poèsie

Elle…Mélancolie

Mélancolie

Le temps fuit,

L’angoisse d’un jour gris,

Qui tout doucement s’assombrit.

Ô lenteur infinie de la vie !

Hier encore de ses lignes

C’était sa vie quelle traçait

Avec du bonheur plein le cœur

Jusqu’à ce jour maudit,

Où Mélancolie c’est emparée de sa vie.

La nuit, elle s’entoure du bruit que fait la pluie

Elle pense aux jours à venir

Au temps qui la presse,

Au passé qui revient sans cesse.

Ses larmes se sont tues, ses cris aussi,

Sa voix est devenue muette.

Ennui, lassitude, qu’est-elle

Dans le secret de sa vie 

Sourire le jour,  solitaire la nuit?

Copyright©2022Roberte Colonel 

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texte

Partir Juste pour gouter au bonheur…

Partir juste pour gouter au bonheur de ne plus me sentir prise dans un étau

Qui enlève mes espoirs de lendemain meilleurs.

Partir oui, loin, très loin pour ne plus revenir.

Vivre mes désirs,

Ne plus avoir  peurs, laisser les doutes se dissiper…

Partir, emplie de ce sentiment, de cet élan du cœur.

Exister, pour embrasser toutes les choses de la vie.

Voir une nuit d’été danser les étoiles dans le ciel.

Ecouter la mer  et ses vagues qui grondent.

Partir dans les sentiers périlleux…

A la rencontre du bonheur

Vivre de confiance, d’affection, d’enchantement

Pour le plus beau et l’ultime devenir de ma vie

Copyright©2022Roberte Colonel 

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Ecrivain, textes

Pour que cesse ce vacarme dans son coeur

hands of woman reading book by fireplace

Elle ouvre un livre, qu’importe lequel, pour que cesse ce vacarme dans son cœur, pour qu’elle ne fasse pas la folie d’un signe. Pour que se taisent en elle tous ces mots qu’elle voudrait lui dire, qu’elle ne veut pas lui dire. Pour s’imprégner d’une histoire qui n’a rien à voir avec ce trouble en elle. Que cherche- t- elle si ce n’est une réponse qui lui caresse le cœur. Elle regarde longuement les mots qui défilent sur le livre sans y prêter trop d’intérêt, sans effet de surprise juste se poser. Qu’il était difficile de résister à ce vertige ! Mais elle continuait de lire sans remarquer l’émoi que cela provoquait en elle. Ses yeux, grands ouverts frangés de longs cils, des yeux vastes comme la mer, tout piquetés de minuscules points lumineux. Marine était capable d’affronter n’importe quel supplice, certaine qu’elle avançait sur une planche étroite au-dessus d’un précipice sans fond. Dehors, sous le ciel incendié de juin, les végétaux semblaient figés, découpés dans d’épaisses lames de métal. Parfois l’oblique atterrissage d’un oiseau suffisait à détruire cette impression de décor artificiel.

Tout s’anima soudain, tout ce désert écrasé de chaleur prit vie lorsqu’elle le vit longer le mur d’enceinte. Quelque chose allait se passer, elle le devinait à la brutale accélération de tout son sang ! Avant d’atteindre la terrasse et dans un renfoncement de verdure, Guillaume lui fit un signe amical, le bras levé « quelle folie ! » se dit il avec plus de tristesse, cependant, que d’inquiétude. Il se dit qu’elle allait le refuser, le rejeter. Il ne laJe vais prendre méritait pas ! D’une manière comme d’une autre, ne devrait il pas payer pour son cynisme ? Il lui parlerait, il lui dirait pourquoi il s’était si mal conduit avec elle. Guillaume se souvint que pendant son enfance il s’était blessé au bras pour se punir d’une faute commise contre sa mère. Lorsqu’il avait surpris l’attitude hautaine et quelque peu méprisante de Marine cette pensée lui donna envie de rouvrir au couteau la même blessure. Il recula encore cette minute qui le séparait d’elle, fasciné par deux insectes qui tournoyaient dehors, au ras du carrelage, s’attardaient en une danse magique. La lance d’un iris violet passait le bord de la terrasse. Bientôt tout serait peut être fini. Elle l’observait du haut de l’escalier. Soudain il lui dit :

– j’ai à vous parler Marine.

– Tout de suite 

– Oui

–  Bien. Venez. Je vous écoute.

Trop calme elle ne semblait pas se souvenir de la scène du mercredi précédent.

-Je voulais vous dire marine…il se tut brusquement.

– Et bien ? Son regard devint insoutenable.

Guillaume savait qu’il suffisait de dire une phrase, une seule pour glisser dans un de ces tourbillons qui vous entraînent au fond de la mer, un de ces tourbillons d’où on ne remonte jamais, où l’on vit désormais dans une effroyable clameur de cataracte ! Il eut peur.

Elle semblait très lasse. Guillaume la prit par le bras, la conduisit dans sa chambre. Là sans dire un mot, il l’étreignit, lui baisa fougueusement les lèvres, les cheveux, le cou, et d’abord elle se laissa faire sans réagir, puis lui rendit ses caresses avec tendresse. Le soleil éclairait de biais le visage de Marine marqué par la fatigue, la tension nerveuse, et les cernes légères qui meurtrissaient ses yeux verts la rendaient plus émouvante.

