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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui…

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui. Une chose à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Et je n’ai ressenti aucun manque, aucune nostalgie quand j’ai réalisé ça tout à l’heure. Ça n’a été qu’un constat. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie aussi. Le téléphone a sonné vers 15 h 30 pour tout vous dire. Une amie voulait ma compagnie pour aller voir les grosses vagues que la mer projetait sur les rochers. Et bien je ne suis pas allée. Je ne dis pas que je déteste la compagnie, il ne faut pas pousser, mais je ne suis pas en « punition » quand je sors seule. Je ne suis pas malheureuse non plus, loin de là. J’aime la compagnie, mais j’aime encore mieux la solitude. Et ce n’est pas d’hier. Et je n’ai qu’une envie pour ma journée de demain : lire… et au lit, en plus ! Besoin de caresser la couverture du livre de Danielle Stelle « la duchesse » acheté hier, de tourner les pages, de me laisser emporter par l’histoire. Besoin de me faire plaisir. Et demain, inutile de me chercher, c’est avec ces personnages que je serai. Peut-être même tout à l’heure, juste avant de m’endormir.

Lire m’a manqué, même si depuis quelques soirs j’ai lu quelques pages.

Oui, lire m’a manqué, alors que me manquent rarement les gens que j’aime, puisque ceux-ci sont en moi, partout, en tout temps, sans que je ne souffre de leur absence.

Roberte Colonel 23 /01/2020

image   Portfolio | Phoebe Dickinson  phoebedickinson.com

 

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Mazamet : Un Salon International du livre toujours aussi fédérateur

Mazamet : Un Salon International du livre toujours aussi fédérateur

Les portes du dixième Salon International du livre de Mazamet s’ouvriront ce dimanche 12 mai à 9h au Palais des Congrès.

Neuf ans ce n’est pas anodin, c’est preuve de pérennité et cette réussite est à saluer puisque l’on se souvient que l’organisation est portée à bout de bras par un seul homme : Michel Sabarthes.

Pour l’avoir fréquenté, je le décrirais comme un être de grande simplicité, le cœur sur la main. Une main de fer dans un gant de velours semble expression créée pour le personnage. Le président de l’Association Culturelle du Tarn Sud (France) rappellera lors de la conférence de presse qu’un évènement d’une telle ampleur ne saurait exister sans l’équipe de bénévoles qu’il convient de saluer.  En effet, chargés de la mise en place des exposants et de l’accompagnement du flux de visiteurs, ces derniers travaillent en coulisse attentifs au bon déroulement d’une journée qui se veut festive.

Mazamet un Salon qui couronne les talents.

À souligner également qu’un comité de lecture aura la lourde tâche de sélectionner les lauréats retenus pour les différents prix remis à l’occasion sous la présidence de Christophe Chabbert.  Une centaine de livres ont été retenus comme « éligibles » et parmi ces titres, le jury aura la lourde tâche de récompenser les plus méritants.  Le Président du jury avait proposé en 2017 d’ajouter le « prix jeunesse » qui a pour vocation de porter motivation à des vocations qui s’ignorent encore.

Pour la deuxième année consécutive le Prix de la Critique qui est désignée par des journalistes et chroniqueurs indépendants de Belgique et de France télévisions et radios. En 2018 le Prix de la Critique avait été  remporté par l’auteure belge Martine Rolland qui s’est vu remettre une œuvre d’art.

Sophie, La clé du Bonheur Veuillez cliquer >> ICI

via Sophie, La clé du Bonheur — Ggo – Diaporamas

Un livre particulièrement original qui se déroule en grande partie dans la région de Valras-Plage, Sérignan et Béziers.

C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur, Roberte Colonel, croise un homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleverse avec ses amies bloggueuses. Son imaginaire aidant, elle ne tarda pas à créer de toute pièce un billet pour son blog. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès. Elles l’encouragent à écrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Elle confie l’histoire à son ami et coauteur Charef Berkani qui saisit cette opportunité pour écrire avec elle un roman, une nouvelle histoire à quatre mains.
Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir.
Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible.
Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion pour le jeu.

L’éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés.

