Publié dans poésie

Des larmes de pluie

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Des larmes coulent sur son visage,

des larmes de pluie qu’elle ne peut retenir.

Il lui a tant écrit. Souvent, quotidiennement.

Il lui a tant écrit…

Et si longtemps qu’elle aura toujours à lire,

Puisque toujours elle conservera ces billets

Et ces missives qu’elle appelle son trésor.

Sa lettre à elle est là, commencée, mais inachevée.

Un nouveau jour. Une nouvelle page à écrire.

Se sera un moment qui ne pourra que l’étonner,

Elle lui dira que le ciel n’a jamais tout à fait la même teinte,

Les fleurs tout à fait les mêmes couleurs,

Les mots tout à fait le même sens depuis qu’il c’est éloigné d’elle.

Aujourd’hui sera un nouveau jour,

Une nouvelle page à écrire dans le roman de sa vie.

Quels mots, oui quels mots, écrire

Des mots aussi doux qu’une caresse ?

Elle sait si souvent laissée bercée d’espoir,

Ses paroles, ses gestes, elle les a tous appris de lui,

De telle sorte qu’il reste les rêves de ses nuits.

Elle n’a pas été en mesure de le lui écrire

Que chaque nuit elle l’invente sur le sable d’une grève,

Qu’il et le secret recours de sa pensée cachée

De la fleur de son désire avec tout à coté, l’amour.

(Roberte Colonel12/12/2019)

 

 

Publié dans poèsie

Sombre et sans passion…

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Mes jours se traînaient taciturne

Sombre et sans passion,

Sans génie, sans inspiration,

Sans vie, sans amour et sans larmes.

Quand devant moi tu apparus,

vision à peine ébauchée

Je ne voyais des traits de ton visage

Que l’image d’un homme triste.

Le vent de février soufflait en rafale

et mon coeur s’est remis a battre.

Grisé de voir réssusciter mes écrits et l’inspiration,

j’en oubliais mon existence maussade

Pour celle d’un bonheur recouvré.

Roberte Colonel

 

Publié dans Ecrivain

curieuse question!

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Ce matin m’a promenade ma conduite au bord de la mer. Elle est si belle en ces jours que mes yeux ont laissaient échappés quelques larmes de bonheur. Je ne les retiens pas. Ce sont des perles d’argent qui coulent sur mes joues, un baume cicatrisant qui vient me faire oublier que la vie n’est pas toujours si belle que nous voudrions qu’elle le soit.

J’ai besoin pendant quelques heures de faire le vide dans ma tête et je ne veux me laisser troubler par aucune pensée négative. Et cette heure est idéal pour me plonger dans mon monde imaginaire.

Tout en marchant j’ai le loisir d’observer les vagues venant se fracasser sur les brises- vagues, les nuages posés sur le ciel d’azur.

Tout autour de moi est spectacle et me comble de plaisir.

Je suis souvent à me poser un tas de questions et pas toujours très sensées je l’avoue, mais peu importe car en cet instant je me demande si les nuages sont parfois amoureux, ressentent-ils comme les humains des émotions, et lors qu’ils rencontrent leur âme sœur que se disent-ils ? Curieuse question ? C’est stupide  mais après tout personne ne le sais si non cela se saurait et je n’aurais pas a poser la question…

Je continuais tranquillement à marcher sur le sable lorsque soudain comme par magie levant la tête je vis poindre dans le ciel deux nuages qui attirérent mon attention. Vennaient-ils à moi pour répondre à ma curieuse question ?

Pour l’instant il me semble que non ! Les deux nuages avaient autre chose à faire de plus important et ma curieuse question attendrait sûrement longtemps encore la réponse !

Un spectacle de pur extase s’offrit à mes yeux lorsque je les vis se frôler, se contourner  puis se rejoindre dans un impressionnant balai amoureux.  Ils s’imbriquérent l’un dans l’autre de façon a ne plus faire qu’un. La scène est si belle, si tendre! J’admire la légèreté de leur mouvement dans le ciel que même le vent qui soufflait par rafales ne pu troubler  leurs ébats.

De nouveaux quelques larmes sont venues brouiller ma vue mais ces larmes là n’ont couler que pour remercier les nuages du spectacle si particulier qu’ils m’ont offert en guise de réponse à ma curieuse question! …

Je me sentais si bien le nez dans le vent avec pour tout soucis que celui de continuer à rêver.  Mais il  me fallut cependant revenir à la réalité et rentrer chez moi mettre mes émotions en ligne afin que chaque minutes de cette promenade reste un moment précieux dans ma mémoire.  Texte Roberte Colonel 14/11/2017

Publié dans Livres

Ne pleure pas mon ange…

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Ne pleure pas mon ange

Je vais te raconter une histoire pour que ton sourire revienne fleurir sur tes lèvres.