Il voulut ajouter quelque chose, manifester sa joie. Mais était- ce bien de la joie ce sentiment étrangement dilaté jusqu’à l’angoisse.

– Je t’aime tu me crois ? dit il. Tu dois me croire !

Oui, oui, elle le croyait. Il avait son code moral, un peu inattendu à ses yeux, mais qu’importe ? Elle recula légèrement, le regarda sans cesser de sourire. (Texte Roberte Colonel)

Copyright©2022Roberte Colonel 

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texte

Parfois…

photo personnelle de mon voyage au Cape won. Afrique du Sud

Parfois …

Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être

Plus près encore, ensemble autant que sont le mot vent, le

mot vague, dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui grandit ou se retire qu’image et poésie

avec les vagues le vent et la mer.

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus.

Qu’il ne caresse plus ma peau nue de ses mots,

Qu’il  ne s’attarde plus  aux plis et aux courbes de mon corps

Et, que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Et parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus.

 Il est mon Sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il

Est la raison de ma métamorphose.  

Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors

qu’ouvre ses angles de lune, je cherche ses pas sur la plage

Déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des

Vagues de la mer qui couvre ma voix.

Parfois…

Copyright©2022Roberte Colonel

Cette poésie figure sur mon cahier de poésie.

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souvenirs

Ma douce et tendre petite fille

Ma douce et tendre petite fille

Tu étais si jolie dans ta robe blanche,

Une princesse souriant à sa vie de jeune mariée.

Ton destin c’est aux Etats Unis que tu es allée le chercher

Lors que jeune étudiante tu intègres une prestigieuse Université

Un souffle nouveau va alors souffler sur tes années d’adolescente.

Lorsque tu vis Paul pour la première fois.

épris d’amour l’un pour l’autre

L’étincelle  qui a jailli de vos deux cœurs

Vous  a conduit samedi à cette union sacrée votre mariage.

Un grand jour de bonheur et de joie

Un moment de partages entourés de vos familles et de vos amis.

Nos souhaits : ceux de vous Aimer toujours.

Publié avec l’autorisation de mes petits enfants

Roberte Colonel

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poésie, texte

Un jour entendras-tu mon appel ?

Je t’offre ce texte écrit à l’encre sympathique

Poésie de mots douceurs, de mots nostalgiques.

 « En se tournant face au vent,

On sentirait l’air du  large sur nos visages,

Imagine-nous enlacés, mon ami ,

Sous le soleil strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Seule l’étendue de la mer immense de bleu

Enserre notre secret.

Imagine-nous mon ami. » 

Notre histoire est pour moi une île de tendresse,

Sans toi les étoiles ne brilleraient plus du même éclat.

Es ce si absurde que de vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Es ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire, en ce ci, du moins, devient-elle celle de toutes les

femmes quel qu’en soit l’endroit et ce même a des milliers de kilomètres.

Un jour entendras-tu mon appel ?

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Westerman-Arne

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poèsie

La dame de la nuit…

La dame de la nuit

C’est elle qu’il vient voir

À dix heures du soir.

C’est un rendez vous en rase marée

Ce n’est pas une promesse qu’il vient chercher

C’est prendre possession d’elle.

Elle n’a pas bien pu décider

La pauvre elle est sous son emprise 

Rien ne résonne encore plus loin dans sa folie.

Elle n’aura qu’un court rendez vous à hauteur de son attente,

Quelques échanges de mots qui pense-t-il feront office de calmants

Jusqu’au lendemain.

Présage marqué  de son sceau pour la dame du soir  

L’obsession de tout ce qu’elle n’a pas choisit d’être

Et pourtant elle se fond en lui, s’y replonge et s’y dissout.

Il le sait que d’un mot qu’il tire à sa volonté

A son arc-en-ciel  de rideau de pluie… elle y replonge.

Elle le sait il est le bonheur partagé à deux

Dans l’intimité de leur histoire.

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Pinterest

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et poèsie

Joli mois de Mai

« Joli muguet, au mois de mai fleurit,
Pour nous charmer de son parfum de lys.
Rien n’est plus frais que ses corolles pâles
Offertes par une main amicale. »

Cloches naïves du muguet
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet ! »
Maurice Carême

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et poèsie

 On oublie l’importance des mots

 On oublie l’importance des mots

Prononcés avec le cœur.

Cette relation amoureuse

 C’est la somme de jours heureux

aux quels on croit.

Ce bonheur, cet amour

Tous les actes accomplis

Tous les  écrits tissés,

Sédiments de tous les rêves

De tous les désirs,

De tous les fantasmes.

Les mots prononcés

c’est la somme échue

De tous les sentiments

 Qui se combinent

et se donnent 

A l’amour…

Copyright©2022Roberte Colonel

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et poèsie

Il faut toujours regarder la mer…

« Il faut toujours regarder la mer. C’est un miroir qui ne sait pas nous mentir. » (Yasmina Khadra)

Que ce moment de quiétude est doux à mon cœur

Les vagues frémissent sous la caresse du vent léger

Au loin les nuages cotonneux, s’étirent  éparses, forment

Un rideau inventé qui me sépare de toi.

