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Et si les fins n’étaient que le début d’une autre histoire ?

Et si les fins n’étaient que le début d’une autre histoire ? (Camille Brissot)

Aux plages étendues de nos errements

Érigée sur les rives secrètes de notre histoire

Ne me reste pour seul territoire

Ma passion désabusée.

Aux plis de ton absence

J’y puise ma force,

À portée de main.

C’est en entrant dans le noir

Que l’on trouve le jour quand

La mer surprend au loin

Une musique née du silence

de nos âmes en rade au cœur des tourments

Pour tant d’étoiles que tu avais semées.

Dans ma nuit sans son sommeil je remonte le temps

Vois le film de notre pauvre histoire arrêtée.

Ne rien regretter de ce bel autrefois

Il est doux de penser que des souvenirs

Viendront vite remplacer les larmes d’aujourd’hui.

Roberte Colonel 12/03/2020 image https:ladepeche.fr

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Elle a but tes mots…

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Elle a but tes mots d’amour en écoutant la mer Chanter

Avant que l’aurore du jour ne vienne tout effacer.

Tes yeux ne la voient plus, ton cœur bat encore

A travers le monde que tu recrée.

Elle a vécu des nuits torrides où son corps était pleurs,

Et son cœur rempli de vide qui ne rêvait que d’être ailleurs.

Tout au bord de la mer elle vie sur une grève, en marge de sa vie

Une lutte sans trêve, une vie sans merci.

Si elle pouvait t’offrir l’ébauche d’un sourire,

Si elle pouvait sécher ton absence de ses larmes et

Donner de la douceur a ton cœur

quand  dans sa tour d’ivoire ses pensées dérivent,

 Elle garde en mémoir toujours ton baisé si doux.

Roberte Colonel 25/11/2019

 

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Rêverie d’automne…

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Rêverie d’automne

Le vent souffle sur mes cheveux

Les derniers échos de la mer.

Une porte s’ouvre dans le paysage,

Sur un soleil déclinant aux vagues

Des mots aussi usés que ton nom.

Ils viennent à notre rencontre, 

La mer gémit dans ce monde de désordre..

Te prenant les mains, contemplant ton visage,

Parmi les maisons et d’autres paysages,

 Une paix profonde nous berce.

Au hasard de nos mains un instant jointes,

Un amour nouveau, une délicieuse rêverie,

Que partage le silence qui déverse sur nos caresses,

Le plus vieil   enjeu du monde. 

Doucement les jours passent un a un

Aussi beaux que des songes dans la demi-clarté d’une belle soirée d’automne

Où nous nous dirions tout bas, car le bonheur ce murmure 

Que les jours d’amour sont doux quand la vie est un songe. (Roberte Colonel 23/ 10/:201

 

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Automne s’en est fini de notre bel été… 

42469893_1275234949282223_7784383505353408512_oPhoto de Pascal PixT ici avec son aimable autorisation.  : Coté port – valras-plage – 25.09.2018  Ne pas utilisé cette photo sans l’agrément de son auteur.

Pour la beauté du spectacle et l’œil avisé du photographe,

Valras-Plage baigne sous les premières brumes de l’automne.

La mer c’est parée d’une palette de couleurs du plus bel effet.

Un spectacle grandiose que nous offre cette fin d’été.

Avec l’arrivée de l’automne, les gros nuages sont revenus.

Hélas, les beaux jours se font de plus en plus laconiques

Et les vagues s’alanguissent dans un va et viens monotone

Cependant que sur la mer irisée les bateaux restent au port amarrés.

Les plages sont désertées. Plus de bousculades, plus de rires d’enfants.

Les touristes s’en sont allés et les fleurs du jardin se sont fanées.

 Sous le soufle  du vent, les feuilles une a une tourbillonnent  en danses effrénées.

Les vignes alentours prennent leur couleur automnale rouge-orangée.

Le muriers gardent jalousement ses mûres desséchées,

 les hirondelles sont réunies sur les fils électriques,

s’en est fini pour cette année de notre bel été.

Roberte Colonel 25/09/2018

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Au loin l’horizon…

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L’horizon au loin repose

Là ou comme deux lèvres fermées

La mer rejoint le ciel azuré

D’une brise disséminée

Que balaie au vent léger

 L’aurore d’un nouveau jour

Sous un ciel limpide

Au creux de ce que je sais inaccessible

Je voudrais pouvoir saisir l’horizon

Et sourire à l’aube naissant te dire

Ma foie, mon espérance

Qui dans mon cœur s’épanouit

Et  suscite un désir.

J’entends ton appel venu

Du fond de l’horizon.

Il y a, ô toi dont la pensée 

Me rejoint unique, et si exquise.

Roberte Colonel