Paul un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie.
Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.
Dans cette fiction imaginaire la réalité dépasserait-elle la fiction elle même ?
C’est ce que le lecteur découvrira dans ce roman qui initie les deux auteurs à l’écriture d’un semi policier, riche en prose poétique très romancée. Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui ont aimé déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres :  » Passion Sur Internet » et  » Équinoxe ».
A la suite de l’édition de ces deux derniers livres, Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent leur écriture à quatre mains pour ce nouveau roman.
Une fiction écrite avec la collaboration de mon coauteur, écrivain et homme de théâtre. Charef Berkani est natif de Mostaganem, ville côtière de l’ouest algérien.

A ce jour 10861 personnes sont passées lire l’article de lHérault Tribune.

Sophie, La clé du Bonheur — Ggo – Diaporamas

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Marie-la-parfaite…

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Marie-la-parfaite qui à inventés tant de rêves et semé autour d’elle tant de mots imagés aux fils des ans, ce qui avait fait dire à plus d’un de ses lecteurs qu’elle s’affirmait en tant qu’auteur à découvrir.

Elle est lasse de ses nuits blanches passées à ne pas dormir tant elle veut que ses écrits soient le reflet de sa vie.

Le vase a débordé ! Elle ne trouve plus les premiers mots pour écrire sa dernière œuvre.

Ses amies la poussent à s’éloigner de son clavier, de lâcher prise, de se laisser vivre pour son bon plaisir.

Ils lui souhaitent de bonnes vacances.

Elle, Très négativement en guise de remerciement se plaint de ses valises à faire!

Marie-la parfaite se dit quelle va s’éloigner oui, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un point à l’horizon.

Alors là, elle s’enveloppera de ses mots bonheur encore intacts jamais utilisés.

Elle sait éloignée momentanément.

Elle est allée se refugié là où ses mots pour un tant n’auront plus de prise sur elle.

Roberte Colonel 22/01/2019…

 

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La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 

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La seule vraie tristesse est l’absence de désir. 
[Charles-Ferdinand Ramuz]

Que deviennent-elles celles dont le désir s’est éteint, qui n’éprouvent plus de passion pour rien, qui ont l’impression d’avoir tout vécu ? Vont-elles errantes, devant les rayons, à la recherche de ce qui pourra les allumer à nouveau ? Finissent-elles par trouver ou leurs jours et leurs nuits se déroulent-ils ainsi ?

Comme je ne les envie pas, moi qui me passionne toujours pour quelque chose, qui suis en constant état d’émerveillement et de désir… Non, je ne veux jamais devenir comme elles, blasées, revenues de tout, sans rêve, vraiment pas. Je suis trop bien comme je suis, même si parfois mes rêves me semblent irréalisables, même si je prends le risque de me tromper, même si mes élans me font trouver ma bulle le plus bel endroit du monde…

Le jour où j’errerai ainsi, à me demander comment occuper mon esprit ou mon corps, sans trace de passion pour rien, je crois qu’il sera temps que je quitte la scène.

Mais je ne suis pas pressée, vraiment, mais vraiment pas !

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Interview HÉRAULT – Tribune.com

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HÉRAULT – « Sophie la Clé du Bonheur » un roman original qui se déroule en grande partie dans la région

Nous venons d’éditer mon coauteur et moi-même un nouveau roman intitulé « Sophie la Clé du Bonheur » qui d’écrit une fiction romancée.

Un livre particulièrement original qui se déroule en grande partie dans la région de Valras-Plage, Sérignan et Béziers.

C’est lors d’un matin brumeux sur la plage de Valras-Plage que l’auteur, Roberte Colonel, croise un homme qui marche devant elle. Il semble porter une charge de souffrance sur ses épaules. L’écrivaine se dit qu’elle se devait de partager cette rencontre qui la bouleverse avec ses amies bloggueuses. Son imaginaire aidant, elle ne tarda pas à créer de toute pièce un billet pour son blog. Son écrit rencontre chez ses amies un vif succès. Elles l’encouragent à écrire une histoire romanesque autour de ce personnage de rencontre.
Elle confie l’histoire à son ami et coauteur Charef Berkani qui saisit cette opportunité pour écrire avec elle un roman, une nouvelle histoire à quatre mains.
Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir.
Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible.
Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion pour le jeu.

