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Mon livre: « Rêves enfouis » au Salon du livre de Mazamet le 27 Mai 2018

33081693_10204529782402761_5219607096936366080_n.jpg27 Mai 2018 L’attente du jour J !

Le Salon International du livre de Mazamet.

Plaisir et joie à se retrouver tous unis dans un même but, la rencontre, l’échange, les dédicace de nos livres aux lecteurs.

Mon amie Laurence Bouville à réaliser et signé à mon attention cette affiche ci dessus pour l’annonce de ma venue au salon du livre de Mazamet

A l’occasion de la fête des mères, j’aurais le plaisir d’offrir cette affiche souvenir numérotée de 1-à 20 dédicacée aux lecteurs pour l’achat de mon livre :

« Rêves enfouis »

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Publié dans livre, Pensées

Au si loin que mes yeux me porte…

 

 

Le regard tourné vers l’horizon, au si loin que mes yeux me porte

malmenés par certains flash-back je suis déterminée à atteindre l’impossible.

J’ai beau avoir été malade, déçue, oubliée, brisée, je continue à avancer avec encore plus

de détermination.

Peut-être qu’au fond je construis la joie avec mes tristesses et que cela se voit dans

certains de mes écrits qui se nourrissent de mes ressentis.

Peut-être qu’au fond j’ai besoin de me dépasser pour atteindre la sérénité et me dire

qu’ avec un rien on peut tout faire, tout imaginer, tout écrire.

Quand dans ma vie il fait froid il me reste l’écriture où je laisse dériver mes mots

sur les vagues de la mer.

Dans les pires moments, les mots que je trace ont pour but de me montrer mes forces

c’est une source de satisfaction, qui elle même est source de mon bonheur.

En somme, merci à mes malheurs passés d’être présent comme motivation.

Roberte Colonel/

Merci a mon amie Patricia pour cette vidéo.

 

Publié dans livre

J’ai lu…

J’ai lu,

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C’est un très beau roman écrit à 4 mains par Roberte Colonel et Charef Berkani, Roberte  certains d’entre vous la connaisse.
J’ai la joie qu’elle me considère comme une amie, je la prénomme Marieliane ,son premier roman m’avait enthousiasmé et dans celui ci , je retrouve son écriture dans le personnage de Marie.

Ce roman m’a dérouté , mais je ne vous dirais pas pourquoi, à vous de le lire pour vous faire une idée en lisant ce livre que je ne saurais trop vous conseiller. Sachez seulement que c’est cette histoire d’amour qui m’a,  comment dire, perturbée et m’a fait me poser des questions sur l’Amour à la rencontre improbable….

Je  transcris ci-dessous un passage de ce livre pris à la fin du livre : Présages, des pensées de Roberte ,

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Bien triste ce matin gris, couleur de cendre, ou la vague à l’âme tangue entre rêves nostalgiques et les chimères évoquées du bout des lèvres comme un râle  à bout de souffle.
Par  déception de l’humain , on fini par prendre  goût à la solitude. C’est parfois un choix de vie!

La jalousie attise le feu de l’envie.
Le bonheur? parfois  on passe à côté et on s’en aperçoit qu’après.
Il y a  des planètes que notre esprit s’approprie faisant fi du monde qui gravite tout autour.

L’ amour de la terre  et ses lumières . L’amour d’un être cher que sa présence éclaire.

Quel merveilleux moment quand la nuit  donne les clefs du bonheur au jour qui s’éveille. C’est dans cet interstice que se glissent  l’amour et la plume du poète pour écrire ses plus belles pages.

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Je suis une « fan » inconditionnelle de cette écriture si poétique.
Merci Marieliane , continue de nous enchanter et sur ton blog et dans tes livres.
D’ailleurs  il y a un autre récit  à venir?    Billet de : (Marie des vignes)

Iris-germanica-Ovation-blushing-pink-1914-1_1 Pour toi cette Iris Marie.

Merci pour tes mots chaque jour déposés sur mon blog.

Merci pour avoir écrit ton ressenti suite à ta lecture de notre livre Équinoxe.

Merci pour tes encouragements .

Merci Marie d’être mon amie.  (Marieliane) Roberte

Publié dans livre, texte écris

Une année de plus sur mes épaules…

 

Une année de plus sur mes épaules me fait penser à ses mailles de tricots est-ce ainsi que l’on tricote sa vie comme on tricote un chandail ? Je me pose la question. Je suis assise seule devant mon écran à rechercher un thème pour ce billet. Sur mon bureau règne un joli désordre de cahiers, de feuilles volantes et mon dernier livre « Équinoxe » écrit avec mon ami Charef Berkani.

Je me dis que ma vie est faite des mots que j’écrie.

Des mots passion qui ressemble à des mailles d’un tricot mailles à l’endroit, mailles à l’envers, et c’est ainsi que de mots en mots je traverse les années … mailles à l’endroit, mailles à l’envers, tapant sur mon clavier maille à l’endroit, mailles à l’envers tire sur la laine qui compte les jours et les années pour ne pas oublier que le temps se défile.

Ma vie est ainsi ? Un tricot qui s’allonge un peu plus chaque jour ? Avec des mailles à l’endroit et des mailles à l’envers ? Avec des mots à effacer parce que j’ai fait une erreur ? Avec des mots qui s’allongent sur mes pages blanche comme pour des projets qui n’auront été que des idées, mais qui seront restés en plan, va savoir pourquoi.

Oui, ma vie n’est autre chose qu’un long projet de mots ?  Un long cahier de mots dans lequel se glissent mes amitiés, mes rêves et mes voyages, mes chansons et mes rires, mes coups de folie et mes projets avortés, mes lectures et les jours de pluie ? Ma vie n’est qu’une longue enfilade de mots?

Et les liens avec les autres ne sont-ils pas eux aussi des mots patiemment élaborés et construits, ce qui fait parfois dire aux uns qu’ils pensent me connaître : « Je te connais comme si je t’avais écrite(e) » Aujourd’hui, malgré les années qui défilent j’aime à penser que j’ai encore beaucoup de mots à écrire devant moi.  Roberte Colonel 6 mars 2018

Publié dans Ecrivain, livre

Averses de baisers…

Veuillez cliquer sur l’image

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via Averses de baisers… — Charef Berkani

https://youtu.be/uecR2BP9cFY 

Extrait d’Équinoxe de Roberte Colonel et Charef Berkani

Augustin et Marie

Averses de baisers (page 25)

   Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond.

     Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir avec ces grands yeux ouverts. Vif il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme.

    Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras.

     Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ces silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’a lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde.

     Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres.

    Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un cours instant entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après.

     Mais l’après nous emblait si loin, quel désert aurions nous encore à traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour.

     Puis, le jour à dit a Augustin, quant on a la tête dans les nuages il faut bien s’ancrer au sol et puiser la force nécessaire pour un juste équilibre entre le rêve et la vie sur terre. Avoir la tête dans les nuages pour alléger le poids de l’apesanteur qui nous fait ployer au rythme de la routine quotidienne. On ne peut pas refuser le rêve, royaume de nos fantasmes, les plus fous.             

     L’amour n’a pas de frontière il nous donne des ailes. Oui, vraiment, le bonheur est une trajectoire et non pas une destination.

Équinoxe un livre de Francophonie de partage, de tolérance, et de diversité proposé au prix de la méditerranée.

Une publication des Éditions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A : www.editions2a.com