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J’ai appris que l’amour…

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« J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit.

Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnu, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie. Que le « plus jamais » n’arrive jamais et que « pour toujours » a une fin. Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien. Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard. Qu’avoir mal est inévitable, mais souffrir est en option, et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument a rien.     citation « Les beaux proverbes. »

 

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Chat timide fait souris effrontée…

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« Chat timide fait souris effrontée »

Il était une fois, une adorable petite souris gentille, douce qui ne faisait pas de bruit, qui ne chercher que l’amitié. Elle menait une vie tranquille dans un petit endroit sûre. Elle se pensait être à l’abri du rôdeur le vilain matou qui n’avait qu’une idée en tête, l’attirer dans un recoin de sa vie. Il l’avait découverte alors qu’elle  était à se prélasser tranquillement derrière le  bureau de Rose Monde. Ce sacré mistigri lui avait minaudé de doux ronrons et l’avait regardée avec de gros yeux tout ronds. Souricette avait eu un peu peur de lui. Mais elle n’était pas de la race des dégonflées aussi, accepta telle que gros matou se rapproche un peu plus prêt, juste pour voir s’ils pouvaient devenir des amis. Gros matou semblait ravi, il lui promit de bien se comporter ce qu’il fit pendant des jours entiers. Il la laissât même manger dans son écuelle. Souricette appréciât sa compagnie et gros matou devint de plus en plus câlin. Elle l’aimait son gros matou ! Cependant, elle resta toujours sur ses gardes il en allait de sa survie. elle savait depuis longtemps que les matous ça n’aime pas les gentilles petites souris ! Au moindre coup de patte de gros matou elle s’en éloignerait. Elle lui avait bien fait comprendre ! Leur idylle était joyeuse, et douce. Mais un gros matou restes toujours en chasse, il y a besoin de proie c’est dans sa nature de prédateur. Il est incorrigible. Si elle devait un jour le quitter se serait sous le prétexte qu’il lui aurait donné un vilain coup de griffe. Son choix serait alors vite fait. Elle choisirait de rester seule plutôt que de supporter les attaques de gros matou !

Souricette savait, que pour chaque fin qu’elle quelle soit, il y aurait toujours un nouveau départ.

Conclusion : soit cette petite souris grise est téméraire voire suicidaire soit ce chat tigré est patient et joueur. En effet, tout vient à point à qui sait attendre. Sur cette image on a presque l’impression que les deux comparses sont amis et que le chat ne fera aucun mal à la souris curieuse qui lui fait face. Le chat est un animal malin et peu craintif alors il y a plus de chances que ce dernier soit à l’affut en faisant mine de dormir plutôt qu’il ne soit ami de son habituelle proie. A mon sens, le proverbe signifie qu’il ne faut pas laisser de marge de manœuvre aux prédateurs car ceux-ci en profite aisément. (Roberte Colonel)

Ce conte fait suite à : « sous la douceur d’un prédateur »  publié sur ce blog le 1er décembre 2015.

NB/J’avais écris le 14 Février 2014 « Adorable petite souris gentille » j’ai repris le billet en le modifiant légérement pour le besoin de ce conte.

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Toi mon ami…

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Toi mon ami

Toi mon ami qui toujours doute j’ai donné rendez vous pour toi  aux lendemains qui chantent, aux jours bien plus doux, aux bonheurs qui s’inventent.  Regarde les fées qui veillent tout en haut de la voûte la ou naît le soleil. Si tu regarde en l’air tu verras ton étoile, et aussi tes misères quant elles se font la malle.

Si tu es dans le noir vois le chemin du rire frapper à ton miroir, et fais lui un sourire. Pour qu’il te surveille, j’ai appelé le soleil afin qu’il te revienne dans quelques jours à peine. Prends le temps de t’aimer pour voir tes larmes finir, au fil de l’amitié qui vient te secourir.

Prends le temps d’écouter ce que te demande ton cœur,  cesse de te détester, de te mettre à l’amande. Regarde vers la chance, oublie les heures noirs vois le bleu qui commence à revenir  te voir.

Vois tout ce que tu donnes  autour de toi, il est temps de t’écouter  et de  prendre le temps de t’aimer. Fais sauter les obstacles et déniche sa clef ; Alors tu revivras.  Lève le voile de ton âme tu verras les rivages interdis  où tu connu des abimes et descendu des pentes les jours de tourmentes. Espère demain sans regretter la veille. Va vers le soleil qui s’éveille. (Roberte Colonel)

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Ecrire…

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Écrire. Parce que je ne sais rien faire d’autre. Pour exister. Pour exulter. Pour s’extasier. Pour les mots, pour la saveur de ceux-ci, pour entrer dans d’autres vies que la mienne, pour changer le gris du ciel et y déposer un peu de rose, un peu de bleu. Pour les phrases, pour la musique de celles-ci, qui enchantent la nuit quand l’angoisse de vivre vient déformer le chant des oiseaux. Pour quelques lignes qui font croire que j’ existe et que je  ne suis  pas l’ombre que de moi-même à la recherche de la lumière.

Ecrire, c’est aussi ne pas parler,

C’est se taire, c’est hurler sans bruit.

C’est ça l’écriture.

C’est le train de l’écrit qui passe par votre corps.

La traverse

C’est de la qu’on part pour ces émotions difficiles à dire,

Si étrangères et qui néanmoins,

Tout à coup, s’emparent de vous.

