Auteur, texte

Faut il toujours craindre l’orage?

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Faut il toujours craindre l’orage, le vent, les éclaires dans le ciel alors que le soleil ne demande qu’a renaître après la tempête.

La veille elle en était à se le demander. Elle n’osait entrevoir leur amour engloutie.  La chute fulgurante qui avait étourdit leurs corps, dans les nuits étoilées un faux pas les a précipités dans le désespoir.

Puis secrètement il est passé sans faire de bruit. La nuit était si noire qu’elle la recouvrait d’un sommeil réparateur.

Depuis son départ il avait toujours eu cette façon d’être encore là, au fond de son cœur. De prendre juste un peu de place,  pas assez pour qu’elle tombe amoureuse à nouveau, mais juste assez pour ne pas l’oublier.

Et ce matin rien n’était plus pareil. L’endormissement de la veille à cédé la place à mille soleils qui éclatent en perles de miel. Dans ce bleu camaïeu la mer l’attire. Elle sait quelle a des confidences à lui faire.

L’air est aux aguets du moindre souffle, il se désole d’attendre son secret.

Divaguant tout au long des semaines épuisées… une pause légitime en ce jour est propice à l’apaisement.

Roberte Colonel le 14/07/2017

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poèsie

Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer…

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La nuit sombre s’efface, les étoles s’estompent

Mon cœur vogue vers  des royaumes bleus et doux,

Vers des mirages étoilés ou j’entrevois ton tendre visage,

J’ai besoin des merveilles, j’ai besoin du soleil.

A l’infini j’écris ton nom.

En marchant sur le port, je rêve a des contrées enchantées

je cherche dans l’azur un peu de cet air pur, je cherche des soleils.

D’où vient soudain ce moment magique, unique et nostalgique ?

Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer

Il avait suffit d’un orage pour le détruire.

Le voile se dissipe inopiné la vie m ‘apparaît moins triste

Oh ! Non je ne rêve pas ! La mer berce mon âme de ses flots.

La vie s’écoule en moi lente et douce, je m’abandonne en elle.

Roberte Colonel 8 /07/2017

 

 

Ecrivain, livre

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière

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« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. »(E  Rostand, Cyrano de Bergerac)

Marie contemplait l’immensité mouvante qui déroulait ses anneaux d’argent sous la lune. Tout était calme. Elle regardait le navire qui semblait fendre les flots avec une aisance quasi magique. Elle eut un sourire amer. Depuis longtemps le destin semblait l’avoir condamner à toujours devoir accepter que l’on se moque de ses sentiments. Qu’importait ! Nulle part elle ne trouverait la consolation qu’elle attendait… qui pouvait bien se soucier de ce nouvel échec qu’elle venait une fois encore de subir. Blessée par la force des mots que Paul lui avait déposés, elle l’était dans l’âme…Rien de bien agréable à lire. Aussi ne valait-il mieux ne pas répondre. Elle n’avait pas le gout du scandale bien qu’elle aurait pu le défier ce n’était pas pour lui déplaire. Cependant elle avait aimé cet homme d’un amour passionné cette certitude était douce a son cœur. Elle ne pouvait se résoudre à devenir autre que ce que son cœur lui dictait. L’abandon si cruel fut il, les souvenirs ne sont bon que lorsqu’ils vous aident a vivre.

Elle allait mettre une croix sur ce bonheur là, il le lui avait demandé de le faire certes un peu différemment mais les mots dans ce cas là prennent souvent le même sens…A la perspective d’avoir à le quitter elle en éprouvait un pincement au cœur. Elle était persuadée que le déferlement des mots qu’il employait depuis quelques temps dans ses écrits ce fut lui qu’il les écrivit.

Ce matin là, par une petite route ombragée entre cours d’eau et mer qu’elles que fleurs éclosaient. Le soleil du matin buvait la rosée à même leurs corolles. Les oiseaux chantaient pour répondre au murmure de l’eau qui glissait doucement rejoindre la mer. En cette belle matinée ensoleillée une telle paix se dégageait de l’ensemble qu’on avait peine à le croire fragile. Et pourtant … une déferlante de mots sont venus l’assombrir.

