Ecrivain, livre

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière

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« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. »(E  Rostand, Cyrano de Bergerac)

Marie contemplait l’immensité mouvante qui déroulait ses anneaux d’argent sous la lune. Tout était calme. Elle regardait le navire qui semblait fendre les flots avec une aisance quasi magique. Elle eut un sourire amer. Depuis longtemps le destin semblait l’avoir condamner à toujours devoir accepter que l’on se moque de ses sentiments. Qu’importait ! Nulle part elle ne trouverait la consolation qu’elle attendait… qui pouvait bien se soucier de ce nouvel échec qu’elle venait une fois encore de subir. Blessée par la force des mots que Paul lui avait déposés, elle l’était dans l’âme…Rien de bien agréable à lire. Aussi ne valait-il mieux ne pas répondre. Elle n’avait pas le gout du scandale bien qu’elle aurait pu le défier ce n’était pas pour lui déplaire. Cependant elle avait aimé cet homme d’un amour passionné cette certitude était douce a son cœur. Elle ne pouvait se résoudre à devenir autre que ce que son cœur lui dictait. L’abandon si cruel fut il, les souvenirs ne sont bon que lorsqu’ils vous aident a vivre.

Elle allait mettre une croix sur ce bonheur là, il le lui avait demandé de le faire certes un peu différemment mais les mots dans ce cas là prennent souvent le même sens…A la perspective d’avoir à le quitter elle en éprouvait un pincement au cœur. Elle était persuadée que le déferlement des mots qu’il employait depuis quelques temps dans ses écrits ce fut lui qu’il les écrivit.

Ce matin là, par une petite route ombragée entre cours d’eau et mer qu’elles que fleurs éclosaient. Le soleil du matin buvait la rosée à même leurs corolles. Les oiseaux chantaient pour répondre au murmure de l’eau qui glissait doucement rejoindre la mer. En cette belle matinée ensoleillée une telle paix se dégageait de l’ensemble qu’on avait peine à le croire fragile. Et pourtant … une déferlante de mots sont venus l’assombrir.

Marie marcha longtemps les yeux mouillés de larmes jus qu’au port ou ils s’étaient assis si proche en ces instants que la perspective de le quitter un jour ne lui serait pas venu a l’esprit. Cependant déjà, elle s’interrogeait bien un peu sur les sentiments qu’elle lui inspirait ? Ce jour là il n’y avait fait aucune allusion.

Ils avaient vu passé bien souvent des orages, des vents mauvais, et chaque fois que le calme revenait il ne donnait que plus de puissance à leur amour. Elle se disait qu’il n’était pas interdit de rêver à un avenir ou ils seraient enfin réunis pour vivre leur amour au grand jour.

Elle finit par comprendre que rien ne se ferait dans les conditions actuelles. Cette fois ci il l’avait humiliée, blessée. Elle paraissait avoir perdu l’envie de se battre pour conserver l’amour de cet homme. A quoi bon s’interroger sans cesse ?  Cet abandon la laisse démunie, cependant, pas anéantie.

A cet instant Marie préfère se dire que quoi qu’il arrive elle pourvoira le moment venu à ce que lui réserve son destin.  Texte Roberte Colonel 7/07/2017

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et poèsie, livre

L’amour et le printemps…

 

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L’amour et le printemps

Baiser de printemps

Porté par un doux vent

Déposé sur les lèvres rosées

Dégustés avec volupté

Baisers de printemps

Soleil rieur d’un beau temps

Arc-en-ciel de joie dans les yeux

Etincelle de bonheur échangé à deux.

(Sourire 2011)

 

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Cette œuvre qui célèbre l’amour et le printemps est créée durant la longue période de travail de Rodin (une trentaine d’années) autour de la porte de l’enfer

Variante de l’œuvre le baiser des années 1890 , elle est probablement inspirée de la relation passionnelle qui débute en 1890 Pour une dizaine d’années, entre Auguste Rodin et son élève  Camille Claudelle. 

Exposée au   Salon des artistes français  de 1898, l’œuvre connait un important succès et est dupliquée en de nombreux exemplaires en Bronze  en quatre dimensions différentes, ainsi que six exemplaires en  marbre .

La figure féminine de l’œuvre est une reprise de l’œuvre le  torse d’Adèle de  1882 inspiré d’Adèle Abruzzesi, un des  modèles favoris de Rodin.


 

livre, Non classé

Salon du livre de Mazamet…

 

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Communiqué de Jacques Nain des Editions des Auteurs d’Aujourd’hui
Salon international du livre de Mazamet (81)
Le dimanche 21 mai prochain
Dans le cadre du salon international du livre de Mazamet (81), nous avons le plaisir de vous
communiquer la liste des auteurs qui dédicaceront ce jour-là sur le stand des Éditions Auteurs
d’Aujourd’hui :
– Laurent DENANCY
– Alain POIRRIER
– Catherine PHALIP
– Roberte COLONEL (avec Charef BERKANI)
– Henri WEIGEL
– Véronique GALGLIONE
– Mado DE SOUZA
– Sylvie MAGRAS
– Isabelle MERCIER
– Alain PIGEAUX
– Martine PEREZ PLATARETS
– Henri ROURE
– Cyntiade NAIN
– Jacques NAIN

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citations, livre

Les cinque blessures primitives de l’enfant…

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Les cinque blessures primitives de l’enfant sont:

-l’humiliation

-l’injustice

-l’impuissance

-la trhison

– l’abandon

– « Rêves enfouis » un témoignage résultant de ces cinq blessures. Roberte Colonel

-Un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents. Il cesse de s’aimer lui même

« Personne ne parle jamais de ces enfants blessés qui avancent dans la vie sans être ni agressifs, ni névrosés. Ils deviennent des adultes forts et n’abîment personne autour d’eux Pourtant, ils existent. Odile Lacroix »

Facebook que l’on décrie a tout propos me sert de fil conducteur a mes écrits ce matin avec le thème des blessures d’enfants avec ces cinq citations recopièes dans :Le beau doit être notre monde.

 

livre, Non classé

Rêves Enfouis

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J’avais retranscrit dans mon livre « Où es Tu Maman ? » mes souffrances dans une intense intimité. Devoir vivre sans rien connaître de mon histoire était devenu si pénible qu’il fallait que je réussisse à poser des mots sur mes souvenirs d’enfance. Si je m’étais refusée de retracer ce cheminement, cela aurait voulu dire que je pensais comme « acceptable » l’injustice qui m’avait été réservée : celle d’avoir du subir ma séparation d’avec ma maman.

Cependant, jamais ne m’était venue l’idée que je puisse publier mon histoire. Fait-on constamment ce que nous avons décidé de faire ?

N’emprunte-on pas parfois d’autres trajets que ceux convenus ?

Et voilà qu’après toute cette approche sur mes souvenirs, je me retrouvais propulsée de dédicaces en dédicaces dans l’univers des écrivains… avec mes mots et ma douloureuse histoire.

***

Ce coquin de hasard aime à me surprendre ! Un livre posé sur l’étagère de ma bibliothèque attendait sagement que je m’y intéresse à nouveau.

Ces « Trois Petites Notes d’éternité » viennent me rappeler mes rendez-vous dédicaces dans les librairies.

J’en garde d’intenses souvenirs, entre émotions, larmes et échanges de mots avec le lecteur. Je recevais leurs mots de réconfort, leurs confidences, où encore les petits mots exquis glissés au creux de mon oreille : une manœuvre de séduction.

Que de bons moments passés en dédicaces, j’en suis encore à me demander si je ne les ai pas rêvés.

Après l’écriture de mon livre « Où es-tu Maman ? Et mes rencontres dédicaces, une nécessité de pause se faisait sentir. Un moment de repos pour tourner une page, celle de :

« Où es-tu Maman ? ».

Ce temps entre parenthèse m’a permis de prendre conscience qu’une suite était nécessaire, à la fois pour répondre à la demande de ceux et celles qui, par leur intérêt pour mon histoire attendaient un épilogue.

Pour moi, ce nouveau livre est un besoin réel de tourner définitivement la page de ce que fut mon désarroi d’enfant abandonnée.

