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Mademoiselle Plume…

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Elle écrit du matin au soir Mademoiselle Plume

Elle griffonne ces silences des mots soulèvent un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle dit que si toute fois ce doux billet était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle terminerait ses derniers mots sur des soieries ourlées d’espoirs.

Roberte Colonel 20/10/2107 (illustration signée Lucie Brunellière

 

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Sur une vague d’insomnie.

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Je suis allongée sur les vagues de mes insomnies

À t’aimer dans cette nuit étoilée de rêves

Attendant jusqu’au petit matin que le jour se lève

Je n’ai qu’un bagage, un encrier d’amour

pour noyer mes mots à l’encre bleu.

Un je t’aime venant dans le vent chaud de mes désirs

Fait vibrer la source de mon corps.

Je m’invente des étreintes de soleil,

Des mirages courant sur ma peau brûlante,

Le parfum assouvi de ma jouissance embaume l’air.

Un éclair, une lueur d’aurore me ramène à la réalité.

Je frissonne devant l’éphémère de mes rêves étoilés.

Roberte Colonel 18/10/2017

 

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J’ai fais un rêve…

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J’ai fais un rêve celui d’un amour aussi grand et éternel qui embrassait l’infini en mon cœur de son nom béni je l’évoquait tendrement et sans répit.

Je voulais son amour sans fin et si fort à porter nos deux âmes au-delà des mers.

Je le voulais beau comme le ciel d’un matin de printemps.

Je le voulais sensible et doux comme une caresse de la brise caressant les vagues de la mer dans son immensité.

Je le voulais sincère, fort, pour l’étreindre tout le reste de ma vie.

Mon rêve, un rêve dans ma nuit endormie qui c’est enfuit à mon réveil dans l’aube d’un matin gris ! Roberte Colonel 27/09/2O17

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Un jour j’écrirai…

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Un jour lorsque septembre aura fini de revêtir ses habits de velours aux feuillages couleur d’ambre il fera beau.

Peut être un souffle d’air bercera la brume de septembre pour  de nouvelles aventures littéraires que j écrirai. Je me cramponne à mes mots défaillants depuis quel que temps.

Mon cœur frémit en cette douce matinée et le ciel semble s’étoiler de bonheur. Les touches de mon clavier chantent sur ses mots.

Non je ne rêve pas, ou je ne veut pas rêver. D’où me vient cet instant merveilleux unique et si nostalgique ? Pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

Pourtant le voile se dissipe soudain la vie m’apparait a nouveau triste et sans intérêt.

« Tu avais tout bousculé dans ma vie  jusqu’au paradis je serais allée pour te plaire à l’infini. Tous nos projets, nos secrets qu’on avait pris soin de protéger qu’en a tu fais ? Ils ont éclataient comme des bulles de savon. Tout s’est écroulé comme un château de cartes ! »

Parfois, un seul détail, un grain de sable, un imprévu, peut faire basculer même les plus intimes convictions. La vie sans fondation est si fragile pour qu’un mot inexploré détruise à jamais nos certitudes à nous aimer.

Je me suis enfermée dans mes écrits à raconter mon histoire. Quelle histoire ? Quelques regrets amers retiendront ses moments où je me sentait si bien. Je laisserai surement sur le chantier une œuvre inachevée qui dormira dans mon dossier.  Peut être alors mon âme confessera dans mes nouveaux écrits mes peurs, mes tourments, et mes larmes et mes menus malheurs, il sera présent.  De plus J’ écrirai ses quelques mots : « J’avais douté de tes sentiments. »

Roberte Colonel19/09/2017

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Faut il toujours craindre l’orage?

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Faut il toujours craindre l’orage, le vent, les éclaires dans le ciel alors que le soleil ne demande qu’a renaître après la tempête.

La veille elle en était à se le demander. Elle n’osait entrevoir leur amour engloutie.  La chute fulgurante qui avait étourdit leurs corps, dans les nuits étoilées un faux pas les a précipités dans le désespoir.

