Publié dans poèsie

Un printemps doux et plein de fleurs

 

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Ce matin de jolis mots se sont étalés sur mon cœur.

Ils m’annonçaient un printemps doux et plein de fleurs.

Ces mots délicats m’ont fait frémir de bonheur.

Combien faudra t-il laisser venir de printemps

Pour que mille espoirs fabuleux nourrissent

Nos cœurs gonflés et palpitants.

Le vent de ton ombre m’a frôlé,

C’est à la fois peine et plaisir,

Et le ciel c’est embrasé au fond de mes pensées.

L’envie d’entendre ta voix m’a plongé

Dans un abîme  fabuleux de désir.

Ce printemps nouveau, souffle de douceur 

Et rime ce que dit le vent à un espoir d’amour retrouvé.

Roberte Colonel

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Publié dans poèsie

Plus rien n’a d’importance…

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Plus rien n’a d’importance

Dans le royaume de mes songes.

J’avais juré de garder les yeux ouverts

Effacé les torpeurs de mes nuits.

Il n’’exite plus que des souvenirs,

Des lambeaux de mots flétris.

Oublier le soleil qui réchauffait ma peau,

Oublier l’ombre de nos silhouettes.

Sans un bruit on trépasse,

Le temps fuit, les jours se font moins longs

Laissant dans le gris du vide

L’hiver qui s’annonce.

Je me consume, le temps s’efface

Dans le labyrinthe des glaces

J’écoute ce que disent les vents.

Je tisse des mots au fond de mon encrier.

Roberte Colonel

Toile prise surle Net

 

Publié dans et poèsie

Vingt deux septembre…

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Dans l’air frais d’une fin d’été

Les feuilles d’automne une à une

S’envolent doucement au soufle du vent.

Elles vont rejoindrent d’autres feuilles: leurs jumelles

sur le sol flavescent de la forêt.

Feuilles gavées du soleil d’un bel été.

-Bonjour dit la feuille à sa jumelle

-Bonjour lui répond t–elle.

Aujourd’hui nous sommes le vingt deux septembre

L’automne vient d’arriver et

Pour nous les beaux jours sont terminé

C’est la fin de l’été!

-Que c’est triste !

Plus d’oiseau dans la forêt nous n’entendrons chanter?

Oui en effet c’es triste lui répond sa jumelle.

Le vent si doux en ce jour demain soufflera très fort

Et nous entrainera pour une dernière valse.

Puis, nous finiront tristement au sol

détachée les unes des autres.

-Que crois tu qu’il puisse nous arriver de pire ?

Nous allons mourir!

-Il le faut tu sais…

De nos feuilles mortes

La forêt a besoin de nous pour survivre et se renouveler

.Roberte Colonel 22/O9/2017

Publié dans Non classé, poésie

Parfois…

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Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être encore plus près ensemble autant que sont le mot vent le mot vague dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui
grandit ou se retire qu’image et poésie avec les vagues le vent et la mer

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus. Qu’il ne caresse plus ma peau nue, qu’il ne s’attarde plus aux plis et aux courbes de mon corps et que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus. Il est mon sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il est la raison de ma métamorphose.

 Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors qu’ouvre ses angles de lune je cherche ses pas sur la plage déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des vagues de la mer qui couvre ma voix.

 Roberte Colonel 09/06/2017

Publié dans textes

L’avenir n’existe qu’au présent…

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« L’avenir n’existe qu’au présent. » (Louis Scutenaire)

Il vente, comme il ventait ce jour de Mars sur la plage. Et mes cheveux balaient mon visage, ainsi qu’ils le faisaient ce jour où je suis allée sur le sable poser mes pas, ce jour où je me suis demandée pourquoi mon cœur cognait si fort dans ma poitrine. Il vente, comme il ventait ce jour.
Un immense souffle qui soulève tout sur son passage, jusqu’aux questions troublantes sur la vie. J’aime cette journée, même si je sais que notre séparation doit encore duré de longues années … J’aime qu’elle existe et qu’elle soit soulignée. Même si pour moi, c’est une nouvelle journée d’attente. J’ai bien essayé d’écrire quelques lignes d’un nouveau roman mais ce n’était jamais ce que je voulais réellement décrire. J’éprouvais un sentiment de plénitude, de bien-être, d’accord avec moi-même. C’est une belle journée aujourd’hui. Elle réunit dans l’universalité les amoureux… dont je suis.

Aujourd’hui, la crainte a disparu. Mon cœur ne bat plus la chamade, j’apprivoise cette nouvelle vie car cet homme, je suis heureuse de l’avoir connu. Être passé à côté d’un homme d’une telle bonté serait bien pire que le fait de le perdre. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? Il va sans dire que nous parlons de nos deux passions communes. Et ce soir, j’aurais tellement envie qu’il soit là près de moi. Il paraît que rien n’arrive pour rien. Et si Augustin était arrivé dans ma vie pour me faire avancer. Il n’est pas donné à tous les écrivains le talent pour regarder avec autant d’intensité que le premier véritable rayon de soleil. Et la journée a été belle. Comme elle devrait toujours l’être, même si on a des soucis, même si une parole nous blesse parfois, même si ça n’avance pas aussi vite qu’on le voudrait, même si… Et aussi parce que… Et si ma vie est imparfaite, et si mes rêves ne s’accomplissent pas dans le délai escompté, je puis au moins me réjouir du fait que je suis en vie et que je rêve encore. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie est ailleurs. ( texteRoberte Colonel)

 

 

 

 

Publié dans poèsie

Le cœur à ses raisons

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Le cœur à ses raisons.

Désormais j’ai vieilli

Je ne perçois plus ma vie

Comme un jour de pluie

Devant mes souffrances

J’ai tiré ma révérence

Ainsi va la vie.

Derrière mon sourire

Au-delà du temps

sous les nuages et le vent

Je connais de merveilleux moments.

Tourner les moulins à vent

Qu’importe le temps,

Sublime et troublants instants.

Que passe le temps

Que tournent les moulins à vents

Qu’il pleuve ou qu’il fasse vent

Mon cœur à ses raisons

Pour n’aimer qu’avec passion.

Roberte Colonel  (image minibouts.canablog.com)

Publié dans texte écris

la mer auréolée de rêve …

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Ce matin la mer avait sa belle couleur azur. Je décidais tout simplement de parcourir le rivage, de la contempler, et d’humer ses embruns. Quelques goélands tournoyaient dans le ciel, pleure, raille troublant le silence alentour. Le vent malicieux du Nord fouetta mon visage alors que les vagues déclinés sur le sable blond. Quelques amoureux, échangeaient d’émouvantes promesses à entendre. Troublée par leurs chuchotements je fixais là ma mémoire aux jeunes heures du matin pas si lointaines ou persévérante à la limite du murmure je laissais vagabondé mes pensées par de la les vagues à celui qui pourrait entendre mes belles choses prononcées.  Je marchais sur le sable en ce lieu suspendu ou mon regard bascule sur la mer. Désir de vivre, d’aimer, mon cœur tendu, ma vie est ainsi faite, je me suis laissée séduire et aimée sur les vagues azurées par de la la mer auréolée de rêve à l’infini nimbe la réalité et ou le moment impossible fait jour.

Roberte Colonel