Publié dans poésie

Une halte …un répit

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 » Une Halte… un répit

Loin du tumulte de la vie…

Un temps pour s’arrêter,

Poser enfin ses bagages,

Un temps de Liberté

Sans aucun nuage.

Un instant de silence 

Profond et intense,

Un instant d’éternité sans nullepensée.

Un moment suspendu

Fragile et précieux

Un moment si ténu

Qu’il semble mystérieux…

Un retour intérieur…

Pour retrouver ses valeurs,

Et rencontrer sans peur

La demeure de son cœurs. »

(L’éveil de l’être affranchi)

 

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Un jour tout prend son sens…

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L’important dans la vie, ce n’est point le triomphe, mais le combat. L’essentiel n’est pas d’avoir vaincu, mais de s’être bien battu. (Pierre de Coubertin) citation prise dans une page d’un de mes prochain livre: « Ma Vie Refleurira au Printemps » A paraitre à l’automne 2019.

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Quand la nostalgie nous mort le coeur

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Quand la nostalgie nous mort le cœur c’est que le souvenir est encore plein d’espoir. (Jacques Salomé)

Elle dit que si toute fois ce doux billet

était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle griffonnerait ces silences, et ses mots,

Un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle terminerait sur des sourires ourlés d’espoirs.

A l’heure ou sa pensée apprivoise son cœur

Sur des mots désertés, des vœux, un instant de bonheur,

Une heure, un je t’aime coulant dans le vent chaud

Sur le clapotis doux de la mer bleue

Elle dit que si que si toute fois ce doux billet était recouvert

Par l’écume de ses larmes brisant ses insomnies

dans la lumière cristalline

Du rêve qui se moque de la nuit.

Roberte Colonel

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le prix de l’acceptation…

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J’ai envie de m’asseoir sur le sable d’une plage déserte. Lever lentement la tête et rêver  à ces figures dans le corps des étoiles. Je pense qu’elles sont toutes issues d’amours envolés, comme le nôtre. Une larme fine transperce ma cornée, tranchant lentement ma pommette rougie par le froid, la réchauffant. C’est un cadeau à notre mémoire. Suivent les autres, puis un vent léger qui vient les glacer sur ma peau.
J’enfonce mes doigts dans le sable, humide sous son manteau. Je ferais bien un château, mais je sais qu’il ne tiendra pas, et je ne veux pas perdre ces secondes si précieuses, parce qu’elles me font grandir. Ma voie intérieure pointe vers le ciel, renaissance d’un épisode émaillé.
Mes habits de soie font de moi une parcelle inutile de l’univers, courant sur mon corps, aidés par le vent. Je me sens portée par l’atmosphère. Je ferme les yeux. Et là, dans cette parfaite harmonie, le prix de l’acceptation m’envahit. Je frissonne et j’écoute… ce silence… est un immense soulagement. C’est le bout du chemin, là où la vie devient Paradis, là où l’angoisse n’a plus sa place. Roberte Colonel 4/11/2017

Publié dans poésie

Il est des silences qu’il ne faut pas déranger…

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« Il est des silences qu’il ne faut pas déranger. Pareils à l’eau dormante, ils apaisent notre âme. » (Y asmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit.)

Le silence est un signe quand la parole fait erreur ou reste inachevée. Vous seule possédé la clé de ce silence qui apaise, qui ne dit rien.

Le silence vous enveloppe tout entière par ce que vous êtes seule entre vous et ce bonheur réconfortant, apaisant, troublant.

Le silence vous berce  sans aucune connexion autre que ce bien être d’un ailleurs impénétrable.

Le silence est le miroir qui lave la parole dans l’eau la plus nue de la parole.

Le silence une errance dans un ailleurs qui indique discrètement le chemin à poursuivre.

Le silence  une question posée à la question restée sans réponse.

Roberte Colonel le 13/09/2017

Publié dans poésie

Portes Sur la mer…

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J’arrive du fond des vagues intenses
pour mouiller de mer ton silence
là-bas le goût de sel façonne les vertiges
ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles

Comme un geste d’argile sur tes cheveux
à perte de chaleur se rejoignent des mains
serties de teintes d’eau
elles habitent la mer…

Je lierai à ton front des reflets de corail
et te dirai la mer in sinueuse et chaude
mais j’exige tes yeux aux coulées de lumière
qui caresse les algues de la nuit.

Louise Pouliot Recueil Portes Sur la mer » publié en 1956

Photo LAURAFAUVE Photographe professionnelle à Jard-Sur-Mer en Vendée (85).

 

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Le Silence…

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Le Silence…

De La fenêtre sans rideau, et par de là les sapins recouvert de neige, Pauline regarde les flocons tomber  un a un sur  le sol gelé du jardin. Un épais tapis blanc recouvre les arbres et les fleurs. . Cependant que son visage arbore une tendresse infinie, elle se sent très seule en ce début de soirée. Elle n’imaginait pas que cette passion ardente et douloureuse qu’elle vivait avec Guillaume  put la tourmenter de cette façon. Son absence  s’éternisait  sans qu’elle  en comprenne la raison. Ce pouvait il qu’il se soit lassé d’elle ? Était-il simplement retenu à cause du mauvais temps ? Et que peut être, elle ne le reverrait  jamais ! Il  le lui arrivait de la laisser sans nouvelle, et son retour lui donnait une impression ambiguë, à la fois nostalgique et désespérée que cela puisse se reproduire. La lueur du jour s’amenuisait de minutes en minutes et sa petite vie sans lui redevenait triste. Elle avait redouté cela, qu’un jour tout finisse entre eux mais pas ainsi, pas sans un mot ! Tantôt elle avait l’impression de s’être fait une montagne de cette absence de nouvelles dont jamais il ne parlait à son retour.  Tantôt au contraire, ce silence était trop clairement celui qu’il faisait pour rendre toute chose entre elle et lui pénible et, semble t’il,  irrémédiable. D’ailleurs sa perplexité ne cessait pas, protégeant encore une espérance. Es ce important ? Songeait-il sans cesse à  partir ? Pour aller ou ?  N’ importe où ?  Tout cela donnait mal à la tête à Pauline, mais sans pour autant la décider à le questionner sur son ressenti amoureux.  Elle n’en disait rien, pourtant ces silences l’exaspérait d’autant qu’il la laissait la, sans le moindre mot d’excuse. Il avait tellement changé !….

Pauline se dit qu’elle en avait connu des abîmes et descendu des pentes où le chagrin ravine les jours de tourmentes. Elle avait rêvé de soleil qui s’éteignait à vue au moment du réveil. Elle avait vécu des rancœurs à détester la vie, tuer les heures pour voir surgir l’oubli. Elle avait trouvé des bonheurs à  couper le souffle à oublier ses souffrances.  Perçu le sublime, espérer demain, sans regretter la veille,  et suivi des chemins où le plaisir s’éveille. Elle avait fait le bilan de sa vie sans détour après s’être dit que ce qui est important c’était  d’être vivante. Elle rêvait à cet instant ou elle oublierait son silence, déjà ces griefs s’estompait, se diluait.  Ce soir son amour pour Guillaume venait de sombrer …   Roberte Colonel.

Merci à  Franciane pour cette jolie création.