C’est tout ce que je veux entendre de toi…

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C’est tout ce que je veux entendre,

Des journées ensoleillées avec des espoirs jusqu’au ciel, un baiser,

Donne-moi ton amour,   c’est tout ce que je veux de toi une journée ensoleillée et non un au revoir.

Ne me laisse pas tomber montre que tu te soucie de moi.

Je n’ai plus le temps d’attendre. Demain ne viendra peut-être pas quand les rêves sont rêvés trop tard.

Ne me laisse pas tomber donne moi ton amour c’est tout ce que je veux avant qu’il ne soit trop tard, avant que le brouillard ne s’installe dans ma mémoire.

Sois toujours là quand le noir se fera plus dense, donne moi tes je t’aime c’est tout ce qu’il me faudra de toi.  Roberte Colonel le 8/12/2017

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Au revoir L’artiste …

Marie
Johnny Hallyday

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Évanouie, mon innocence

Tu étais pour moi ma dernière chance

Peu à peu, tu disparais

Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil

J’ai vu plus d’horreurs que de merveilles

Les hommes sont devenus fous à lier

Je donnerais tout pour oublier

Oh, oh, oh, oh

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Et je cours toute la journée

Sans savoir où je vais

Dans le bruit, dans la fumée

Je vois des ombres s’entretuer

Demain ce sera le grand jour

Il faudra faire preuve de bravoure

Monter au front en première ligne

Oh, Marie, je t’en prie, fais-moi un signe

Oh, oh,…

La mort m’a promis sa dernière danse
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on m’a fait
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver

altes Buch mit Tusche und Feder

Au revoir l’Artiste

La vie est une course aux abois

On recherche une source

On ne la trouve pas

Seul le trèpas nous guette

Si l’on peut l’ignorer,

jamais on ne regrette

de n’y avoir songé.

Ne cherche plus la source

car au bout de la course,

il n’y a plus de vie.

Roberte Colonel

 

Brou à glas, glas, il me faut me couvrir…

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Il fait très froid dehors. Heureusement que j’ai mis mon écharpe de plumes blanches.

Pourquoi donc Philomachus  pugnax mal dis tu que tu sens un peu triste, et seul ? Personne ne met en doute que rien n’est plus beau, plus grand, plus essentiel que l’amour.

-Moi l’oiseau je suis seul, et sans amour malgré mon élégance et mon chant mélodieux personne à l’horizon pour m’approcher, et venir caqueter avec moi.

Les humains eux ont l’habitude de se déclarer leur amour, sans avoir conscience que dans cette manière d’agir se glisse un élément intéressé, égoïste. S’ils veulent attirer à eux une créature, ils lui écrivent ou lui parlent le plus poétiquement possible, en choisissant les gestes, les mots, le son de voix appropriés, avec l’espoir que l’être qu’ils ont élu sera touché, charmé, ravi, et finira par se laisser convaincre.

Et à partir de ce moment, cet être-là doit savoir qu’il est « réservé », personne d’autre n’a plus tellement le droit de l’approcher. C’est donc bien l’instinct de possession qui guide les humains, mais surtout le manque de foi en la puissance de l’amour.

Comme ils ne connaissent pas le véritable amour qui fait des merveilles, ils s’empressent de le manifester par des moyens concrets : la parole, l’écriture, les gestes, afin d’emprisonner l’être aimé. Et s’ils prétendent que c’est la force du sentiment qui les pousse à agir ainsi, en réalité ils avouent là leur propre faiblesse. Celui qui est habité par le véritable amour ne l’exprime pas, ce n’est pas nécessaire, car cet amour se sent : il rayonne.

Et moi l’oiseau c’est ce que je recherche l’amour. Le seul moyen dont on ait le droit de se servir pour attirer l’amour est la lumière, et c’est aussi le seul véritablement efficace que mon caquetage pour attirer celle qui viendra à moi.

L’humain voue à l’être qu’il aime et dont il souhaite se faire aimer des cadeaux de lumière spirituelle, il répand autour de lui des couleurs, en sachant que la lumière et les couleurs sont des entités vivantes. Quand son âme sentira la présence de ces entités bénéfiques, celle qu’il vous en sera reconnaissante et, peu à peu, elle s’ouvrira à vous. » Voilà ce que je recherche en caquetant pour trouver mon âme sœur.

Des passage de ce texte me fut inspiré par Omraam Mikhaël Aïvanhov dont j’ai recopié certaines lignes de son texte pour faire caqueter de réponses mon bel « Philomachus pugnax » Roberte Colonel

l’homme manipulateur…

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Demain auras lieu à Paris une marche organisée pour l’élimination de la violence faites aux femmes.

Je dédie cet écrit à toutes ces victimes au quotidien.

Comment qualifié l’homme manipulateur, gourou qui ce joue d’une femme amoureuse alors que rien ne justifie qu’elle soit blâmée.

L’homme se croit tout puissant puisque jour après continuant son manège infernal et sous n’importe quel prétexte il la ru de coups à la moindre occasion.

Il la fait tourné en rond comme il ferait tourner sa toupie … il l’a meurtrie de sa toute puissance, la ridiculise lui insouflant des mots insensés croyant ainsi pouvoir la déstabilisé.

Elle, elle l’a tant aimé ! Elle pensait n’avoir jamais la force de le quitter cependant  Demain, demain elle mettra fin a ses tourments.

