Publié dans livre, poèsie

Page poétique tirée du livre Équinoxe…

écrit à quatre mains par roberte Colonel-Charef Berkani

Un livre de partage, de tolérance et de diversité !

 » Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples. Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent. »

Grégoire Delacourt.

« Je t’aime Augustin

Nos deux cœurs battent à l’unisson

Nous voguons vers un horizon

Que  nous seuls savons atteindre.

Nos deux corps unis de désirs

N’en font plus qu’un pour l’éternité.

Telle une page de mon livre,

Où chaque jour tu lis mes pensées,

Où tu devines mes mots d’amour,

 Pour illuminer de joie et de soupirs

 Je veux lire dans ton cœur

Comme dans mon précieux livre

Te combler de bonheur comme tu as guéri mes maux

Écouter tes envies, rallumer la flamme de ce qui fut

Pour en faire ma demeure.  Marie »

Roberte Colonel le 11/06/2021

Publié dans citation, poèsie

J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie…

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J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie, j’ai parfois cru que le bonheur était à demain, et j’ai attendu demain [..] J’ai perdu tant de jours à attendre demain. Alors que demain était là, dans mes mains, dans la beauté des fleurs, dans l’air que je respirais.

Claudie Gallay- (Avant l’été)

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L’averse sur mon être c’est abattue

Et mon cri de tendresse s’est heurté

Aux parois d’une falaise implacable,

Répercuté sans fin en un long et cruel écho.

L’averse sur moi se déversant, m’a terrassée.

L’averse m’a dissoute ;

Les fines particules de moi,

Dispersées dans l’incohérence de mon rêve

Je n’étais plus là…

J’avais attendu un arc-en ciel

Pour évaporer l’abondance de mots,

Mais l’arc-en ciel  laissait en moi

Qu’un amas de mots me privant de mon souffle.

J’avais cru a à l’éternité du bonheur.

J’avais cru au futur possible 

Au-delà de moi-même ;

Rêve chimérique ! …

En plongeant dans une obscurité

Pleine de pièges tout c’est effondré.

Roberte Colonel 06/06/2021

Publié dans citation, poèsie

la fin du printemps.

Si Dieu vous donnait une autre chance, feriez-vous les choses différemment ? » J’ai répondu oui, mais en vérité je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que mon cœur est aujourd’hui une ville fantôme, peuplée par les passions, l’enthousiasme, la solitude, la honte, l’orgueil, la trahison et la tristesse. Et je n’arrive pas à me débarrasser de tout cela, même quand je m’apitoie sur mon sort et que je pleure en silence. Je suis une femme qui s’est trompée d’époque et rien ne pourra corriger cela. Je ne sais pas si l’avenir se souviendra de moi, mais si c’est le cas, que l’on ne me voie jamais comme une victime, mais comme quelqu’un qui a vécu avec courage et n’a pas eu peur de payer le prix fort.

Paulo Coelho.

La fin du printemps.

J’ai psalmodié mes mots douceurs,

Mes mots de douceurs,

Et le vent m’a écouté.

Le vent chaleureux  doux,

Cherchait un indice d’espoir,

Une raison de croire à l’avenir.

J’ai psalmodié mes mots de tendresse,

Mes mots de tristesse

Et dans le vent et les nuages

J’ai voulu les ténèbres de l’oubli et

Je n’ai trouvé  que la lumière

Au bout de la souffrance

Pour reprendre courage

Et retrouver ma vérité

Retrouver la présence de moi même

Roberte Colonel 04/06/2021

Publié dans citation, poèsie

Le langage de l’amour…

Quelle magie le langage de l’amour n’emprunte-t-il pas

De la poésie et des beaux-arts.?

Qu’il est beau d’aimer par le cœur et par la pensée !

De varier ainsi de mille manières un sentiment

qu’un seul mot peut exprimer…

Madame de Staël

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Le langage de l’amour

Je t’ai vu venir de très loin

Me cherchant pour me protéger.

Quand tu m’as enchainé à ton âme

Devant l’immensité de la mer

J’étais comme folle

Je voulais grimper aux étoiles

M’accrocher aux rayons de lune.

La folie et le rêve se ressemble parfois.

Le rêve faiseur de magie

Engendre un bonheur profond.

Il y a tant de choses étranges et

Belles aux quelles on a peur

De croire pour ne pas être déçue.

Roberte Colonel 2/06/2021

Publié dans citation, poèsie

« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

“Bien sûr on a des chagrins d’amour, mais on a surtout des chagrins de soi-même. Finalement la vie n’est qu’une affaire de solitude.”

― Françoise Sagan.

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« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

Cette impuissance physique,

Ce mal être viscéral

Ce chagrin qui étouffe.

C’est déjà demain,

Hier n’existe plus,

Emporté par le vent de l’indifférence,

Le temps du je t’aime

S’échappe de son espérance.

Espoir éconduit d’un futur rejeté

Elle à le cœur serré de souffrance

qu’il ne puisse y avoir de recommencement.

Histoire trébuchante d’un  destin rompu

Sa vie s’est mise à l’envers d’un

Ciel qui n’entend pas ses prières.

Quand les cœurs ne s’écoutent plus

La réalité a le goût du réveil amer.

Roberte Colonel le 27/05/2021

Publié dans citation, et poèsie

Mi Figue-Mi Raisin

Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est a la fois pluie et soleil, midi et minuit. Je suis tout cela à la fois. Extrême dans le malheur, démesuré dans le bonheur, je ne sais pas dire. ~Albert Camus

J’ai le cœur qui palpite

dans l’infini de mes rêves.

Je tisse des voiles d’argent

dans mon  ciel de lumière.

Tes mots m’apportent la joie, et

me ravissent,

Tes mots me donnent le rêve et

la vie.

Mais un jour, cessant de me

bercer de mélodie,

Un jour tes mots devenus

lames d’acier,

Ils ne me font plus rêver.

Mon regard avisé s’est perdu

dans le creux d’une vague,

Précipité dans le sable

 mouvant,

Aspiré par le gouffre de tes

pensées.

Tes mots déferlent dans le

tourment de ma conscience…  

Roberte Colonel  21/05/2021

Publié dans poèsie

Le fil rouge…

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Nos cœurs fous,

Se sont rencontrés  un matin de printemps.

Ce fut un sentiment de bien-être délicieux.

 La tendresse est née de ce long fil rouge que l’on tisse à deux

Quand reste au fond du cœur

le baiser que l’on voudrait sur les lèvres.

Partages de sentiments si beaux que cachent nos mots.

Ce fil rouge  témoigne de nos émois

Et  nous lie un peu plus chaque jour…

« Un appel des cœurs… un appel des corps…une promesse… » 

Roberte Colonel 12/05/2021

Publié dans citation, poèsie

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour…

Il y a une force plus belle que la pensée, ce sont toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée. « Honoré de Balzac »

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour

Quelles soient à haute voix, où seule dans mes mots

 Où bien à peine perceptible dans mes silences

l’amour est fort dans mes pensées.  

Passions, émotions sont le feu de leurs âmes amoureuses. 

Mes pensées agissent comme un laser puissant

Qui sculpte et me transforme

comme un rayon cosmique touchant mes émotions.

L’amour passion  est plus beau que la pensée

Cependant que mes pensées et mes gestes….

prédominent la vérité de mon être.

Par mes pensées je deviens toi et n’ai plus de moi.

Roberte Colonel  09/05/2021

Publié dans citation, textes

La philosophie du Coquelicot..

La philosophie du Coquelicot..

Pourquoi le coquelicot ?

Parce que cette fleur est frêle et vulnérable et pourtant, elle se tient droite, dressée vers le ciel.

Elle est d’une couleur intense, elle est pleinement elle-même.

Elle fleurit partout où ses graines se posent, du champ de blé au pierrier, des bords de la route à la profondeur des grandes prairies.

Elle est capable de trouver ce qu’il lui faut dans la terre où elle s’enracine, elle n’a pas besoin d’arrosage ni d’engrais, elle accueille les pluies du ciel.

Elle ne craint pas le soleil, ni l’aridité.

Elle embellit n’importe quel lieu où elle fleurit.

Elle sait s’effacer lorsqu’elle a donné ce qu’elle était appelée à donner.

C’est pourquoi nous vous invitons à considérer cette « voie du coquelicot », apte à prendre soin de vous et à prendre soin des autres.

Le vrai pouvoir n’est pas un pouvoir sur les autres, cela n’a rien à voir avec le contrôle ou la manipulation.

C’est une qualité intérieure qui inclut la sensibilité, la tendresse et la compassion pour nous-mêmes et ceux qui nous entourent.

Rosette Poletti

« Rosette poletti est Infirmière et Ecrivaine. Rosette Poletti, née en 1938 à Payerne, est une infirmière en soins généraux et en psychiatrie suisse. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages d’orientation pratique sur le développement personnel, le deuil, l’acceptation de ce qui est et la sérénité. »

Publié dans Amitiés, poèsie

muguet de mai.

Pour vous mes amis (es) je vous offre ces jolies clochettes de muguet porte bonheur

muguet de mai.

Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n’ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t’aime ! »

J’embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N’en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l’enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

Publié dans citation, poèsie

Au-delà de l’apparence …

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi. – Me prendre à ta surface et y rester. – C’est longtemps ce que tu as voulu. Eh bien non. J’ai été au fond. – Je n’ai pas tant admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »  (Gustave Flaubert .)

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi »

Mais au-delà de l’apparence, au fond de moi

Je n’ai cherché que le beau à faire rêver et,

l’ émotion de la poésie où l’on écrit le sentimental.

Mon but: découvrir à tes côtés

la splendeur du monde au travers des étoiles,

des fleurs, et des oiseaux.

Tu me dis qu’il doit toujours y avoir une énigme en poésie

qu’elle ne consiste pas à tout dire, mais à faire rêver et

qu’il faut que les mots, pour être poétiques, soient inspirants

que c’est au lecteur de suppléer le reste en en cherchant la clé.

« J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »

Roberte Colonel le 28/04 /20221

Publié dans pensée, poèsie

Les mots de feu…

« Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l’imprévisible, avec les rires de l’inattendu et les plaisirs de l’étonnement. »

Jacques Salomé

Les mots de feu,

les mots que tu me  murmures

Répandent leur douceur sur moi.

Dans tes bras je m’abandonne !

Tes mots de lumières brillent,

et m’épanouissent  comme…

 Jamais !

Ils n’ont de cesse

 de me bercer de leurs tendres mélodies.

Ils sont ma source de jouvence

Qui emplie mon cœur de bonheur.

 Ils bouleversent  ma vie.

Tes mots d’amour ?

Ils m’ont donné le rêve et la vie.

Ils sont ma force et mon avenir.

Rien n’a d’importance aujourd’hui.

  Que… toi !… dans ma vie.

Roberte Colonel 22/04/2020

Publié dans citation, poésie

L‘Extravagante…

« Vous seuls pouvez connaître l’infini de la joie au moment où pour vous un cœur s’ouvre, une oreille vous écoute, un regard vous répond » ~Honoré de Balzac~

L‘Extravagante

Je suis  cette pauvre extravagante,

qui aime se construire des rêves,

 grimper aux étoiles,

 et s’accrocher aux rayons de lune.

Mais après tout peut-être ne suis-je

qu’une romantique éprise de rêves

qui veut croire aux histoires

qui se lisent dans les livres.

Chaque nuit  je suis propulsée dans des chimères

qui s’échappent de mon sommeil.

Mon imaginaire flotte dans un monde irréel

qui chevauche mon corps endormi.

Il y a tant de belles et étranges choses

auxquelles j’ai peur de croire

de peur d’être déçue.

Chacun possède son rêve.

Il transporte l’âme au de-là d’elle-même.

Et la romantique que je suis,

à peur de  connaître la joie,

et la beauté de l’inaccessible.

Un cœur pur l’attend.

 Là le rêve devient vie,

le rêve se substitue à la vie,

les obstacles n’existent plus.

Et La réalité dérangeante laisse place

A l’illusion d’un bonheur profond.

Roberte Colonel 19/04/2021

Publié dans citation, poèsie

douce brise qui adoucie les cœurs…

On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d’une émotion, la douceur d’un geste, le son d’une voix tendre.

Tahar Ben Jelloun- (La Nuit sacrée)

Le ciel se couvre de nuages

Une douce brise

Qui souffle sur la méditerranée

Adoucit mon cœur,

 Féconde mes fleurs

Qui me rapportes leurs senteurs.

Dans une lente danse

S’essouffle leurs pétales

D’une cadence enflammée.

Un autre va et vient

Un éternel refrain

Embrase la douleur

Répand mes pleurs

Au-delà des nues

L’espace d’un rêve, d’une trêve.

Douce brise qui adoucie les cœurs

Rends-moi mon bien aimé.

Roberte Colonel15/04/2021

Publié dans poésie, texte

Je suis une rêveuse…

J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Claire De La Chevrotière.

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J’ai l’âme esseulée qui erre nue

Dans la catacombe de ma mémoire,

Un refuge pour oublier

Loin du cœur aimé.

« Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris. »

Seule désormais

Mes feuilles blanches a la dérive

Effleurent mes larmes éparses

Alourdies du poids de leur chagrin

Je panse mes blessures

A l’écume salée des vagues en fureur.

Dans un ultime regret

Elles se prosternent à mes pieds,

 Sur mon cœur endolori.

« Je suis une rêveuse, une solitaire »

Avec un cœur grand comme la méditerranée

« Qui  a aimé jusqu’au bout de son sang. »

Roberte Colonel 13/04/2021

Publié dans poésie, texte

Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

Publié dans poésie

Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

Publié dans et poèsie

Rêve …

Rêve …

Tes mots de feu, sur mon corps

Jaillissent et brulent en moi

M’emplissent et me ravissent.

Tes mains enfiévrées répandent 

Leurs douceurs sur mes chairs excitées,

Mon regard avide dans l’infini de mon rêve

m’illumine et m’épanouit

Comme jamais.

 Nos corps agités se débattent.

 Tes mots me bercent de leurs mélodies

Dans le vide de mon cœur asséché.

Nos bouches se cherchent, s’ouvrent

Puis se referment dans le silence de ma nuit

Mais nous ne sommes déjà plus là

Roberte Colonel 24/03/ 2021

Publié dans poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

Publié dans pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021