J’aime au loin l’horizon

Quand les vagues bleues glissent doucement

 Sur la  mer, « c’est un miroir qui ne sait pas nous mentir. »

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Joyeuse fête de pâques a tous

.

Avril

En cette belle saison,
Le soleil fait danser
Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter
Une tendre chanson…
C’est le grand réveil
Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté
De sa verdure,
La pureté d’un ciel d’azur,
Et qui est un appel
À une vie nouvelle!

Joyeuses Pâques!

J’ai trouvé dans le jardin,
Un bel œuf en travertin.
J’ai trouvé dans la cuisine,
Un panier de friandises.
J’ai trouvé près du Lilas
Une poule en chocolat
Et un lapin en nougat.
Et tout ça, rien que pour moi ?
C’est trop pour mon estomac,
Heureusement que tu es là :
On va partager tout ça !

Chargées d’œufs et de friandises

Les cloches font leur grand retour
Pour faire aux enfants la surprise
Qu’ils découvrent au petit jour !

Image Facebook

Poésie sans nom d’auteur sur le net

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poèsie

La tendresse  c’est ce qui reste de l’amour…

La tendresse c’est une main qui effleure la tienne

quand la tristesse n’est qu’un mur entre deux jardins,

une ombre dans son regard perdu au loin,

rivée à la vision intérieure

qui ne le quitte plus

et qui le console

en lui tenant lieu de vie.

La tendresse c’est savoir réconforter,

Lors que  l’on a envie de pleurer.

Dire que tout va bien

Alors que tout ne va pas bien

Dire ne t’inquiète pas je suis là…

 La tendresse c’est quelquefois ne plus s’aimer

Mais ne pas pouvoir se séparer.

Copyright©2022Roberte Colonel

«  La tendresse  c’est ce qui reste de l’amour derrière les barrières que le temps dresse. » 

De (Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade)

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poèsie, texte

Le silence de tes paroles me parle,

Le silence de tes paroles me parle,

Tandis qu’un éclair sillonne le ciel

la lune sereine, étincelante  de lumière

Disparait dans l’infini.

La nuit s’achève emportant mes rêves

 Incontrôlés, nostalgique pourtant

 Et les regrettant encore,

 Mais presque rassurés,

 De pouvoir s’en souvenir calmement

Quand subsiste seulement

 La beauté, la tendresse,

Et l’amitié des cœurs émus.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

C’est la fête du printemps…

Illustration : Catrin Welz Stein.

C’est la ronde du printemps

De lumière et des étoiles

Elles valsent au vent  du derniers  frimas

Une danse endiablée.

Les fleurs frémissent dans la nuit

Sous le regard de la lune,

La vie folâtre quand tout luit,

Le vent court sur la plage

L’oiseau  mêmes est joyeux

Et beaux est son appel à l’amour.

Le soleil rit en ce décor,

Le vent donne des frissons.

Les fleurs, en floraison,

Charment le jardin fleuri

Les nuages se vêtent d’or

Tout semble radieux.

C’est la fête du printemps au jardin fleuri !

Copyright©2022Roberte Colonel

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Si loin, tu es si loin…

Si loin, tu es si loin…

J’erre pensivement au hasard

Être un corps sans souvenirs

Et sans futur qui marche sur la grève.

Soudain une masse sombre

Comme un nuage

Devant le soleil

Je chancelle, m’écroule…

-Vous allez bien ?

-pardon

-Vous semblez souffrante.

-Non, Non. Je rêvais un peu.

Je ne sais pas comment cet homme a fait

Mais il a réussi à me lever,

Il me soutient

Sa main est douce et ferme.

 IL est parvenu à m’extraire  de mes pensées.

Cet homme ne sait pas…

Faut juste faire semblant que tout va bien.

M’oublier dans ses bras,

N’être plus que tournoiement,

Effleurement, dialogue

Abandon.

Avancer en gardant mon équilibre

Ne pas tomber.

Cet instant de vie

L’emporter

Et délicatement me laisser emprisonner.

Mais qu’est ce que je fais là,

Mon cœur écoute la douce mélodie de ses mots

J’ai cette envie folle de m’abandonner à lui…

C’est bon de s’abandonner aussi 

Quand on a perdu la moitié de soi-même.

Je chancelle.

Dans quelques instants je vais lui parler

Le sentir contre moi.

Je connais la frangibilité de la rencontre.

Je sais combien tout peut basculer

Pour un mot malheureux,

Un rôle que l’on joue pour masquer un trop plein d’émotion.

La masse noire est revenue plus dense

Je délire. Et si je devenais folle ?

L’ombre est là, une ombre ramassée sur elle-même

Une boule où la lumière n’accroche pas.

Je me dirige lentement vers cette masse

Impossible de la suivre.

la mer l’entraine au- dessus des vagues.

 Et si ce n’était qu’une hallucination invraisemblable, un conte  imaginaire.

Ou si  cette histoire était suspendue à mon émotion.

Suspendu au souvenir d’un « nous »

Si loin…tu es si loin.

Copyright©2022Roberte Colonel

L’ inspiration pour ce texte ci m’est venue de mon regard posé sur l’image ci-dessus

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poèsie

Toutes les lettres d’amour sont Ridicules…

Toutes les lettres d’amour sont
Ridicules.
Ce ne seraient pas des lettres d’amour
Si elles n’étaient pas
Ridicules.

Moi aussi, j’ai écrit en mon temps,
Des lettres d’amour, comme les autres,
Ridicules.

Les lettres d’amour, s’il y a amour,
Se doivent d’être
Ridicules.

Mais, après tout,
Il n’y a que les créatures qui n’ont jamais écrit
De lettres d’amour
Qui sont
Ridicules.

Comme je voudrais revenir au temps
Où j’écrivais,
Sans m’en rendre compte,
Des lettres d’amour
Ridicules.

La vérité est qu’aujourd’hui
Ce sont mes souvenirs
De ces lettres d’amour
Qui sont
Ridicules.

[Tous les mots excessifs,
Tous les sentiments excessifs,
Sont, bien sûr,
Ridicules.]

Poème signé Alvaro de Campos
(un des hétéronymes de Fernando Pessoa)

Poésie copiée sur le blog « De braise et d’ombre »

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Sur les touches de mon clavier…

Sur les touches de mon clavier

Une certaine excitation me gagne et

je ne perçois pas encore le souffle créateur de mon écrit.  

Parfois  il  faut une bonne dose d’imaginaire  pour me suivre dans mes errements. 

Par fois une lassitude inonde mes jours

 de ce temps qui passe, et qui ne reviendra pas.

Au diable  le passé…. je suis mon devenir……

Ecrire…

Je ne sais pas encore si ce sera une lettre ou un poème

L’encre s’efface. Les lettres se perdent ou se déchirent.

Les mots s’envolent ou restent sans réponse.

Il y en va de la passion, comme de l’amour,

 Rien ne s’explique, ni se justifie… empreinte indélébile gravée sur le cœur,

C’est ridicule autant que le sont mes « je t’aime » !

En amour il n’y a pas de recours

Il n’y a qu’une seule sentence, le bonheur ou la souffrance.

 J’avance sur une planche étroite, au dessus d’un précipice sans fond, et

J’accepte d’affronter n’importe quel obstacle, n’importe quel supplice…

Tel  le reçu de ces mots retors de  fardeaux d’épines. 

Mais je ne vise plus l’acceptation d’un amour transi de jolis écrits.

J’ai encore le besoin de vivre, de sentir jusqu’à l’extrême…  

D’amour ou d’amitié mes mots seront là, toujours écrits  sur les touches de  mon clavier.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Un jour  tout peut prendre sens…

Quelques  pétales de roses séchées

Quelques notes retrouvées 

Quelques souvenirs des jours d’été

Sans en dire mot de l’amour…

À croire que rien n’eut jamais existé !

Un jour tout prends sens…

On ne perd pas de ce que l’on n’a jamais eu.

On ne garde jamais ce qui n’est pas à nous.

On ne  s’accroche pas à celui qui ne veut pas rester,

On ne s’accroche pas à un rêve divin face à la réalité

D’un naufrage annoncé.

Alors on quitte le bateau sans bruit , on se retire et

On loue le ciel se disant qu’un jour …

Un jour  tout peut prendre sens.

Le  rêve divin peut se produire

Avec quelques pétales de roses fraiches

Quelques notes écrites

 Sans en dire mot de l’amour

A croire que ce qui a  fait pleurer 

Est a jamais oublié.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

La mer berce son âme…

Il y a tant de choses étranges auxquelles on a peur de croire.

Elle cachait ses rêves précieux dans un secret bien illusoire

Le sort en est jeté, le vent l’entraine à chercher le chemin de l’oubli.

Il y a des moments où les choses arrivent d’un seul coup

Tout ce qu’elle  a à faire est d’accompagner le mouvement

et de ne pas résister.

 Le changement n’est pas nécessairement douloureux,

il est inévitable car rien ne peut demeurer inchangé.

Où s’en vont les sentiments amoureux quand on ne s’aime plus ?

Unique nostalgie, pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

La mer berce son âme…

Elle contemple l’azur un instant tout irisé de couleur tendre,

 Les goélands aux ailes déployées volent vers d’autres cieux.

La vie s’écoule en elle et elle a besoin de calme, de silence et de joie.

L’amour un jour pour elle, fera sortir les frondaisons joyeuses

du printemps !

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Écrire sans rime et raison…

 

Elle Écrit

Sans rime mais raison

Aujourd’hui comme demain avec ses mots

Qui sombrent dans la mer

Elle écrit comme de nulle part

Parce qu’il le faut

Parce qu’il lui est facile d’oublier,

De ne plus subir l’inconditionnelle absence

De leur premier mot.

Elle écrit

Des mots au bord des rêves fanés

Qui courent encore sur le parchemin.

Déferlantes menace

A la moindre tension

Immense silence.

Elle écrit avec raison

son cœur détruit

Précipité dans le vide

A explosé.

Elle écrit sa vie de chaque jour

Dans la poignante fraicheur du petit matin

Une liaison d’amour avec elle-même.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

l’Extase

Premier jour du printemps

D’un matin lumineux

Baigné de lumière.

La journée me convient

Je suis riche de mes mots que je sème au vent.

Attirée par le soleil a l’horizon

Je loue le monde de l’oubli

Et remets en cause le hasard.

La lumière surgit du noir

Un brouillard voilait mes paupières

En quête d’un rêve incertain.

