Publié dans poésie

Voici Le Printemps…

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La nature comme l’homme se pare de beauté avec bon humeur.

Voici donc le printemps joli, et si plein de bonheur

Il semble que tout rit et que les arbres fleuris

Sont heureux et se racontent des histoires.

On dit que le printemps les amours renaissent

Couronné d’une aube fraiche pleine de tendresse.

Quand vient la nuit le long du canal endormis, se retrouve

les amoureux sur le banc pour chanter une prière bénite

 Spéciale pour les amoureux, quelque chose

D’heureux chanter à l’infini.

(Roberte Colonel) 20/03/2019

Publié dans poèsie

Un printemps doux et plein de fleurs

 

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Ce matin de jolis mots se sont étalés sur mon cœur.

Ils m’annonçaient un printemps doux et plein de fleurs.

Ces mots délicats m’ont fait frémir de bonheur.

Combien faudra t-il laisser venir de printemps

Pour que mille espoirs fabuleux nourrissent

Nos cœurs gonflés et palpitants.

Le vent de ton ombre m’a frôlé,

C’est à la fois peine et plaisir,

Et le ciel c’est embrasé au fond de mes pensées.

L’envie d’entendre ta voix m’a plongé

Dans un abîme  fabuleux de désir.

Ce printemps nouveau, souffle de douceur 

Et rime ce que dit le vent à un espoir d’amour retrouvé.

Roberte Colonel

Publié dans et poèsie, livre

L’amour et le printemps…

 

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L’amour et le printemps

Baiser de printemps

Porté par un doux vent

Déposé sur les lèvres rosées

Dégustés avec volupté

Baisers de printemps

Soleil rieur d’un beau temps

Arc-en-ciel de joie dans les yeux

Etincelle de bonheur échangé à deux.

(Sourire 2011)

 

L’éternel printemps - par Auguste Rodin 002.jpg

Cette œuvre qui célèbre l’amour et le printemps est créée durant la longue période de travail de Rodin (une trentaine d’années) autour de la porte de l’enfer

Variante de l’œuvre le baiser des années 1890 , elle est probablement inspirée de la relation passionnelle qui débute en 1890 Pour une dizaine d’années, entre Auguste Rodin et son élève  Camille Claudelle. 

Exposée au   Salon des artistes français  de 1898, l’œuvre connait un important succès et est dupliquée en de nombreux exemplaires en Bronze  en quatre dimensions différentes, ainsi que six exemplaires en  marbre .

La figure féminine de l’œuvre est une reprise de l’œuvre le  torse d’Adèle de  1882 inspiré d’Adèle Abruzzesi, un des  modèles favoris de Rodin.


 

Publié dans texte

le printemps est ma saison préférée.

 

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De la fenêtre de mon bureau, je guettais les premiers signes d’un printemps qui se faisait attendre.

Des quatre saisons, le printemps est ma saison préférée. Ma tasse a thé dans la main   à quelques métres de là, j’observais de ma terrrasse un voilier naviguer toute voile offerte au vent de la mer. Un oiseau s’élanceait quand ma tasse de thé en resta bouche bée, du ciel filant l’ondée,  l’orage gronde. Mes yeux, d’un coup, retraversent la baie, côtoient les flaques d’eau aux reflets bleutés… j’hurle, à travers la lucarne solaire, un rêve à l’équilibre, un paysage heureux où s’emporte au lointain mon regard.

À l’aube du petit matin brumeux, plane sur la mer, dans les nuages blancs, la fièvre carnassière du goéland rapace chasseur à la fut du pauvre poisson qui lui servirait de déjeuné.

L’hiver avait été long et particulièrement froid, mais depuis quelques jours, je m’amusais déjà de l’arrivée prochaine du printemps. Je me disais que bientôt tout allait de nouveau exploser de mille couleurs.

Dés l’aube, des milliers des chants d’oiseaux annonçaient le retour prochain des hirondelles. Je me voyais m’attarder dans mon lit, les yeux fermés, savourant les prémices d’un jour nouveau où toi et moi serions heureux comme personne ne l’aurait jamais été dans l’intensité de nos silences où dans notre folie d’amour. Roberte Colonel

Publié dans poésie

Deux saisons… Printemps… Eté

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 Printemps 

J’ai vécu d’adorables moments

Entre rêves et sentiments,

Amour et poésie.

J’ai partagé avec toi

De beaux instants !

Rien d’autres n’existait.

Je reprenais goût au plaisir

Aux rires et à tous nos délires.

Les roses que tu me cueillais

Avaient un parfum enivrant

Nous étions tout feu, toute flamme,

Nos cœurs à l’unisson

Partageaient leurs secrets.

Et si tu te souviens c’était bien !

Il y eut entre nous un orage,

Des éclaires dans le ciel,

Ça ne dura qu’un instant.

Puis, j’ai vécu  le sublime,

Le bonheur sans  tourments.

Eté,

Il fut brûlant… parfois désespérant.

J’ai connu des joies

A me couper le souffle.

Puis, descendu des pentes

Où le chagrin ravine le coeur

J’ai vécus des rancœurs

A détester la vie.

Puis, j’ai espéré

Et vu resurgir

Des lendemains d’amour.

Fin d’été,

ce n’est plus la clarté

Mais un feu électrique

Qui  semble vouloir

Brulé mes illusions.

Une pluie de larmes glacée

Coule sur mes joues

D’avoir trop espéré

Des jours plus doux. 

(Roberte Colonel)

(Peinture Johan-Mussely-couleurs-du printemps)

Publié dans Amitiés

Dans le miroir du temps…

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Dans le miroir du temps je me vois lentement

Lorsque j’étais enfant dans les bras de Maman

Dans le miroir du temps j’ai l’âge du printemps
L’âge de découvrir de rêver l’avenir.

Dans le miroir du temps J’ai eu un jour vingt ans, 
Un mari, un enfant , un travail  à plein temps.

Dans le miroir du temps et tout au fil des ans, 
Une vie  bien remplie, un peu de nostalgie.

Dans le miroir du temps, des amis  confidents, 
Un travail  passionnant…et que passent les ans !

Dans le miroir du temps, 
Mes premiers cheveux blancs, l’envie au fond  de moi
De profiter de soi dans le miroir du temps, 
L’avenir qui s’étend, profiter chaque jour
Des instants bien trop courts dans le miroir du temps
Un jour, à quarante ans, l’usure d’un amour , 
Une passion en retour dans le miroir du temps
Près de moi  maintenant comme un Prince charmant
Dont je rêvais enfant dans le miroir du temps, 
La sagesse des ans qui fait se découvrir
Et croire en l’avenir dans le miroir du temps, 
Enfin prendre le temps d’exister doucement, 
De vivre pleinement dans le miroir du temps
Vous laisser simplement,  un signe de la main, 
M’en aller vers demain.

 (Saint Apollinaire)

Vous l’avez compris… c’est bien le 6 mars mon anniversaire. Mon âge vous pensez vraiment que je vais l’indiquer ? On ne demande pas à une dame son Age… c’est indiscret.

Si  je vous donne mon âge je vais sûrement ne pas dire la vérité. 

« Le temps vole et m’emporte malgré moi, j’ai beau vouloir le retenir, c’est lui qui m’entraîne. »
Citation de Madame de Sévigné. (image mamina 77 over blog .)