Publié dans livre, Pensées

Au si loin que mes yeux me porte…

 

 

Le regard tourné vers l’horizon, au si loin que mes yeux me porte

malmenés par certains flash-back je suis déterminée à atteindre l’impossible.

J’ai beau avoir été malade, déçue, oubliée, brisée, je continue à avancer avec encore plus

de détermination.

Peut-être qu’au fond je construis la joie avec mes tristesses et que cela se voit dans

certains de mes écrits qui se nourrissent de mes ressentis.

Peut-être qu’au fond j’ai besoin de me dépasser pour atteindre la sérénité et me dire

qu’ avec un rien on peut tout faire, tout imaginer, tout écrire.

Quand dans ma vie il fait froid il me reste l’écriture où je laisse dériver mes mots

sur les vagues de la mer.

Dans les pires moments, les mots que je trace ont pour but de me montrer mes forces

c’est une source de satisfaction, qui elle même est source de mon bonheur.

En somme, merci à mes malheurs passés d’être présent comme motivation.

Roberte Colonel/

Merci a mon amie Patricia pour cette vidéo.

 

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Publié dans poésie

Quand le bonheur, redonne des couleurs…

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Quand le bonheur, redonne des couleurs

Brisant les falaises de mes insomnies

mes mots se colorent de lumière cristaline qui se moque de la nuit.

Dans mes rêves dame lune me chuchotte à l’oreille

Une mélodie aux pleiades vêtues de sourires bleus.

Pourtant, quand un éclaire fend l’espace de la nuit je te laisse partir,

Mon corps voyage sur les derniers rayons de lune,

Mais toi, revient vite dans mes chimères.

Roberte Colonel le 15/12/2017

 

 

 

 

Publié dans poésie

Il est des silences qu’il ne faut pas déranger…

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« Il est des silences qu’il ne faut pas déranger. Pareils à l’eau dormante, ils apaisent notre âme. » (Y asmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit.)

Le silence est un signe quand la parole fait erreur ou reste inachevée. Vous seule possédé la clé de ce silence qui apaise, qui ne dit rien.

Le silence vous enveloppe tout entière par ce que vous êtes seule entre vous et ce bonheur réconfortant, apaisant, troublant.

Le silence vous berce  sans aucune connexion autre que ce bien être d’un ailleurs impénétrable.

Le silence est le miroir qui lave la parole dans l’eau la plus nue de la parole.

Le silence une errance dans un ailleurs qui indique discrètement le chemin à poursuivre.

Le silence  une question posée à la question restée sans réponse.

Roberte Colonel le 13/09/2017

Publié dans poésie

Poésie…

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La poésie c’est une rose qui étale sa beauté, son parfum subtil et mystérieux là ou notre âme semble éclairé à la fois par le soleil qui se couche et par la lune qui se lève. Roberte Colonel 14/06/2017

Sauve garder mes écrits poétiques je n’y avais pas pensé jusqu’à ce jour.

De nombreux auteurs publies des recueilles et gardent ainsi le souvenir de leurs textes dans un livre qu’ils relisent plus facilement que sur le blog. Je ferais de même.  La reproduction sur un cahier de mes écrits appairait nécessaire. J’ai aujourd’hui un temps précieux pour m’y consacrer pleinement.

Je vais donc redécouvrir avec nostalgie, parfois avec des larmes dans les yeux, parfois avec amour mes moments d’écriture ou ma plume distillait avec délice mes mots douceurs sur ma page blanche.

proverbesEt si un jour ma page restait blanche !

Que deviendrais-je ?

Le temps fuit,

Sans un bruit

Si demain ma page reste blanche

L’angoisse d’un jour gris,

Tout doucement s’assombrit.

Mélancolie, ô lenteur infinie de la vie

Hier encore avec ce jour qui se levait

C’était avec bonheur que je traçais ma vie.

Roberte Colonel 17/06/2017

Publié dans Non classé

insaisissable bonheur…

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Le bonheur est insaisissable et c’est illusion que de l’attendre. Il est volage, il ne reste guère en place. A peine vous a-t-il approcher que déjà il vous fuit vous laissant a des regrets.

C’était hier, ce sera demain, je l’attendrais toujours avec la même impatience car je sais pertinemment bien qu’il repassera il ne pourra s’en empêcher même pour voir si je l’attendais!

Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel puisqu’il s’approche et repart de nos vies en laissant un trait de son passage, juste quelques maux dont il faudra guérir.

Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable à une illusion d’optique. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort.

Le bonheur nous le cherchons jour après jour au cœur de nos passions. Ils emballent nos cœurs.

Le bonheur peut nous echapper. Il fuit comme la peste ce qui est ordinaire et si on le conteste il joue la fille de l’air.

(Roberte Colonel ) 4/5/2017

 

Publié dans poèsie

Tu es le soleil de ma vie

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Tu es le soleil de ma vie

Qui me fait croire en des jours meilleurs.

Dans tes puissants rayons, qui raniment mes sens

Enveloppé de calme, et d’ombre, et de silence

Mon âme, de plus près, adore ta présence ;

D’un jour intérieur je me sens éclairer.

Qui me dit d’espérer a chaque instant de la journée

Je te vois en tous lieux et j’entends ta voix

Tu es le Soleil qui inonde mon cœur

De tes mots tu me couvre de bonheur

 M’inonde de chaleur, de vie et lumière

Qui ranime mes sens, c’est ton souffle que je sens

Je te cherche partout, j’aspire à toi, je t’aime 

Quand la nuit, guidant son cortège d’étoile, tu viens me retrouver

Alors mon âme est un rayon de lumière et d’amour

De désirs dévorants loin de toi consumé

Brûle de remonter à sa source enflammée

Je respire et je sens, je pense, j’aime en toi

Là, quand l’aube, agitant son voile dans les airs

Entrouvre l’horizon qu’un jour naissant colore,

Je veux croire pour nous en des jours de bonheur.

Roberte Colonel 

 

 

 

 

 

Publié dans poésie

La Barque silencieuse,

La Barque silencieuse

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Ne vous croyez jamais à l’abri d’une passion. Lorsque, sous un ciel serein, vous sortez le bateau pour une promenade, vous n’avez pas désiré la tempête qui soudain se lève, vous entraîne dans les turbulences et, vous en rappelant les risques, fait flamber la vie en vous. J’étais au calme dans mon anse. Mais peut-être veille-t-il en chacun de nos corps une petite flamme qui n’attend que le souffle du vent pour se transformer en grand feu ? Boléro de Janine Boissard

La barque silencieuse, le charme brumeux d’automne,

Comme autant de chemins ouverts à la réflexion

La barque suivait l’imperceptible fil de l’eau des marais.

Quelques bulles éclataient de-ci de-là faisant des ronds dans l’eau.

L’ombre de la futaie protégeait les amoureux des ardeurs du soleil.

Je faisais de mon mieux pour ne pas attirer leur attention.

Je n’ai vu au départ que les paysages, les roseaux, et quelques oiseaux.

Et n’ai pas pensé aux naufrages ni même aux avaries et aux orages,

A mille lieux de me douter de ce qui pourrait arrivé je n’avais plus peur

Que recommence cette douleur.  Peur à nouveau d’ aimer

Quand l’ardent désir de cette vie heureuse et douce qui me fuit

Et pour laquelle j’étais né vient enflammer mon imagination,

C’est toujours près des marais salins qu’elle se fixe.

Bonheur parfait sur cet étendue d’au salée ou se prolonge l’attente

De celui qui  de l’autre coté monopolise mes pensées .

Je souris de la simplicité avec laquelle je suis allée

Uniquement pour y chercher ce bonheur au de la des mers.

Image personnel  et poésie de Roberte Colonel

La Barque silencieuse… Titre emprunter d’un livre de Pascal Quignard