Publié dans citation, poèsie

Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

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Il pensa qu’il devait y avoir…

Il pensa qu’il devait y avoir… une clé pour comprendre la simplicité avec laquelle deux êtres pouvaient se donner non pas l’amour, non, mais cette paix, ce répit, cet oubli qui tenait dans la seule chaleur d’une main.

Andreï Makine

Elle pense que deux êtres qui s’aiment au-delà de ce qu’ils ne pouvaient espérer ne peut se défaire. Attirés, aspirés inexorablement, par des espoirs insensés ils ont cheminé vers cette lumière verte qui les a fascinés, leurs yeux se sont perdus dans une contrée lointaine qui leurs a tant fait espérer. À leur corps défendant l’amour entre dans leur cœur et bouleverse leur vie où ils vivent l’inouï qui s’est installé dans leur vie.

Roberte Colonel 17/01/2021

« Andreï Makine — Wikipédia

fr.wikipedia.org › wiki › Andreï_Makine

Andreï Makine (en russe Андрей Ярославович Макин, « Andreï Yaroslavovitch Makine »), né le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk, est un écrivain français. Il est membre depuis 2016 de l’Académie française, dont il est le benjamin. … A ce sujet, il déclare « C’était humiliant pour moi, qui suis imprégné de culture française.

Pseudonymes : Gabriel Osmonde; Albert Lemo…

Nationalités : Soviétique, Français (depuis 1988)

Biographie · ‎Œuvres · ‎Prix · ‎Notes et références »

« 

« Andreï MAKINE | Académie française

www.academie-francaise.fr › andrei-makine

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Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021

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Un Rêve, Une Émotion, un Éclat De Rire

 « Les personnes sensibles ont toujours le cœur écorché, L’âme à l’envers, Les yeux brillants, une larme prête à couler, Un sourire accroché aux lèvres prêt à exploser. Elles vivent sur la balance des joies et des douleurs de la vie. » Elles ne sont pas parfaites, au contraire. Parfois elles sont même autodestructrices, parce qu’elles respirent de la poitrine jamais des poumons. Elles vivent à mille minutes de l’heure. Les personnes sensibles savent sourire pour peu, pleurer pour un rien. S’arrêter attristées devant un arc-en-ciel Sourire à un chat Regarder vers la mer Savourer l’infini de paix et de tourment. Elles savent transformer le sable en poudre d’étoiles Allumer un rêve dans le noir. Les personnes sensibles sont là assises à l’écart, En attendant le bon moment pour vous donner cette étreinte que vous attendiez. Elles savent voir au-delà de l’apparence Au-delà d’un sourire, au-delà d’une larme. En plus de la colère, en plus de la douleur Parce qu’elles vivent de cœur. « 

Pris sur facebook

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Le bonheur de Marie

Marie est heureuse parmi les oiseaux migrateurs. Elle se dit qu’ils viennent plus nombreux à sa rencontre chaque jour. Etais ce a cause de l’amitié qu’elle leur témoigne ?

 Elle aime à marcher pieds nus sur la plage même par le grand froid qui lui raidis les or teilles . Elle s’amuse comme une enfant  lorsque du bout de son pied elle leurs envoient  des gouttelettes d’eau glacée. Elle se dit qu’en tournant autour d’ elle les grands  goélands  s’amusent à la défié.

Ce matin à son réveil elle n’entend aucun bruit venant du dehors.

Que ce passait il donc ? Le monde est il endormi ? Elle ouvre les volets pointe le bout de son nez au dehors et là, un spectacle peut ordinaire la saisit. Magique ! Pendant la nuit la neige a recouvert les toits des habitations et les arbres aux alentours. Il y a quelques voisins pour contemplé ce spectacle  peut ordinaire à cette heure. Tout est immaculé, même le sable au bord de la mer.

Le Bonheur régne dans le cœur de Marie.

Elle quitte radieuse le petit confort douillet de son appartement pour braver le vent et la neige. De beaux flocons  virevoltent comme sur un manège enchanté mouille  son visage lui procurant quelques frissons. Le vent  se plait à taquiner ses cheveux et à rougir ses joues.

Marie est de celles  qui ont souffert mais qui portent toujours un rayon de soleil dans leurs cœurs, qui savent sourire même dans les moments les plus difficiles.

Elle est de celle qui aime la vie parce que les blessures de son âme la destinent maintenant au plus grand bonheur.

