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Mazamet : Un Salon International du livre toujours aussi fédérateur

Mazamet : Un Salon International du livre toujours aussi fédérateur

Les portes du dixième Salon International du livre de Mazamet s’ouvriront ce dimanche 12 mai à 9h au Palais des Congrès.

Neuf ans ce n’est pas anodin, c’est preuve de pérennité et cette réussite est à saluer puisque l’on se souvient que l’organisation est portée à bout de bras par un seul homme : Michel Sabarthes.

Pour l’avoir fréquenté, je le décrirais comme un être de grande simplicité, le cœur sur la main. Une main de fer dans un gant de velours semble expression créée pour le personnage. Le président de l’Association Culturelle du Tarn Sud (France) rappellera lors de la conférence de presse qu’un évènement d’une telle ampleur ne saurait exister sans l’équipe de bénévoles qu’il convient de saluer.  En effet, chargés de la mise en place des exposants et de l’accompagnement du flux de visiteurs, ces derniers travaillent en coulisse attentifs au bon déroulement d’une journée qui se veut festive.

Mazamet un Salon qui couronne les talents.

À souligner également qu’un comité de lecture aura la lourde tâche de sélectionner les lauréats retenus pour les différents prix remis à l’occasion sous la présidence de Christophe Chabbert.  Une centaine de livres ont été retenus comme « éligibles » et parmi ces titres, le jury aura la lourde tâche de récompenser les plus méritants.  Le Président du jury avait proposé en 2017 d’ajouter le « prix jeunesse » qui a pour vocation de porter motivation à des vocations qui s’ignorent encore.

Pour la deuxième année consécutive le Prix de la Critique qui est désignée par des journalistes et chroniqueurs indépendants de Belgique et de France télévisions et radios. En 2018 le Prix de la Critique avait été  remporté par l’auteure belge Martine Rolland qui s’est vu remettre une œuvre d’art.

Sophie, La clé du Bonheur Veuillez cliquer >> ICI

via Sophie, La clé du Bonheur — Ggo – Diaporamas

Un livre particulièrement original qui se déroule en grande partie dans la région de Valras-Plage, Sérignan et Béziers.

C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur, Roberte Colonel, croise un homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleverse avec ses amies bloggueuses. Son imaginaire aidant, elle ne tarda pas à créer de toute pièce un billet pour son blog. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès. Elles l’encouragent à écrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Elle confie l’histoire à son ami et coauteur Charef Berkani qui saisit cette opportunité pour écrire avec elle un roman, une nouvelle histoire à quatre mains.
Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir.
Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible.
Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion pour le jeu.

L’éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés.

Paul un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie.
Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.
Dans cette fiction imaginaire la réalité dépasserait-elle la fiction elle même ?
C’est ce que le lecteur découvrira dans ce roman qui initie les deux auteurs à l’écriture d’un semi policier, riche en prose poétique très romancée. Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui ont aimé déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres :  » Passion Sur Internet » et  » Équinoxe ».
A la suite de l’édition de ces deux derniers livres, Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent leur écriture à quatre mains pour ce nouveau roman.
Une fiction écrite avec la collaboration de mon coauteur, écrivain et homme de théâtre. Charef Berkani est natif de Mostaganem, ville côtière de l’ouest algérien.

A ce jour 10861 personnes sont passées lire l’article de lHérault Tribune.

Sophie, La clé du Bonheur — Ggo – Diaporamas

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Marie-la-parfaite…

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Marie-la-parfaite qui à inventés tant de rêves et semé autour d’elle tant de mots imagés aux fils des ans, ce qui avait fait dire à plus d’un de ses lecteurs qu’elle s’affirmait en tant qu’auteur à découvrir.

Elle est lasse de ses nuits blanches passées à ne pas dormir tant elle veut que ses écrits soient le reflet de sa vie.

Le vase a débordé ! Elle ne trouve plus les premiers mots pour écrire sa dernière œuvre.

Ses amies la poussent à s’éloigner de son clavier, de lâcher prise, de se laisser vivre pour son bon plaisir.

Ils lui souhaitent de bonnes vacances.

Elle, Très négativement en guise de remerciement se plaint de ses valises à faire!

Marie-la parfaite se dit quelle va s’éloigner oui, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un point à l’horizon.

Alors là, elle s’enveloppera de ses mots bonheur encore intacts jamais utilisés.

