À la Une

 Ecris, sois couleurs sous ta plume…

« La poésie comme toute forme d’expression permets de libérer ce que le mental étouffe,  des expressions, des  mots guérisseurs de maux, offrant douceur et réconfort en des pensées pleines de sagesse venant du cœur de celles et ceux les mettant en valeur de part leurs ressentis sincères et bienveillant.»

Certains êtres coulent sur nous, comme sur du marbre

Sans laisser aucune trace 

Alors que d’autres, s’y gravent à jamais,

En dépit du temps qui passe.

Ce sont nos compagnons de route

Plus on veut oublier, plus on se souvient,

Et plus on désespère.

Alors dis-toi, que toi seule sais.

Ne tache pas tes pensées par des esprits chagrins.

Reste claire.

 Les gens qui t’aiment comprennent.

Éloigne le reste.

 Rien ne se perd, tout se transforme…

Le sens est là

Une vie dépouillée mais l’Amour au centre.

Courageuse et solaire, déploie tes ailes.

Tu es juste quelqu’un de bien.

 Respire.

 Ecris, sois couleurs sous ta plume.

Tu as encore une infinité devant toi.

Copyright©2022Roberte Colonel

(Peinture de Polledent)

À la Une

Je t’écris des mots encore des mots…

Mon tendre chéri,

J’aimerai laisser « L’Alzheimer » au vestiaire pour t’emmener vers des chemins nouveaux

Respirer le parfum des arbres de la forêt, détecter le poids des coccinelles sur les trèfles à quatre feuilles.

Je me ferai si minuscule que je pourrai monter sur les ailes d’un puceron

Pour te rejoindre dans ton pays « d’Alzheimer » 

Nous irions sur les chemins déserts  là où j’ai la sensation qu’ensemble  nous cherchons ce chemin…

dont nous ne cernons pas encore la destination.

Nous nous perdons dans les failles d’un imprévisible lendemain sans  savoir ce que nous réserve notre destin? 

Je suis porteuse d’une destinée improbable, je suis une autre, entourée d’incertitude entraînée par la force des jours qui frémissent. 

 Depuis ton placement, il m’arrive de te voir dans mes rêves les plus fous si imprégné sur mon corps.

J’aimerai que tu sois là à mes cotés t’entendre me dire que jamais n’aura de fin.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Pour le temps d’un temps…

De feuilles en fleurs tu voles, voles

Tes ailes déployées s’ouvrent et s’émerveillent

Sur cette fleur exceptionnelle !

Tout  ton corps frémi à son appel.

Dis-moi, as-tu des intentions nobles pour elle ?

Coloré de la sorte tu à fier allure

Comme étaient les seigneurs au temps jadis.

Vole pour  ta belle, à tes ailes

Tremblantes elle  sait s’accrocher

Et, toi subjugué par sa présence

Fou, tu frissonnes, tu  exaltes

Dans tes délires au gré de la brise indolente

Tes mots de poésies magnifiés

Pour le temps d’un temps… 

« Si se meurs mon amour

Si mon corps exsangue s’assoupit

Si mes ailes  se tendent

Et ne volent plus,

Efface-moi de ta vie pour toujours. »

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Elle écrit  l’espacement…

Elle écrit  l’espacement

Entre lui et l’amour

Ils ont partagés

Que des parenthèses.

Nul langage ne convient

Pour agencer la sentence.

L’aube en arrêt tue ce qui fut

Le rêve parfait d’hier.

L’épisode se referme

Dans le tumulte des mots,

Vaste chimère de désir éphémère

Dans la nuit qui s’étire

sous un ciel dont elle ne sait rien encore.

Demain n’existe pas.

À elle il n’est rien d’autre

Que le moment

Elle veux, ignorée et tranquille

D’être ignorée, et tout à elle

Emplir ses jours

De ne plus rien exiger.

(photo personnelle de Roberte Colonel)

Copyright©2022Roberte Colonel

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À la Une

Tout est écrit déjà,

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Tout est écrit déjà,  

Le poème se fait amour

Je  navigue par petites odyssées

et je prends multiples chemins

d’un bonheur migratoire.

Sous  un ciel d’azur,

Les vagues m’effleurent

Des traces de nuages s’effilochent.

À grands coups de pinceaux du vent

Se dessinent un soleil automnal rosissant.

La mer et le ciel se confondent.

Je marche seule sur le rivage 

Où s’effacent mes empreintes.

De l’euphorie jusqu’à ma peine,

Dans le calme et l’infini qui m’envahissent

Mon regard se porte à l’horizon.

Mon cœur se met à battre plus fort

Cherche le souffle salvateur

 Pour échapper au néant.

toile de Vladimir Kush

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Des choses inachevées

Le beau rêve des choses inachevées où l’on se contente de souhaiter sans oser exiger, de promettre sans donner. (Stefan Zweig)

Parfois je trouve un espace minuscule,

Si minuscule qu’il m’est possible de m’y replier entièrement.

 Je reste ainsi pendant des heures,

Fuyant la gravité du réel.

Il y a toujours des mots

En veille sur les touches de mon clavier.

Par-delà les vagues sur la mer,

Vingt fois j’ai refait notre histoire.

J’aurais refait la sienne tout aussi aisément.

Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi,

M’a aidé à vivre, à sentir que je suis et qui je suis.

Le temps pose des éternités, puis, sans rien dire, les reprend.

Je pense à nos instants fugaces,

 À nos vulnérabilités qui frémissaient,

Lointaines paroles, trouées de regrets

A mon beau rêve inachevé.

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

La folie et le rêve se ressemble …

J’étais comme cette pauvre folle

Qui Voulait grimper aux étoiles en s’accrochant

A un rayon de lune.

Mais la folie et le rêve se ressemble parfois.

Et peut être après tout, la folle

N’était-elle tout simplement poète

Eprise de son rêve et qui croyait

Aux histoires fabuleuses

que se racontent les adultes

Ne diton pas que chaque nuit,

L’âme propulsée dans l’espace

S’évade du sommeil et flotte,

Retenue par la corde d’argent

Qui la relie au corps endormi,

Immobile dans son sommeil.

On dit que chacun possède son rayon de lune.

Il y a tant de chose étrange et,

Belles auxquelles on a peur de croire

Pour ne pas être déçu.

La poétesse et le fou on toujours cru

Au rayon de lune, à la corde d’argent

Et à la musique des sphères.

Copyright©2022Roberte Colonel

Cordon d’argent: description

Le cordon d’argent, aussi appelé corde astrale ou corde d’argent, est, selon les occultistes, un lien subtil qui rattacherait le corps physique à un corps invisible, semblablement au cordon ombilical rattachant le fœtus au placenta. Le cordon en lui-même serait invisible, sauf à des médiums ou des voyants. Wikipédia

À la Une

A demain ? Que sera demain…

Regarder l’autre,

Quand ses larmes apparaissent au  bord de ses yeux

Qu’il comprend, qu’il implore

De le laisser seul avec son désespoir.

Il n’est de plus profonds  tourments

Que d’abandonner sa foi

Que  de  ne pas croire qu’en l’instant,

Sa main posée dans la votre

Fait vibrer encore votre corps d’émoi.

Ces minutes sublimes de je t’aime 

Où il s’efforcera de vous dire son amour.

Rien n’est plus désespérant

Que la tristesse

Qui se lit au fond de ses yeux.

Qu’il est difficile de dire à demain !

A demain ? Que sera demain…

Existera-il encore un demain pour lui?

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Mes mots se sont envolés… 

Le temps passe

Efface les jours heureux

Reste ces pages de

Mots que je n’ai pas su retenir.

Tous mes mots posés

Trop souvent écrit

Le vent les a éparpillés

Il se sont envolés

Par une belle nuit d’été .

Rien ne reste

de leur ultime beauté

Le temps est passé

Sur la mer dorée.