En ce jour de printemps

Les tourterelles roucoulent leur chant d’amour

Dans les jardins alentours.

La nature s’éveille.

J’ai prié  le ciel couramment

admiré les astres souvent,

Sans pouvoir me soumettre à l’oubli.

A l’orée de ce nouveau printemps je garde raison.

Sur le fil du temps

S’échappent mes espérances d’un futur

Où mes riment se meuvent au gré d’une brise indolente.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

J’aurais aimé trouver les mots qu’il faut pour espérer…

J’aurais :

J’aurais aimé décrire la beauté au milieu de cette laideur

dans ce monde incertain,

Trouver les mots qu’il faut pour espérer

Mais je n’ai que des mots qui séduisent les touches de mon clavier

pour vivre quelques instants fugitifs de bonheur usurpé.

J’aurais aimé écrire tout ce qui fait la beauté de ce monde amputé ;

Parler de la brise de ce printemps annoncé

des couleurs du crépuscule,

du vent du Sud

du sable doré,

des  plus diluviennes sur la grande bleue.

J’aurais voulu vous parler du tableau fleuri de Monet.

Qui inspire les poètes

De parfums exaltants qui invitent les ascètes.

Alors je préfère puisque tout est chimère

Ma sagesse au délire

Poser des rires aux  larmes

Délire d’une journée annoncée

Ou je brode la toile d’un espoir avoué.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Mon refuge parfois, c’est seulement l’imaginaire.

La vérité, c’est qu’il y a des moments dans l’histoire, des moments comme celui que nous vivons, où tout ce qui empêche l’homme de désespérer, tout ce qui lui permet de croire et de continuer à vivre, à besoin d’une cachette, d’un refuge. Ce refuge parfois, c’est seulement une chanson, un poème, une musique, un livre.

Romain Gary

Cette nuit la lune m’a sourit.

Elle est venue dans la douceur.

Elle m’a promis la lune, mon amie

 ma compagne de toujours de conduire mes pas

du lever du jour jusqu’à la nuit

Dans l’euphorie, dans la douceur de l’amour

Elle a répandu des étoiles sur mon chemin de l’espoir.

Elle a répandu de la poudre d’or pour  la paix.

Et dans cette vie pleine d’embûches et de naufrages,

je suis sortie apaisée de la tourmente.

Je me sens bien

La lune sereine est là,

Elle éclaire le soleil

Le jour se lève en douceur

Il sera meilleur.

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo :

Futura-Sience

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poèsie

Écrie-moi des mots…

Écris-moi des mots

Je les accepterai.  

Écris-moi,

Des mots de vérités

Pas  éthérés

Même des mots peints en noir

Je  les colorerai

 Écris-moi des mots

De  consonnes, de voyelles

J’écrirai mon poème.

 Avec la plume de la raison

A la percée de mon souvenir

Écris-moi des mots

Je les  ferais miens. 

Copyright©2022Roberte Colonel

Nadja Adamskïa https://wordpress.com/read/feeds/124775740

Les maux des mots. Des mots, creux pour les uns, sont de plénitude pour d’autres, incitent à l’adoration ou la colère. Les mots sont émus d’inspirer l’amour pour aider à panser les maux de tous les jours. Les mots sont meurtris de provoquer la douleur, d’être complices des maux. Les mots sont spontanés, inoffensifs, ne portent aucune arme. Les mots obéissent aux émotions, prolongent l’idée de la pensée.

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chanson, poèsie

Le temps d’un temps…

Le temps d’un temps.

La nuit s’achève à petit pas

le jour se lève et tu n’es pas

Oh! Quelle détresse!

Les étoiles scintillent et disparaissent

Dans l’infini

Le temps d’un temps le temps

d’un siècle

A l’infini tout à une fin

Et pour toujours mon bel amour

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Au zéphyr d’un printemps à naître…

« Papillon  azuré, sur tes ailes

De velours riches et moirées

Tu cherches  la volupté. » (les papillons Gérard de Nerval)

En d’autres  cieux

Tu effleures mes lèvres

Sans te poser.

 Tu bois à ma source.

Tu t’enivres au parfum de ma fleur.

Tu te balances, tu voltiges

Au gré de la brise douce.

Devant toi les corolles s’ouvrent

Tu effleures d’autres lèvres

Sans jamais tant satisfaire.

Au zéphyr d’un printemps à naître

 Tu secoues tes ailes,

Et sans cesse tu retournes

A de nouvelles aventures.

Libre de ton emprise

Tu fuies  les obstacles

Tout en toi est emblème

De poésie et d’amour !

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Bruno Sousa

.

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texte

A partir de maintenant…

« A partir de maintenant,
je choisis de rêver mes propres rêves,
afin de pouvoir savourer pleinement l’exaltation mystique d’être humain.
A partir de maintenant,
je choisis de me relier aux autres de manière empathique, 
afin de respecter pleinement l’expérience unique et sacrée
de me trouver en chacun à chaque instant.

A partir de maintenant,
je choisis de laisser mes actions découler de mon lien avec la nature,
et de porter mon attention là où elle soutient ce courant.

A partir de maintenant,
je choisis de prendre conscience des pensées non choisies, déshumanisantes,
qui m’ont été inculquées par ma culture, 
et de les empêcher de m’amener à des actions automatisées, violentes.