Elle sait éloignée momentanément.

Elle est allée se refugié là où ses mots pour un tant n’auront plus de prise sur elle.

Roberte Colonel 22/01/2019…

 

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La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 

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La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 
[Charles-Ferdinand Ramuz]

Que deviennent-elles celles dont le désir s’est éteint, qui n’éprouvent plus de passion pour rien, qui ont l’impression d’avoir tout vécu ? Vont-elles errantes, devant les rayons, à la recherche de ce qui pourra les allumer à nouveau ? Finissent-elles par trouver ou leurs jours et leurs nuits se déroulent-ils ainsi ?

Comme je ne les envie pas, moi qui me passionne toujours pour quelque chose, qui suis en constant état d’émerveillement et de désir… Non, je ne veux jamais devenir comme elles, blasées, revenues de tout, sans rêve, vraiment pas. Je suis trop bien comme je suis, même si parfois mes rêves me semblent irréalisables, même si je prends le risque de me tromper, même si mes élans me font trouver ma bulle le plus bel endroit du monde…

Le jour où j’errerai ainsi, à me demander comment occuper mon esprit ou mon corps, sans trace de passion pour rien, je crois qu’il sera temps que je quitte la scène.

Mais je ne suis pas pressée, vraiment, mais vraiment pas !

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Interview HÉRAULT – Tribune.com

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HÉRAULT – « Sophie la Clé du Bonheur » un roman original qui se déroule en grande partie dans la région

Nous venons d’éditer mon coauteur et moi-même un nouveau roman intitulé « Sophie la Clé du Bonheur » qui d’écrit une fiction romancée.

Un livre particulièrement original qui se déroule en grande partie dans la région de Valras-Plage, Sérignan et Béziers.

C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur, Roberte Colonel, croise un homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleverse avec ses amies bloggueuses. Son imaginaire aidant, elle ne tarda pas à créer de toute pièce un billet pour son blog. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès. Elles l’encouragent à écrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Elle confie l’histoire à son ami et coauteur Charef Berkani qui saisit cette opportunité pour écrire avec elle un roman, une nouvelle histoire à quatre mains.
Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir.
Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible.
Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion pour le jeu.

L’éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés.
Paul un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie.
Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.
Dans cette fiction imaginaire la réalité dépasserait-elle la fiction elle même ?
C’est ce que le lecteur découvrira dans ce roman qui initie les deux auteurs à l’écriture d’un semi policier, riche en prose poétique très romancée. Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui ont aimé déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres :  » Passion Sur Internet » et  » Équinoxe ».
A la suite de l’édition de ces deux derniers livres, Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent leur écriture à quatre mains pour ce nouveau roman.
Une fiction écrite avec la collaboration de mon coauteur, écrivain et homme de théâtre. Charef Berkani est natif de Mostaganem, ville côtière de l’ouest algérien.
Une publication des Auteurs d’Aujourd’hui wwww.editions2a.com.

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Roberte Colonel (10/12/2018)     à ce jour  3253 vus
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Salon du livre de Castelsarrasin…

 

« Mon coauteur Charef Berkani et moi même nous seront au salon du livre le 18 Novembre 2018 a Castelsarrasin pour le lancement de notre livre « Sophie La clé du Bonheur » en avant première. »

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angélisa »

Cours extraits: de Sophie La Clé du bonheur

Le sentiment amoureux est-il vraiment dans l’ampleur du manque ? Ne peut-il pas être ailleurs ? Faut-il vraiment l’absence pour pouvoir mesurer ce sentiment ? Je suis loin d’être certaine de ça pense Sophie. Le sentiment amoureux doit être tout autre.

Il doit être ce bonheur d’aimer même si l’autre nous manque, la nécessité de ce bien-être de sourire et de soupirer d’aise en pensant à l’autre, et non pas cette fièvre. Le sentiment amoureux ne doit pas nous rendre triste, mais gai.

Pourquoi cet enchantement m’est devenu si sombre Dès que le manque devient trop grand, je change de registre. Je passe à cette dépendance où l’autre a été tout pour moi. Et si l’autre ne me manque pas, du moins si son absence ne sème pas en moi le tourment, aimerais-je moins ? Et si je choisissais, de passer à une autre vie ? Je ne saurais vraiment pas quelle autre vie m’attendrait.