Je n’ai pas su écrire

Que je t’aimais

Il est trop tard

Le temps cet infini

Est passé à jamais

Copyright©2022Roberte Colonel

À la Une

Promenade en montagne sous les astres…

Promenade en montagne sous les astres…

Au flanc de la montagne, un versant se profile.
Contempler la nature emplit mon coeur d’amour.
C’est une telle grâce en précieux atour !
Un oiseau me distrait par son vol indicible,

Et il me fait rêver dans sa course effrénée…
Mon âme resplendit quand je l’entends chanter
Au sein de cette flore où j’aime l’écouter.
Quel vif enchantement en douce mélopée…

Comme je suis heureuse en cette promenade
Où je respire tant gravissant les coteaux.
J’admire tous ces lieux découpés en ciseaux
De cette pente abrupte à la couleur de jade…

Un écrin de verdure exubérant et riche
Abonde à chaque endroit où se pose mes pas.
C’est un tapis mousquetaires couvert de taffetas.
Ce site est si magique et sa beauté s’affiche.

La lune et le soleil sont flamboyants de charme.
Ce merveilleux Mont Blanc se dresse noblement,
Son beau panorama dans son faconnement
Rayonne en majesté, sa splendeur me désarme…

Le contraste rend-il visible l’invisible
Où je renais en songe… en amère vision… ?
Et mon esprit est triste en cette évasion
Face à l’écueil du monde en péril indicible…

Duo Sybilla avec la participation de l’écrivaine Roberte Colonel, le 20 juillet 2022.

Sous copyright

http://robertecolonel.boosterblog.com/

À la Une

Un jour entendras-tu mon appel ?

Je t’offre ce texte écrit à l’encre sympathique

Poésie de mots douceurs, de mots nostalgiques.

 « En se tournant face au vent,

On sentirait l’air du  large sur nos visages,

Imagine-nous enlacés, mon ami ,

Sous le soleil strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Seule l’étendue de la mer immense de bleu

Enserre notre secret.

Imagine-nous mon ami. » 

Notre histoire est pour moi une île de tendresse,

Sans toi les étoiles ne brilleraient plus du même éclat.

Es ce si absurde que de vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Es ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire, en ce ci, du moins, devient-elle celle de toutes les

femmes quel qu’en soit l’endroit et ce même a des milliers de kilomètres.

Un jour entendras-tu mon appel ?

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Westerman-Arne

À la Une

Joyeuse fête de pâques a tous

.

Avril

En cette belle saison,
Le soleil fait danser
Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter
Une tendre chanson…
C’est le grand réveil
Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté
De sa verdure,
La pureté d’un ciel d’azur,
Et qui est un appel
À une vie nouvelle!

Joyeuses Pâques!

J’ai trouvé dans le jardin,
Un bel œuf en travertin.
J’ai trouvé dans la cuisine,
Un panier de friandises.
J’ai trouvé près du Lilas
Une poule en chocolat
Et un lapin en nougat.
Et tout ça, rien que pour moi ?
C’est trop pour mon estomac,
Heureusement que tu es là :
On va partager tout ça !

Chargées d’œufs et de friandises

Les cloches font leur grand retour
Pour faire aux enfants la surprise
Qu’ils découvrent au petit jour !

Image Facebook

Poésie sans nom d’auteur sur le net

La mer berce son âme…

Il y a tant de choses étranges auxquelles on a peur de croire.

Elle cachait ses rêves précieux dans un secret bien illusoire

Le sort en est jeté, le vent l’entraine à chercher le chemin de l’oubli.

Il y a des moments où les choses arrivent d’un seul coup

Tout ce qu’elle  a à faire est d’accompagner le mouvement

et de ne pas résister.

 Le changement n’est pas nécessairement douloureux,

il est inévitable car rien ne peut demeurer inchangé.

Où s’en vont les sentiments amoureux quand on ne s’aime plus ?

Unique nostalgie, pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

La mer berce son âme…

Elle contemple l’azur un instant tout irisé de couleur tendre,

 Les goélands aux ailes déployées volent vers d’autres cieux.

La vie s’écoule en elle et elle a besoin de calme, de silence et de joie.

L’amour un jour pour elle, fera sortir les frondaisons joyeuses

du printemps !

Copyright©2022Roberte Colonel

Écrire sans rime et raison…

 

Elle Écrit

Sans rime mais raison

Aujourd’hui comme demain avec ses mots

Qui sombrent dans la mer

Elle écrit comme de nulle part

Parce qu’il le faut

Parce qu’il lui est facile d’oublier,

De ne plus subir l’inconditionnelle absence

De leur premier mot.

Elle écrit

Des mots au bord des rêves fanés

Qui courent encore sur le parchemin.

Déferlantes menace

A la moindre tension

Immense silence.

Elle écrit avec raison

son cœur détruit

Précipité dans le vide

A explosé.

Elle écrit sa vie de chaque jour

Dans la poignante fraicheur du petit matin

Une liaison d’amour avec elle-même.

Copyright©2022Roberte Colonel

l’Extase

Premier jour du printemps

D’un matin lumineux

Baigné de lumière.

La journée me convient

Je suis riche de mes mots que je sème au vent.

Attirée par le soleil a l’horizon

Je loue le monde de l’oubli

Et remets en cause le hasard.

La lumière surgit du noir

Un brouillard voilait mes paupières

En quête d’un rêve incertain.

En ce jour de printemps

Les tourterelles roucoulent leur chant d’amour

Dans les jardins alentours.

La nature s’éveille.

J’ai prié  le ciel couramment

admiré les astres souvent,

Sans pouvoir me soumettre à l’oubli.

A l’orée de ce nouveau printemps je garde raison.

Sur le fil du temps

S’échappent mes espérances d’un futur

Où mes riment se meuvent au gré d’une brise indolente.

Copyright©2022Roberte Colonel

J’aurais aimé trouver les mots qu’il faut pour espérer…

J’aurais :

J’aurais aimé décrire la beauté au milieu de cette laideur

dans ce monde incertain,

Trouver les mots qu’il faut pour espérer

Mais je n’ai que des mots qui séduisent les touches de mon clavier

pour vivre quelques instants fugitifs de bonheur usurpé.

J’aurais aimé écrire tout ce qui fait la beauté de ce monde amputé ;

Parler de la brise de ce printemps annoncé

des couleurs du crépuscule,

du vent du Sud

du sable doré,

des  plus diluviennes sur la grande bleue.

J’aurais voulu vous parler du tableau fleuri de Monet.

Qui inspire les poètes

De parfums exaltants qui invitent les ascètes.

Alors je préfère puisque tout est chimère

Ma sagesse au délire

Poser des rires aux  larmes

Délire d’une journée annoncée

Ou je brode la toile d’un espoir avoué.

Copyright©2022Roberte Colonel

 Rose tu es la muse des poètes.

Rose, trésor de l’été

Reine des fleurs j’aimerai t’approcher de mes lèvres.

Tu exalte tes odeurs subtiles

Dans la brise légère, de l’aurore au crépuscule

 Jusqu’au firmament de la nuit,  

À l’heure ou dans le ciel,  scintillent les étoiles.

 Tu encense mon cœur par ta beauté sublime

 Rose veloutée à la fragrance délicate

 Rose, de poésies en poésies tu es la muse des poètes.

Copyright©2022Roberte Colonel

l’âme sublimée se révèle immuable…

Mes écris tantôt amicaux tantôt amoureux,

Passionnant dans le temps jusqu’au-delà des peines

Au travers de tous les chemins

Du plus grand au plus petit,

De l’abandon jusqu’à l’ennui,

De l’amour jusqu’à la haine,

 De l’euphorie jusqu’à la peine,

Du lever du jour jusqu’à la nuit

Mon âme est comme dans une toupie

Qui s’alterne à tout moment et,

C’est un éternel recommencement,

Pour mes désirs, ma liberté, ma vie.

Regarder le temps cet infini

Qui quoique que je  fasse, court

Sur ma vie pâlissante à jamais

Laissant place peu à peu au silence

De ces belles journées d’hiver.

Il en est comme de ces amours

Encore doux et tendres mais déjà qui s’atténuent

A l’émerveillement et à la surprise des premiers émois

Quand subsiste seulement la beauté et la tendresse des cœurs émus,

nostalgiques pourtant presque rassurés de

pouvoir encore s’écouter plus calmement

parler le doux langage de la tendresse et de la sympathie où

l’âme sublimée se révèle immuable.

Copyright©2022Roberte Colonel

Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

Copyright©2022Roberte Colonel

Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel