Brou à glas, glas, il me faut me couvrir…

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Il fait très froid dehors. Heureusement que j’ai mis mon écharpe de plumes blanches.

Pourquoi donc Philomachus  pugnax mal dis tu que tu sens un peu triste, et seul ? Personne ne met en doute que rien n’est plus beau, plus grand, plus essentiel que l’amour.

-Moi l’oiseau je suis seul, et sans amour malgré mon élégance et mon chant mélodieux personne à l’horizon pour m’approcher, et venir caqueter avec moi.

Les humains eux ont l’habitude de se déclarer leur amour, sans avoir conscience que dans cette manière d’agir se glisse un élément intéressé, égoïste. S’ils veulent attirer à eux une créature, ils lui écrivent ou lui parlent le plus poétiquement possible, en choisissant les gestes, les mots, le son de voix appropriés, avec l’espoir que l’être qu’ils ont élu sera touché, charmé, ravi, et finira par se laisser convaincre.

Et à partir de ce moment, cet être-là doit savoir qu’il est « réservé », personne d’autre n’a plus tellement le droit de l’approcher. C’est donc bien l’instinct de possession qui guide les humains, mais surtout le manque de foi en la puissance de l’amour.

Comme ils ne connaissent pas le véritable amour qui fait des merveilles, ils s’empressent de le manifester par des moyens concrets : la parole, l’écriture, les gestes, afin d’emprisonner l’être aimé. Et s’ils prétendent que c’est la force du sentiment qui les pousse à agir ainsi, en réalité ils avouent là leur propre faiblesse. Celui qui est habité par le véritable amour ne l’exprime pas, ce n’est pas nécessaire, car cet amour se sent : il rayonne.

Et moi l’oiseau c’est ce que je recherche l’amour. Le seul moyen dont on ait le droit de se servir pour attirer l’amour est la lumière, et c’est aussi le seul véritablement efficace que mon caquetage pour attirer celle qui viendra à moi.

L’humain voue à l’être qu’il aime et dont il souhaite se faire aimer des cadeaux de lumière spirituelle, il répand autour de lui des couleurs, en sachant que la lumière et les couleurs sont des entités vivantes. Quand son âme sentira la présence de ces entités bénéfiques, celle qu’il vous en sera reconnaissante et, peu à peu, elle s’ouvrira à vous. » Voilà ce que je recherche en caquetant pour trouver mon âme sœur.

Des passage de ce texte me fut inspiré par Omraam Mikhaël Aïvanhov dont j’ai recopié certaines lignes de son texte pour faire caqueter de réponses mon bel « Philomachus pugnax » Roberte Colonel

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l’homme manipulateur…

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Demain auras lieu à Paris une marche organisée pour l’élimination de la violence faites aux femmes.

Je dédie cet écrit à toutes ces victimes au quotidien.

Comment qualifié l’homme manipulateur, gourou qui ce joue d’une femme amoureuse alors que rien ne justifie qu’elle soit blâmée.

L’homme se croit tout puissant puisque jour après continuant son manège infernal et sous n’importe quel prétexte il la ru de coups à la moindre occasion.

Il la fait tourné en rond comme il ferait tourner sa toupie … il l’a meurtrie de sa toute puissance, la ridiculise lui insouflant des mots insensés croyant ainsi pouvoir la déstabilisé.

Elle, elle l’a tant aimé ! Elle pensait n’avoir jamais la force de le quitter cependant  Demain, demain elle mettra fin a ses tourments.

Il ne pourra plus jamais la déconsidérer et la contraindre à accepter ces offenses et ces coups répétés.

Elle vivra sa vie comme une renaissance et se donnera les moyens de se défendre.

Tourner la page de cette mascarade, de se tourment qu’il la tenue éloignée de sa vie d’avant.

Aujourd’hui elle dit qu’elle va reprendre sa route sans se retourner, sans trébucher laissant au vent le souvenir de l’homme qu’elle avait tant sublimé.

Elle va reprendre sa route … simplement pour vivre… vivre en regardant devant elle sans s’affubler du superflu.