 

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Sophie la Clé du Bonheur…

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Il n’y a de moments plus exaltants que le lancement du dernier né de notre ouvrage chaque fois c’est la même exaltation, un bonheur à nul autre que nous partageons avec le lecteur.

Résumé Sophie

L’amour

Sophie marche du haut de ses talons, l’élançant jusqu’à la lune. En un pas, elle dépose autour d’elle une odeur de lilas qui la rend unique. Elle brille, naturelle, sans autres atours que les siens. Elle est intuitive, habile et s’illustre par un caractère aux pointes d’hystérie. Elle en est sublimée comme un éclat de mystère parsemé par le vent. Ses lèvres rouges s’étendent en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpire de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’avait de place qu’entre ses bras. Dans ses silences, ils règnent les refrains d’un passé qui n’appartient qu’à eux.

En se promenant dans les allées du parc, il lui est impossible d’oublier ces heures féeriques qu’elle a passées en compagnie de son mari. Deux amoureux, épris de nature et fiers devant la réussite de leurs plantations. Ils se sont réjouis ensemble de voir la végétation florissante agrémenter les pourtours des allées bordant le bois.

Elle se souvient combien Thibault et elle ont été proches. À cette pensée, elle se baisse et cueille une fleur de marguerite. La graine a sûrement atterri à cet endroit, poussée par le vent du Sud. C’est la toute première belle matinée de printemps qu’elle voit depuis si longtemps

Il admirait ses seins, la courbe de ses hanches, la tendre rondeur de son ventre, sa bouche saine. Et il s’était imaginé le plaisir qu’il aurait à transformer ce regard, à enfiévrer ce corps, à bouleverser l’expression tendue de ce visage dans la folie de leurs jeux amoureux. Elle s’était alors penchée sur lui et l’avait regardé dans les yeux, d’un air de défi amusé Puis sa pudeur, du moins ce qui lui en restait, lui avait fait détourner la tête.

Lorsqu’ensemble ils s’étaient retrouvés sous la douche, son corps harmonieux l’avait surpris un instant dans sa nudité, l’avait violemment ému. Elle lisait dans son regard ce désir, cette émotion, cette faim brutale. Là, sans dire un mot, il l’avait prise, l’avait embrassée sur la bouche, sur les épaules, sur ses cheveux encore mouillés. Elle s’était laissée faire en lui rendant ses baisers.

Telles ont été les quelques années de bonheur passées à côté de Thibaut qu’elle a tant aimé ! Vivre près de cet homme calme et pondéré qui aimait la combler de bonheur. Il avait ce regard fragile entre deux mains innocentes. Plein de rage mais aussi de douceur, il a surfé, dit-elle, sur son esprit vagabond. Il a respiré sa candeur en suivant dans ses joutes les courbes de ses reins. Il a été un mirage, un rêve, un autre monde. Elle est un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire à la mort.

– Je suis frappé par les histoires que tu as écrites et qui m’ont fasciné, lui répétait-il. Tu as été un messager de l’inconnu.

 

Il y avait dans leurs échanges un fleuve de béatitude inconnue et des remous imprécis dans lesquels ils se dessinaient, à l’encre et au fusain.

Il lui disait encore :

– Enfoncés dans le papier, étalé entre les lignes, nous sommes devenus indélébiles et nous avons rêvé ce moment. Tu as été cette poussière rebelle qui brille au fond des flaques, ce grain de sable échappé d’un désert lointain. J’ai parcouru les étoiles et tu as été un mirage au fond d’un instant. Oasis inopinée, tu as rempli ma jarre d’eau alors qu’entre tes écrits se dresse un mur impossible à conquérir. Tu as été mon sortilège, ma drogue au quotidien.

 

Que de jolis mots sont sortis de la bouche de Thibaut. Il savait exprimer ce qui le troublait aussi profondément.

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

Cinq ans de solitude, elle désire maintenant renouer avec sa vie d’avant Thibaut. Cette vie d’écrivaine qu’elle aime tant. Elle sait qu’il lui faut maintenant être dans une vie qui lui appartient. Une vie où elle peut lire et écrire où elle veut et quand elle veut. Sa vie à elle qui ne dérange personne et où personne ne la dérange. Elle prend un moment pour regarder ses manuscrits étalés sur son bureau. Ses projets inachevés se mêlent à ceux édités qui ont contribué à son bonheur.