Roberte Colonel

 

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« La vie est une succession de paragraphes qui finissent tous par un point d’interrogation. » (Charlélie Couture) 

Voilà dix fois, voilà cent fois que je commence et recommence cette lettre sans en venir à bout. Comme si ce que je devais dire ne voulait pas sortir de moi. Et pourtant, comme je voudrais pouvoir le faire, ne plus me taire…Je sais que je ne posterai pas cette lettre, mais qu’il me faut l’écrire. Pour exorciser ce qui reste de mes doutes. Je sais que je ne posterai pas cette lettre et que je laisserai la mer l’emporter…… et pourtant, je ne voulais plus rêver de toi, je ne voulais plus que ton visage ne vienne troubler mes nuits ni que ton parfum vienne perturber mes jours… Comme je ne sais pas les mots à écrire, moi qui n’ai jamais parlé d’amour avant, moi qui n’ai jamais ressenti ce tremblement qui me gagne. Sauras-tu  accepter ma modeste prose? Suis-je un être déraisonnable? Ma passion est-elle si démesurée qu’il faille que loin de toi je ne puisse que t’écrire plusieurs fois par jour ?…(Roberte Colonel)


	
Publié dans pensée

Dans la main d’un, d’une amie…

Partager l’amitié, aide à chasser la tritesse, apporte un baume sur les âmes en détresse. Même si elle n’est que virtuelle elle n’est pas moins réelle.

L’amitié est un trésor qui prend de la valeur avec le temps. C’est ce dire que quelque part un ami, une amie est là prête a répondre à vos urgences lorsque votre détresse ce fait trop  lancinante.

Un ami, une amie c’est tout celà, et bien plus encore ! … il y aura toujours un oiseau qui chantera pour nous, un enfant qui nous sourira, et un papillon qui nous fera cadeau de sa beauté.

– Mais si un jour tu vois que je ne marche pas, que je ne souris pas ou que je me tais alors approche toi de moi et donne moi un baiser, tiens moi dans tes bras, et offre moi un sourire, seulement un geste de ta part me fera retourner à mon chemin. Ne l’oublie Jamais… 

Billet paru en Janvier 2011 et retravailler aujourd’hui.

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Mes Souvenir de 1er Mai  

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Que les années filent, filent vites.  alors que je n’étais qu’une adolescente je me souviens de certain  dimanche de premier Mai où  avec mes amis (es) nous allions dans la forêt cueillir le muguet . Nous étions une joyeuse bande d’étudiants, chacun ayant sa chacune. Une véritable fête que cette cueillette du muguet! J’étais protégée par deux garçons de bonne famille cela va s’en dire. Ils étaient charmants et pour me plaire chacun à son tour m’accompagnait sur les sentiers forestiers.  Nous étions tous amoureux et il fallait nous entendre chanter et danser sur le tapis de mousse que nous offrait le sous bois.  La chanson « scoubidou-hou! était notre préférée. Sacha Distel à l’époque était très à la mode. Au loin  l’écho renvoyait nos rires et nos voix plus où moins éraillées. C’était merveilleux ! Après la cueillette nos ventres criaient  famine. Le moment était venu de festoyer et pour cela  nous mettions en commun nos paniers-repas. Nous échafaudions des projets et chacun avaient sa propre idée sur ce qu’il ferait de son avenir. Peut de mes amis de l’époque  que j’ai rencontré depuis on vu leurs projets se réaliser, mais qu’importe c’était notre jeunesse, nos plus belles années. On ne parlait pas encore de chaumage, cela ce passait bien après guerre, et certains d’entres nous avez eu à souffrir de la perte d’un parent, d’un frère où d’un ami. Quand j’y repense je me demande comment j’avais pu me faire accepté par cette bande de gais lurons tous bien nés. J’étais en décalage complet avec eux et cependant, bien qu’étant  la plus jeune, je n’étais pas la moins aimée. Aujourd’hui j’éprouve un peu de nostalgie en pensant à toutes ces amitiés,  ces années bonheur  laissées derrière moi. Depuis, le muguet n’a plus tout à fait le même parfum. Trop d’événements douloureux ont affectés certains de mes amis(es) depuis cette époque pleine d’insouciance. (Roberte Colonel) image:www.maplumefeedansparis.com/

 

Publié dans poésie

Toi l’ami…

zzzz

Tu es là dans ma vie, en marge de mes jours,

Ce que je sens pour toi, c’est une grande amitié

Tu vis là à coté, il faut que je te rêve,

Il faut que je récrée le puzzle de ta vie.

Je t’invente toujours sur le sable d’une grève

Où repousse parfois la fleur de l’ennui.

Il y a des mois déjà que tu es dans mon cœur,

Tu nages entre deux eaux, à coté de ma place,

Tu m’as appris souvent ce que veut dire le bonheur,

Et ta vie dans ma vie a imprimé sa trace.

Tu es là, inconnu toujours si présent,

Tes écrits ont laissés des traces

Je les ai imprimés au rythme

Des battements de mon cœur.

Ils resteront pour toujours présents

Ils resteront toujours les rêves de mes nuits.

Et le secret de mon âme qui tremble

A la pensée cachée de voir des lendemain

Où la vie te conduirait vers d’autres chemins.

Quand ces jours sont là et cette peur présente,

Je sais que je t’aime toi, alors je réinvente

Des jours où tu es là, installé pour toujours,

Avec,  tout à côté de toi et moi, l’amour.

(Robert Colonel)