Elle se laisse envoutée par le vol des oiseaux qui font chavirer son cœur dans des contrées lointaines. C’est pour elle un bonheur absolu pour amorcer le temps ou le malheur n’est plus.

Sur le sable fin recouvert de neige elle pense à l’homme qu’elle aime. Elle sent sa main chaude posée sur la sienne.

 Des larmes coulent sur ses joues, et comme s’il pouvait l’entendre elle répète à l’infini ses mots… « Je t’aime… je t’aime … »

Roberte Colonel 10/01/2021

Publié dans poésie

Ecrit !

Image Aurélie Blanz

« Les belles choses sont rarement faciles d’accès. » (Bear Grylls)

Il y a dans tes yeux de la tristesse

Un je ne se quoi d’insatisfait.

Ecrit !

 Ne te laisse pas gagné par la gangrène qui bloque ton cerveau.

On peut tout te prendre, mais pas tes rêves, pas tes mots.

Perdu dans ta galaxie

A la recherche de cette inconnue

Qui trouble tes jours et tes nuits

 Laisse vagabonder ton esprit, 

Laisse le faire un temps ce qu’il souhaite

Pour mieux te ressourcer, et reprendre ton inspiration

Résout l’équation de ta vie

Descend de ta galaxie.

Tu n’as d’elle, que son apparence  toute fabriquée.

 C’est si simple et parfois si compliqué

D’abandonner ses rêves imaginés

D’une interprétation idéale invoquée.

Roberte Colonel 03/01/2021

Publié dans texte

Bonne et heureuse année 2021

Laissons partire 2020 année cauchemardesque de tous ordres.

Laissons venir a nous cette année 2021.

 Gardons l’espoir que nos chercheurs réussirent leur bataille contre le virus du covide.

Restons optimiste en gomant la peur, en prenant à rebours ces moments douloureux qui nuisent à l’existence.

Et si le soleil parfois n’éclaire pas assez, si le monde vous paraît imparfait, illuminez vos jours en  restant optimiste.

Que mille perles de lumières rejaillissent  sur chacun d’entre vous .

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021 faite de santé et de bonheur.

Roberte Colonel Valras-Plage le 1/1/2021

Publié dans poèsie

Le poète…

Le poète poursuit

Des  rêves Chimériques,              

Des musiques sentimentales

Qui le font croire à l’idéal

Des mots merveilleux

Venu d’une galaxie . 

Que lui a-t-elle raconté

 De sa vie pour qu’il la voit ainsi?

Pour qu’elle lui donne l’impression

D’être une femme talentueuse

Pour qu’il sente en elle

Cette urgence de toujours écrire !

Oui, qu’a-t-elle bien pu dire,

 Pour qu’il en soit ainsi,

Pour qu’il ne voit en elle,

Que son talent et sa poésie ?

Elle se fait sa petite mise en scène,

Comme le ferait un acteur.

Elle trace quelques mots sur le papier choisi avec soin

Pour trouver là où ses mots portent le mieux.

Là où ils feront sens.

Là où il sera son public

Des mots que lui seul lira à haute voix.

Roberte colonel 27/12/2020

Publié dans pensée, texte

La bonté Ne vient jamais de nulle part.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Les personnes les plus formidables sont celles qui ont connu l'échec, la souffrance, le combat intérieur, la perte et qui ont su surmonter leur détresse. Ces personnes ont une sensibilité, @ une compréhension de la vie qui les remplit de compassion, de douceur, et d'amour. la bonté ne vient jamais coлm de nulle part.’

Nous connaissons tous des personnes formidables.

 Il suffit de regarder autour de nous,  jamais elles vous diront que ce qu’elle font est extraordinaire. Elles font le bien autour d’elles par générosités bien que parfois elles en payent le prix fort. Ces personnes ont une sensibilité, une compréhension hors du commun.

Non la bonté ne vient jamais de nulle part, elle vient du bagage reçu en naissant.

Roberte Colonel 23/12/2020

Publié dans poèsie

Laissez moi rêver…

Laisser moi rêver… juste un instant.

Me réjouir d’un noël féérique

Comme lorsque j’étais une enfant

Qui savait d’avance que le père Noël

N’entendrait pas ses prières.

Laissez-moi rêver d’un Noël et

D’une  nuit de douceur et de tendresse.

Laissez- moi l’attendre ce merveilleux Noël

En regardant les étoiles d’or dans un  ciel sans nuage.

Laissez- moi l’attendre avant que ne s’éteigne

la mémoire de mon mari et que peu à peu peu s’apaise sa détresse.

Malgré la tristesse de ses yeux embués de larmes

Mon âme enchantée aimerait que vienne nous enlacer

La plus douce, la plus belle des nuit étoilé de Noël.

Roberte Colonel 20/12/2020

Publié dans poésie

Nous sommes nos choix…

« Il y a des moments si mélancoliques et mystérieux qui vous ont blessés, des paroles dites.  

Libérés les mots pardonnez oubliez leurs souvenirs. »

Nous sommes nos choix

Faire des ronds dans l’eau

Pour  oublier,

Pour ne pas pleurer.

Pourquoi défigurer la vérité

Quand l’autre a le minois réjoui

Abreuvée des mots  amitiés,

 De sa bonne fois  du tour joué ! 

Et pour plaire sait se taire

Sauf si l’ intérêt à dire ses pensées

Qui de l’air saisit le ton.

Son art est le paraître du caméléon.

Il  et elle

Ne créent que mirage. 

D’un monde virtuel

A masquer sans succès

Bêtises et voilages

Porteur de faux,

D’hypocrisies vouées.

Roberte Colonel 13/12/2020

Publié dans documents

Ne vous laissez pas abuser.

« Ne vous laissez pas abuser. Souvenez-vous de vous méfier. Et même de l’évidence : elle passe son temps à changer. Ne mettez trop haut ni les gens ni les choses. Ne les mettez pas trop bas. Non, ne les mettez pas trop bas. Montez. Renoncez à la haine : elle fait plus de mal à ceux qui l’éprouvent qu’à ceux qui en sont l’objet. Ne cherchez pas à être sage à tout prix. La folie aussi est une sagesse. Et la sagesse, une folie. Fuyez les préceptes et les donneurs de leçons. Jetez ce livre. Faites ce que vous voulez. Et ce que vous pouvez. Pleurez quand il le faut. Riez. J’ai beaucoup ri. J’ai ri du monde et des autres et de moi. Rien n’est très important. Tout est tragique. Tout ce que nous aimons mourra. Et je mourrai moi aussi. La vie est belle. » de Jean d’Ormesson

Quelle sagesse dans les mots de ce texte.

Publié dans poèsie

Poète tu cherches tes mots?

Poète tu cherches tes mots

Tu dis que tu n’as plus le feu sacré pour écrire des vers?

Mais Comment vois-tu la vie sans tes mots?

Tu vas déprimer à la longue…

Moi pas ! Toi oui.

Tu  sais ils sont ta vie,

La source de ton inspiration.

Sans eux, tu n’es que tristesse.

J’imagine que pour certains poètes

Ca  passe avec le temps.

Bien ! Pour nous je ne le crois pas.

Tu ne me crois pas ?

Nous aimons écrire

Allez poète tu es d’accord 

Pour te remettre au travail.

L’inspiration n’est jamais loin.

On fait un marché ?

Si je t’étouffe, des fois,

 Si je suis si coriace,

Je promets, je me ferais si petite

Que même tu ne me verras pas !

Roberte Colonel  10/12/2020

Publié dans poèsie

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle…

https://ggocmoi.wordpress.com/2016/05/10/la-danse-des-libellules-ppsx/

Juste pour la beauté de cette belle libellule qui expose au soleil levant, ses ailes encore parées de rosée du matin !

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle

Aux ailes transparentes d’une clarté toute pure

virevoltant au dessus des mares

Toujours en embuscade au dessus de l’eau

Elle guette sa proie : le moustique

Qui succombe illico-presto à sa beauté !

Sans pitié elle s’en fait un festin.

A peine rassasiée

Aussi légère que la brise du vent

Sur  un roseau, elle se laisse bercer

Écoutant croasser les grenouilles

Alors que les nénuphars

A peine éclos, perdent ce bel éclat

Qui leur donnent quelque chose

D’irréel ici-bas.

Les jours passeront sur ses ailes

Encore parées de la rosée du matin.

Puis, sans un bruit elle trépassera.

Et le cycle de la vie recommencera

Pour d’autres belles libellules frivoles

Qui naitrons et virevolteront

Juste pour leurs  beautés exposées

 De leurs ailes encore parée de rosée du matin.

Roberte Colonel 02/12/2020

Cette poésie n’est pas appropriée au mois de décembre mais il se trouve que « les mots sont un patrimoine universel » que j’écrie en ne tenant compte que de mon ressenti et de mon imaginaire du moment. Mes mots ne connaissent aucun ordre établis mais ils sont l’envies de les écrire. D’instinct en regardant cette photo j’ai su que j’allais la magnifier. Roberte Colonel

Publié dans poésie

Maintenant…

Maintenant

Que le vent en rafales a comblé la jetée de sable fin

Le temps me semble long avant que ne revienne l’été.

De nouveau je sombre avec mes inquiétudes

Psalmodiées sur ma mémoire effilochée

De mots anciens sacrifiés,

Des vers monotones des saisons passées.

Sans coup de feu sans intrigues sur la piste muette

Je suis seule parmi les ombres  à rester l’écrivaine

Dont les mots doux virevoltent sur des prières envolées.

Photo et poésie Roberte Colonel 26/11/ 2020

 

Publié dans poèsie

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Félix Leclerc.

Publié dans texte

Peur du bonheur.

Peur du bonheur.

Avez-vous déjà entendu l’expression que vous êtes votre propre pire ennemi ?

Je pense qu’une partie de la raison en est que nous sommes dans cet état ironique d’avoir peur de notre propre bonheur.

Nous avons appris trop de fois dans la vie ce que c’est que d’échouer, d’être blessé et de sentir tellement désespéré que nos rêves commencent à sembler impossible à réaliser, en nous convainquant que ce n’est pas la peine, o même essayer d’être heureux.

Nous sommes vaincus par la vie alors que nous brandions le drapeau blanc, oubliant malheureusement que les choses qui valent la peine d’être vécues nécessitent

Pourquoi nous permettons-nous de nous noyer dans cette tristesse ?

Peut-être que c’est parce que nous avons accepté cette fausse notion que la vie n’est cruelle que tout en regardant aveuglément loin de tout le bien de ce monde.

Peut-être que nous avons ressenti ce que c’est comme perdre ce que nous aimons trop souvent que nous construisons un mur autour de nous pour nous protéger de ressentir cette douleur atroce à nouveau – sans réaliser que tout ce que vous avez fait était de vous piéger seul avec cette obs

Ou peut-être que nous avons peur de nous-mêmes – où nous avons peur par erreur de ruiner et d’entamer ce bonheur et d’oublier ce que nous méritons ; nous oublions que nous méritons

Je ne pense pas que nous devrions cependant avoir peur du bonheur.

Nous devrions avoir peur d’en être arrivés à un point où nous n’essayons même pas d’être heureux.

Nous devrions avoir peur quand nous laissons cette obscurité consumer nos âmes et nous convaincre que le bonheur est inexistant.

Nous devrions nous rappeler que ce qui rend le bonheur si spécial n’est pas qu’il soit facile – mais que c’est ce que nous voulons tous et méritons… (Bryant McGill)

Une petite remise en question sur moi même. Une réflexion pour me rappeler qu’être heureux n’est pas un dû, qu’il faut savoir croire au bonheur et chasser le noir pour retrouver le soleil. Après un temps, il réapparait toujours le bonheur au travers des nuages. (Roberte Colonel)

Publié dans poèsie

Il y a…

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Il y a …

Nos liens d’amitiés retrouvés

Qui c’étaient envolés

Comme des graines semées.

Elles avaient navigués par petites odyssées.

Autant de fêlures,

Des poésies furtives faites au jour le jour

Sans que jamais elles ne se perdent

Dans les dédales d’un chemin à rebours.

Un vent léger de nouveau a soufflé.

ils portent en lui des jours à réinventés

Où l’amitié reprends ses droits

Et recrée les couleurs qui justifient la foi.

Roberte Colonel  09/11/2020 *toile de Vladimir Kush

Publié dans poèsie

Féérie de l’Instant présent

Féérie de l’Instant présent

Sur  le sentier bordant la mer

Côte à côte ils ont marchés  sans dire mot.

Silencieux se tenant par la main

On n’entendait que les battements que faisaient leurs deux cœurs.

Ils se sont assis sur l’herbe parmi les fleurs.

Ils ont partagés leurs secrets intimes sous un soleil amical,

Pensées vagabondes loin, très loin,

Et puis, leurs  regards se sont noyés dans le bleu de la mer

Et la, parmi le chant des oiseaux leurs corps ont tremblés

 A la douce  féérie de l’instant présent.

Roberte Colonel  30/10/2020