Puis secrètement il est passé sans faire de bruit. La nuit était si noire qu’elle la recouvrait d’un sommeil réparateur.

Depuis son départ il avait toujours eu cette façon d’être encore là, au fond de son cœur. De prendre juste un peu de place,  pas assez pour qu’elle tombe amoureuse à nouveau, mais juste assez pour ne pas l’oublier.

Et ce matin rien n’était plus pareil. L’endormissement de la veille à cédé la place à mille soleils qui éclatent en perles de miel. Dans ce bleu camaïeu la mer l’attire. Elle sait quelle a des confidences à lui faire.

L’air est aux aguets du moindre souffle, il se désole d’attendre son secret.

Divaguant tout au long des semaines épuisées… une pause légitime en ce jour est propice à l’apaisement.

Roberte Colonel le 14/07/2017

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Griserie merveilleuse…

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Prise par l’absolu des mots qui captaient son attention Soraya avait lu vite. Les joues contractées, ses mèches de cheveux tombants sur son visage elle semblait si imprégnée par sa lecture qu’elle n’entendit pas sonner à la porte d’entrée. Un long moment  s’écoula avant qu’elle ne prenne réellement conscience qu’une personne se trouvait à attendre derrière la porte. Encore si troublée par sa lecture, les mains dans les poches de sa robe, d’un pas nonchalant elle se dirigea vers le hall d’entrée. Elle hésita une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte  réprimant cet élan avec la crainte de se trouver face à un importun.

Il était face à elle. Il avait le teint hâlé, un air de distinction et de finesse. Elle percevait la puissance dévorante qu’elle ressentait déjà  au contact de sa main. Elle avait parlé vite freinant l’élan qui la poussait à se jeter dans ses bras. Il y avait si longtemps qu’elle ne l’avait revu. Elle se souvenait de ses mains entourant sa taille, de la chaleur de sa bouche, de la pureté de leur premier baiser. Ils n’étaient que de jeunes adolescents lorsque ils s’étaient rencontrés. Elle poursuivait ses études loin de chez elle. Ils ne se voyaient que pendant les vacances scolaires. Le temps avait passé sur leur jeunesse et chacun avait poursuivi sa route. Jusqu’au jour où le hasard décida de les faire se rencontrer à nouveau. Griserie merveilleuse ! Ils se redécouvraient d’instinct. Cœurs à cœur, par l’amour à l’amour infini qu’ils reconnaissaient dans le plus simple de ses élans. Les lèvres blêmes, entrouvertes, trouvant la force de prononcer « Pour quelles disaient ces lèvres sommes nous restés si longtemps éloignés l’un de l’autre? » Tu le conçois ? Petit silence. Il souriait  et son sourire faisait bouger le filet de rides sur son front.  Il l’attira à lui. Elle avait un corps long, mince, et le visage d’une grande  beauté, les lèvres généreuses cependant. Sa robe très sobre était faite d’une seule pièce de laine bleue, ornée d’un col plus foncé. Elle portait un collier avec une grosse perle verte où s’allumaient des lueurs brillantes.  Elle sortait de mots rapides dont Jordanne ne cherchait même pas à capter le sens trop préoccupé d’imager ce corps qu’il reconnaissait et qui l’enflammait. Ils s’étaient aimés à l’âge de l’étudiant, il s’en souvenait, tout n’était pour eux que rêves, désirs, troubles délicieux, espoirs confus, avec cette confiance au creux de l’âme qui ajoutait à ses émerveillements ! Ils s’étaient retrouvés, ils auraient le temps pour l’explication comme s’ils étaient conscients, subitement, de l’importance que leur procurait la joie d’être seul au monde en cet instant. Roberte Colonel Texte paru 6/07/2013 (peinture Emmanuel Garant)

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Il faut avoir aimé si fort…

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Il faut avoir aimé si fort pour comprendre que de si loin l’amour perdure.

Après les larmes dans mes yeux

Il faut que tu comprennes que je t’aime.

Qu’après toi il n’y aurait plus d’après.

Que Sans toi je n’existerais plus.

Les jours passe. Tu es toujours là si fort en moi.