L’éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés.
Paul un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie.
Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.
Dans cette fiction imaginaire la réalité dépasserait-elle la fiction elle même ?
C’est ce que le lecteur découvrira dans ce roman qui initie les deux auteurs à l’écriture d’un semi policier, riche en prose poétique très romancée. Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire à tous ceux et celles qui ont aimé déjà les personnages créés par les deux auteurs dans leurs livres :  » Passion Sur Internet » et  » Équinoxe ».
A la suite de l’édition de ces deux derniers livres, Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent leur écriture à quatre mains pour ce nouveau roman.
Une fiction écrite avec la collaboration de mon coauteur, écrivain et homme de théâtre. Charef Berkani est natif de Mostaganem, ville côtière de l’ouest algérien.
Une publication des Auteurs d’Aujourd’hui wwww.editions2a.com.

N

Roberte Colonel (10/12/2018)     à ce jour  3253 vus
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Salon du livre de Castelsarrasin…

 

« Mon coauteur Charef Berkani et moi même nous seront au salon du livre le 18 Novembre 2018 a Castelsarrasin pour le lancement de notre livre « Sophie La clé du Bonheur » en avant première. »

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angélisa »

Cours extraits: de Sophie La Clé du bonheur

Le sentiment amoureux est-il vraiment dans l’ampleur du manque ? Ne peut-il pas être ailleurs ? Faut-il vraiment l’absence pour pouvoir mesurer ce sentiment ? Je suis loin d’être certaine de ça pense Sophie. Le sentiment amoureux doit être tout autre.

Il doit être ce bonheur d’aimer même si l’autre nous manque, la nécessité de ce bien-être de sourire et de soupirer d’aise en pensant à l’autre, et non pas cette fièvre. Le sentiment amoureux ne doit pas nous rendre triste, mais gai.

Pourquoi cet enchantement m’est devenu si sombre Dès que le manque devient trop grand, je change de registre. Je passe à cette dépendance où l’autre a été tout pour moi. Et si l’autre ne me manque pas, du moins si son absence ne sème pas en moi le tourment, aimerais-je moins ? Et si je choisissais, de passer à une autre vie ? Je ne saurais vraiment pas quelle autre vie m’attendrait.

 

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Sophie la Clé du Bonheur…

Ed2A Couverture Sophie la cle du bonheur de Roberte Colonel et de Charef Berkani -1--001 (1)

Il n’y a de moments plus exaltants que le lancement du dernier né de notre ouvrage chaque fois c’est la même exaltation, un bonheur à nul autre que nous partageons avec le lecteur.

Résumé Sophie

L’amour

Sophie marche du haut de ses talons, l’élançant jusqu’à la lune. En un pas, elle dépose autour d’elle une odeur de lilas qui la rend unique. Elle brille, naturelle, sans autres atours que les siens. Elle est intuitive, habile et s’illustre par un caractère aux pointes d’hystérie. Elle en est sublimée comme un éclat de mystère parsemé par le vent. Ses lèvres rouges s’étendent en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpire de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’avait de place qu’entre ses bras. Dans ses silences, ils règnent les refrains d’un passé qui n’appartient qu’à eux.

En se promenant dans les allées du parc, il lui est impossible d’oublier ces heures féeriques qu’elle a passées en compagnie de son mari. Deux amoureux, épris de nature et fiers devant la réussite de leurs plantations. Ils se sont réjouis ensemble de voir la végétation florissante agrémenter les pourtours des allées bordant le bois.

Elle se souvient combien Thibault et elle ont été proches. À cette pensée, elle se baisse et cueille une fleur de marguerite. La graine a sûrement atterri à cet endroit, poussée par le vent du Sud. C’est la toute première belle matinée de printemps qu’elle voit depuis si longtemps

Il admirait ses seins, la courbe de ses hanches, la tendre rondeur de son ventre, sa bouche saine. Et il s’était imaginé le plaisir qu’il aurait à transformer ce regard, à enfiévrer ce corps, à bouleverser l’expression tendue de ce visage dans la folie de leurs jeux amoureux. Elle s’était alors penchée sur lui et l’avait regardé dans les yeux, d’un air de défi amusé Puis sa pudeur, du moins ce qui lui en restait, lui avait fait détourner la tête.

