Publié dans poésie, texte

Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière:

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises et intérieur

 

« Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière : il faut se la dire à soi-même, et après cette précaution, se la redire, de crainte qu’on ait sujet de se repentir, lorsqu’on n’est plus le maître de retenir ce qu’on a déclaré. » (Joseph Antoine Toussaint Dinouart)

Le premier Mai est loin et le muguet à fané depuis mes derniers écrits sur mon blog. Le temps passe si vite à peine ai-je vu que je ne traçais plus mes mots ici.

Rassurez-vous je ne vous ais pas oubliées simplement j’ai écrits, beaucoup écrit. Je viens de terminer un livre qui ne sera édité qu’au mois de mars 2019.

Je suis aussi allée en dédicaces, puis je fus invitée à un débat autour d’un café lecture dans un médiathèque, puis de nouveau je suis invitée à dédicacer à Narbonne ou différents artistes peintres, écrivains, vont se réunir dans le magnifique parc de  la ville de Narbonne. Je présenterais deux livres : « Rêves Enfouis » mon livre personnel et « Équinoxe » de Roberte Colonel et Charef Berkani. D’autres projets de dédicaces et débats sont prévus en médiathèques et salons du livre dans la région pour ces deux livres. Pour le moment je n’ai pas pris d’engagement concernant ces invitations.

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Juste pour vous:

Ecoute cette musique

Elle coule en goutte de miel

Es ce la nue qui s’irradie?

Es ce l’amour du genre humain

Qui teinte dans le ciel ?

Oh! non je ne rêve pas!

Mon coeur frémit en cette chaude soirée

Et le ciel semble s’étoiler 

De bonheur.

la route chante sous mes pas. Non je ne rêve pas 

Ou ne veux pas rêver.

D’où vient cette musique?

cet instant merveilleux,

Unique et nostalgique.

Pourquoi le ciel est-il encore si bleu?

Ecoute cette musique si douce, et si radieuse.

Ces instants semblent Bibliques,

La vie, si harmonieuse.

Le voile se dissipe.

Soudain la Vie nous apparaît magique.

(Roberte Colonel)

 

 

 

 

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Publié dans poésie, texte écris

L’amour qui occupe tant nos esprits…

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L’amour qui occupe tant nos esprits, a fait battre le cœur des poètes, des philosophes et des écrivains…

En prose ou en vers, dans l’intimité d’une correspondance, au cœur d’un roman ou sur une scène de théâtre, le cycle amoureux n’a de cesse de naître, de se cristalliser, de s’épanouir…et parfois de s’évanouir. Des troubadours à Hugo à Musset, de Madame de Lafayette à Laclos et Genêt, de Toltoï à Margueritte Yourcenar, de Cocteau à Neruda, chacun d’entre eux n’ont cessé de nous émerveiller de leurs mots « Amour ».

Grande figure du romantisme autodidacte instinctive Marceline Desbordes-Valmore est considérée par Verlaine comme la seule femme de génie et de talent de son siècle. Elle est née le 20 juin 1786 à Douai (Nord) et morte le 23 juillet 1859 à Paris.

Voici parmi les nombreuses poésies écrites par Marceline Desbordes-Valmore celle qui m’a le plus émue.

Le Serment

Idole de ma vie,
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S’accorde à mon désir ?
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Donne-moi l’espérance ;
Je te l’offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t’apprendrai l’amour.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Sois d’un cœur qui t’adore
L’unique souvenir ;
Je te promets encore
Ce que j’ai d’avenir.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Vers ton âme attirée
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée
Laisse-moi dire encor :

Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore

Publié dans citation, poésie

Je dois savoir m’accepter comme je suis…

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Toi qui marches tout bas

Tout en marge des pas

De ceux qui ne voient pas

Que toi, tu es si lasse.

haut hasard de tes maux

qui me prennent mes mots

Pour parler dans mon dos

De ce qu’ils ignorent tant,

De ma vie, de mon sang,

qui coule à contre vent,

En dépit du bon rang.

Je t’en prie ne lâche pas!

A ma corde, tiens moi,

ton espoir est bien là

A portée de tes pas.

Roberte Colonel

Publié dans poésie

Quand le bonheur, redonne des couleurs…

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Quand le bonheur, redonne des couleurs

Brisant les falaises de mes insomnies

mes mots se colorent de lumière cristaline qui se moque de la nuit.

Dans mes rêves dame lune me chuchotte à l’oreille

Une mélodie aux pleiades vêtues de sourires bleus.

Pourtant, quand un éclaire fend l’espace de la nuit je te laisse partir,

Mon corps voyage sur les derniers rayons de lune,

Mais toi, revient vite dans mes chimères.

Roberte Colonel le 15/12/2017

 

 

 

 

Publié dans poésie

Sonnet…

49a3c1c72f979a453631954956f4f97eAlfred de MUSSET   (1810-1857) A M. V. H.

Sonnet

Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le cœur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain. (Alfred de MUSSET)

L’amitié, c’est ce qui vient du cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles. (AbbéPierre)

 

Publié dans poésie

Petits poissons rêveurs

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Petits poissons rêveurs

Dans les eaux profondes nagent les poissons

Jamais les sables des rives ne les attirent

L’a parmi les coraux se donne la leçon

Comment, devant le danger, s’enfuir…

Avec le courant, ils se balancent dansant solitaire ;

D’autres cherchent parmi les soupirants

Un pour féconder, peupler la mer.

Ainsi les poissons du genre humain,

Instable ils sont, vivants sur la terre

Ils aiment l’aventure et sont malins

Mais ils se baignent dans leur chimère.

Femme poisson tendre, amoureuse,

Elle sacrifie l’amitié pour son amour,

Elle est timide mais aussi chaleureuse,

Indécise, elle fantasme nuit et jour !!!

Enfin les poissons rêvent, et flottent

Sans cesse, dans la mer des Sargasses.

 

 

 

Publié dans poésie, rêve

Chimères…

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Je me construis des Chimères

Je les emberlificote dans ma tête

Au fond de mon cœur d’entan

Comme lorsque j’étais enfant.

Je ne me console pas, je rêve, je rêve

Du spectacle de mes chimères

Même que je ne dors plus

Massacre et torture-la sous mes yeux

De vertiges, de questions

Il faut avouer que le rêve

N’a pas besoin de sommeil

Pour prendre place et s’agiter

Dans le dédale d’un cœur blessé.

Roberte Colonel le 9/10/2017