Je t’aime de la passion jusqu’au délire.

Je prie le Dieu de l’amour

Qu’il me fasse t’aimer toujours.

Je rêve des mots que tu me dis,

Je rêve à la douceur de nos nuits

A ces moments où il fait si chaud sur nos corps.

Lorsque je regarde passer ma vie si loin de toi,

J’ai le mal de toi. Je t’attends.

Je n’aurais dans ma vie nul autre que toi .

Et, si l’amour entre nous existe

Attends-moi pour que m’a vie ne s’arrête pas là.

Laissons les ombres du passés derrières nous

Et vivons au grand jour cet amour pour toujours.

Roberte Colonel 11/06/2017

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L’arrivée du bateau.

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Au large elle guette l’arrivée du bateau.  

Paul arrive ! Marie avait souhaité ardemment leur rencontre.  Après tout ce temps passé à l’attendre il va enfin la serrer dans ses bras. Ne rien, surtout, ne rien vouloir saisir d’un regard, d’un toucher, d’un sourire contempler son visage.

Vivre son amour avec Paul est le plus profond secret que personne ne sait. Dans le noir de la chambre d’amour de lui, elle a apprit l’espace du désir et le temps. Elle a su, à travers lui, la lumière de leurs corps et que la soif pouvait être

L’heure est donc aux questions, aux possibilités, à la joie des retrouvailles, et surtout à une grande confusion émotionnelle, alors qu’il faut maintenant que l’heure approche trouver une autre réalité sur laquelle s’appuyer.

En fait, avant sa rencontre avec Paul, Marie n’avait pu imaginer vivre une autre vie que celle qui fut la sienne au cours de ses trois dernières années. Le chemin tourmenté qui sert à établir ses fondations est parfois semé d’écueils, d’autres fois moins aride, mais toujours troublant. Il est si facile de perdre pied ou de laisser l’eau se troubler. D’où les doutes, les questions, les chemins de tourment(e)s sur la vie et sur comment leur avenir se construira : l’incessante marche d’angoisse sur l’horizon lui propose une vision personnelle de la rencontre avec l’Autre, celui qu’elle aime depuis si longtemps et qui vient a elle parait de son amour. Texte Roberte Colonel le 16/5/2017

 

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Pour vous ce bouquet porte bonheur…

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Promenade sous un ciel qui prend des couleurs.

Sentiment de liberté. D’intense liberté.

Mes pas sur la mousse du bois, les oiseaux mêlent leurs voix.

Sentiment de plénitude, de douce plénitude.

La brume, guetteuse à la lisière des bois porte à ma main toute auréolée de douceur, un

tapis blanc aux mille clochettes odorantes.

Ce premier Mai, comme il est de coutume pemettez moi de vous offrir ces quelques

fleurs de muguet porte bonheur.

Roberte Colonel

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Petite pause …

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Petite pause c’est le printemps, c’est Pâques et le besoin pour moi de profiter pour quelques jours du soleil et de la mer.

J’ai soudain cette envie de regarder au loin, de m’évader, de prendre le large, de déposer mes pas sur le sable et  voir la mer les effacer…

Car pour moi être en vie, c’est aimer la vie c’est choisir de vouloir être heureuse même si ce n’est que pour un court moment.

A vous tous mes ami(es) qui savent se poser au coeur de ceux qui savent vous écouter: à très vite. (Roberte Colonel)

 

 

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Qui suis-je réellement ?

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Parfois, dans la vie, il faut savoir se poser les bonnes questions. Comme

« Qui suis-je réellement ? ». Qui ne s’est jamais posé de questions sur soi-même ? Qui n’a jamais voulu changer pour les autres ou même pour soi ? Cette question paraît simple, mais c’est quand on est confronté à elle qu’on se rend compte, qu’en fait, ce n’est pas si simple de se trouver.

Avant, j’écrivais en pensant à la vie que je rêvais d’avoir. J’écoutais les musiques les plus tristes en pensant à tout ce que je pensais qu’il m’était impossible d’obtenir, à tout ce que je voulais pour être heureuse. Je libérais mes peines et mes souffrances, que j’ai prises pour habitude de garder secrètes, à travers mes mots. Cela m’aidait beaucoup.

Mon inspiration était ma seule véritable amie. Je repense souvent au passé, mais je ne regrette rien. J’ai appris que parfois il est nécessaire de perdre quelque chose si l’on veut meilleur, qu’aucun obstacle doit venir nous empêcher d’atteindre nos buts.

Tristesse. Etrange. Nostalgie. Joie. Changement. Nouveautés. Amour.

Ces mots, ce sont une partie de ce que l’ont ressent lorsque l’on revient à un endroit que nous avons quittés depuis longtemps. « Changement » parce que tout à changé, et c’est ça qui est bien, ou mal aussi un peu. C’est ce qui résume tout. Pour ma part, le changement a fait que ma vie est devenue meilleure que ce qu’elle était. Je me sens plus heureuse et c’est ce qui fait que j’oublie tous les mauvais changements. Même si un pincement au cœur est présent.

On a tous, au moins une fois dans notre vie, voulu quelques choses par dessus tout. Mais on a aussi déjà tous abandonné ce que l’on voulait absolument. Par changement d’avis, ou bien par découragement.

Mais moi je pense que rien ne devrait se terminer par un abandon. Si on veut vraiment quelque chose, on finira forcément par l’avoir un jour. Qu’importe le temps que cela prendra ? La patience, c’est difficile oui. Mais quand on veut vraiment réaliser ses rêves, ça n’a pas de prix d’attendre et d’essayer de les atteindre coûte que coûte. Qu’importent les difficultés ? Si on veut, on peut se donner les moyens pour que cela devienne plus facile.

Les choix sont des difficultés. Mais il nous faut prendre ceux qui nous mèneront vers nos objectifs.

Toujours garder la tête haute, et ne jamais perdre de vue ce que nous voulons absolument. Les échecs, il y en aura. Mais ils sont là pour nous rendre plus forts, pas pour nous faire abandonner. Je m’attache vite aux gens tout en restant méfiante, à cause des mauvais coups bas qui peuvent me tomber dessus à n’importe quel moment. C’est fou comme la musique triste peut rappeler tous les souvenirs plus ou moins vieux, les meilleurs comme les pires… Je me souviens de tous ces moments de joie, les fous rires et tous les délires. Les confidences que j’ai pu te faire. Je me souviens même de quelques moments moins joyeux, des grosses larmes qui ont coulé et qui ont arrêté de couler parce qu’on était si bien ensemble. Ce sont tous ces moments partagés qui sont nos souvenirs…Roberte Colonel

 

 

 

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le printemps est ma saison préférée.

 

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De la fenêtre de mon bureau, je guettais les premiers signes d’un printemps qui se faisait attendre.

Des quatre saisons, le printemps est ma saison préférée. Ma tasse a thé dans la main   à quelques métres de là, j’observais de ma terrrasse un voilier naviguer toute voile offerte au vent de la mer. Un oiseau s’élanceait quand ma tasse de thé en resta bouche bée, du ciel filant l’ondée,  l’orage gronde. Mes yeux, d’un coup, retraversent la baie, côtoient les flaques d’eau aux reflets bleutés… j’hurle, à travers la lucarne solaire, un rêve à l’équilibre, un paysage heureux où s’emporte au lointain mon regard.

À l’aube du petit matin brumeux, plane sur la mer, dans les nuages blancs, la fièvre carnassière du goéland rapace chasseur à la fut du pauvre poisson qui lui servirait de déjeuné.

L’hiver avait été long et particulièrement froid, mais depuis quelques jours, je m’amusais déjà de l’arrivée prochaine du printemps. Je me disais que bientôt tout allait de nouveau exploser de mille couleurs.

Dés l’aube, des milliers des chants d’oiseaux annonçaient le retour prochain des hirondelles. Je me voyais m’attarder dans mon lit, les yeux fermés, savourant les prémices d’un jour nouveau où toi et moi serions heureux comme personne ne l’aurait jamais été dans l’intensité de nos silences où dans notre folie d’amour. Roberte Colonel

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via Amitié extrême…

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ? Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages […]

— via Amitié extrême Charef Berkani

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ?  Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir.

        Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté de la mer. La vie a repris le dessus. Car la vie, celle qui fait danser, chanter, écrire et partager, a été plus forte que tous les tourments. Car la vie l’a gâtée en lui donnant les mots. Plus de cris, plus de reproches. Le bonheur du silence qu’elle goûte. Le bonheur des chansons qu’elle écoute, tout simplement.

        Qu’il est bon ce moment sans précipitation, encore sous les couvertures, alors que dehors le vent se lève comme pour la rappeler à l’ordre. Mais elle fait fi de ce qui va trop vite. Les minutes filent et le bonheur est là, à chaque page.

        Elle ne s’acharne plus à chercher ce qui ne va pas ni à creuser les blessures ou les déceptions du jour, la vie est bien trop courte pour cela. Elle préfère de loin un souvenir heureux, quelques pages d’un livre et les mots de ceux qu’elle aime. Là est son essentiel : les moments heureux de la journée qui s’achève. Et en cette heure où le soleil n’arrive pas à percer les nuages, où elle se prépare tranquillement à se lever, elle pense à tous ces bonheurs qui viendront sûrement égayer sa journée. Je ne sais comment ils se présenteront. Elle ne sait que ce qu’elle en fera. Elle les rangera bien au chaud dans un dossier pour le sortir le soir comme on découvre un trésor. Car le temps a su lui redonner confiance. Et plus ça va, et plus elle a besoin, pas juste envie, de s’isoler. De prendre le large avec ses rêves. De ne pas parler, surtout. De se retrouver un peu. Ou de trouver dans les mots qu’elle lira quelque chose qui la ramènera à l’essentiel ou soulèvera des questions. Ou même, la fera chercher pour comprendre un pan de la belle l’histoire qu’elle avait vécu avec Augustin.

       C’est aux vagues qu’elle préfère penser, et encore plus aux couchers de soleil sur l’eau. Elle a envie de paix et de tranquillité. Elle a envie de fuir dans ses rêves et de ne pas chercher plus loin qu’une image heureuse. Il faut peu pour mettre la machine à rêves en marche. Du moins, pour Marie.

        Devient-on solitaire à force d’aimer écrire des livres, et tout ce qui a trait aux mots et au savoir, ou aime-t-on toutes ces choses parce qu’on est avant tout, par nature, solitaire ? Elle n’a pas la réponse à sa question. Une chose est sure il lui faut des moments de solitude qu’elle apprécie. Ainsi Marie va bien.

         Il y a toujours un point de départ. Hasard ou destin ? Comment savoir ? Ça arrive un jour, comme ça, sans qu’on s’en doute. Une rencontre, ça a été sur le Net que ça s’est passé. Hasard ou destin ? Elle se le demande de moins en moins, elle sait seulement qu’il est entré dans sa vie pour y rester. L’homme qu’elle a aimé l’a fait entrer dans un univers qui lui colle à la peau et l’émerveille.

        L’amour n’est plus, l’amitié toujours. L’objet de sa passion n’est plus.

         Ai-je trop rêvé se demande telle ? J’ai l’impression de n’avoir fait que cela pendant plus de neuf mois. Rêver, rêver, rêver. Dois-je abandonner mes rêves et retrouver quelqu’un d’autre, me perdre dans les dédales et tourner la tête pour me retrouver ailleurs.

Extrait du livre « Amitié extrême » de Roberte Colonel et Charef Berkani en cours d’édition.

Tous droits réservés

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En ce jour de Saint Valentin

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En ce jour de Saint Valentin je voudrais écrire pour toi les plus jolis mots que mon cœur me dicte.

Aurons-nous le temps d’aller très loin de traverser, les mers, les nuages.  Pourrons-nous tout écrire d’un passage du vent sur nos visages, quel est ce chemin qui nous sépare à travers lequel je tends la main.