Lorsqu’ensemble ils s’étaient retrouvés sous la douche, son corps harmonieux l’avait surpris un instant dans sa nudité, l’avait violemment ému. Elle lisait dans son regard ce désir, cette émotion, cette faim brutale. Là, sans dire un mot, il l’avait prise, l’avait embrassée sur la bouche, sur les épaules, sur ses cheveux encore mouillés. Elle s’était laissée faire en lui rendant ses baisers.

Telles ont été les quelques années de bonheur passées à côté de Thibaut qu’elle a tant aimé ! Vivre près de cet homme calme et pondéré qui aimait la combler de bonheur. Il avait ce regard fragile entre deux mains innocentes. Plein de rage mais aussi de douceur, il a surfé, dit-elle, sur son esprit vagabond. Il a respiré sa candeur en suivant dans ses joutes les courbes de ses reins. Il a été un mirage, un rêve, un autre monde. Elle est un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire à la mort.

– Je suis frappé par les histoires que tu as écrites et qui m’ont fasciné, lui répétait-il. Tu as été un messager de l’inconnu.

 

Il y avait dans leurs échanges un fleuve de béatitude inconnue et des remous imprécis dans lesquels ils se dessinaient, à l’encre et au fusain.

Il lui disait encore :

– Enfoncés dans le papier, étalé entre les lignes, nous sommes devenus indélébiles et nous avons rêvé ce moment. Tu as été cette poussière rebelle qui brille au fond des flaques, ce grain de sable échappé d’un désert lointain. J’ai parcouru les étoiles et tu as été un mirage au fond d’un instant. Oasis inopinée, tu as rempli ma jarre d’eau alors qu’entre tes écrits se dresse un mur impossible à conquérir. Tu as été mon sortilège, ma drogue au quotidien.

 

Que de jolis mots sont sortis de la bouche de Thibaut. Il savait exprimer ce qui le troublait aussi profondément.

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

– Tu as été le goût de l’improbable et d’un vent dément qui a levé tes cheveux. Tu as eu des étincelles bien cachées que j’ai perçues dans tes chuchotements. Les années ont défilé, se sont égrenées autour d’un chapelet de minutes qui ont paru des éternités. Il a été si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas eu idée. Cette énergie, cette force qui nous a construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous avons été sur le même chemin…

Cinq ans de solitude, elle désire maintenant renouer avec sa vie d’avant Thibaut. Cette vie d’écrivaine qu’elle aime tant. Elle sait qu’il lui faut maintenant être dans une vie qui lui appartient. Une vie où elle peut lire et écrire où elle veut et quand elle veut. Sa vie à elle qui ne dérange personne et où personne ne la dérange. Elle prend un moment pour regarder ses manuscrits étalés sur son bureau. Ses projets inachevés se mêlent à ceux édités qui ont contribué à son bonheur.

 

 

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Sophie la Clé du Bonheur

Sophie La clé du Bonheur de Roberte Colonel et Charef Berkani Editions Ed2A Commandé dés aujourd’hui à Paraître le 6 Novembre 2018

Couverture 2 (1)

Une expérience de lecture incroyable. Et  inoubliable.

Description du produit

Sophie, la clé du bonheur, pour quatre hommes aux destins contradictoires en quête de leur devenir. Thibault qui incarne le parfait amour en totale harmonie avec son âme sensible. Guillaume, le latino-américain, aux mutations douteuses, prédateur des opportunités occultes, dans le seul objectif d’assouvir sa passion du jeu. L’Éditeur, imbu de sa personne, usant de passe-droits pour satisfaire les promotions canapés. Paul, un écrivain qui reconstitue le puzzle de sa vie ressemblant étrangement à celui de Sophie. Truffé de surprises où l’amour s’invite comme solution aux situations étriquées, ce livre est une saga trépidante.

Un agréable moment de lecture. Un livre qui devrait plaire a tous ceux et celles qui ont aimaient les personnages inventés par les deux auteurs d’Equinoxe.

Biographie de l’auteur

À la suite de  »Passion sur Internet » et d »’Équinoxe », Roberte Colonel et Charef Berkani poursuivent l’écriture à quatre mains. Si, venant de Paris, Roberte Colonel vit dans une station balnéaire du Sud de la France, Charef Berkani est quant à lui originaire et installé à Mostaganem en Algérie. D’une rive à l’autre de la Méditerranée, les deux auteurs proposent un roman d’aventure particulièrement original.

