Publié dans poèsie

Je cherche mes mots…

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« Aimer c’est devenir un monde en soi pour quelqu’un d’autre. (Rainer Maria Rilke) »

Je cherche mes mots. Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres, mes jamais, mes toujours,

Des aujourd’hui, des demain, je cherche du fond du cœur

Cette belle étincelle, ce rayonnement de douceur

Qu’autrefois on se donnait a chacun, à toute heure.

Je cherche au fond de mon âme ce merveilleux parfum

Qu’on nome l’amitié .

La lune blanche seule éclaire le pauvre monde

Et je suis seule pour taire mon désespoir

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri, le silence épais qui s’ennuie,

Et la nuit s’étire sur la terre, sans bruit je frissonne un brin

Ce soir au dessus de la mer, cette nuit est la mienne.

Roberte Colonel paru le 02/07/2017

Publié dans poèsie

Mots chuchotés, 

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Mots chuchotés,

Les vagues les font rouler là où sommeillent mes rêves

Effacer la torpeur de ce bel été où j’allais te quitter.

Pour te plaire ma robe légère je faisais virevolter

Pour me donner le courage de croire

Que rien ne pourrait jamais nous séparer

Les vagues couvrent le sable désertique

Mon cœur alangui observe l’envol des goélands,

Et mon âme part à la dérive à la recherche

De toi, toi mon amour bonheur.

Mon esprit s’engourdit l’on ne se méfie pas de ce qui nous attend

Et l’on oublie parfois qu’on aura un peu de temps,

Comme tout ce qui est beau, en un mot, passe trop vite

Et je rêve, rêve mes espoirs  là où s’en va ma vie …

Roberte Colonel

 

Publié dans texte

Quand les mots ne sont plus là…

 

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Ecrire, c’est nager très longtemps, nager page après page, sans jamais regarder le rivage de l’impossibilité( Antoine Casas Ros)

Mais Quand les mots ne sont plus là, sacré dilemme on fait un copié collé de textes que d’autres on écrit avec une grande inspiration.

-A ton le choix dans les actes qui nous dicte: « fonce on verra bien ou cela te mène ou bien la sagesse qui voudrait que l’on fasse rien que d’attendre un autre jour entre joie et bonheur retrouvé. »

J’ai en ce moment le besoin de page blanche plus rien de ce que j’écris me semble intéressant. L’envie d’abandonner l’écriture me taraude jour après jour c’est comme un poison qui détruit tout ce plaisir que l’écriture m’offrait il n’y a pas si longtemps encore.

 Je suis comme un oiseau blessé qui n’arrive plus à chanter parce qu’il à trop volé.

 Aujourd’hui je sais qu’il n’y a pas qu’un chemin dans ma vie… que J’aurai bien plus tard d’autres chemins d’écriture à prendre.

Écrire doit rester pour moi un plaisir et non une corvée.

Suis-je incohérente avec moi-même lorsque je prétends cela ?

Pourquoi ce matin tout me semble t-il si gris, alors qu’au dehors le soleil illumine la mer et le ciel.

Vous donnerais-je a vous mes amis l’idée de croire qu’un malentendu, une incompréhension momentanée est venu me briser le cœur et que je suis a ce point si déstabilisée que je ne puisse plus écrire.

Non, rien de tout cela. Une grosse angine qui s’éternise ma épuisée. Elle seule en est la cause.

Demain je me surprendrai… à vous écrire et de me laisser surprendre une fois de plus par mon imaginaire:

 (Roberte Colonel) Le 25/03/2019

Publié dans poésie

Vague de mots…

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Vagues de mots,

Qu’importe les événements,

 Et la forme que nous leurs donnons .

Les mots s’alignent, traversent la mer

Et rejoignent dans la lueur du matin

Ton souffle qui se fait lent.

Des meurtrissures d’un soir

Les vocables se déversent,

Des tournures de phrases

traverse le récit

Allusions qui se brisent contre le récif

Brûlent les événements de la veille.