« Rêves Enfouis » est la suite de mon histoire parfois difficile, souvent douloureuse, face à l’absence de ma maman.

Seuls les rêves valent la peine qu’on les vive. Roberte Colonel

***

Espoir

« Quand l’espoir est une petite lumière, chaque signe est un encouragement.

Quand l’espoir est un homme, chaque ami est avec lui.

Quand l’espoir est dans l’air, chaque prière est réussie. » Timothé COLONEL

 

 

 

 

livre, Non classé, poèsie

Rien ne s’accompli sans passion !

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« Rien de grand dans le monde ne c’est accompli sans passion ! » Gearg Friedrich Hegel

 

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Quand nos lèvres se cherchent

Lorsque l’on est ensemble

Le temps parait bien trop court.

Quand on parle trop fort,

c’est que du bonheur d’être  amoureux.

Au coeur de notre passion bouche a bouche

Toute cette candeur qui lentement se tresse

Au long de nos heures, au fil de notre vie,

Elle calme nos émotions qui emballent nos cœurs,

Elle fait de la douceur, tempère nos frissons.

D’une vie sans heurt, d’une existence claire elle est l’instigateur.

( Roberte Colonel)

livre

Dédicaces au Camping Palmira Beach

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slide06.jpgCamping Palmira Beach

Avenue du Port de Vendres. 34350 Valras-Plage

Tous les Jeudi de 17 heures à 20heures

Dédicaces du Livre « Passion Sur Internet »

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De   Roberte Colonel

Avec la participation de   Charef Berkani.

« La rencontre sur internet de Roberte Colonel avec Charef Berkani écrivain, poète algérien, blogueur international, marque le renouveau dans son inspiration et son écriture, et réveille son désir d’être à nouveau éditée.  Ensemble ils vont inventer une épistolaire histoire d’amour, par delà la mer, faire vivre une relation entre internautes et créer « passion sur internet ». Une nouvelle, une fiction très proche d’une possible réalité, qui fera vivre aux protagonistes une brève et dévorante passion. »

Geneviève Planquès htt://www.gazetteactuartistes.com/

 

livre, Non classé

Premières roses de l’été…

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Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)

livre

Article de presse…

Roberte Colonel publie « Passion sur internet « , un sujet brûlant d’amour, chez Ed2A. Dédicace dimanche 26 juin à Bassan (34) parmi « les arts au soleil »

A la rencontre de Roberte Colonel, auteure et blogueuse

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Une vie déchirée

1941, Roberte naît le 6 mars à Paris. 3 ans plus tard dans les tourments de la guerre, elle est retirée à la garde de sa mère.
C’est ainsi que commence une histoire faite de manques, de détresses et d’interrogations.
Elle grandit de famille d’accueil en famille d’accueil, sans réponse sur ses origines.
De santé fragile, ses études sont modestes, et pâtissent de ses absences

Aussi loin qu’elle s’en souvienne son cahier d’écolière recueillait ses confidences, ses rêves secrets, et abritait son monde imaginaire. L’écriture était déjà une échappatoire à la solitude morale, à la souffrance psychologique.
L’apprentissage de la vie sans repères familiaux, le mariage, les enfants, le travail avec son conjoint, son fidèle soutien, ont été son université, et fait sa richesse.

 

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1999, Roberte entreprend des démarches compliquées pour retrouver sa mère.

« J’ai pressenti très tôt que des événements me manquaient, et que trop d’amour me liait depuis toujours à ma Maman. Il m’était impossible de laisser dormir mon dossier d’abandon et de souffrir sans savoir. Je vais donc entreprendre en 1999 des recherches douloureuses, longues, et obstinées, qui vont faire ressurgir des souvenirs qui m’aideront à faire de mon passé une merveilleuse histoire d’amour entre Maman et moi.
Preuve que le sentiment inassouvi et la volonté d’aimer peuvent mener à la vérité. »

La recherche de ses origines la conduit hélas jusqu’à une tombe.
Trop tard , les retrouvailles n’auront pas lieu !

« Ferai-je un jour mon deuil de Maman ? Je n’en n’étais pas encore là. Ma douleur de ne pas l’avoir retrouvée de son vivant empêche pour l’instant ma complète guérison.
Ceux qui auront vécu de semblables événements comprendront-ils que l’on ne peut se débarrasser de ses maux, de continuer une histoire sans savoir précisément où celle-ci a débuté ! »

 

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2002 Roberte publie son premier ouvrage, « Où es-tu Maman »,
fruit de cette quête douloureuse
2005 paraît le roman « le sac à dos »

 

Une retraite apaisée et créative

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2006 : L’heure de la retraite est arrivée, le couple s’installe dans le Sud, et Valras petite station balnéaire dans l’Hérault devient un havre de paix.

Depuis sa venue en Languedoc, Roberte Colonel, profite de la nature environnante, de la Mer, en toute liberté et découvre l’usage d’internet. C’est ainsi qu’elle créé un blog sur lequel elle publie ses réflexions, ses poèmes, partage des citations, et se découvre des amis virtuels

« Une grande amitié est née entre nous. De là Charef Berkani (algérien, vivant sur un autre rivage) m’a dit qu’il aimait ce que j’écrivais et qu’il aimerait que l’on joigne nos noms dans un livre commun, puis s’en est suivi le choix du thème et la mise en place de « Passion Sur Internet. »

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2016 : rencontre avec Jacques Nain des Editions2A, et publication de « passion sur internet »

L’écriture est devenu le quotidien de Roberte depuis qu’elle est à la retraite.

La rencontre  sur internet de Roberte Colonel  avec Charef Berkani , poète algérien, blogueur international, marque le renouveau dans son inspiration et son écriture, et réveille son désir d’être éditée et reconnue.
Ensemble ils vont inventer une épistolaire histoire d’amour , par delà la mer, faire vivre une relation entre internautes et créer « passion sur internet ». Une nouvelle, une fiction très proche d’une possible réalité, qui fera vivre aux protagonistes une brève et dévorante passion .

 

Quelques lignes pour donner envie de lire:

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« Es-tu toi aussi, au bord de la mer, de l’autre côté de cette immensité qui nous sépare l’un de l’autre? As-tu une pensée pour moi? mon âme est si tourmentée… »
Entre Marie et Augustin:
« Qu’il est doux ce moment, se dit-elle où tout change dans notre vie. Ce moment magique, d’une tendresse inouïe, où les « je t’aime » sont des caresses qui enivrent et ne laissent de place pour d’autres mots aussi beaux…Augustin lui apporte encore les plus jolis mots, ceux que lui seul peut écrire et ne partager qu’avec elle:
«Une averse de baisers échoue sur la grève
agitée par le feu qui embrase mes rêves
les grains exaltés fouettent mon visage
deux coeurs de sable naissent sur le rivage … Augustin »

 Cyntiade des Editions Ed2A et Roberte Colonel

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Un avenir empli de promesses

Le travail continu en collaboration avec Charef Berkani, auteur algérien.
La suite de « Passion sur internet » est en cours d’écriture.
Les négociations pour la réédition de « où es-tu maman » sont en cours avec les Editions Ed2A
Le manuscrit de « mon identité volée » est prêt.

Le blog  https://marieliane.wordpress.com    
attend les commentaires et les échanges entre internautes.
http://alexandra20ans.wordpress.com/ 

Actualité

Dimanche 26 juin 2016
rencontre /dédicace à Bassan (34) sur l’esplanade
lors de la journée festive et culturelle « les arts au soleil « de 9h à 17h

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Ce fut un dimanche très ensoleillé, un moment très agréable de partage avec d’autres auteurs, des lecteurs, des artistes du Languedoc Roussillon venus exposés leurs oeuvres.
livre

Passion sur Internet.