Détails sur le produit

  • Broché:152 pages
  • Editeur :Editions Auteurs d’Aujourd’hui (6 novembre 2018)
  • Collection :ROMAN
  • Langue :Français
  • ISBN-10:2376290619
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Mon livre: « Rêves enfouis » au Salon du livre de Mazamet le 27 Mai 2018

33081693_10204529782402761_5219607096936366080_n.jpg27 Mai 2018 L’attente du jour J !

Le Salon International du livre de Mazamet.

Plaisir et joie à se retrouver tous unis dans un même but, la rencontre, l’échange, les dédicace de nos livres aux lecteurs.

Mon amie Laurence Bouville à réaliser et signé à mon attention cette affiche ci dessus pour l’annonce de ma venue au salon du livre de Mazamet

A l’occasion de la fête des mères, j’aurais le plaisir d’offrir cette affiche souvenir numérotée de 1-à 20 dédicacée aux lecteurs pour l’achat de mon livre :

« Rêves enfouis »

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Au si loin que mes yeux me porte…

 

 

Le regard tourné vers l’horizon, au si loin que mes yeux me porte

malmenés par certains flash-back je suis déterminée à atteindre l’impossible.

J’ai beau avoir été malade, déçue, oubliée, brisée, je continue à avancer avec encore plus

de détermination.

Peut-être qu’au fond je construis la joie avec mes tristesses et que cela se voit dans

certains de mes écrits qui se nourrissent de mes ressentis.

Peut-être qu’au fond j’ai besoin de me dépasser pour atteindre la sérénité et me dire

qu’ avec un rien on peut tout faire, tout imaginer, tout écrire.

Quand dans ma vie il fait froid il me reste l’écriture où je laisse dériver mes mots

sur les vagues de la mer.

Dans les pires moments, les mots que je trace ont pour but de me montrer mes forces

c’est une source de satisfaction, qui elle même est source de mon bonheur.

En somme, merci à mes malheurs passés d’être présent comme motivation.

Roberte Colonel/

Merci a mon amie Patricia pour cette vidéo.

 

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J’ai lu…

J’ai lu,

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C’est un très beau roman écrit à 4 mains par Roberte Colonel et Charef Berkani, Roberte  certains d’entre vous la connaisse.
J’ai la joie qu’elle me considère comme une amie, je la prénomme Marieliane ,son premier roman m’avait enthousiasmé et dans celui ci , je retrouve son écriture dans le personnage de Marie.

Ce roman m’a dérouté , mais je ne vous dirais pas pourquoi, à vous de le lire pour vous faire une idée en lisant ce livre que je ne saurais trop vous conseiller. Sachez seulement que c’est cette histoire d’amour qui m’a,  comment dire, perturbée et m’a fait me poser des questions sur l’Amour à la rencontre improbable….

Je  transcris ci-dessous un passage de ce livre pris à la fin du livre : Présages, des pensées de Roberte ,

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Bien triste ce matin gris, couleur de cendre, ou la vague à l’âme tangue entre rêves nostalgiques et les chimères évoquées du bout des lèvres comme un râle  à bout de souffle.
Par  déception de l’humain , on fini par prendre  goût à la solitude. C’est parfois un choix de vie!

La jalousie attise le feu de l’envie.
Le bonheur? parfois  on passe à côté et on s’en aperçoit qu’après.
Il y a  des planètes que notre esprit s’approprie faisant fi du monde qui gravite tout autour.

L’ amour de la terre  et ses lumières . L’amour d’un être cher que sa présence éclaire.

Quel merveilleux moment quand la nuit  donne les clefs du bonheur au jour qui s’éveille. C’est dans cet interstice que se glissent  l’amour et la plume du poète pour écrire ses plus belles pages.

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Je suis une « fan » inconditionnelle de cette écriture si poétique.
Merci Marieliane , continue de nous enchanter et sur ton blog et dans tes livres.
D’ailleurs  il y a un autre récit  à venir?    Billet de : (Marie des vignes)

Iris-germanica-Ovation-blushing-pink-1914-1_1 Pour toi cette Iris Marie.

Merci pour tes mots chaque jour déposés sur mon blog.

Merci pour avoir écrit ton ressenti suite à ta lecture de notre livre Équinoxe.

Merci pour tes encouragements .