Pourrons-nous écouter le remuement de nos corps à travers le sable ; aurons-nous le temps ? Je ne sais pas encore, mais gardons en nous ce désir, cette amour, et cette force d’aimer pour l’éternité, quoi qu’il puisse arriver.

Roberte Colonel

« On ne partage pas sa vie avec quel qu’un par ce qu’il est gentil, mais parce qu’il vous fait vibrer, rire, parce qu’il vous emporte sans vous retenir, parce qu’il vous manque, parce que ses silences vous parlent autant que ses conversations, parce qu’il aime vos défauts autant que vos qualités, parce que le soir en s’endormant on à peur de la mort, la seule chose qui vous apaise est d’imaginer son regard, la chaleur de ses mains. » (Marc Lévy)

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L’Imaginaire… c’est aussi une poésie

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L’imaginaire

Je suis tombée dans ce monde dès ma plus tendre enfance et très vite j’ai appris à construire, à donner corps a des histoires que je m’inventais.

Et, grâce a cette faculté que possède mon esprit je me représentais des images irréel : Fictif, légendaires qui n’existait que dans ma propre imagination.

D’aussi loin qu’il me souvienne j’ai toujours eu cette faculté d’imaginais que ce qui m’entourait été moins noir, moins anxiogène si j’y mettais des couleurs.

Je suis rêveuse , parfois mon imagination fait que j’imagine aisément des situations imagées, des chimères, des rêves en pure imagination.

L’imaginaire

Pour certaine personne l’imaginaire sa peut être aussi désespèrent car il n’existe que dans sa propre imagination : « Le malade Imaginaire » pièce historique de Molière en est l’exemple. (Roberte Colonel)

L’Imaginaire… c’est aussi une poésie

C’est avoir des couleurs dans sa tête…
Et les déposer…
Des mots, des phrases, un texte…
Et les écrire…
Une note, une gamme, une mélodie….
Et la composer….
Une épice, une sauce, un plat….
Et cuisiner…
Une terre, une graine, de l’eau….
Et jardiner….
Une main, une écoute, un sourire….
Et éclairer….
En fait, ces étoiles dans ma tête s’expriment…
L’imaginaire, c’est un conte d’amour raconté par le cœur…
Mon Cœur M’aime… (Catherine Jean)

 

Mercie à Symphonie des sentiments

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Conte de Noël…

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De toutes les nuits, celle de Noël est la plus magique pour un enfant. Sauf que pour la petite Marie il n’y eut jamais de vrai nuit de Noël. Il n’y eut jamais non plus de sapin aux boules multicolores dans la maison familiale.

Sa maman de remplacement prétendait qu’elle ne voulait pas de sapin de noël dans sa maison ! Alors comme chaque année Marie était allée avec son papa chez le mécanicien du village récupérer quelques ampoules de phares de voitures inutilisables.  Ses petites amies connaissant le malheur que vivait Marie privée de sa maman en ces jours de fête de noël avaient collecté pour elle du papier argenté entourant les tablettes de chocolat. Ce papier ferait office de guirlandes. Et son papa était allé dans la forêt scier une jolie branche de sapin. Elle mit tant d’amour pour décorer la branche du sapin que le père Noël serait certainement ému en voyant sa belle décoration.  Il devait bien se rappeler qu’elle attendait le retour de sa maman depuis déjà très longtemps et que peut être cette nuit il la lui ramènerait. Le père Noël a de la mémoire puisqu’il se rappelle de tout ce que lui commande dans leurs lettres les enfants. Marie en était sûre, cette année il allait exaucer son vœu.

Dans son imaginaire de petite fille son modeste décor la faisait rêver. Elle voulait tant que le père noël comble son attente en lui ramenant sa maman qu’elle en oubliait presque que dans sa lettre elle lui avait aussi demandé qu’il lui apporte une poupée mais pas n’importe laquelle… uniquement celle qu’elle avait vue dans la vitrine du marchand de jouet de la ville.

La nuit n’allait plus tarder à s’installer en cette veille de Noël alors pendant que sa maman de remplacement s’activait au fourneau à préparer un dîner sans surprise, Marie semblait à mille lieux de ce qui se déroulait autour d’elle.

Elle se tenait sagement assise sur un petit banc de bois près de la cheminée. Ses deux petites mains serrées l’une contre l’autre elle attendait silencieuse et discrète que vienne le moment de se mettre à table quand soudain elle vit par la fenêtre virevolter dans le ciel des millions de flocons de neige.Le vent continuait de souffler.

-Que cela est beau…la neige, des flocons ! Il y en a beaucoup il y en a plein le ciel ! Venez voir ! C’est la nuit de noël, la neige tombe et le père Noël va descendre dans la cheminée, il va m’apporter un cadeau peut être qu’il déposera ma poupée ? Papa, il faudra laisser un verre de lait chaud et quelques gâteaux au père noël avant que nous n’allions dormir. Il fait si froid au dehors le père Noël doit être gelé !

Son papa lui caressadoucement la joue.

-Bien sûr Marie nous allons lui préparer cela dès que tu auras mangé ta soupe. Allez viens vite te mettre a table.

Marie n’avait pas encore réussi à avaler une seule cuillérée de potage tant elle était ecxistée à la vue des gros flocons qui ne cessaient de tomber sur le sol gelé. Un épais manteau blanc recouvrait maintenant les branches des arbres qui ployaient sous le poids de la neige. Elle s’étonna auprès de son papa qu’il fasse encore presque jour au dehors. Il lui expliqua que c’était parce qu’il neigeait beaucoup et qu’au dehors tout était blanc ce qui donnait de la clarté dans la cour. La petite fille n’avait jamais rien vu de pareil, elle se réjouissait de ce spectacle féérique qui se déroulait sous ses yeux.

-Marie, dit sa maman d’un ton sévère mange donc ta soupe. Tu n’as pas été assez sage et le père Noël tu n’as pas besoin de l’attendre il ne t’apportera rien. Les jouets que distribue le père Noël sont pour les enfants sages. Il est donc inutile de mettre tes sabots devant la cheminée, le père Noël ne s’arrêtera pas cette nuit chez nous. Marie essaya de se justifier :

-J’ai été très sage ce n’est pas juste.

Déçue par les paroles que venait de lui dire sa maman elle ne put s’empêcher de lui faire une grimace et lui demanda pourquoi elle était si méchante. Marie eut beau protester, se défendre en affirmant qu’elle était une enfant sage, il ne lui servait à rien d’essayer de convaincre sa maman qui avait décidé d’aller raconter des mensonges au père Noël. Pour sûr elle le ferait.

Marie quitta la table sans avoir fini son repas et comme à son habitude lorsqu’elle était contrariée, elle parti en larmes s’assoir sur le petit banc de bois près de la cheminée. Elle était encore très jeune mais elle avait très bien compris qu’elle n’aurait pas la jolie poupée tant admirée à la devanture du marchand de jouets. C’était justement cette poupée qu’elle avait commandé dans sa lettre adressée au père Noël. Ce soir Marie n’a plus l’espoir de voir son rêve se réaliser. Les larmes ruissellent sur ses joues. Elle se demande pour quelles raisons sa maman de remplacement était si méchante avec elle ? Pourquoi fallait-il donc qu’à chaque noël elle gâche sa joie de petite fille ?

Le lendemain matin dès son réveil, Marie se dirigea vers la cheminée le cœur gonflé d’espoir. Elle espérait que malgré les dires de sa maman que le père noël n’allait pas l’écouter.

Hélas, ses petits sabots étaient désespérément vides. La pauvre enfant pensa alors que le père Noël avait choisit d’écouter sa méchante maman en la privant de la jolie poupée. Elle se mit à sangloter trouvant cette situation très injuste. Elle, elle savait qu’elle était une petite fille sage. Elle se souvint qu’on lui avait dit que sa vraie maman l’avait abandonnée. Et qu’il était certain qu’elle ne reviendrait jamais la rechercher. Elle n’avait pas très bien compris ce que cela voulait dire à l’époque. Elle été encore trop petite. Elle avait grandit sans trop se poser de questions sur l’absence de sa vraie maman. Puis, après quelques années, Marie commença à se demander pourquoi sa maman ne revenait pas la chercher. Elle savait du fond de son cœur qu’elle avait quelque part une vraie maman quelle irait retrouver quand elle serait plus grande.