Mieux vaut pour elle qu’elle se fixe sur l’essentiel : sa propre vie plutôt que de s’accrocher désespérément au souvenir d’un homme qui la bafouée, et si tristement déconsidérée. ( Roberte Colonel le 25/11/2017)

Toujours nous sommes sur le même chemin…

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Je suis foudroyée par tes histoires qui me fascinent. Tu es un messager de l’inconnu. Il y à dans nos échanges un fleuve de béatitude inconnue et des remous imprécis dans lesquels nous nous dessinons. A l’encre et au fusain. Enfoncés dans le papier, étalés entre les lignes. Nous devenons indélébiles et nous rêvons ce moment. Tu es cette poussière rebelle qui brille au fond des flaques, ce grain de sable échappé d’un désert lointain. Je parcours les étoiles et tu es un mirage au fond d’un instant. Oasis inopiné, tu remplis ma jarre d’eau alors qu’entre nos écrits se dresse un mur d’impossible à conquérir. Tu es mon sortilège, ma drogue au quautidien. Tu as le goût de l’improbable et d’un vent dément qui lève les cheveux. Tu as des étincelles bien cachées que je perçois dans tes chuchotements. Les années défilent, s’égrainant autour d’un chapelet de minutes qui paraissent des éternités. Il est si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas idée. Cette énergie, cette force qui nous construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous sommes sur le même chemin… Roberte Colonel Le 12/11/2017 image du peintre Kelley

le prix de l’acceptation…

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J’ai envie de m’asseoir sur le sable d’une plage déserte. Lever lentement la tête et rêver ces figures dans le corps des étoiles. Je pense qu’elles sont toutes issues d’amours envolés, comme le nôtre. Une larme fine transperce ma cornée, tranchant lentement ma pommette rougie par le froid, la réchauffant. C’est un cadeau à notre mémoire. Suivent les autres, puis un vent léger qui vient les glacer sur ma peau.
J’enfonce mes doigts dans le sable, humide sous son manteau. Je ferais bien un château, mais je sais qu’il ne tiendra pas, et je ne veux pas perdre ces secondes si précieuses, parce qu’elles me font grandir. Ma voie intérieure pointe vers le ciel, renaissance d’un épisode émaillé.
Mes habits de soie font de moi une parcelle inutile de l’univers, courant sur mon corps, aidés par le vent. Je me sens portée par l’atmosphère. Je ferme les yeux. Et là, dans cette parfaite harmonie, le prix de l’acceptation m’envahit. Je frissonne et j’écoute… ce silence… est un immense soulagement. C’est le bout du chemin, là où la vie devient Paradis, là où l’angoisse n’a plus sa place. Roberte Colonel 4/11/2017

les chemins du bonheur …

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Pardon savez vous où est le chemin du bonheur qui mènent à Rome ? Rome c’est un peu loin  et n’y serais pas arrivée de si tôt !

Connaissez vous l’adage populaire  qui veut voyager loin ménage sa monture. Et qui ne doute de rien, ne se doute de rien. Alors continuez votre route ! Ne cherchez pas le chemin du bonheur, car le bonheur c’est le chemin !

Il arrive que le bonheur ce trouve à portée de main si près qu’on ne le voyais pas.

On cherche souvent le bonheur à l’autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.

Le bonheur il est la clé de la vie. La vie est vraiment simple, mais nous persistons à nous la rendre compliquée.

Le plus souvent, on cherche le bonheur, comme on cherche ses lunettes, quand on les a sur le nez !

Texte sur une idée de citation sur le bonheur: Roberte Colonel le 22/10/2017

(Image Lucie Brunellière)

 

 

Mademoiselle Plume…

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Elle écrit du matin au soir Mademoiselle Plume

Elle griffonne ces silences des mots soulèvent un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle dit que si toute fois ce doux billet était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle terminerait ses derniers mots sur des soieries ourlées d’espoirs.

Roberte Colonel 20/10/2107 (illustration signée Lucie Brunellière

 

Sur une vague d’insomnie.

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Je suis allongée sur les vagues de mes insomnies

À t’aimer dans cette nuit étoilée de rêves

Attendant jusqu’au petit matin que le jour se lève

Je n’ai qu’un bagage, un encrier d’amour

pour noyer mes mots à l’encre bleu.

Un je t’aime venant dans le vent chaud de mes désirs

Fait vibrer la source de mon corps.

Je m’invente des étreintes de soleil,

Des mirages courant sur ma peau brûlante,

Le parfum assouvi de ma jouissance embaume l’air.

Un éclair, une lueur d’aurore me ramène à la réalité.

Je frissonne devant l’éphémère de mes rêves étoilés.

Roberte Colonel 18/10/2017