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« court extrait de Passion sur Internet »

Chaque livre est une histoire d’amour commencée dans l’exaltation, poursuivie dans la peine et l’hésitation, terminée dans la sagesse. Suit un moment de solitude intense. (Michel

 

Augustin et Marie 

Les effets naturels d’une extrême amitié…

Les oiseaux n’ont-ils jamais chanté comme cette année? Ont-ils été aussi présents par le passé? Marie se le demande, alors qu’éveillée bien avant le soleil, elle les entend d’un arbre à l’autre faire leurs vocalises dans le noir de la nuit. Elle se rend compte que sûrement ils ont toujours été là, plus discrets, attendant leur heure pour la rendre complice du jour qui pointe déjà à l’horizon. Elle attend, comme chaque matin, de voir le soleil  briller de mille étoiles sur la mer. Et ce matin, un roulis sans fin de vagues et d’écumes n’arrive pas à troubler la mélancolie qui s’est emparée d’elle. A quoi rêve-t-elle ? Rêve-t-elle aux blessures dont on ne guérit jamais vraiment tout à fait ou se laisse-t-elle bercer par d’heureux souvenirs qui prennent le pas sur tout le reste ? Cela fait des années qu’elle se complaît dans l’écriture de courtes nouvelles qu’elle range soigneusement dans un classeur. C’est sa thérapie, son monde à elle. Toutes ses journées s’écoulent interminables et sans joie. Cependant, elle aime à se réfugier dans sa passion. Là, où elle se sait être en sécurité, là où rien ne peut venir interrompre sa solitude. Marie n’écrit jamais de nouvelles scandaleuses, jamais de mots violents. Elle veut que les personnages de ses fictions lui ressemblent.  Pourquoi se contente-t-elle de vivre dans cette douce torpeur ? Finira-t-elle par comprendre que sa solitude n’est autre qu’un besoin de se préserver des soucis du dehors ?

Lorsque Marie vit la photo de cet homme sur les pages de son blog, le temps s’arrêta. C’est lui se dit elle ! Qu’elle dure une minute, une vie, une nuit, la rencontre qu’elle fit avec cette photo fut magique.  Elle se dit qu’au-delà de la séquence émotion, quand on rencontre l’autre on se raconte toujours une histoire !

 

« Passion sur Internet. »

Notre ouvrage sur Amazone.com au prix de 10,00£

Amitiés, livre

Passion sur Internet…

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L’amitié n’est pas un vain mot. Au détour de notre rencontre sur notre blog Charef Berkani et moi même avons décidé de joindre nos écrits et notre amitié à la réalisation d’un projet commun : l’écriture d’une nouvelle. La tâche d’un écrivain est aussi de donner une autre possibilité, une autre intelligence aux mots ainsi est née « Passion Sur Internet ». Paru aux Editions ED2A Une suite a ce livre est dors et déjà encours d’écriture.

Nous vous souhaitons de découvrir notre livre « Passion sur Internet » dans toutes les librairies ainsi que chez Amazon.fr

livre, Non classé

Savoir lire entre les lignes d’un roman…

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« Savoir lire entre les lignes d’un roman c’est ce mettre en scène avec l’écrivain, vivre ses émotions, voir couler ses larmes, parfois souffrir avec lui. Au travers de son récit il décrie de façon détournée une part de sa propre vie. Lors que son œuvre est achevée il n’est jamais tout à fait satisfait, pas facile d’écrire le mot fin pour lui.

L’écrivain a généralement  l’impression qu’il manque toujours quelques lignes, quelques détails, quelques mots supplémentaires qui transmettraient plus de force à son manuscrit. Aurait-il oublié une phrase qui changerait la teneur de ses écrits, qu’il lui faut compléter, corrigé il ne peut s’en empêché?

Ce sont là les épreuves que je me suis imposée à moi-même avant d’abandonner mes récits entre les mains de l’éditeur.

Écrire est la chose que j’aime entre toutes.
Car j’aime les mots, les phrases, les images, les idées qu’on développe quand on écrit. Et je ne me lasse pas de chercher le mot, les mots, de les adjoindre pour qu’ils créent un ensemble qui ouvre la porte à l’imaginaire. Je ne réussis pas toujours. Car s’il faut l’inspiration de départ, il faut aussi la patience, la minutie et la détermination. (roberte colonel)

Une petite partie de cet écrit se retrouve sur « Je me nourris de mes mots » le 24 mars 2013

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« Le nombre d’écrivains est déjà innombrable et ira croissant parce que c’est le seul métier, avec l’art de gouverner, qu’on ose faire sans l’avoir appris.

Le roman est l’histoire éternelle du cœur humain. L’histoire vous parle des autres, le roman vous parle de vous. On s’aime sans raison, on s’oublie sans motif.

Deux citations D’Alphonse Karr. Ecrivain journaliste Français  Né le 24 novembre 1808 à Paris. Décédé le 30 septembre 1890 à St Raphael. »

livre

Surtout ne pas faire d’amalgame…

.Surtout ne pas faire d’amalgame…

Amalgame: fait d’associé artificiellement diverses idéologies pour les discréditer.

Hadji Baba, le père que l’on se rêverait !

S’il est des êtres hors du commun dont on aimerait partager la proximité, Hadji Baba est assurément de ceux-là. Le XXème siècle a profondément bouleversé l’Afghanistan, mais a su préserver le caractère généreux de son peuple. Les déchirements occasionnés par les guerres incessantes ont ravagé un style de vie, des certitudes, le pays entier. Pourtant, il reste encore des espaces dans les cœurs permettant de voir la lumière de l’amour, l’envie de transmettre ce dont on est dépositaire : l’ambition et le goût des autres.

Hadji Baba est passé à côté de son fils, par manque de temps, faute de doigté sans doute. L’accueil d’un garçon, orphelin, dans sa maison donne à l’homme l’opportunité de partager une vie dont il se pensait jusqu’alors seul dépositaire. Le miracle se produit et la sagesse d’Hadji Baba se transmettra vers Djon, son fils adoptif. Avec la sagesse, il a aussi donné soif de savoir et de connaissance au jeune homme, lui faisant découvrir des mondes impensables à celui qui n’a jamais quitté sa contrée. Djon avouera au soir de la vie du vieil homme : son désir de partir conquérir le monde… Ce nouveau déchirement, cependant, ne déplait pas vraiment à Hadji… De plus, l’éloignement provoquera un rapprochement bien improbable.

Un livre captivant, envoutant qui montre le visage vrai d’un peuple fier. Un grand moment d’émotion et de découverte d’un Islam tant décrié pafois….

4ème de couverture :

A l’abri des murs d’enceinte de sa maison, Hadji Baba, figure de la culture persane, prodigue son savoir ancestral au jeune orphelin Djon Ali. Lorsque le vieil homme s’éteint, son fils d’élection quitte le pays dans l’espoir de poursuivre le chemin de la sagesse. Commence alors un long périple : de la France à l’Angleterre, de la Suisse aux Etats-Unis, Djon Ali franchit des montagnes et des mers. Et s’initie, au sein de la diaspora afghane, à la vie occidentale. Le déracinement est douloureux mais l’optimisme infaillible. Entre mémoire, deuil et renaissance, « Le Jardin d’Hadji Baba » est le récit d’une odyssée bouleversante, tout en retenue et poésie. Contes aux parfums de roses et de cardamome, légendes des montagnes du Panshir forment les motifs de ce kaléidoscope tout à la fois nostalgique et moderne.

 

Isabelle Delloye a été successivement professeur de français à Kaboul, vidéaste au Nicaragua, céramiste à San Francisco puis libraire et éditrice à Paris. De son séjour en Afghanistan, avant l’invasion russe, elle a gardé un souvenir ébloui qui tranche sur les discours convenus sur l’Afghanistan. Après le très beau Femmes d’Afghanistan réédité chez Phébus en 2002, elle publie un nouveau roman nous contant les tribulations du jeune Djon Ali qui découvre le monde occidental.

Ecrivain, Es, livre, Maman?, Ou

Vieillir, ce n’est pas vivre moins mais vivre autrement…

                                                                   Vieillir, un nouveau printemps ?
 

L’AVEZ-VOUS REMARQUÉ ?

Ce sont les vieux pommiers qui sont les plus chargés de fleurs, les vieux séquoias qui s’élèvent à des hauteurs majestueuses, les violons anciens qui produisent les plus riches harmonies, les vieux vins qui sont les plus goûtés. Ce sont les monnaies antiques, les vieux timbres et les meubles anciens que beaucoup recherchent avec passion.

L’AVEZ-VOUS REMARQUÉ ?

C’est à son déclin, lorsqu’il va mourir, que le jour déploie les splendides couleurs du soleil couchant. C’est au terme de l’année que la nature transforme le monde en une féerie de neige.

 

 

 Je me souviens d’un de mes après midi lectures au foyer des personnes âgées de Villeneuve Les Béziers 

L’AVEZ-VOUS REMARQUÉ ?

Ce sont les vieux amis qui sont les plus chers, et les vieilles gens que Dieu aime depuis si longtemps.

Merci, mon Dieu, pour les bénédictions du vieil âge, la sagesse, l’expérience, la maturité, la foi, l’amour, l’espérance.

Vieillir, ce n’est pas vivre moins mais vivre autrement. Ce n’est pas effacer nos rides pour n’avoir pas l’air vieux, mais tourner chaque jour le regard de nos

coeurs pour qu’ils continuent à s’émerveiller de tout ce qui est grand et bon. .

Vieillir, ce n’est pas la fin d’une aventure, c’est une aventure nouvelle, inédite, qui peut être passionnante.

Oui, vieillir c’est beau, encore faut-il apprendre à bien vieillir. Bien vieillir, c’est tout un art ! (Texte anonyme) Ce billet a déjà été publier.

Ecrivain, livre

Impossible d’oublier… (suite à Elle aimait revivre voilà tout)

Notre amour, le Couple dans un parc Wallpaper

Non il m’est impossible d’oublier…Ainsi, cinq ans plutôt Paul m’avait quitté il m’avait laissée désemparée. Il n’avait pas eu le moindre regard, pas de geste tendre pour adoucir mon chagrin, il s’en était allé sans se retourner. Il me laissait là les bras ballant à ne plus savoir ce que j’allais faire de ma vie. L’air n’entrais plus dans mes poumons,  haletant plus que je ne respirais, je sentais que j’étais exténuée que je défaillais… Je ne sais combien de temps s’est écoulé avant que je ne parvienne à m’assurer que je n’avais pas rêvé, j’ai l’impression que c’était très court, mais plus rien, plus trace de sa présence, je suis montée sur la terrasse pour mieux dominer l’espace, mais on ne le voyait plus, on ne l’entendait plus, silence sépulcral, la nuit au-dessus, l’odeur des pins, les étoiles qui commençait leurs clins d’œil et la lune qui s’élevait comme un ballon orangé. Un seul bruit, celui des grillons, rien d’autre, pas l’ombre ni l’écho d’une voiture. Je distinguais le promontoire on le voit du balcon  arrière de la maison, j’avais au moins retrouvé le sens de l’orientation, je reprenais soudain possession des profils familiers, et je repéré tout en bas les lumières du hameau, tremblantes et dispersées.

J’ai voulu effacer Paul de mes pensées, j’en ai rêvé mille fois, je l’ai remplacé par d’autres hommes beaucoup plus jeunes plus beaux, mais en vain. J’avais l’impression de tomber dans un  tourbillon fatal, dans la menace irrémédiable à laquelle je ne pouvais échapper même si je souhaitais très fort en finir avec l’amour que j’avais  pour lui. 

 J’avais eu le temps de m’habituer à la solitude, de me sentir à l’aise, d’être mieux. Puis David est arrivé dans ma vie et quelque chose s’était passé entre lui et moi. Au début tout fut si différent de mon train train routinier… Ma petite vie avait eu de nouveau son grain de sel quotidien…Après la grasse matinée, le lever à onze heures passé, le petit tour dans le jardin, et nos échanges de longues discussions jusqu à l’heure du repas. L’un et l’autre avions nos secrets  enfouis au fond de notre coeur. Paul avait pris une telle place dans ma vie que David eue de la peine à faire la sienne. Son ombre  était  encore présente dans la maison qu’après quelques années passées les disputes remplacèrent les longues discussions paisibles que nous avions eu dans le jardin.

L’Arrivé de nuit de Paul me surpris; Il été arrivé dans des conditions à peu près inconsciente . Il s’était invité puis avais dormi dans la chambre voisine de la nôtre.  Le lendemain  nous, nous, sommes éloignés de la maison laissant David.  Nous avons roulé longtemps penché l’un contre l’autre. Je retrouvais Paul.  Nous n’avions pas césser de nous aimés tendrement. .  (Roberte Colonel) 

 

 

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il faut laisser le temps faire son oeuvre…

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Ce billet fait suite à l’hommage que j’ai rendu lundi au  décés de notre amie Régine. 

