Publié dans poésie, texte

Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

Publié dans poésie

Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

Publié dans et poèsie

Rêve …

Rêve …

Tes mots de feu, sur mon corps

Jaillissent et brulent en moi

M’emplissent et me ravissent.

Tes mains enfiévrées répandent 

Leurs douceurs sur mes chairs excitées,

Mon regard avide dans l’infini de mon rêve

m’illumine et m’épanouit

Comme jamais.

 Nos corps agités se débattent.

 Tes mots me bercent de leurs mélodies

Dans le vide de mon cœur asséché.

Nos bouches se cherchent, s’ouvrent

Puis se referment dans le silence de ma nuit

Mais nous ne sommes déjà plus là

Roberte Colonel 24/03/ 2021

Publié dans poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

Publié dans pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

Publié dans poèsie, texte

Quand on aime…

Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.

Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.

On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.

Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.

Laurent Gounelle.

J’ai rêvé, un coup de cœur, un coup de folie 

vivre avec toi

Pour t’aimer comme je l’ai choisi,

Ici ou bien un ailleurs.

Tu es dans mes rêves la nuit, le jour

 Nous deux c’est une belle histoire d’amour.

J’ai rêvé voir derrière les nues

Le soleil et les nuits étoilées

L’espace d’un rêve, d’une trêve,

Et j’ai cru entendre au de là des nues

Les battements de ton cœur. 

J’ai changé de rive

J’ai sillonné les terres

Espérant que l’hiver soit fini

Et que le printemps

Arrive sans tourments

Que le ciel entende ma prière

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent

Pour cet Amour  qui durera une vie entière.

Roberte Colonel 28/02/2021

Publié dans poèsie, textes

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

Publié dans souvenirs, textes

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés …

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu’à ton cœur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d’espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l’envie de sa présence sera bien plus forte qu’une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c’est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l’idée de le retrouver, tel que tu l’imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l’abandon, de lui, de toi même. C’est le plus délicat des choix que la vie nous impose. Sept jours pour une éternité…de Marc Levy.

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons.

Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Je ne peux m’empêcher d’aimer voir celui qui illumine ma vie. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Marie le cherchait depuis toujours. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux il l’aimait amoureusement et elle posait sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Puis arriverait sûrement cette minute entre toutes où il posera ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercherait les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. C’est ce qu’elle voulait. Le destin en a fait son affaire ne laissant à Marie aucune possibilité de pouvoir changer le court de leur histoire. Le destin ce joue bien du soleil de la lune et des étoiles.

Un grain de sable dans les rouages d’un après midi de pluie avait tout anéanti. Un grain de sable ? Marie n’en a aucune certitude… mais elle sait depuis toujours qu’une fois que lorsqu’elle s’approche de trop près du bonheur il s’envole sous d’autre cieux. Elle ne veut plus que ce soit, elle combattra l’adversité d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’elle soit comme elle sait si bien le faire. Elle bravera la tempête, longera le chemin fleuri qui longe l’orbe, s’en ira rejoindre ses amis les canards qui  caquettent, nasillonnent leurs chants  peu mélodieux mais dont elle se plait à dire que leurs cancans sont pour elle ! Elle laissera venir à elle tous ces souvenirs enfouis au fond de son cœur. Puis elle l’attendra…

Roberte Colonel 16/02/2021

Publié dans poèsie

Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

Publié dans texte

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées…

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angelis

 Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond. Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir, avec ses grands yeux ouverts. Vif, il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme. Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras. Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ses silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’à lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde. Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres. Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un court instant, entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après. Mais l’après nous semblait si loin, quel désert aurions nous encore a traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour

. Roberte Colonel

Publié dans poèsie, texte

La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





Publié dans poésie, texte

Toujours, les yeux vers l’horizon.

Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement émotionnelle que je ne peux retenir mes larmes, humble quand je me remets en question, si cohérente dans mon incohérence quand je reviens sur mes pas. Laissez-moi vivre pour ce que je suis. Terriblement fragile mais sans réelle faiblesse, avec cette immense peur des choses que j’affronte mais qui ne m’a, jamais, empêchée d’agir, consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin me laisse souvent sans forces. Dans ma manie de procrastination ponctuelle où règne l’espoir d’un signe de meilleur et celle de me retrancher dans ma bulle, ma protection, mes rêveries d’ailleurs et de paix, espace vital à mon âme, à mon cœur, mon essentiel. Laissez-moi vivre pour celle que je suis. Terriblement amoureuse de la vie, capable de me perdre dans un coucher de soleil, dans un vol de papillon, les notes et les mots d’une chanson. Laissez moi vivre celle que je suis, perdue dans mes souvenirs les plus beaux, avec mes sauts dans le passé, mes promenades dans le présent et ses obstacles. Mais les yeux vers l’horizon, toujours. Toujours, les yeux vers l’horizon.  Copyright Asha  Blog « Douceur des mots »

Dans une tentative désespérée,

Courant après mon futur qui m’échappe,

Immobile assise sur le sable, seule,

J’attends en vain perdue d’errance

Guettant un signe, une explication sur le sens de ses mots

 Pour reprendre courage et apprendre le calme.

Mon âme au plus profond de moi cherche un indice d’espoir,

Le sens caché de m’a destinée.

Consciente que ma volonté d’aller toujours plus loin

 Les yeux vers l’horizon, toujours. 

 Laisse mon corps exsangue et sans force,

Comme si l’attente m’avait vidé de mon énergie

Roberte Colonel 31/01/2021

Publié dans citation, poèsie

Mémoire sélective

Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu’il arrive. Il est horriblement difficile de s’en libérer. – Douglas Kennedy.  « Blog Des mots sur Les maux

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La nature nous a doté d’une mémoire sélective ou pas.

Un peu comme des empreintes sur le sable de nos vies.

Un mirage, une déchirure, des mots de rêves

Enchaînés à mon âme viennent me faire souffrir.

Je tremble et je frémis, dans une nuit sans lune,

Mon cœur épuisé cherche son souffle salvateur

Je m’éveille d’une douce torpeur

Pour enfin sortir du néant

Où j’ai succombé.

J’entends sa voix un murmure

Mais il  n’est pas là contre moi. 

Ses mains ne peuvent me saisir,

Je n’ai de cesse de le chercher

Je crie et mes cris sont muets,

La douleur me transperce

A la moindre tension,

À la moindre percée du souvenir.

Tourmentée  par mes pensées

Tout n’est que chimères, rêves illusoires

Emportés par le vent de ma mémoire

Roberte Colonel 31/01/2021

Publié dans citation, pensée

L’amour est une histoire à deux…

L’amour est une histoire qu’on se raconte, un pacte à deux contre le monde. C’était une folie pure de faire ça, une connerie de plus sans doute, mais qu’il est bon de retrouver le goût de l’autre, qu’il est fort de flotter dans l’éternel présent d’un début de rencontre, sans futur ni questions, qu’il y ait des lendemains ou pas, après tout qu’importe, un amour impossible c’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer, profondément aimer, quitte à en prolonger le vertige le plus longtemps possible.

– Serge Joncour, L’Écrivain National « blog douceur des mots en volupté »

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L’amour est une histoire

Qu’on se raconte à deux.

Des instants que l’on vole au temps,

Une heure, un jour, un mois, une année

Marchands de bonheur

Amoureux à fleur de cœur

Ils ont le souffle doux,

Leurs caresses de silence,

Ils ont vaincu leur peur,

Vaincu l’ennui.

Leurs sourires à fleuri

Sur leurs visages attendris.

« Ils ont scellés

 Un pacte à deux contre le monde,

C’est déjà de l’amour, c’est déjà aimer,

 Profondément aimer,

Quitte à en prolonger le vertige

Le plus longtemps possible. »

Roberte Colonel 29/01/2021

Publié dans citation, poèsie

Désirs …

« Exprimer ses désirs, ce n’est pas les transformer automatiquement en demandes ou exigences. Car tous les désirs n’attendent pas d’être comblés ou satisfaits mais aspirent secrètement à pouvoir être reconnus et entendus. Le désir, c’est la vie de la vie en sa sève fervente. Jacques Salomé »   

« Source Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire »

Désirs,

Désirs, c’est la vie de la vie en sa sève fervente

Qui brulent en moi à la fin du jour

Répandant sa chaleur à la limite de l’anéantissement.