Merci Marie d’être mon amie.  (Marieliane) Roberte

Publié dans Ecrivain, livre

Averses de baisers…

Veuillez cliquer sur l’image

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via Averses de baisers… — Charef Berkani

https://youtu.be/uecR2BP9cFY 

Extrait d’Équinoxe de Roberte Colonel et Charef Berkani

Augustin et Marie

Averses de baisers (page 25)

   Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond.

     Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir avec ces grands yeux ouverts. Vif il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme.

    Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras.

     Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ces silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’a lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde.

     Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres.

    Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un cours instant entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après.

     Mais l’après nous emblait si loin, quel désert aurions nous encore à traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour.

     Puis, le jour à dit a Augustin, quant on a la tête dans les nuages il faut bien s’ancrer au sol et puiser la force nécessaire pour un juste équilibre entre le rêve et la vie sur terre. Avoir la tête dans les nuages pour alléger le poids de l’apesanteur qui nous fait ployer au rythme de la routine quotidienne. On ne peut pas refuser le rêve, royaume de nos fantasmes, les plus fous.             

     L’amour n’a pas de frontière il nous donne des ailes. Oui, vraiment, le bonheur est une trajectoire et non pas une destination.

Équinoxe un livre de Francophonie de partage, de tolérance, et de diversité proposé au prix de la méditerranée.

Une publication des Éditions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A : www.editions2a.com

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Équinoxe

sans-titre

Francophonie ! En publication nationale et internationale dans tous les réseaux de l’Hexagone et de la Francophonie. « Équinoxe » de Roberte Colonel et Charef Berkani, un livre de partage, de tolérance et de diversité proposé à la sélection du Prix Méditerranée. Une publication des Éditions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A : www.editions2a.com

 

Il y a toujours un point de départ, un hasard ? Où est-ce le destin ? Comment savoir ?

Marie avait été si bouleversée la toute première fois où elle avait vu sa photo sur son blog…
Elle pense a Augustin et se demande pourquoi elle s’était mise à l’aimer si vite, si intensément, et pourquoi elle avait si peur que leur amour s’arrête sans qu’elle ne sache pourquoi.

Mon amour, disait-elle à Augustin, j’accroche ma vie à la tienne malgré le temps qui passe et toujours nous laisse tendrement épris l’un de l’autre. Je voudrais encore vivre des milliers de nuits étoilées avec toi. Elle était si bouleversée la toute première fois où il lui avait dit que malgré la distance qui les séparait il l’avait serrée tendrement contre lui.

L’homme qu’elle aime l’a fait entrer dans un univers qu’elle aime, qui lui colle à la peau et l’émerveille. Marie ne saurait dire tout ce qui la lie à Augustin, tant cela est vaste, tant leur curiosité est identique, tant ils aiment les mêmes choses. Pour elle, leur amour a la couleur de l’arc-en-ciel.

Tout n’était pour eux que rêves, désirs, troubles délicieux, espoirs confus, avec cette confiance au creux de l’âme qui ajoutait à ses émerveillements.  Marie n’avait pas eu l’habitude de vivre des aventures aussi folles dont la plupart des gens autour d’elle étaient habitués. Bien qu’il habite au bout du monde, là ou rien ne pourrait les atteindre, ni les quolibets des gens, ni les mauvaises interprétations que l’on ne manquerait pas de faire sur leur couple.

Pour la première fois Marie vivait pleinement son amour en marge des lois que lui dictait sa conscience. Tous les deux ne voulaient pas de fin à cette belle idylle. Ils ne pourraient pas pour tout le reste de leur vie être séparés.
Augustin se tenait là, solitaire et pensif en bout de sa barque, se demandant si elle pourrait lui permettre d’aller retrouver son amour, sa Marie là-bas, de l’autre coté.  Il désirait tellement la rejoindre… Il aimait Marie. Chaque jour il la découvrait plus attentive à lui et tellement joyeuse. Elle dit qu’ils sont si bien l’un et l’autre derrière cet écran qui renvoie leur image. Le temps qui les sépare les fait s’aimer chaque jour davantage.
Sa Marie aimante et fragile l’attendait, elle l’espérait, il devait réagir. Il ne pouvait plus repousser son voyage.
Allait–il continuer à se laisser porter par les vagues sans jamais oser réagir ?
A chaque minute Marie monopolisait ses pensées.
Il oubliait tout ce qui les séparait encore, pour rêver de cette rencontre où enfin leurs lèvres se rejoindraient dans une nuit divine.
En proie à un désir plus fort que sa raison Augustin ne cessait de la désirer.
Avait-il jamais rêvé d’une rencontre plus romantique que celle qu’il fit avec Marie si loin de son pays ?
Il aimait Marie et elle l’aimait.
Il se troubla. Il ne pouvait comprendre à cet instant ce qu’il ressentait, son déchirement de ne pouvoir la prendre dans ses bras. Tous ses manques d’elle. M’aime-t-elle autant que je l’aime.

