poésie, texte

Un jour entendras-tu mon appel ?

Je t’offre ce texte écrit à l’encre sympathique

Poésie de mots douceurs, de mots nostalgiques.

 « En se tournant face au vent,

On sentirait l’air du  large sur nos visages,

Imagine-nous enlacés, mon ami ,

Sous le soleil strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Seule l’étendue de la mer immense de bleu

Enserre notre secret.

Imagine-nous mon ami. » 

Notre histoire est pour moi une île de tendresse,

Sans toi les étoiles ne brilleraient plus du même éclat.

Es ce si absurde que de vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Es ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire, en ce ci, du moins, devient-elle celle de toutes les

femmes quel qu’en soit l’endroit et ce même a des milliers de kilomètres.

Un jour entendras-tu mon appel ?

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Westerman-Arne

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Joyeuse fête de pâques a tous

.

Avril

En cette belle saison,
Le soleil fait danser
Ses doux rayons,
Et le vent aime chanter
Une tendre chanson…
C’est le grand réveil
Miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté
De sa verdure,
La pureté d’un ciel d’azur,
Et qui est un appel
À une vie nouvelle!

Joyeuses Pâques!

J’ai trouvé dans le jardin,
Un bel œuf en travertin.
J’ai trouvé dans la cuisine,
Un panier de friandises.
J’ai trouvé près du Lilas
Une poule en chocolat
Et un lapin en nougat.
Et tout ça, rien que pour moi ?
C’est trop pour mon estomac,
Heureusement que tu es là :
On va partager tout ça !

Chargées d’œufs et de friandises

Les cloches font leur grand retour
Pour faire aux enfants la surprise
Qu’ils découvrent au petit jour !

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Poésie sans nom d’auteur sur le net

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La mer berce son âme…

Il y a tant de choses étranges auxquelles on a peur de croire.

Elle cachait ses rêves précieux dans un secret bien illusoire

Le sort en est jeté, le vent l’entraine à chercher le chemin de l’oubli.

Il y a des moments où les choses arrivent d’un seul coup

Tout ce qu’elle  a à faire est d’accompagner le mouvement

et de ne pas résister.

 Le changement n’est pas nécessairement douloureux,

il est inévitable car rien ne peut demeurer inchangé.

Où s’en vont les sentiments amoureux quand on ne s’aime plus ?

Unique nostalgie, pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

La mer berce son âme…

Elle contemple l’azur un instant tout irisé de couleur tendre,

 Les goélands aux ailes déployées volent vers d’autres cieux.

La vie s’écoule en elle et elle a besoin de calme, de silence et de joie.

L’amour un jour pour elle, fera sortir les frondaisons joyeuses

du printemps !

Copyright©2022Roberte Colonel

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Écrire sans rime et raison…

 

Elle Écrit

Sans rime mais raison

Aujourd’hui comme demain avec ses mots

Qui sombrent dans la mer

Elle écrit comme de nulle part

Parce qu’il le faut

Parce qu’il lui est facile d’oublier,

De ne plus subir l’inconditionnelle absence

De leur premier mot.

Elle écrit

Des mots au bord des rêves fanés

Qui courent encore sur le parchemin.

Déferlantes menace

A la moindre tension

Immense silence.

Elle écrit avec raison

son cœur détruit

Précipité dans le vide

A explosé.

Elle écrit sa vie de chaque jour

Dans la poignante fraicheur du petit matin

Une liaison d’amour avec elle-même.

Copyright©2022Roberte Colonel

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l’Extase

Premier jour du printemps

D’un matin lumineux

Baigné de lumière.

La journée me convient

Je suis riche de mes mots que je sème au vent.

Attirée par le soleil a l’horizon

Je loue le monde de l’oubli

Et remets en cause le hasard.

La lumière surgit du noir

Un brouillard voilait mes paupières

En quête d’un rêve incertain.

En ce jour de printemps

Les tourterelles roucoulent leur chant d’amour

Dans les jardins alentours.

La nature s’éveille.

J’ai prié  le ciel couramment

admiré les astres souvent,

Sans pouvoir me soumettre à l’oubli.

A l’orée de ce nouveau printemps je garde raison.

Sur le fil du temps

S’échappent mes espérances d’un futur

Où mes riment se meuvent au gré d’une brise indolente.

Copyright©2022Roberte Colonel

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J’aurais aimé trouver les mots qu’il faut pour espérer…

J’aurais :

J’aurais aimé décrire la beauté au milieu de cette laideur

dans ce monde incertain,

Trouver les mots qu’il faut pour espérer

Mais je n’ai que des mots qui séduisent les touches de mon clavier

pour vivre quelques instants fugitifs de bonheur usurpé.

J’aurais aimé écrire tout ce qui fait la beauté de ce monde amputé ;

Parler de la brise de ce printemps annoncé

des couleurs du crépuscule,

du vent du Sud

du sable doré,

des  plus diluviennes sur la grande bleue.

J’aurais voulu vous parler du tableau fleuri de Monet.

Qui inspire les poètes

De parfums exaltants qui invitent les ascètes.

Alors je préfère puisque tout est chimère

Ma sagesse au délire

Poser des rires aux  larmes

Délire d’une journée annoncée

Ou je brode la toile d’un espoir avoué.

Copyright©2022Roberte Colonel

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 Rose tu es la muse des poètes.

Rose, trésor de l’été

Reine des fleurs j’aimerai t’approcher de mes lèvres.

Tu exalte tes odeurs subtiles

Dans la brise légère, de l’aurore au crépuscule

 Jusqu’au firmament de la nuit,  

À l’heure ou dans le ciel,  scintillent les étoiles.

 Tu encense mon cœur par ta beauté sublime

 Rose veloutée à la fragrance délicate

 Rose, de poésies en poésies tu es la muse des poètes.

Copyright©2022Roberte Colonel

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l’âme sublimée se révèle immuable…

Mes écris tantôt amicaux tantôt amoureux,

Passionnant dans le temps jusqu’au-delà des peines

Au travers de tous les chemins

Du plus grand au plus petit,

De l’abandon jusqu’à l’ennui,

De l’amour jusqu’à la haine,

 De l’euphorie jusqu’à la peine,

Du lever du jour jusqu’à la nuit

Mon âme est comme dans une toupie

Qui s’alterne à tout moment et,

C’est un éternel recommencement,

Pour mes désirs, ma liberté, ma vie.

Regarder le temps cet infini

Qui quoique que je  fasse, court

Sur ma vie pâlissante à jamais

Laissant place peu à peu au silence

De ces belles journées d’hiver.

Il en est comme de ces amours

Encore doux et tendres mais déjà qui s’atténuent

A l’émerveillement et à la surprise des premiers émois

Quand subsiste seulement la beauté et la tendresse des cœurs émus,

nostalgiques pourtant presque rassurés de

pouvoir encore s’écouter plus calmement

parler le doux langage de la tendresse et de la sympathie où

l’âme sublimée se révèle immuable.

Copyright©2022Roberte Colonel

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Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

Copyright©2022Roberte Colonel

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Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Je reste prisonnière de toi.

Troublée  par les oiseaux qui sautillent de branches en branches

Irradiée de toi

Je Chemine de cascade en cascade

sur la neige immaculée.

Tu es là invisible, lové en moi

Je devine ta présence tout proche 

Dans le silence féérique de la forêt enneigée.

J’efface ton image, mais tu m’apparais plus réel ;

Je cherche le renoncement

Mais je reste prisonnière de toi.

 Dans ce décor magique où tu es loin

Je cours après l’oubli

Mais tu me rattrape et me submerge

Aspirée par ton souffle rivé en moi.

Copyright©2021Roberte Colonel

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Ainsi va la vie

 » Je lui demandais comment elle faisait pour supporter ces déboires qui s’accrochaient à elle comme des revenants. Elle me répondait d’une voix limpide : « On fait avec. Le temps s’arrange pour rendre les choses vivables. Alors, on oublie et on se persuade que le pire est derrière soi. Bien sûr, le gouffre nous rattrape parfois et on tombe dedans. Mais curieusement, dans la chute, on éprouve une sorte de paix intérieure. On se dit c’est ainsi, et c’est tout. On pense aux gens qui souffrent et on compare nos douleurs. On supporte mieux la nôtre après. Il faut bien se mentir. On se promet de se ressaisir, de ne pas retomber dans le gouffre. Et si, pour une fois, on parvient à se retenir au bord du précipice, on trouve la force de s’en détourner. On regarde ailleurs, autre chose que soi. Et la vie reprend ses droits, avec ses hauts et ses bas. On a beau acheter ou se vendre, on est que des locataires sur terre. On ne détient pas grand-chose finalement. Et puisque rien ne dure, pourquoi s’en faire ? Quand on atteint cette logique, aussi bête soit-elle, tout devient tolérable. Et alors, on se laisse aller, et ça marche. »

Extrait de  » Les anges meurent de nos blessures  » de Yasmina Khadra

Ainsi va la vie

On porte en nous notre croix

 Parfois lourde où plus légère

Elle est notre croix.

On se dit que demain sera meilleurs

Mais,

Demain est pire torture  à peine supportable.

La vie nous prend, nous balance,

Et nous ballotte dans tous les sens.

Sans prendre gare aux embûches

On perd pied et trébuche.

Toi,

Ton mal invisible te fait mal.

Que de souffrances,

Que de sourires ont disparus de tes lèvres,

Que d’espoirs avais tu imaginés

Que d’illusions tu t’es bercé ?

Que faudrait  qu’il soit

Pour y changer ta condition et

Retrouver d’infimes moments heureux ?

Enchainé à tes gongs tu suis ton chemin,

Je voulais te donné la force de combattre

Mais le ciel n’a pas entendu mes prières

Et la voleuse, la tortionnaire,

c’est emparée de ta vie emportant tes souvenirs.

Roberte Colonel le 22/09/2021

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Les oiseaux ne chantent plus…

Les oiseaux ne chantent plus …

Rêve infini !

Tout y est mystère !

Qu’en sera-t-il de ses fleurs d’amour

«  Je t’aime

Un peu, beaucoup

Passionnément! »

Et demain 

 « Un peu

Beaucoup

Où plus du tout ? »

Qu’and sera-le demain ? 

La nostalgie s’empare de ma vie

Et mon cœur ne rêve plus

 Il est perdu  

Comme si mon âme

S’arrachait de moi

Mon cœur ne croit plus aux fleurs d’amour

Elles ont cessés de le faire rêver…

Les oiseaux ne chantent plus

Ils ont le cœur en hiver.

Roberte Colonel 17/09 /2021

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L‘Extravagante…

« Vous seuls pouvez connaître l’infini de la joie au moment où pour vous un cœur s’ouvre, une oreille vous écoute, un regard vous répond » ~Honoré de Balzac~

L‘Extravagante

Je suis  cette pauvre extravagante,

qui aime se construire des rêves,

 grimper aux étoiles,

 et s’accrocher aux rayons de lune.

Mais après tout peut-être ne suis-je

qu’une romantique éprise de rêves

qui veut croire aux histoires

qui se lisent dans les livres.

Chaque nuit  je suis propulsée dans des chimères

qui s’échappent de mon sommeil.

Mon imaginaire flotte dans un monde irréel

qui chevauche mon corps endormi.

Il y a tant de belles et étranges choses

auxquelles j’ai peur de croire

de peur d’être déçue.

Chacun possède son rêve.

Il transporte l’âme au de-là d’elle-même.

Et la romantique que je suis,

à peur de  connaître la joie,

et la beauté de l’inaccessible.

Un cœur pur l’attend.

 Là le rêve devient vie,

le rêve se substitue à la vie,

les obstacles n’existent plus.

Et La réalité dérangeante laisse place

A l’illusion d’un bonheur profond.

Roberte Colonel 19/04/2021

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Je suis une rêveuse…

J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Claire De La Chevrotière.

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J’ai l’âme esseulée qui erre nue

Dans la catacombe de ma mémoire,

Un refuge pour oublier

Loin du cœur aimé.

« Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris. »

Seule désormais

Mes feuilles blanches a la dérive

Effleurent mes larmes éparses

Alourdies du poids de leur chagrin

Je panse mes blessures

A l’écume salée des vagues en fureur.

Dans un ultime regret

Elles se prosternent à mes pieds,

 Sur mon cœur endolori.

« Je suis une rêveuse, une solitaire »

Avec un cœur grand comme la méditerranée

« Qui  a aimé jusqu’au bout de son sang. »

Roberte Colonel 13/04/2021

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Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

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Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

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Toujours, les yeux vers l’horizon.

Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement émotionnelle que je ne peux retenir mes larmes, humble quand je me remets en question, si cohérente dans mon incohérence quand je reviens sur mes pas. Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement fragile mais sans réelle faiblesse, avec cette immense peur des choses que j’affronte mais qui ne m’a, jamais, empêchée d’agir, consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin me laisse souvent sans forces. Dans ma manie de procrastination ponctuelle où règne l’espoir d’un signe de meilleur et celle de me retrancher dans ma bulle, ma protection, mes rêveries d’ailleurs et de paix, espace vital à mon âme, à mon cœur, mon essentiel. Laissez-moi vivre pour celle que je suis. Terriblement amoureuse de la vie, capable de me perdre dans un coucher de soleil, dans un vol de papillon, les notes et les mots d’une chanson. Laissez moi vivre celle que je suis, perdue dans mes souvenirs les plus beaux, avec mes sauts dans le passé, mes promenades dans le présent et ses obstacles. Mais les yeux vers l’horizon, toujours. Toujours, les yeux vers l’horizon.  Copyright Asha  Blog « Douceur des mots »

Dans une tentative désespérée,

Courant après mon futur qui m’échappe,

Immobile assise sur le sable, seule,

J’attends en vain perdue d’errance

Guettant un signe, une explication sur le sens de ses mots

 Pour reprendre courage et apprendre le calme.

Mon âme au plus profond de moi cherche un indice d’espoir,

Le sens caché de m’a destinée.

Consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin

 Les yeux vers l’horizon, toujours. 

 Laisse mon corps exsangue et sans force,

Comme si l’attente m’avait vidé de mon énergie

Roberte Colonel 31/01/2021

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Pile ou face !

Pile ou face !

La pièce dans la main

Pile je gagne

Face je perds.

Quand face gagne

Je perds mes certitudes

Mes rêves d’être aimée.

Dans un soupir en fièvre

De l’abandon loin de toi,

Mon cœur se languit d’être aimé

Quand pile gagne

Du coin de l’œil

Loué le ciel tout est permis

 J’admire ses nuages

Je suis résolue à perdre le nord

Attirée par le soleil levant.

Roberte Colonel 20/01/2021

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Ecrit !

Image Aurélie Blanz

« Les belles choses sont rarement faciles d’accès. » (Bear Grylls)

Il y a dans tes yeux de la tristesse

Un je ne se quoi d’insatisfait.

Ecrit !

 Ne te laisse pas gagné par la gangrène qui bloque ton cerveau.

On peut tout te prendre, mais pas tes rêves, pas tes mots.

Perdu dans ta galaxie

A la recherche de cette inconnue

Qui trouble tes jours et tes nuits

 Laisse vagabonder ton esprit, 

Laisse le faire un temps ce qu’il souhaite

Pour mieux te ressourcer, et reprendre ton inspiration

Résout l’équation de ta vie

Descend de ta galaxie.

Tu n’as d’elle, que son apparence  toute fabriquée.

 C’est si simple et parfois si compliqué

D’abandonner ses rêves imaginés

D’une interprétation idéale invoquée.

Roberte Colonel 03/01/2021

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