Alors en ce jour de noël, c’est avec son petit cœur meurtri qu’elle adressa à sa vraie maman une prière. Elle lui demanda d’aller dire au père Noël la vérité qu’elle, Marie, était une enfant très sage. Peut être que le père Noël pourrait croire sa vraie maman ça ne peut pas mentir une vraie maman!…

Une fois sa décision prise, Marie se dirigea dans sa chambre et se coucha. Des bruits de fond lui parvinrent de la cuisine et la tint éveillée encore quelques minutes. Elle joignit ses deux petites mains et pria avec beaucoup de ferveur pour qu’enfin sa vraie maman vienne la retrouver très vite et apporte avec elle la jolie poupée tant convoitée. Roberte Colonel

 

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Les contes de Noël font partie de notre patrimoine culturel. De génération en génération, petits et grands ont plongé avec délice dans ces récits merveilleux qui ont connu leur âge d’or au XIXe siècle.

Le conte est né en Orient, 3000 ans avant Jésus-Christ. Il a été colporté par les voyageurs, les marins et les marchands. Le conte portait déjà en lui une symbolique forte malgré son côté « populaire ».

Puis il s’est emparé de la célébration de Noël. Au Moyen-âge, les troubadours racontaient l’Histoire Sainte, en ajoutant quelques variantes ici et là. Ce n’est finalement qu’à partir du XVIIIe siècle que ces récits oraux, que l’on se transmettait de génération en génération, ont été mis par écrit. Le conte est devenu un véritable genre littéraire.

 

texte

le bonheur est un émerveillement tout simplement…

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 » le bonheur est un émerveillement tout simplement »

« Pour moi, la vie est une merveille,
Et c’est par l’amour de la vie
que l’on doit arriver à l’expliquer.
Elle comporte des souffrances,
bien sûr, et i’en ai eu ma part
Mais il y a deux façons de considérer le malheur:
– Une façon négative, qui renie la beauté de la vie
et qui ne fait qu’ajouter au malheur
-Une façon positive qui réside dans un certain détachement
en face de lui et le rend moins cruel à supporter.
Ce détachement n’a rien à voir avec l’indifférence.
Il repose sur la foi que l’on garde dans la vie,
dans l’incroyable merveille que représente la nature qu’elle anime.
Et dans l’ordre qui organise cette nature.
Car cet ordre existe, Il n’est pas le fait du hasard,
il est même inscrit dans nos gènes. ..
Barjavel

Texte de Barjavel que je viens de découvrir sur Internet et qui complète si bien ma poésie d’hier: « le vrai bonheur est celui que l’on cultive journée par journée comme les fleurs. »

Non classé, poèsie, texte

Blog en pause…

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Bonjour à tous et toutes

Pendant quelques jours je serai moins présente, je prends ce temps pour me ressourcer un peu, je pense que vous le comprendrai. Je passerai seulement pour vous lire et commenter.  

 LA VIE. 

La vie est une chance, saisis là.

 La vie est beauté, admire là.

 La vie est un défi, fais lui face.

 La vie est un devoir, accomplis-le.

 La vie est précieuse, prends en soin.

 La vie est une richesse, conserve-là.

 La vie est amour, jouis-en.

 La vie est un mystère, perce-le.

 La vie est une promesse, remplis-là.

 La vie est tristesse, surmonte-là.

 La vie est un hymne, chante-le.

 La vie est un combat, accepte-le.

 La vie est une tragédie, assume-là.

 La vie est une aventure, ose-là.

 La vie est un bonheur, mérite-le.

 La vie est la vie, défends-là

.          « Mère Térésa »………..