Publié dans citation, et poèsie

Osez être heureux…

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Il est difficile de ne pas voir l’arc en ciel qui fait la pluie et le soleil.

A vivre de regret on ne récupère pas le temps.

Aussi, quelle perte gâchée a ne pas croire au bonheur du présent.

Hier c’était hier, laissez le temps au passé,  la vie est merveilleuse

Et pour la rendre heureuse, jouez donc la symphonie du bonheur

Vous en êtes le grand compositeur. Osez… et soyez heureux!

(Roberte Colonel) 13/10/2019

 

 

 

 

 

Publié dans citations

Le temps n’attend pas…

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Certains moments de nos vies passent en jetant sur le ciel des nuages de cendre. Leurs particules sombres enveloppent nos âmes d’un froid glacial. Puis, peu à peu, le souvenir nous remplit d’une force imprévisible et précieuse. (Céline Fraipont)

Il faut être heureux et y mettre du sien. L’erreur est humaine admettre la sienne est surhumain! Le difficile demande du temps, l’impossible un peu plus. La vie est un défi constant  mais cela vaut la peine de l’accepter. La vie n’est pas que peine; son matériau principal est le bonheur. 

Le temps n’attend pas. Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination! Si ce n’est pas maintenant pour être heureux quand serait ce?

Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant qu’il est encore temps car à la vérité il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux! Roberte Colonel

 

 

Publié dans texte

Quand les mots ne sont plus là…

 

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Ecrire, c’est nager très longtemps, nager page après page, sans jamais regarder le rivage de l’impossibilité( Antoine Casas Ros)

Mais Quand les mots ne sont plus là, sacré dilemme on fait un copié collé de textes que d’autres on écrit avec une grande inspiration.

-A ton le choix dans les actes qui nous dicte: « fonce on verra bien ou cela te mène ou bien la sagesse qui voudrait que l’on fasse rien que d’attendre un autre jour entre joie et bonheur retrouvé. »

J’ai en ce moment le besoin de page blanche plus rien de ce que j’écris me semble intéressant. L’envie d’abandonner l’écriture me taraude jour après jour c’est comme un poison qui détruit tout ce plaisir que l’écriture m’offrait il n’y a pas si longtemps encore.

 Je suis comme un oiseau blessé qui n’arrive plus à chanter parce qu’il à trop volé.

 Aujourd’hui je sais qu’il n’y a pas qu’un chemin dans ma vie… que J’aurai bien plus tard d’autres chemins d’écriture à prendre.

Écrire doit rester pour moi un plaisir et non une corvée.

Suis-je incohérente avec moi-même lorsque je prétends cela ?

Pourquoi ce matin tout me semble t-il si gris, alors qu’au dehors le soleil illumine la mer et le ciel.

Vous donnerais-je a vous mes amis l’idée de croire qu’un malentendu, une incompréhension momentanée est venu me briser le cœur et que je suis a ce point si déstabilisée que je ne puisse plus écrire.

Non, rien de tout cela. Une grosse angine qui s’éternise ma épuisée. Elle seule en est la cause.

Demain je me surprendrai… à vous écrire et de me laisser surprendre une fois de plus par mon imaginaire:

 (Roberte Colonel) Le 25/03/2019

Publié dans poèsie

Donne-moi le temps de t’écrire…

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Donne-moi le temps de t’écrire

Puis va, je n’exige rien d’autre

N’oublie pas, je serai toujours là,

A guetter ton retour

Dans la lueur verte de la mer

Qui ta tant fasciné.

Les vagues sont là…

Il y a des tourbillons,

et ces méandres-là sont difficiles à vivre…

Ils surgissent soudain, sous forme de récifs

Où le destin devient tellement rétif.

Les naufrages les plus lents,

Sont les plus malheureux.

Tu veux punir le bonheur ?

Eh ! bien, non ! Assez de larmes !

J’y laisse ma raison…

Je refuse de boire la cigüe

Le cœur tremblant, la joue en feu,

Je rêve dans mes nuits

Tes lèvres encore tièdes

Tes baisers restent suspendus

Humides sur mon front.

(Robert Colonel)

 

Publié dans poèsie

Il est toi et moi…

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« Les mots ont un grand pouvoir. »

Je voudrais trouver la terre promise et sentir sur mes joues le souffler du vent.

Aux portes entrouvertes de tant de bonheur, il fait bon me sentir aimer de toi.

Des joies offertes notre vie devient festin lorsque l’envie s’invite, quand l’amour prend la

vague tu me transporte hors des frontières dans un jour un rêvé.

Nous dansons tous les deux enlacés.

Notre amour n’a pas de fin ? Le cœur y est –il pour quelque chose ?

Lentement se tresse au long des jours notre passion.

Toute cette candeur qui emballent notre Cœur 

Quand nos lèvres se cherchent, quand le bonheur m’inonde

Au creux de tes bras tout l’amour nous rassemble. Il est toi et moi.

Roberte Colonel 14/ 02 /2019

 

 

Publié dans poésie

Est-ce que tu m’entends ? 

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Les poèmes n’ont pas d’odeurs, quand on peut les sentir avec le cœur, on peut leurs donner le sens que l’on veut sans que se soit celui que le poète ait voulu exprimer.

Chacun de mes mots doit être dit avec prudence.

Je m’embrase pour toi. 

De cela tu ne le vois pas il faut que je le cache.

J’ai le désir de toi, est-ce que tu le vois ? La nuit est mon bonheur.

Je te confie mes peines et sans perdre la mesure

Du temps qui enracine les brisées de l’absence,

Dans le feuillage de tes doigts j’entrevois des étoiles.

Mon corps est une houe qui enroule ton corps.

Privée de tes bras, ton appel est mon bonheur

Quand ma chambre s’obscurcie, je rêve que tu es là.

Roberte Colonel 6/02/2019

 

Publié dans livre, Pensées

Au si loin que mes yeux me porte…

 

 

Le regard tourné vers l’horizon, au si loin que mes yeux me porte

malmenés par certains flash-back je suis déterminée à atteindre l’impossible.

J’ai beau avoir été malade, déçue, oubliée, brisée, je continue à avancer avec encore plus

de détermination.

Peut-être qu’au fond je construis la joie avec mes tristesses et que cela se voit dans

certains de mes écrits qui se nourrissent de mes ressentis.

Peut-être qu’au fond j’ai besoin de me dépasser pour atteindre la sérénité et me dire

qu’ avec un rien on peut tout faire, tout imaginer, tout écrire.

Quand dans ma vie il fait froid il me reste l’écriture où je laisse dériver mes mots

sur les vagues de la mer.

Dans les pires moments, les mots que je trace ont pour but de me montrer mes forces

c’est une source de satisfaction, qui elle même est source de mon bonheur.

En somme, merci à mes malheurs passés d’être présent comme motivation.

Roberte Colonel/

Merci a mon amie Patricia pour cette vidéo.