Roberte Colonel   Charef Berkani

 

 

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J’étais écrivaine plus de la moitié de ma vie.

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Il y a un an, je ne savais pas que tout allait basculer ce jour-là quand je me suis levée. Je ne me doutais pas que quelques heures plus tard, j’allais rentrer, l’âme en peine, en laissant derrière moi la moitié de ma vie. Je ne savais pas, je n’avais même jamais pensé à cette éventualité. Aurais-je dû ? Le choc aurait-il été moins grand ? Je n’en ai aucune idée.

Je sais seulement qu’il m’a fallu des semaines avant de pouvoir recommencer à vivre à nouveau puis à me remettre à écrire, puis à entrer dans une librairie et m’y sentir bien et non plus en mal d’une vie que je n’avais plus, que je ne voulais plus avoir même si elle m’avait comblée à bien des égards toutes ces années. Le temps adoucit-il vraiment tout ? Le temps a-t-il cette propriété ? J’imagine que oui, qu’il sait, quand il est question de douleur, de blessure, d’absence, les rendre moins vives. Ne dit-on pas Il faut laisser le temps faire son œuvre ou Laissons le temps au temps. Et il est vrai que plus le temps passe, plus ce qui faisait terriblement mal devient de moins en moins lancinant, jusqu’à ne plus provoquer qu’un pincement occasionnel. Il en va aussi de ces montagnes qui nous semblaient infranchissables, qu’il a fallu du temps pour mettre derrière soi, et qui, quand elles sont loin là-bas, ne présentent plus des pics insurmontables mais ressemblent davantage à de jolies collines. Oui, le temps adoucit sûrement beaucoup de choses. Mais pas toutes.

Auparavant j’étais écrivaine plus de la moitié de ma vie et nécessairement il en restera toujours quelque chose. Ce goût de partager ma passion, cet amour pour le monde de la littérature, ma toujours habité. Et maintenant, jeter un œil sur cette année où ma vie a changé, où un nouveau projet s’est offert à moi, où de nouvelles amitiés sont venues s’ajouter, où l’écriture a pris une très grande place, celle qu’elle avait avant, il y a longtemps. Et me sentir bien dans cette nouvelle vie où j’ai plus de temps pour ceux que j’aime et pour moi, et où je me sens tellement plus libre et appréciée. Et ne pas avoir de regrets. Ni pour cette vie d’avant,, ni pour ce que je n’ai pas toujours pris le temps de faire…

La douceur de vivre est là. Et même si le ciel est gris, même si parfois je me sens assaillie par une douleur ancienne ou récente, je ferai tout pour que le soleil brille en moi en permanence.

Roberte Colonel    (Extrait d’un de mes prochains romans)

Publié dans Ecrivain, livre

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière

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« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. »(E  Rostand, Cyrano de Bergerac)

Marie contemplait l’immensité mouvante qui déroulait ses anneaux d’argent sous la lune. Tout était calme. Elle regardait le navire qui semblait fendre les flots avec une aisance quasi magique. Elle eut un sourire amer. Depuis longtemps le destin semblait l’avoir condamner à toujours devoir accepter que l’on se moque de ses sentiments. Qu’importait ! Nulle part elle ne trouverait la consolation qu’elle attendait… qui pouvait bien se soucier de ce nouvel échec qu’elle venait une fois encore de subir. Blessée par la force des mots que Paul lui avait déposés, elle l’était dans l’âme…Rien de bien agréable à lire. Aussi ne valait-il mieux ne pas répondre. Elle n’avait pas le gout du scandale bien qu’elle aurait pu le défier ce n’était pas pour lui déplaire. Cependant elle avait aimé cet homme d’un amour passionné cette certitude était douce a son cœur. Elle ne pouvait se résoudre à devenir autre que ce que son cœur lui dictait. L’abandon si cruel fut il, les souvenirs ne sont bon que lorsqu’ils vous aident a vivre.