Roberte Colonel 30/01/2019

Publié dans textes

Elle…

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Elle s’est enchevêtrée dans les mailles du filet… amour.

Aujourd’hui, elle ne sait plus tellement comment se débattre. Mais ce qu’elle sait, au-delà des convictions qu’elle s’inflige, c’est qu’elle refuse d’être tenue ainsi. Elle ne veut plus se débatte entre sa vie d’hier et celle d’aujourd’hui qui l’encadrent et la réduise en peau de chagrin. Elle ne supporte plus les malentendus, les affabulations qui l’empêche d’avancer. Dorénavant elle veut être elle par dessus tout. Elle veut écrire, elle veut apprendre. Elle veut vivre dans sa fureur, son droit.

Elle a envie de dire que tout est possible si on le souhaite vraiment.
Elle s’est offert une chambre douillette où pleuvent les mots. Elle va écouter les mystères des mouvements du ciel. Elle va oser montrer ses ailes, les déploiera et volera haut. Le jour de sa naissance, elle a reçu un présent. Un présent sensible et précieux, que certains ne pourront jamais comprendre, que d’autres ne soutiendront pas. Mais elle se doit, et elle le sait, de remplir les pages d’un nouveau livre, où pourront vivre ses écrits d’aujourd’hui. (Roberte Colonel  06/11/2017)

 

Publié dans poèsie

Je cherche mes mots…

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Je cherche mes mots.

Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres,

Mes jamais, mes toujours,

Des aujourd’hui, des demain.

Je cherche du fond du cœur

Cette belle étincelle,

Ce rayonnement de douceur

Qu’autrefois on se donnait

A chacun, à toute heure.

Je cherche au fond de mon âme

Ce merveilleux parfum

Qu’on nome l’amitié

Et que nous avons gaspillé.

La lune éclaire le ciel étoilé

Et je suis seule à taire mon désespoir.

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri,

Le silence épais qui s’ennuie,

Et la nuit s’étire sur le sable, sans bruit

Je frissonne un brin

Ce soir au dessus de la mer

Cette nuit est la mienne,

J’étouffe ma peine.

Roberte Colonel 02/07/2017

Publié dans poésie

Ni toi, ni moi n’avions prévu ça…

 

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Tous ces mots que tu diffuse en moi

Doucement font un tapis de souffrance

Qui abîme ta présence intime.

Aujourd’hui j’ai fait taire mon angoisse

Les volets de ma chambre sont tirés un peu

Et le reflet de ta statuette offerte à peine éclairée

Mais l’eau de mes yeux ruisselle de la tendresse

Qui cherche encore un autre nom pour toi

Dans mon fauteuil tu t’étais assis

Dans le décor de ma chambre

Ton ombre y réside encore

Ce jour, là où je t’ai trouvé assis,

Tu lisais ma frayeur dans mes yeux

Sous la dictée de ton regard je lisais ta peur

Ton angoisse, devant le destin

Qui une fois encore venait de me frapper.

Tu me racontais que j’étais une battante

Et que je m’en sortirais gagnante.

Nous échangeâmes des silences.

Ce matin tu es venu me retrouver sans effraction,

Tu as Posé tes mots vagabondés sur ton clavier

Des mots déjà répétés

Mais pas un mot d’attention pour m’encourager.

Ta muse sur ton clavier une fois encore

N’a su exprimer que des rêves aux gouts inachevés.

En jouant avec moi comme tu l’as fait

Il m’est facile de te dire que je respire mieux

Que le sang qui coule dans mes veines

Trouvera sans peine un peu de cet air pure

Enivrant d’autrefois.

En marchant sur le port à tes cotés

Je rêvais de contrées enchantées.

Aujourd’hui je marche seule

Avec une prise en charge a devenir… lourde

Que ni toi, ni moi, n’avions prévue.

Il en va ainsi

En vue d’une guérison tant désirée.

Roberte Colonel le 30/06/2017