Le temps adoucit tout. [Voltaire]

Adoucit-il vraiment tout? Le temps a-t-il cette propriété? J’imagine que oui, qu’il sait, quand il est question de douleur, de blessures, d’absence, les rendre moins vives. Ne dit-on pas qu’il faut laisser le temps faire son œuvre ou Laissons le temps au temps.

Et il est vrai que plus le temps passe, plus ce qui faisait terriblement mal devient de moins en moins lancinant, jusqu’à ne plus provoquer qu’un pincement occasionnel. Oui, le temps adoucit sûrement beaucoup de choses. Mais pas toutes. Mais curieusement, dans la plupart des cas, Voltaire avait raison.

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Quand nous ne savons plus faire un seul pas,

La vie, elle, sait comment poursuivre.

Là où nous désespérons de toute issue,

Elle en propose des dizaines.

Il suffit de lui garder confiance.

Il suffit d’aller jusqu’à ce point en nous, si ténu que le désespoir ne peut saisir,

Comme il fait du reste. (C. Bobin)

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Message à mon amie Régine…

message de condoleances

Ma chère Régine  je t’ai rencontrée sur les pages de ta vie celles que tu écrivais sur ton blog lorsque l’envie t’en prenait. Tu faisais surgir de tes mots sublimes ceux que l’on ne peut écrire qu’avec le cœur ; Lorsque je t’en faisait la remarque tu me disais que tu ne faisais pas de copier collé sur Internet que tout ce que tu écrivais tu le ressentais vraiment au fond de toi.

Ton blog était tout en couleur j’oserais dire qu’il était aussi joli que ton âme.

Puis vins ce mois de juillet 2014 où tu commenças à moins être présente sur tes pages, je m’en suis aperçue très vite, puisque j’avais pris l’habitude de te lire régulièrement.

Ensuite ce fut l’annonce de ta maladie, mais pendant quelques mois tu es restée tellement positive que je pensais : elle va s’en sortir elle a envie de se battre. Mais très vite la chimio te priva de tes cheveux et comme pour jeter un sors à cette terrible maladie tu déposa sur facebook ta photo avec ta tête enrubannée dans un foulard et là tout le monde te trouva très belle. Pour moi déjà mon cœur commençait à se serrer, je te voyais plus de la même façon. Je commençais à douter de ta guérison. Bien sûre que je t’écrivais t’encourageant à continuer ton combat, mais la fois n’y étais plus.

Il y eu cette période de long silence et la ma chère Régine j’ai compris que tes forces s’amenuisaient de jours en jours  tu ne donnais plus de tes nouvelles.

Alors cette après midi lorsque notre amie Cath m’a téléphoner pour m’expliquer que tu avais cessé de lutter contre ce crabe j’ai compris que tu avais choisis d’aller rejoindre le paradis des anges. Je perdais une amie chère. J’étais si triste que les mots ne me venaient pas pour exprimer ma peine. Ton éternel amie.  Roberte Colonel

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 « Il y a un temps où ce n’est plus le jour, et ce n’est pas encore la nuit. Il y a bien du bleu dans le ciel, mais c’est une couleur pour mourir. On voit ce qui reste de bleu, et on n’y croit pas.

La dernière lumière s’en va. Elle a fini son travail qui était d’éclairer les yeux et d’orienter les pensées, et maintenant elle s’en va.

Elle glisse du ciel sur les arbres, puis des arbres sur la terre. Quand elle touche le sol, elle est toute noire et froide. On regarde. Ce n’est qu’à cette heure-la que l’on peut commencer à regarder les choses, ou sa vie : c’est qu’il nous faut un peu d’obscure pour bien voir, étant nous-mêmes composés de clair et de sombre.

  Dehors, il y a les étoiles. Elles sont comme des clous enfoncés dans le ciel de l’autre côté du coté où l’on ne sait pas. Elles brillent, dépassant légèrement par leur pointe. » (Christian Bobin)