Il ne pourra plus jamais la déconsidérer et la contraindre à accepter ces offenses et ces coups répétés.

Elle vivra sa vie comme une renaissance et se donnera les moyens de se défendre.

Tourner la page de cette mascarade, de se tourment qu’il la tenue éloignée de sa vie d’avant.

Aujourd’hui elle dit qu’elle va reprendre sa route sans se retourner, sans trébucher laissant au vent le souvenir de l’homme qu’elle avait tant sublimé.

Elle va reprendre sa route … simplement pour vivre… vivre en regardant devant elle sans s’affubler du superflu.

Mieux vaut pour elle qu’elle se fixe sur l’essentiel : sa propre vie plutôt que de s’accrocher désespérément au souvenir d’un homme qui la bafouée, et si tristement déconsidérée. ( Roberte Colonel le 25/11/2017)

Là, seulement Là, les choses profondes sont à perte de vue.

 

Je dédie a mon amie Marie ce texte écris au mois de mars 2013

C’est à nous d’être vrai, de comprendre ce que la nature nous offre. IL suffit d’un instant pour observer attentivement ce qui nous entoure pour comprendre que : Là, seulement Là, est le spectacle de la vie. (Roberte Colonel)

Ce début de matinée s’annonce bien triste et le moral n’y est pas… depuis la veille une pluie battante n’a cessé de tomber. De nos fenêtres on distingue à peine la maison des voisins d’en face. Le ciel est si sombre que je pense que notre promenade prévue pour l’après midi risque d’être compromise. La radio égrène une chanson triste à mourir. Sans enthousiasme j’hume mon café et plonge mes lèvres dans l’onctueux breuvage espérant y trouver un peu de réconfort.

Mes pensées vagabondent vers je ne sais quelle destination quand levant les yeux de mon bol, j’aperçois  deux jolies Pies qui tournoient dans la coure puis se dirigent vers un abri de fortune. Ces deux belles élégantes au plumages caractéristique : robe noire et blanche et longue queue sombre et étagée aux reflets allants du vert brillant au bleu violacé en passant par le bronze et le pourpre. Elles ont fière allure lors qu’elles déploient leurs ailes et s’accrochent sans difficulté au faîtage de la maison d’en face. A cet instant sous mes yeux ce déroule une extraordinaire scène d’amour. Le couple vole ensemble tout en communiquant intensément.

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Devant ce spectacle aussi inhabituel qu’imprévu je reste ébahie. Que peuvent se raconter ces jolies demoiselles les Pies ? Bec contre bec, elles s’amusent à boire les gouttelettes de pluie qu’elles transportent sur leurs ailes mouillées. Elles se donnent de petits coups de bec, l’une semble vouloir quitter son abri, tandis que l’autre l’entoure en sautillant voulant la retenir. Que le spectacle est beau, j’en oublie la pluie qui n’a eu de cesse de tomber. Le spectacle est ravissant. Jamais je n’aurais imaginé que ces oiseaux puissent nous donner un tel spectacle d’amour. L’une s’envole, l’autre fait de même à son tour  et la force  à revenir sous le faîtage de la maison.  Le spectacle s’éternise dans un ballet de va et viens incessants. De nouveau des échanges tendresse bec a bec, des petits frottements de plumages, de corps à corps, des battements d’ailes, elles sont si proche l’une de l’autre que je pense qu’elles se font des confidences murmurées dans un langage que nous humains ne pourrions comprendre. Ces jolies demoiselles les Pies, m’ont offert ce dimanche le plus joli spectacle qu’il me soit donné de voir. (texte roberte colonel)

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– « C’est en début d’année que les pies se rassemblent pour que chacun puisse trouver sa chacune, mais contrairement aux humains, pas question de se tromper de partenaire, ni de flirter sans s’engager. En effet,  une fois que les couples se  sont formés, ils resteront ensemble toute leur vie.
Si l’un des deux meurt, l’autre cherchera un nouveau partenaire pour se reproduire.

Les accouplements ont lieu au printemps. Les mâles entament leur parade nuptiale en mettant en valeur leur plumage, ouvrant leur queue tel un éventail tout en émettant des appels à la tonalité douce et très différente de leur croassement habituel. »

Toujours nous sommes sur le même chemin…

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Je suis foudroyée par tes histoires qui me fascinent. Tu es un messager de l’inconnu. Il y à dans nos échanges un fleuve de béatitude inconnue et des remous imprécis dans lesquels nous nous dessinons. A l’encre et au fusain. Enfoncés dans le papier, étalés entre les lignes. Nous devenons indélébiles et nous rêvons ce moment. Tu es cette poussière rebelle qui brille au fond des flaques, ce grain de sable échappé d’un désert lointain. Je parcours les étoiles et tu es un mirage au fond d’un instant. Oasis inopiné, tu remplis ma jarre d’eau alors qu’entre nos écrits se dresse un mur d’impossible à conquérir. Tu es mon sortilège, ma drogue au quautidien. Tu as le goût de l’improbable et d’un vent dément qui lève les cheveux. Tu as des étincelles bien cachées que je perçois dans tes chuchotements. Les années défilent, s’égrainant autour d’un chapelet de minutes qui paraissent des éternités. Il est si bon ce trouble de la folie pure et secrète dont nous n’avons pas idée. Cette énergie, cette force qui nous construit et qu’un jour nous perdrons. