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Qu’est-ce que j’ai fait de mes rêves?

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Qu’est-ce que j’ai fait de mes rêves, même trop fous même trop grands ?

Les ai-je laissé échappés ?

Il y a des journées où on a juste envie de dire merci à la vie pour tout ce qu’elle apporte. Un après-midi qui s’étire autour d’un bon livre. Quelques lignes écrites sur un nouveau manuscrit. L’odeur des feuilles mortes. La perspective d’un grand ciel bleu lors d’une promenade au bord de la mer, et ce bonheur d’être en vie.

Ce bonheur de la solitude volontaire qui n’a rien à voir avec l’isolement choisi quand il est l’heure et qu’il n’est plus l’heure parce qu’on a joué avec les aiguilles de l’horloge et qu’on vit deux fois la même heure et que cette idée trouble le sommeil, que me reste-t-il sinon écrire.

J’ai longuement hésité. Ne sachant quelle option choisir, Ou alors terminer une nouvelle commencée hier pour décrire que je suis perturbée, où bien tergiverser, avant de sombrer à nouveau dans mes rêves sans issus où le bien et le mal se côtoient sans apporter de solution réalisable.

Il aurait été facile d’abandonner mes rêves et d’accepter d’emblée la défaite. Mais je sais faire preuve d’une volonté de fer et d’un courage inouï. Jamais je n’ai considéré l’échec comme une option –  » Abandonner » ce mot ne fait pas partie de mon vocabulaire génétique. Pourquoi ? Parce que j’aime la vie quelle a faillit m’abandonner la vie !
Je suis ainsi c’est moi l’héroïne de mon histoire.

C’est ma force et mon courage remarquables face à l’adversité de tout bord qui essaient  de briser ma résistance et de m’écraser… c’est contre tout cela que je lutte.

Mes gênes me font rêver de la vie. Elle me fait avancer, et peu m’importe les dires de mes adversaires… ce qui compte pour moi c’est d’être une douce rêveuse.
(Roberte Colonel) 6/10/2019

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Quand la nostalgie nous mort le coeur

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Quand la nostalgie nous mort le cœur c’est que le souvenir est encore plein d’espoir. (Jacques Salomé)

Elle dit que si toute fois ce doux billet

était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle griffonnerait ces silences, et ses mots,

Un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle terminerait sur des sourires ourlés d’espoirs.

A l’heure ou sa pensée apprivoise son cœur

Sur des mots désertés, des vœux, un instant de bonheur,

Une heure, un je t’aime coulant dans le vent chaud

Sur le clapotis doux de la mer bleue

Elle dit que si que si toute fois ce doux billet était recouvert

Par l’écume de ses larmes brisant ses insomnies

dans la lumière cristalline

Du rêve qui se moque de la nuit.

Roberte Colonel

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Sur une vague d’insomnie.

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Je suis allongée sur les vagues de mes insomnies

À t’aimer dans cette nuit étoilée de rêves

Attendant jusqu’au petit matin que le jour se lève

Je n’ai qu’un bagage, un encrier d’amour

pour noyer mes mots à l’encre bleu.

Un je t’aime venant dans le vent chaud de mes désirs

Fait vibrer la source de mon corps.

Je m’invente des étreintes de soleil,

Des mirages courant sur ma peau brûlante,

Le parfum assouvi de ma jouissance embaume l’air.

Un éclair, une lueur d’aurore me ramène à la réalité.

Je frissonne devant l’éphémère de mes rêves étoilés.

Roberte Colonel 18/10/2017

 

Publié dans poésie, rêve

Chimères…

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Je me construis des Chimères

Je les emberlificote dans ma tête

Au fond de mon cœur d’entan

Comme lorsque j’étais enfant.

Je ne me console pas, je rêve, je rêve

Du spectacle de mes chimères

Même que je ne dors plus

Massacre et torture-la sous mes yeux

De vertiges, de questions

Il faut avouer que le rêve

N’a pas besoin de sommeil

Pour prendre place et s’agiter

Dans le dédale d’un cœur blessé.

Roberte Colonel le 9/10/2017

 

Publié dans poésie

Le cœur a trop de rêves pour être heureux…

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Le cœur a trop de rêves pour être heureux. (Mika Waltari)

Le soleil se lève

À travers la brume.

L’animation des goélands

N’arrive plus à me divertir.

Aube d’été

La caresse de ta brise

Sur ma joue attends

Impatiemment ton retour.

À chaque ressac des vagues

Luisent les galets

Qui redoutent la brume d’une fin d’été.

Le bleu de la mer s’effiloche sous

Le roulis de la vague qui s’agite

Juste avant qu’elle ne se brise.

Un rayon de soleil fugace

Qui surgit puis qui disparaît

Sur une mer déchainée.

La venue des souvenirs cerne

le temps comme une frontière

Sur des matins sans lumière.

Roberte Colonel 29/08/2017

Publié dans poésie, texte

L’Imaginaire… c’est aussi une poésie

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L’imaginaire

Je suis tombée dans ce monde dès ma plus tendre enfance et très vite j’ai appris à construire, à donner corps a des histoires que je m’inventais.

Et, grâce a cette faculté que possède mon esprit je me représentais des images irréel : Fictif, légendaires qui n’existait que dans ma propre imagination.

Aussi loin qu’il me souvienne j’ai toujours eu cette faculté d’imaginais que ce qui m’entourait été moins noir, moins anxiogène si j’y mettais des couleurs.

Je suis rêveuse , parfois mon imagination fait que j’imagine aisément des situations imagées, des chimères, des rêves en pure imagination.

L’imaginaire

Pour certaine personne l’imaginaire sa peut être aussi désespèrant car il n’existe que dans sa propre imagination : « Le malade Imaginaire » pièce historique de Molière en est l’exemple. (Roberte Colonel)

L’Imaginaire… c’est aussi une poésie

C’est avoir des couleurs dans sa tête…
Et les déposer…
Des mots, des phrases, un texte…
Et les écrire…
Une note, une gamme, une mélodie….
Et la composer….
Une épice, une sauce, un plat….
Et cuisiner…
Une terre, une graine, de l’eau….
Et jardiner….
Une main, une écoute, un sourire….
Et éclairer….
En fait, ces étoiles dans ma tête s’expriment…
L’imaginaire, c’est un conte d’amour raconté par le cœur…
Mon Cœur M’aime… (Catherine Jean)

 

Mercie à Symphonie des sentiments

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

Publié dans rêve, textes, tradition et croyance

Rêve étrange

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Pourquoi ai-je fait ce rêve étrange, alors que je dormais à poing fermé.

Je fus soudain surprise d’apercevoir à quelque centimètre de mon orteil une boule ronde de couleur foncée.  Elle me sembla recroquevillée sur elle-même. Du bout de mon pied je repoussé cette chose bizzard, répugnante. Je tremblais de peur. J’appelais au secours, mais les mots ne sortaient pas de ma gorge. Lorsque cette étrange chose ce déploya je m’aperçu que c’était une horrible araignée de couleur foncée. Elle se mit à tisser son fil Sur le bâton que je tenais à la main. Pas moyen de lui faire lâcher prise elle s’agrippait au manche me montrant que de nous deux c’était moi la plus effrayée. J’étai littéralement tétanisée, et elle, elle n’avait pas peur alors que moi je continué d’appeler au secours. Elle ne lâchait pas prise inlassablement elle tissait sa toile.

Quel signification ce rêve avait-il pour m’effrayer autant et pour qu’immédiatement je pressente un danger.

Au lendemain de ce rêve effrayant nous apprenions à notre réveil le décès du frère de mon mari. Roberte Colonel

altes Buch mit Tusche und FederChaque nuit, alors qu’ils dorment, les hommes vivent d’étranges et mystérieuses aventures dans les rêves. Quelque fois agréables et enthousiasmante, quelques fois douloureux et tristes, la plus part d’entre eux sont rapidement oubliés, et leur signification difficile a comprendre.

Depuis des siècles l’homme cherche à comprendre, à expliquer et à interpréter les rêves : Autrefois, à cause de leur étrangeté et de leur apparente incompréhensibilité, on les assimilait à des messages surnaturel dont l’interprétation était réservée à quelques rares « initiés ».

De nos jours, une interprétation plus moderne doit tenir compte de tous les facteurs qui influencent la vie de l’homme : il faut donc considéré le rêve comme une expression authentique et sincère de l’esprit, libéré des liens rationnels.

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Ils s’écrivent…

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Ils s’écrivent. Souvent. Longuement ou juste une phrase. Une poèsie. Et les kilomètres s’effacent tandis qu’ils se touchent des mots. Rêvent. Malgré les regards posés sur eux, incrédules et troubles. Comme si aimer faisait d’eux des parias. Comme si ceux qui les scrutent n’avaient jamais aimé. Ou qu’ils avaient oublié. Ils s’écrivent. Jusqu’au jour où les portes du rêve s’ouvriront. Aucun regard, aucune remarque, aucun reproche n’aura d’effet sur eux. Aucune rumeur non plus. Ils sont sourds et aveugles pour tout ce qui n’est pas eux. Elle a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle voulait écrire plus. Mais à quoi bon ajouter des mots inutiles et affadir ceux déjà là ? Il reste à l’amoureuse de sceller l’enveloppe. Rien d’autre. Roberte Colonel

Publié dans et poèsie, Non classé

rêver…

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J’ai rêvé que ce poème trouverait le chemin de votre coeur ami(es) lecteurs. R. Colonel

Rêver, c’est oublier la réalité
en se donnant un moment de liberté.
Rêver, c’est dire non à l’impossible
mais aussi atteindre ce qui est inaccessible.
Rêver, c’est s’inventer des roses
quand dans la vie il n’y a pas grand-chose.
Rêver, c’est se promener dans son jardin secret
aussi sereinement qu’un roitelet.
Rêver, c’est se créer un monde à soi
illuminé par un soleil de joie.
Rêver, c’est toucher la beauté
mais aussi émouvoir sa sensibilité.
Rêver, c’est broder un poème
avec la soie d’un je t’aime
sur le ciel de son cœur
pour le donner à toutes les douleurs.
Rêver, c’est savoir se mentir
et transfigurer la souffrance en plaisir.
Rêver, c’est pénétrer dans un autre univers
où l’on ne voit ni la tristesse ni l’enfer.

Nadjet Taibouni
Algérie

 

 

Publié dans livre, Non classé

Premières roses de l’été…

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Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)

Publié dans et poèsie

Rêve en douceur

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Rêve en douceur, ne pas me réveiller.

Fleur de mai ton soleil à cesser à de briller.

Juin chagrin, à peine a tu montré le bout de ton nez,

Que le ciel déjà s’obscurci de gros nuages  gris.

Pluie ne cesse de tomber, le vent me fait pleurer.

Voudrais-tu bien cesser de déverser tes eaux,

Elles inondent  mon cœur de tristesse.

Juin, retrouve tes couleurs d’Antan?

 Moisson des blés, sur les sentiers embaumés

Je souriais à une  vie que je m’inventais,

je voyageais dans mes pensées,

je voulais

que sur cette terre, l’amour y régne en paix.

                                                                              Roberte Colonel

Publié dans Non classé, textes

Écrire à quelqu’un…

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Écrire à quelqu’un est la seule manière de l’attendre sans se faire de mal. 
[Alessandro Baricco]

Chaque peinture ouvre sur des histoires que je peux raconter ou inventer. Et quand je croirais avoir tout dit, une autre histoire se glissera à nouveau sur la page de ma vie. Et la vie ne sera pas triste ? Facile, quand on passe sa vie à fabriquer des histoires, Facile, quand on a une imagination comme la mienne, de voir des indices à partir de détails non concluants ou significatifs. Facile, je vous dis. Et quel bonheur que de constater que  d’un secret peut naître une histoire qui me porte à imaginer son déroulement.

À quoi rêve Marie penchée sur sa page blanche? Aux rendez-vous manqués ? Aux personnages qui ont croisé sa vie se jouant de ses sentiments ? À ceux qui lui ont menti plus d’une fois ? Aux eaux troubles desquelles elle est sortie parfois perturbée ?

À quoi rêve-t-elle ? Rêve-t-elle vraiment aux blessures dont on ne guérit jamais vraiment tout à fait ou se laisse-t-elle bercer par d’heureux souvenirs qui prennent le pas sur tout le reste ? où bien  rêve t-elle a cette lui, cet homme qui partage ses secrets les plus intîmes?

Je l’imagine triste, et pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi dans l’absence sa destinée. Et, dans le creux douillet de ses propres bras pour endormir la douleur, l’écriture d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir. Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté du monde. Elle lui a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle lui parlera de ces endroits où ils iront peut être ensemble un jourComme elle est belle, comme elle est belle, tandis qu’elle lui écrit. Mais n’est-elle pas d’une certaine façon en train d’attendre ? D’attendre une réponse, d’espérer une question… Mais tout cela est tellement agréable, ce jeu de se redécouvrir. Et cette attente n’est pas douloureuse, mais stimulante. Elle n’attend plus quelqu’un, elle attend juste quelques mots où il lui dirait combien elle compte pour lui. Ces mots arriveront quand ils arriveront. Il n’y a pas d’urgence en elle. Juste ce besoin de lire ces mots: « je pense à toi ».

Oui demain, elle verra revenir le soleil dans sa vie parce que ce soir elle l’imagine ainsi Marie.

(Ce texte à déjà était publier, sur mon blog. Aujourd’hui, j’ai plaisir à le dédier à un(e) ami(e) très cher(e)

Roberte Colonel

Publié dans poésie

Et si l’amour c’était cela

Et si l’amour c’était cela

Des jours bonheur

Ou tout semble possible

Rien ne nous manque, rien n’est mieux.

Et pour nous deux quand la nuit vient,

Il affiche dans le ciel

Une myriade d’étoiles enflammées.

Il y  des jours de vent mauvais

Des jours qui blessent le cœur,

Qui nous font écrire des mots

avec moins de couleurs.

Nos rêves moroses semble ne plus nous reconnaître.

Il y a des jours ou tu m’aimes.

Il y a des jours ou tu m’aimes bien.

Ainsi va notre destinée par vent et marée.

Mélange de bonheur, de raisons douces.

Il y a des jours ou tu m’aimes

Et de jours ou tu m’aimes bien.

Notre amour jamais ne ressemble

Ni tout a fait à ce que je croyais.

 Ni tout a fait à ce que j’aimerais.

(Roberte Colonel)

Publié dans et poèsie

La poésie et la vie…

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La poésie est à la vie ce qu’est le feu au bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy)

Rêverie

Lorsque l’esprit se perd,

La pensée vagabonde,

C’est le poète, en expert

Qui recrée le monde.

La vie que vous rêvez,

il peut la transcendez

Il sait réinventer

Les rêves que vous formez.

Suivez donc ses écrits

Voyez ou il vous conduit,

Et regardez la vie.

A travers le regard

D’un poète qui crée,

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’il écrit est poésie.

Quand vos pensées dérivent,

voyez les couleurs

Dans un monde que ravive

le poète et ses humeurs.

(Roberte Colonel) (toile de Lenz Geerk)

Publié dans poèsie

Passé…

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Passé

Passé, tu te souviens, passé, tu enregistres,

Toi le miroir des riens, j’écris sur la vitre.

Pourquoi accumuler tant de rêves envolés ?

Tant de choses vécues, qui ne pourrons revivre !

Tout ce que j’ai senti, passé, tu l’as noté.

Le cours de ma vie, comment peut tu le suivre ?

Moi je voudrais, passé rouvrir le livre

Où tu as tout transcrit de mes jours dépassés…

Comme j’aimerais passer, pouvoir fondre

Le cuivre

Qui cache la couleur de mes joies effacées !

J’ai vécu, j’ai senti, j’ai frémi, j’ai aimé,

Tout ce que, chaque jour, toi, tu as pu écrire.

Quelle patience tu as eu, pour ne rien oublier !

Tu as écris, toujours, sans la peur de trahir !

Avec des toujours ma bien aimée.

Si j’écrivais ma vie sur une ardoise magique

Si j’inscrivais mes jours à l’encre sympathique,

Avec tous mes toujours mon bien aimé,

J’écrirais, passé te souviens tu

De tant de rêves envolés ?

 Aujourd’hui, j’écrie et  je réinvente

 Là ou s’en va ma vie.

Roberte Colonel

Publié dans citations, et poèsie

Guidé par un hasard…

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La vie est un voyage qui prend du temps.

Un voyage sous toutes sortes de vent

Les uns vous poussent, d’autres vous retiennent.

Et parfois il semble qu’il n’y ait plus de vent.

C’est à ce moment là qu’on s’arrête,

Qu’on réfléchi, qu’on regrette, qu’on rêve, qu’on espère… (Jo Hoestlandt Delphine Grenier)

 Guidé par un hasard

 Tu étais venu te poser sur ma page

.Je me souviens très bien de ce jour 

Il faisait si gris dans ma vie.

Tu m’as proposé de devenir mon ami.

Ma réponse fut catégorique :

Qu’il te fallait voir ailleurs

Que pouvais je bien faire de ton amitié?

L’amitié dans ma vie j’en étais pourvue,

Écouter mon refus,

C’était beaucoup trop te demander !

Puis un jour j’ai fini par te céder

Ne sachant plus refreiner ton insistance.

Ma vie si triste, si simple,

Prenait soudain de l’importance,

Elle portait en elle une folie et de si jolies couleurs.

Entre des mots qui font rêver

Entre délires, et projets,

Une année depuis c’est écoulée.

Notre rencontre fut exceptionnelle.

J’avais oublié mes cheveux gris

Que m’avait donnés les années.

Ta jeunesse m’a surprise.

Il y a des frontières à ne pas franchir.

Parfois il m’arrive de voir

ton passage sur  mes pages

alors

Sache que mes plus beaux écrits

C’est ton amitié qui me les a dictés.

(Poésie Roberte Colonel) (Photo Mario Colonel)

Publié dans poésie

Toi l’ami…

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Tu es là dans ma vie, en marge de mes jours,

Ce que je sens pour toi, c’est une grande amitié

Tu vis là à coté, il faut que je te rêve,

Il faut que je récrée le puzzle de ta vie.

Je t’invente toujours sur le sable d’une grève

Où repousse parfois la fleur de l’ennui.

Il y a des mois déjà que tu es dans mon cœur,

Tu nages entre deux eaux, à coté de ma place,

Tu m’as appris souvent ce que veut dire le bonheur,

Et ta vie dans ma vie a imprimé sa trace.

Tu es là, inconnu toujours si présent,

Tes écrits ont laissés des traces

Je les ai imprimés au rythme

Des battements de mon cœur.

Ils resteront pour toujours présents

Ils resteront toujours les rêves de mes nuits.

Et le secret de mon âme qui tremble

A la pensée cachée de voir des lendemain

Où la vie te conduirait vers d’autres chemins.

Quand ces jours sont là et cette peur présente,

Je sais que je t’aime toi, alors je réinvente

Des jours où tu es là, installé pour toujours,

Avec,  tout à côté de toi et moi, l’amour.

(Robert Colonel)