Il y avait dans un grand palais au bout du chemin qui mène à la montagne une petite princesse qui ne sortait jamais de chez elle. Elle ne voyait jamais personne et on lui avait interdit de se mêler aux grandes personnes. Alors la petite princesse pour se distraire avait plus d’un tour dans son sac. Elle montait sur une chaise et regardait par la fenêtre les voitures arriver dans les allées du château. Puis elle attendait que le calme revienne pour ajuster son œil dans le trou de la serrure de sa chambre. Et de là, elle pouvait observer ce qui se passait dans la grande salle à manger. Elle écoutait parler les grandes personnes.

Mais ce jour là, elle en avait eu assez de regarder par le trou de la serrure. N’y tenant plus elle décida de se faire remarquer.  Elle   chanta si fort qu’elle fut entendue des grandes personnes.

Sa maman qui la tenait enfermée a clé dans sa chambre dut se résoudre à satisfaire la demande de ses invités. Elle dut aller chercher la petite princesse qui n’en crut pas ses oreilles qu’on puisse la féliciter pour sa voix si pure. On exigea d’elle qu’elle chante encore les quelques chansons de son répertoire quelle connaissait parfaitement. Elle chanta si bien que les grandes personnes très émues de l’écouter se mirent à l’applaudir.

De ce jour la petite princesse ne resta plus jamais enfermée dans sa chambre. Sa maman dut faire en sorte qu’elle puisse continuer de chanter. Cela rendait la petite princesse si heureuse. Elle n’avait plus besoin de regarder par le trou de la serrure de sa chambre la porte restant ouverte.

-Toi mon petit ange ne pleure plus. Un jour ton tour viendra où  tes larmes cesseront de couler et comme la petite princesse tu seras applaudi pour ce que tu auras accompli de bien dans ta vie.

Les enfants cachent souvent leur chagrin au fond de leurs cœurs et n’en parlent à personne.  Un jour un miracle se produit pour l’un d’entre eux.

Souhaitons que beaucoup de miracles se produisent dans le monde pour que chaque enfant dans la souffrance puisse sécher ses larmes et devenir lui aussi heureux.

Roberte Colonel 28/08/2017

Publié dans Ecrivain

Tu étais une jeune fille bien née…

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Tu étais une jeune fille bien née…

De tes parents tu fus aimée Jusqu’à ce jour maudit 

Où la maladie emporta la vie de ta maman.

Tu n’étais alors, qu’une toute petite fille de huit ans.

A cet instant, tout s’est effondré autour de toi  te laissant orpheline.

Ton papa décida de t’élever. Pour que toi, sa fille chérie,

Soit unique à son cœur et dans sa vie.

Vous trouviez votre bonheur oubliait vos pleurs,

Priant pour qu’aucun abîme jamais ne vous sépare.

Mais le destin ce malin en avait décidé autrement.

  Se jouant de vous il mit sur votre chemin une femme

Qu’immédiatement tu t’empressa de refuser.

Vint pour toi l’adolescence,

Période de révoltes, de désobéissance.

Tes quinze ans où éprise aux larmes de la vie,

Ton inconscient dérapa pour un jeune garçon.

Tu t’offris à l’interdit.

Pendant ce temps les allemands arrivaient aux portes de Paris.

Prise aux jeux de tes délires tu iras jusqu’à te faire arrêter

Dans un bar en compagnie de l’ennemi.

Ton papa sera averti

Mais il ne viendra pas te chercher.

Moi, pendant ce temps, je grossissait dans ton ventre

Jusqu’à ce jour de début mars où tu me donnas naissance.

Je fus ton enfant unique. La guerre nous a séparées.

Des événements que tu n’as su prévoir

M’ont privée de toi, j’étais ton bébé Maman.

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 Lorsque mon âme s’échappe

Au large d’un sourire,

Mon inconscient dérape

Sur les mots pour la dire.

Toutes ces choses inscrites,

Aux larmes de la vie,

Paroles inédites,

Faux fuyants à l’ennui

Se livrent à l’envie.

(Roberte colonel)

 Cet hommage à maman. Je ne retourne pas dans mon passé comme il m’est dit parfois, mais lorsque arrive la date de mon anniversaire il y a  un souvenir précis en moi, un vœux que fit maman. Elle souhaitait que me soit remis un cadeau préparé à mon intention pour mon anniversaire. Ce cadeau ne me fut jamais remis. Je ne peu  m’empêcher de penser à son désespoir de ne pas avoir été entendue. Une raison parmi beaucoup d’autres qui font que cette période d’anniversaire m’attriste.

(Toile de Steve Henderson)