Marie marcha longtemps les yeux mouillés de larmes jus qu’au port ou ils s’étaient assis si proche en ces instants que la perspective de le quitter un jour ne lui serait pas venu a l’esprit. Cependant déjà, elle s’interrogeait bien un peu sur les sentiments qu’elle lui inspirait ? Ce jour là il n’y avait fait aucune allusion.

Ils avaient vu passé bien souvent des orages, des vents mauvais, et chaque fois que le calme revenait il ne donnait que plus de puissance à leur amour. Elle se disait qu’il n’était pas interdit de rêver à un avenir ou ils seraient enfin réunis pour vivre leur amour au grand jour.

Elle finit par comprendre que rien ne se ferait dans les conditions actuelles. Cette fois ci il l’avait humiliée, blessée. Elle paraissait avoir perdu l’envie de se battre pour conserver l’amour de cet homme. A quoi bon s’interroger sans cesse ?  Cet abandon la laisse démunie, cependant, pas anéantie.

A cet instant Marie préfère se dire que quoi qu’il arrive elle pourvoira le moment venu à ce que lui réserve son destin.  Texte Roberte Colonel 7/07/2017

Non classé, poésie

Parfois…

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Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être encore plus près ensemble autant que sont le mot vent le mot vague dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui
grandit ou se retire qu’image et poésie avec les vagues le vent et la mer

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus. Qu’il ne caresse plus ma peau nue, qu’il ne s’attarde plus aux plis et aux courbes de mon corps et que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus. Il est mon sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il est la raison de ma métamorphose.

 Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors qu’ouvre ses angles de lune je cherche ses pas sur la plage déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des vagues de la mer qui couvre ma voix.

 Roberte Colonel 09/06/2017

textes

La planète Amour…

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La planète Amour…

J’aime cette lumière du matin qui envahit ma chambre, alors que la mer déroule ses vagues et que la ville est à demi endormie. J’aime cette lumière qui entre dans toutes les pièces parce que je ne ferme pas les rideaux, parce que je ne descends pas les stores, parce qu’ailleurs j’oublie de fermer les volets.

J’aime ce soleil qui joue sur ma peau et qui éclaire mon bureau. J’aime lire les nouvelles, lire les courriels amicaux, en prenant un bol de thé bien chaud tandis que le petit matin éblouissant caresse doucement mon épaule nue.

Mais je n’ai pas tous les matins ce plaisir. Il y a des matins gris, des matins sans lumières, des matins de nuage et de pluie, où la lumière ne se glisse pas jusqu’à moi. Et pourtant, je fais comme si. Je m’assoie dans mon fauteuil, là, juste sur le coté près de la fenêtre, où l’apparition du soleil darde ses rayons. Bien sûr, ce n’est pas tout à fait pareil chaque jour. Mais c’est un rendez-vous auquel je tiens. Même si celui avec qui j’ai rendez-vous est inconstant, même s’il fixe comme il l’entend ses heures, même si l’hiver il me fait attendre.

Nous avons un rapport privilégié. Je ne ferme pas les rideaux, je ne ferme pas le volet, et ailleurs je laisse les volets ouverts. Il est chez lui, il entre quand il veut. Il sait que je l’attends pour un petit échange matinal. Nous sommes de vieux complices. Des amis à durée illimitée.

-Bonjour ! As-tu passé une bonne nuit ? As-tu fais quelques rêves ? Étais-je présente ? Je le vois sourire !

-Tu poses toujours trop de questions. Tu ne cesse de vouloir tout savoir…

Et bien oui moi je suis comme ça curieuse par nature et de lui tout m’intéresse. Je suis faite de ces détails qui ont embrasé mes sens.
Je suis tantôt ici, tantôt là-bas de l’autre coté. Et je me promène dans ma mémoire, suscitant là une émotion, une image, une impression que je tente de lui révéler. Mais je ne serai jamais objective. Il y a trop de moi dans mes histoires.

 Et quand pas un mot de lui quand se fait le silence,
s’installe en moi une distance que je ne comprends pas. Je reste assise là prostrée. Et ce qui est plus rare, quand aucune- trace de lui le matin ne vient me réchauffer le cœur je me sens sans défense.

Nous ne sommes que rarement sur la même planète en même temps. Il y en a tant. Des immenses, des bien trop grandes pour nous.

Cependant qu’un jour que je lisais sur une minuscule planète tout juste grande pour moi et mes et rêves, il vint s’asseoir à mes côtés. Et ce jour là le ciel éclaira toute ma chambre. La planète que l’on croyait sans nom s’appelait … Amour.

Roberte Colonel 04/06/ 2017

texte

L’arrivée du bateau.

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Au large elle guette l’arrivée du bateau.  

Paul arrive ! Marie avait souhaité ardemment leur rencontre.  Après tout ce temps passé à l’attendre il va enfin la serrer dans ses bras. Ne rien, surtout, ne rien vouloir saisir d’un regard, d’un toucher, d’un sourire contempler son visage.

Vivre son amour avec Paul est le plus profond secret que personne ne sait. Dans le noir de la chambre d’amour de lui, elle a apprit l’espace du désir et le temps. Elle a su, à travers lui, la lumière de leurs corps et que la soif pouvait être

L’heure est donc aux questions, aux possibilités, à la joie des retrouvailles, et surtout à une grande confusion émotionnelle, alors qu’il faut maintenant que l’heure approche trouver une autre réalité sur laquelle s’appuyer.

En fait, avant sa rencontre avec Paul, Marie n’avait pu imaginer vivre une autre vie que celle qui fut la sienne au cours de ses trois dernières années. Le chemin tourmenté qui sert à établir ses fondations est parfois semé d’écueils, d’autres fois moins aride, mais toujours troublant. Il est si facile de perdre pied ou de laisser l’eau se troubler. D’où les doutes, les questions, les chemins de tourment(e)s sur la vie et sur comment leur avenir se construira : l’incessante marche d’angoisse sur l’horizon lui propose une vision personnelle de la rencontre avec l’Autre, celui qu’elle aime depuis si longtemps et qui vient a elle parait de son amour. Texte Roberte Colonel le 16/5/2017

 

textes

L’avenir n’existe qu’au présent…

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« L’avenir n’existe qu’au présent. » (Louis Scutenaire)

Il vente, comme il ventait ce jour de Mars sur la plage. Et mes cheveux balaient mon visage, ainsi qu’ils le faisaient ce jour où je suis allée sur le sable poser mes pas, ce jour où je me suis demandée pourquoi mon cœur cognait si fort dans ma poitrine. Il vente, comme il ventait ce jour.
Un immense souffle qui soulève tout sur son passage, jusqu’aux questions troublantes sur la vie. J’aime cette journée, même si je sais que notre séparation doit encore duré de longues années … J’aime qu’elle existe et qu’elle soit soulignée. Même si pour moi, c’est une nouvelle journée d’attente. J’ai bien essayé d’écrire quelques lignes d’un nouveau roman mais ce n’était jamais ce que je voulais réellement décrire. J’éprouvais un sentiment de plénitude, de bien-être, d’accord avec moi-même. C’est une belle journée aujourd’hui. Elle réunit dans l’universalité les amoureux… dont je suis.

Aujourd’hui, la crainte a disparu. Mon cœur ne bat plus la chamade, j’apprivoise cette nouvelle vie car cet homme, je suis heureuse de l’avoir connu. Être passé à côté d’un homme d’une telle bonté serait bien pire que le fait de le perdre. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? Il va sans dire que nous parlons de nos deux passions communes. Et ce soir, j’aurais tellement envie qu’il soit là près de moi. Il paraît que rien n’arrive pour rien. Et si Augustin était arrivé dans ma vie pour me faire avancer. Il n’est pas donné à tous les écrivains le talent pour regarder avec autant d’intensité que le premier véritable rayon de soleil. Et la journée a été belle. Comme elle devrait toujours l’être, même si on a des soucis, même si une parole nous blesse parfois, même si ça n’avance pas aussi vite qu’on le voudrait, même si… Et aussi parce que… Et si ma vie est imparfaite, et si mes rêves ne s’accomplissent pas dans le délai escompté, je puis au moins me réjouir du fait que je suis en vie et que je rêve encore. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie est ailleurs. ( texteRoberte Colonel)

 

 

 

 

poésie

Portes Sur la mer…

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J’arrive du fond des vagues intenses
pour mouiller de mer ton silence
là-bas le goût de sel façonne les vertiges
ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles

Comme un geste d’argile sur tes cheveux
à perte de chaleur se rejoignent des mains
serties de teintes d’eau
elles habitent la mer…

Je lierai à ton front des reflets de corail
et te dirai la mer in sinueuse et chaude
mais j’exige tes yeux aux coulées de lumière
qui caresse les algues de la nuit.

Louise Pouliot Recueil Portes Sur la mer » publié en 1956

Photo LAURAFAUVE Photographe professionnelle à Jard-Sur-Mer en Vendée (85).

 

texte

le printemps est ma saison préférée.

 

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De la fenêtre de mon bureau, je guettais les premiers signes d’un printemps qui se faisait attendre.

Des quatre saisons, le printemps est ma saison préférée. Ma tasse a thé dans la main   à quelques métres de là, j’observais de ma terrrasse un voilier naviguer toute voile offerte au vent de la mer. Un oiseau s’élanceait quand ma tasse de thé en resta bouche bée, du ciel filant l’ondée,  l’orage gronde. Mes yeux, d’un coup, retraversent la baie, côtoient les flaques d’eau aux reflets bleutés… j’hurle, à travers la lucarne solaire, un rêve à l’équilibre, un paysage heureux où s’emporte au lointain mon regard.

À l’aube du petit matin brumeux, plane sur la mer, dans les nuages blancs, la fièvre carnassière du goéland rapace chasseur à la fut du pauvre poisson qui lui servirait de déjeuné.

L’hiver avait été long et particulièrement froid, mais depuis quelques jours, je m’amusais déjà de l’arrivée prochaine du printemps. Je me disais que bientôt tout allait de nouveau exploser de mille couleurs.

Dés l’aube, des milliers des chants d’oiseaux annonçaient le retour prochain des hirondelles. Je me voyais m’attarder dans mon lit, les yeux fermés, savourant les prémices d’un jour nouveau où toi et moi serions heureux comme personne ne l’aurait jamais été dans l’intensité de nos silences où dans notre folie d’amour. Roberte Colonel

Non classé

A l’automne de la vie…

 

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La nostalgie évoque un souvenir,

Un jour lointain vient de vivre

Nos pensées avec lui vont partir

Errant dans l’abime de nos écrits.

Heureusement la mer bleue est là

Elle nous berce par sa musique

Les Mouettes dans l’air volent plus bas

Le tout devient une vue magique…

Le « bourdon » fuit devant cette image

Là où les vaguent deviennent ivres

Et le calme enchante ces rivages

Un lieu, de nos soucis, nous délivre.

Roberte Colonel

« Arrive-t-il un moment de la vie où le bonheur est passé, où l’on attend plus rien ? Est-ce cela que vieillir ? Lorsque aujourd’hui ne parle que d’hier, quand le présent n’est plus qu’un trait de nostalgie que l’on cache pudiquement par des éclats de rire ?.(Marc Levy) »

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texte écris

la mer auréolée de rêve …

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Ce matin la mer avait sa belle couleur azur. Je décidais tout simplement de parcourir le rivage, de la contempler, et d’humer ses embruns. Quelques goélands tournoyaient dans le ciel, pleure, raille troublant le silence alentour. Le vent malicieux du Nord fouetta mon visage alors que les vagues déclinés sur le sable blond. Quelques amoureux, échangeaient d’émouvantes promesses à entendre. Troublée par leurs chuchotements je fixais là ma mémoire aux jeunes heures du matin pas si lointaines ou persévérante à la limite du murmure je laissais vagabondé mes pensées par de la les vagues à celui qui pourrait entendre mes belle choses prononcées.  Je marchais sur le sable en ce lieu suspendu ou mon regard bascule sur la mer. Désir de vivre, d’aimer, mon cœur tendu, ma vie est ainsi faite, je me suis laissée séduire et aimée sur les vagues azurées par de la la mer auréolée de rêve à l’infini nimbe la réalité et ou le moment impossible fait jour.

Roberte Colonel

Livres, textes

Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

citation, Non classé

Les souvenirs qui font mal…

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-C’est dans les profondeurs de mon cœur que tu pourras découvrir mes plus intimes pensées. Les souvenirs qui font mal doivent être détruit sans pitié, ils nous cachent la vue donnant sur le bonheur qui nous attend. Roberte Colonel

« Si la mer était de l´encre et le ciel du papier, je n´aurais assez de place pour t´écrire combien je t´aime. » (Inconu)

Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat. ( k. Pancol )

 

Non classé, poèsie

Le destin qui un jour…

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J’aime le destin qui un jour offrit ces coquillages à la mer.

Le va-et-vient des vagues les à subtilement façonnés

Les incitants à venir s’échouer a mes pieds.

La mer m’offre  ces perles qu’elle a rejeté.

Prends-les, et va t’en faire un joli collier.

Roberte colonel

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Pensées aux teintes jaunes et poupres

 De leurs corolles sans parfums

S’ouvrent au vent qui fraîchit et les effleure.

Bouquet de souvenir et non bouquet d’adieux

Point n’altère leurs éclats lumineux.

Aux vagues qui s’enroulent

le vent marmonne des refrains doux

Au ciel alangui  de l’hiver.

 (Roberte Colonel)

et poèsie

Imagine-nous…

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Imagine-nous

Tous les deux mon aimé

L’espace d’une seconde

De voir un nouveau jour,

On fermerait les yeux,

On respirerait profondément.

Cela nous suffirait.

En se tournant face à face

Au vent, on sentirait

L’air du large sur nos visages.

Imagine-nous

Enlacés mon aimé

Sous le ciel strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Imagine nous mon aimé

comme il fait doux,

Seule l’étendue de la mer immense

Le moteur de nos vies,

 De notre existence ,

Enserre notre secret.

(Roberte Colonel)

Ecritures, et poèsie

De l’autre coté …

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Ce soir la mer est si jolie ! La lune se mire sur l’eau salée lui donnant de jolis reflets argentés.

Il est tard et mon coeur part à la dérive en observant les vagues s’enrouler et rejoindre l’autre rive.

Est il lui aussi au bord de la mer de l’autre côté de cette immensité qui nous sépare l’un de l’autre ? As t-il lui aussi une pensée pour moi? Mon âme est si tourmentée. Peut il imaginé qu’en ce moment je vogue par de là l’horizon et que j’aimerais aller le retrouver. Le cœur y est-il pour quelque chose ? A cette folle question, suggérée peut être pour me rassurer, j’aimerais  répondre, bien que je sache qu’il ignore tout de mes pensées. Et quelle que soit ma modestie, quelque que soit le désir qui me retient de caresser une chimère, je m’autorise cependant à penser qu’il est là bas, de l’autre coté, et que quelque chose en nous, nous lie à jamais.

La mélancolie s’empare de moi et mes doigts s’attarde à dessiner sur le sable doré deux grands cercles: un pour y mettre mon passé, et l’autre pour y dessiner un point d’interrogation.

-Entre nous, ne serais tu pas embarrassé si tu savais que quelque peut je puisse t’aimais ? Les semblants de l’amour ne sont ils pas devenus préférables à l’amour même ? Un jour entendra tu mon appel ? Est-ce si absurde que de  vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Est-ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire en ceci du moins devient-elle celle de toutes les femmes !    (Roberte Colonel)   (image marieandrée.cinterblog.net)

Heureux les cœurs qui peuvent plier car ils ne seront jamais brisés.

Sont-ils si heureux que cela ?

Un cœur qui ne se brise pas, ne peut pas guérir si on ne connaît ni épreuve, ni la guérison, on n’apprend rien et si l’on apprend rien on ne change pas.

Mais les épreuves et les changements font partie de la vie.

Tous les cœurs devraient-ils êtres brisés ? (Albert Camus)