Désirs tourmentés dans les profondeurs de mon esprit atrophié

À la recherche de ce qui fut,

Délires, soupirs, répits,

Portés aux seuils de mes songes …

Douloureux cahots de mes nuits ravinées,

Le désir s’effrite à l’inconditionnelle absence.

Roberte Colonel le 27/01/2021

Publié dans citation, poèsie

La brise légère me berce…

« Tu me comprends, tu avais compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoir combien, combien je t’aimais. Je t’aime, l’amour, amour, ces mots n’ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu’ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s’ils ne t’avaient pas apporté l’oubli et la paix, ils t’avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. René Barjavel » Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire. Photo Net

 La brise légère me berce.

Aujourd’hui

Dans le silence

En peine,

S’enfuit le temps

 Où tu es présent dans mes rêves,

Tu es présent et tu me suis partout.

De mon regard curieux

Je te cherche  sur le chemin de l’espoir

Matin divin, l’air cristallin

Le soleil se reflète sur l’eau saline.

Et dans l’infini de la mer,

La nature s’éveille.

Aux grés de la brise si douce

Du lever du jour au coucher,

Je t’attends.

Quoi que je fasse

 Mes pas sur le sable mouillé

Laissent leurs empruntes là,

Où tu es passé.

Que d’espoirs avions nous extrapolés, 

Rêves insensés  

Sur nos vies maintenant séparées.

Roberte Colonel 22/01/2021

Publié dans poésie

Pile ou face !

Pile ou face !

La pièce dans la main

Pile je gagne

Face je perds.

Quand face gagne

Je perds mes certitudes

Mes rêves d’être aimée.

Dans un soupir en fièvre

De l’abandon loin de toi,

Mon cœur se languit d’être aimé

Quand pile gagne

Du coin de l’œil

Loué le ciel tout est permis

 J’admire ses nuages

Je suis résolue à perdre le nord

Attirée par le soleil levant.

Roberte Colonel 20/01/2021

Publié dans citation, poèsie

Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

Publié dans Pensées, texte

Il pensa qu’il devait y avoir…

Il pensa qu’il devait y avoir… une clé pour comprendre la simplicité avec laquelle deux êtres pouvaient se donner non pas l’amour, non, mais cette paix, ce répit, cet oubli qui tenait dans la seule chaleur d’une main.

Andreï Makine

Elle pense que deux êtres qui s’aiment au-delà de ce qu’ils ne pouvaient espérer ne peut se défaire. Attirés, aspirés inexorablement, par des espoirs insensés ils ont cheminé vers cette lumière verte qui les a fascinés, leurs yeux se sont perdus dans une contrée lointaine qui leurs a tant fait espérer. À leur corps défendant l’amour entre dans leur cœur et bouleverse leur vie où ils vivent l’inouï qui s’est installé dans leur vie.

Roberte Colonel 17/01/2021

« Andreï Makine — Wikipédia

fr.wikipedia.org › wiki › Andreï_Makine

Andreï Makine (en russe Андрей Ярославович Макин, « Andreï Yaroslavovitch Makine »), né le 10 septembre 1957 à Krasnoïarsk, est un écrivain français. Il est membre depuis 2016 de l’Académie française, dont il est le benjamin. … A ce sujet, il déclare « C’était humiliant pour moi, qui suis imprégné de culture française.

Pseudonymes : Gabriel Osmonde; Albert Lemo…

Nationalités : Soviétique, Français (depuis 1988)

Biographie · ‎Œuvres · ‎Prix · ‎Notes et références »

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« Andreï MAKINE | Académie française

www.academie-francaise.fr › andrei-makine

Publié dans poèsie

Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021