A partir de maintenant,
je choisis de révéler ouvertement ce qui est vivant en moi,
quand bien même les autres pourraient ne pas apprécier mon cadeau.

A partir de maintenant,
quand je revêts un titre qui me confère une autorité,
je choisis d’être conscient que le fait d’atteindre des frontières avant les autres
ne justifie jamais le recours à des méthodes punitives
pour les amener à me rejoindre.

A partir de maintenant,
je choisis de croire que la non satisfaction de nos besoins 
résulte d’un manque de dialogue et de créativité plutôt que d’un manque de ressources. »

Par Degez Beatrice Le 07/10/2014e Dans beaux textes à partager  

Béatrice DEGEZ Site web santé et bien-être Naturopathe vitaliste, florithérapeute, numérologue, je pratique l’écoute, le soin et la transmission de cœur à cœur.www.unevieenvies.com)

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poèsie

Un peu de rose, un peu de bleu…

La-bas, au loin sur la mer

Le vent est polisson

Il Court la dune  et

Les  vagues se brisent sur le sable

Pas un nuage, les oiseaux pépient

Sur mon silence épais qui s’ennuie

Je rêve à des contrées enchantées

En marchant sur le port.

Je cherche cette belle étincelle,

 Ce rayon de douceur

 Qu’autrefois on se donnait

 A chacun, à toute heure.

Mon cœur frémit

A cette douceur sereine,

J’étouffe mes tourments,

Verrais-je pointer l’espoir

D’un rêve merveilleux

 Un peu d’amour enfin,

Avec pour tout décor

Un peu de rose, un peu de bleu.

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poésie

 Rose tu es la muse des poètes.

Rose, trésor de l’été

Reine des fleurs j’aimerai t’approcher de mes lèvres.

Tu exalte tes odeurs subtiles

Dans la brise légère, de l’aurore au crépuscule

 Jusqu’au firmament de la nuit,  

À l’heure ou dans le ciel,  scintillent les étoiles.

 Tu encense mon cœur par ta beauté sublime

 Rose veloutée à la fragrance délicate

 Rose, de poésies en poésies tu es la muse des poètes.

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mots, poèsie

Solitude des mots…

-Il faut se souvenir que les mots font les phrases et que chacune d’elles

Donnent le ton avec son écrit et son histoire. (Roberte Colonel)

« Le texte qui suit m’est venu alors que je revenais de  promenade au bord de mer.

Ses mots  se sont ajoutés les uns aux autres et sont écris sans but précis. »

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Solitude des mots

Mots qui deviennent absents

Quand seul le silence s’écoule

Désir d’espace dans ces moments

De non dits.

Recherche  de l’inlassable

Besoin  de connaître la  vérité

 De la phrase posée.

Un mot et puis un autre

J’ écoute

Silence

Mon univers est chaviré.

Le vide 

De toi qui se tait.

Amour absent !

Dire  ne pas dire?

Délire,

A l’affût j’ attend,

Mes lèvres caressent

d’un mouvement indolent

tes mots qui se meuvent en silence

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poèsie, texte écris

La lumière de L’extase…

Je n’étais ni dans l’attente ni dans le désir.

J’étais comme cette pauvre folle

qui voulait grimper aux étoiles en s’accrochant à un rayon de lune.

J’étais dans l’avant quand rien n’est encore joué.

J’aimais ces moments où les mots sont rares,

Où le visage de l’autre échappe à la mémoire,

Où tout semble possible et  peut être rien du tout.

De ce peut être naît parfois le vertige lorsque l’on ne se méfie plus.

Et après tout, la folie et le rêve se ressemblent parfois !

le fou est-il simplement un poète et la poétesse éprise de son rêve

et qui croit aux histoires fabuleuses que se racontent les adultes,

par ce que son cœur est pure, parce qu’il croit en elle  et l’attend.

Ne dit on pas que chaque nuit le corps endormi, immobile

Propulse le rêve, qui s’évade du sommeil, et le transporte au-delà de lui-même dans l’espace ?

Il y a tant de choses étranges et belles auxquelles on à peur de croire pour ne pas être déçu.

La poétesse et le poète ont toujours cru au rayon de lune,

à la corde sensible  et à la musique des sphères.

La poétesse et le poète sont heureux de vivre

par la beauté de l’inacceptable,

heureux de vivre dans la lumière de l’extase. (Photo du Web)

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citation, poèsie

Doux rêves !


Je ne sais pas pourquoi
Je rêve que ma vie
avec toi serait belle
Doux rêves !
Je m’entends pleurer 
Quand vient la pluie.
Au rythme de mon chagrin
Je vois couler mes larmes.
Au-delà de mon doux rêve
Au-delà de la mer
 Je rêve d’un amour puissant
mais, l’implacable impossibilité
De mes rimes se fanent
Plus rien de gai ne sort.
Dans ma nuit
Les mirages s’effritent
Et se perdent
Dans un souffle sans fin.
Seule sur la rive,
La tristesse m’envahie
M’enveloppe  et me berce.

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« Il ne sert à rien d’éprouver de beaux sentiments si l’on ne parvient pas à les communiquer. »
– Stefan Zweig

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poèsie

Quand les mots arrivent…

Quand les mots arrivent

 ce sont des caresses

 qui font battre le cœur,

 Ils ont ce pouvoir d’apaiser

 le manque de l’ aimé.

 Ils sont les mains de l’absent

 Ils accentuent sa présence

 à bout de souffle

 A ras bord de deux bouches asséchées

 par la fièvre du vouloir se retrouver

 Aux limites de la source

Donnée en offrande à l’amour sacrifié.

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poésie

l’âme sublimée se révèle immuable…

Mes écris tantôt amicaux tantôt amoureux,

Passionnant dans le temps jusqu’au-delà des peines

Au travers de tous les chemins

Du plus grand au plus petit,

De l’abandon jusqu’à l’ennui,

De l’amour jusqu’à la haine,

 De l’euphorie jusqu’à la peine,

Du lever du jour jusqu’à la nuit

Mon âme est comme dans une toupie

Qui s’alterne à tout moment et,

C’est un éternel recommencement,

Pour mes désirs, ma liberté, ma vie.

Regarder le temps cet infini

Qui quoique que je  fasse, court

Sur ma vie pâlissante à jamais

Laissant place peu à peu au silence

De ces belles journées d’hiver.

Il en est comme de ces amours

Encore doux et tendres mais déjà qui s’atténuent

A l’émerveillement et à la surprise des premiers émois

Quand subsiste seulement la beauté et la tendresse des cœurs émus,

nostalgiques pourtant presque rassurés de

pouvoir encore s’écouter plus calmement

parler le doux langage de la tendresse et de la sympathie où

l’âme sublimée se révèle immuable.

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poèsie

Les mots me manquent…

photo Roberte Colonel

Je vous aime, pas d’un amour de vacances, d’un amour d’un instant, d’un grand amour dont je veux les tristesses comme les joies, d’un amour où je suis engagée corps et âme, si lourd, si précieux que parfois j’en ai le souffle coupé.

(Correspondance croisée avec Jacques-Laurent Bost de Simone de Beauvoir.)

Les mots me manquent.

Nos cœurs s’emballèrent trop vite.

 Ils Cessèrent de battent à l’orée de l’hiver

Il se croyaient invincibles et grands.

Par quelles paroles te dire ce mélange de tendresse et d’attachement

Qu’une âme comme la mienne fait naître dans un cœur comme le tien

qui bat en silence et cherche désespérément a se ressouder.

Comment t’exprimer mon amitié

où je me suis engagée corps et âme

Tant que parfois j’en ai le souffle coupé.

Comment t’exprimer ce pour toujours ?

Les mots me manquent …

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

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poèsie

Je voudrais trouver les mots.

Je voudrais trouver les mots

Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres,

Mes jamais, mes toujours.

Aujourd’hui, je cherche à comprendre du fond du cœur

ce temps que nous avons gaspillé.

La lune éclaire le ciel étoilé

Et je suis seule à taire mon désespoir.

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri,

Seul le silence épais s’ennui

Prolongeant ma nuit agitée

Dans un délire éphémère

De phrases insensées

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Sur les ailes bleues de mes mots…

Sur les ailes bleues de mes mots,

Mon rêve immense, enchanté,

Entretenu au fond de mon cœur a grandi dans la lumière d’été.

Tu me parlais avec amitié et

Tes mots se perdaient  sur le mauve de mon jour.

Aujourd’hui, des obstacles existent, la réalité est là.

Une brise légère et fraîche coure sur ma peau

Quand nos deux cœurs s’écoutent

Les chants les plus beaux  ne résonnent plus en échos.

Tu ne prête plus attention à moi qui te parle le doux langage de notre amour.

Tu ne Cours plus après notre futur qui pourtant tendait ses bras 

Le présent  n’est qu’un souvenir accroché aux lambeaux de notre passé.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Elle se tait…

Elle se tait

Elle se tait
et le silence s’écoule
s’écoute
poursuite de l’inlassable
de l’intarissable
désir d’espace entre les mots
phrases qui se détachent
dans l’espace du cœur
du corps défense
elle se tait
à l’écoute du tu
du toi qui se tait qui s’est tu
de ce qu’on tue
elle se tait
et les mots deviennent absents
hors contexte
le vide s’attache se détache
entre une phrase et puis l’autre
dire et ne pas dire
elle se tait
et le temps passe est dépassé
il est déjà trop tard
trop tôt

elle se tait

L’univers entre je et tu
infranchissable

Blog Lali(janvier 1986)

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pensée

Bonne et heureuse année 2022

Bonne et heureuse année à toutes et  tous.

Au gui l’an neuf qu’il vous apporte  bonheur et santé.

 Je vous souhaite le meilleur de ce que la vie à

Offrir de cette nouvelle année 2022.

Que le chemin de l’année 2022 soit pour tous parsemé d’éclats de joie, de pétales de plaisir, qu’il soit éclairé par la l’étincelle de l’amour et la lueur de l’amitié.

Roberte Colonel 1er janvier 2022

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poésie

Je reste prisonnière de toi.

Troublée  par les oiseaux qui sautillent de branches en branches

Irradiée de toi

Je Chemine de cascade en cascade

sur la neige immaculée.

Tu es là invisible, lové en moi

Je devine ta présence tout proche 

Dans le silence féérique de la forêt enneigée.

J’efface ton image, mais tu m’apparais plus réel ;

Je cherche le renoncement

Mais je reste prisonnière de toi.

 Dans ce décor magique où tu es loin

Je cours après l’oubli

Mais tu me rattrape et me submerge

Aspirée par ton souffle rivé en moi.

Copyright©2021Roberte Colonel

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poèsie

Je me suis construit un rêve…

Noyer dans la brume d’un soir d’hiver

Je me suis construit un rêve

Entretenu dans le secret de mon cœur.

 Mon rêve a grandi,

Il s’est nourrit de mes écrits

Il devenait vie,

Il devenait substance,

Il se substituait à la vie.

La réalité dérangeante laissait place

A l’illusion merveilleuse,

Dont  mon cœur se repaissait.

Mon  rêve intense faiseur de magie

Développait en moi des sentiments

Et des sensations merveilleuses.

Les années se sont écoulées

Engendrant un grand bonheur.

Mon rêve, mon beau rêve a grandi.

 Cheminant de trésors et de fantasmes.

Copyright© 2021Roberte Colonel

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poèsie

Pluie…

Pluie …

La pluie tombe abondante

 Et mon cœur rebelle s’avoue vaincu.

Pluie, lave-moi de tant d’offenses réitérées ?

Inonde mon  corps blessé.

Purifie  mon âme assoiffée de vérités,

 Fais-moi oublier ma colère.

Fais disparaître les manques

De mon cœur aujourd’hui désespéré.

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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poèsie

Tu n’es plus là…

Comme je maudis ces matins de tristesses.

Tu n’es plus là,

Tu as oublié mon existence.

Rêves-tu encore

De tes souvenirs d’antan

où sont ils devenus des étoiles filantes?

Tremblante d’émoi, j’ai  soif de ta douceur

de tes mains sur mon corps.

Mon cœur sait que tu as oublié

Mes larmes n’y pourront rien changer.

Copyright© 24/11/2021 Roberte Colonel

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poèsie

J’arrive à l’aube de ma vie…

L’écriture est toujours la traduction d’un manque, d’une fêlure, une façon de déplacer les atomes de la réalité. (Philippe Delerm)

J’arrive à l’aube de ma vie

Vidée de toute mon énergie.

J’ai abandonné mes rêves

J’ai perdu le contrôle de ma vie par trop d’émotions

Oubliant tout ce que j’aimais.

Je me fiai à tes instances, à tes désirs,

 Sans me douter qu’un jour

Je m’étais perdue de moi

Cet élément de l’absolu,

De nos intimes effervescences,

Croyant que l’on ne faisait qu’un.

Tu t’es incrusté au plus profond de moi.

Tu es présent dans mes rêves les plus fous

Tu es présent et tu me suis partout

Dans les profondeurs de mon esprit atrophié

Qui s’éparpille dans ma mémoire

Roberte Colonel le 15/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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poèsie

Vent du Sud


 
 
 
 

Vent du Sud

Tu m’as dit

Sois la goutte qui fait déborder le verre

Sois la déferlante qui agite la mer

Fais de ton univers été comme hiver

Une île aux trésors extraordinaires

Tu m’as dit

Vogue sur la lame houleuse de la beauté

De l’orchidée de l’amour retrouvé

Trace-toi le chemin de l’amour vrai

Offre au vent du Sud tes rêves étoilés.

édité par:

                   R&C

Valras-Plage le 1 2/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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Ecritures, Ecrivain

Ce sont les mots…

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Ce sont les mots

Grisants les philosophes ou les poètes, ils puisent des instincts endormis. Ils sont la base d’une forteresse où l’homme a plongé son mépris. Qu’ils soient paresseux ou violents, ils recommencent et se terminent, humectant d’une rosée fine, le grand parleur ou l’ahuri Ils se promènent dans les injures, les regrets et le pardon.

Ils font la paire, et puis la manche, ils s’assemblent et s’éloignent entre eux. Ils se figurent des styles tournoyant entre leurs courbes et leurs lignes, ils s’emmêlent à volonté. Ils s’exhibent entre point et virgule, à l’image de loups affamés. Brouillant les pistes, ils se ravissent de compassion. A l’inverse, ils sont capables d’une insultante velléité.

Ce sont les mots, ces tristes sires, ces monarques changeant…

Ils nous transpercent, ils nous transcendent. Ils nous glissent des douceurs. A l’oreille, on les fredonne, en mâchouillant une réflexion.

Parfois, il en suffit d’un seul pour déformer nos intentions.

A force de les fuir, ils nous tombent dessus, à l’affût de la foudre, raisonnant comme sur les murs d’une cathédrale. Ils sont l’avant, ils sont l’après.

Ils viennent troubler les amants.

Et du péché le plus infime, ils bâtissent un noyau d’odieux, où ni les sages, ni les victimes, ne calment leur désaveux, et s’accouplent jusqu’à renaître au plus profond de leurs adieux.   Roberte Colonel ( le 8/10/2019)

« Quel plaisir a redécouvrir un de mes textes parus depuis des années …

Rien ne change mon plaisir d’écrire est toujours présent même si je suis empêchée de le faire aussi souvent que je le voudrais. »

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