Elle allait mettre une croix sur ce bonheur là, il le lui avait demandé de le faire certes un peu différemment mais les mots dans ce cas là prennent souvent le même sens…A la perspective d’avoir à le quitter elle en éprouvait un pincement au cœur. Elle était persuadée que le déferlement des mots qu’il employait depuis quelques temps dans ses écrits ce fut lui qu’il les écrivit.

Ce matin là, par une petite route ombragée entre cours d’eau et mer qu’elles que fleurs éclosaient. Le soleil du matin buvait la rosée à même leurs corolles. Les oiseaux chantaient pour répondre au murmure de l’eau qui glissait doucement rejoindre la mer. En cette belle matinée ensoleillée une telle paix se dégageait de l’ensemble qu’on avait peine à le croire fragile. Et pourtant … une déferlante de mots sont venus l’assombrir.

Marie marcha longtemps les yeux mouillés de larmes jus qu’au port ou ils s’étaient assis si proche en ces instants que la perspective de le quitter un jour ne lui serait pas venu a l’esprit. Cependant déjà, elle s’interrogeait bien un peu sur les sentiments qu’elle lui inspirait ? Ce jour là il n’y avait fait aucune allusion.

Ils avaient vu passé bien souvent des orages, des vents mauvais, et chaque fois que le calme revenait il ne donnait que plus de puissance à leur amour. Elle se disait qu’il n’était pas interdit de rêver à un avenir ou ils seraient enfin réunis pour vivre leur amour au grand jour.

Elle finit par comprendre que rien ne se ferait dans les conditions actuelles. Cette fois ci il l’avait humiliée, blessée. Elle paraissait avoir perdu l’envie de se battre pour conserver l’amour de cet homme. A quoi bon s’interroger sans cesse ?  Cet abandon la laisse démunie, cependant, pas anéantie.

A cet instant Marie préfère se dire que quoi qu’il arrive elle pourvoira le moment venu à ce que lui réserve son destin.  Texte Roberte Colonel 7/07/2017

Publié dans et poèsie, livre

L’amour et le printemps…

 

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L’amour et le printemps

Baiser de printemps

Porté par un doux vent

Déposé sur les lèvres rosées

Dégustés avec volupté

Baisers de printemps

Soleil rieur d’un beau temps

Arc-en-ciel de joie dans les yeux

Etincelle de bonheur échangé à deux.

(Sourire 2011)

 

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Cette œuvre qui célèbre l’amour et le printemps est créée durant la longue période de travail de Rodin (une trentaine d’années) autour de la porte de l’enfer

Variante de l’œuvre le baiser des années 1890 , elle est probablement inspirée de la relation passionnelle qui débute en 1890 Pour une dizaine d’années, entre Auguste Rodin et son élève  Camille Claudelle. 

Exposée au   Salon des artistes français  de 1898, l’œuvre connait un important succès et est dupliquée en de nombreux exemplaires en Bronze  en quatre dimensions différentes, ainsi que six exemplaires en  marbre .

La figure féminine de l’œuvre est une reprise de l’œuvre le  torse d’Adèle de  1882 inspiré d’Adèle Abruzzesi, un des  modèles favoris de Rodin.


 

Publié dans livre, Non classé

Salon du livre de Mazamet…

 

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Communiqué de Jacques Nain des Editions des Auteurs d’Aujourd’hui
Salon international du livre de Mazamet (81)
Le dimanche 21 mai prochain
Dans le cadre du salon international du livre de Mazamet (81), nous avons le plaisir de vous
communiquer la liste des auteurs qui dédicaceront ce jour-là sur le stand des Éditions Auteurs
d’Aujourd’hui :
– Laurent DENANCY
– Alain POIRRIER
– Catherine PHALIP
– Roberte COLONEL (avec Charef BERKANI)
– Henri WEIGEL
– Véronique GALGLIONE
– Mado DE SOUZA
– Sylvie MAGRAS
– Isabelle MERCIER
– Alain PIGEAUX
– Martine PEREZ PLATARETS
– Henri ROURE
– Cyntiade NAIN
– Jacques NAIN

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