique) les mots sont du venin habilement distillé, mais peut parfois être clairement exprimé dans le but de rabaisser la personne illico presto.

A répétition, j’appelle ça des « phrases assassines » car elles vous tuent à petit feu et vous finissez même par y croire. Je vais en dégager 3 catégories pour le moment.

Il y a les phrases assassines relatives à la folie – Je précise qu’étant une femme, toutes les phrases sont au féminin –

« Tu es folle ma pauvre fille », avec variante « Tu es folle ma pauvre fille, on devrait t’interner » avec signe du doigt sur la tempe. « Tu es complètement givrée », « T’as un problème tu devrais consulter », « T’es qu’une malade », …

Les phrases assassines relatives à l’autorité 

« Fais ce que je te dis, c’est comme ça c’est pas autrement », « C’est moi qui commande », « Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais », « N’inverses pas les rôles », …

Les phrases assassines relatives à la culpabilité

« Tu aurais pu faire mieux », « Je suis malade à cause de toi », « Tu n’es pas gentille, tu me fais pleurer », « On ne peut rien te dire », « Si tu m’avais écoutée, ça ne serait pas arrivé », …

Tous ces mots sont dévastateurs pour les victimes qui finissent par se déconsidérer, se juger au travers du regard du pervers narcissique, certaines victimes sont poussées à la dépression et dans les cas les plus graves, au suicide.

Si vous connaissez une victime de PN ou MPN ou si vous-même êtes victime, ne restez plus seul(e), parlez-en autour de vous, parlez-en à une personne en qui vous avez toute confiance et qui ne risque pas d’être sous l’emprise elle-même de votre PN.

Entendez que vous n’êtes pas fou ou folle, on vous manipule, on vous manque de respect, on vous rabaisse, on vous humilie, n’acceptez plus cela.

Vous méritez d’être vous-même.

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Personne ne te croira Repérer une victime de pervers narcissique / Repérer un « pion » Connaître le pervers narcissique pour mieux s’en défaire – 1

Dans « PN / MPN »

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Une fin de non recevoir…

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Une fin de non recevoir,

La main levée,

Sans un au revoir,

 Sans un mot,

Qui justifie ton départ.

Un recueil poétique sans suite…

Où tu avais gravé tes mots

Pour voir  s’accroître

Le pouvoir du bonheur et 

La force de son sourire

 amorcer le temps où

Votre bonheur était. 

Poète ! Tu vies avec des mots

Que tu dissimiles

Par des mots

Inflexibles, et moqueurs.

Tu aimes la vie à contre temps

Et tes rimes miment  

Ce que disent les vents.

Tu es absent d’ici,

Tu as fermé les portes étroites

De votre histoire 

Laissant dans sa vie

Ton absence et

Vos rêves envolés.

Robert Colonel le 15/01/2020

 

 

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Ah ! si je pouvais…

On n’achète pas l’amour, il se gagne.

On n’achète pas l’amitié non plus,

On n’achète pas la santé, ni la paix et encore moins le ciel…

Ah!… si je pouvais acheter l’amour, je remplirais tous les pots vide de ma maison, et je puiserais dedans quand le besoin s’en sentirait…

Ah!… si je pouvais acheter l’amitié, je prendrais le meilleur, la crème, et ensemble on se confirait des secrets…

Ah!… si je pouvais acheter la santé, je la donnerais à toutes les personnes qui se battent pour retrouver la joie de vivre…

Ah! si je pouvais acheter la paix, mon Dieu que je me ferais plaisir à la distribuer au monde entier…

Ah! si je pouvais acheter le pardon ! Je pardonnerais à tous ceux que mon coeur a du mal à pardonner…(auteur inconnu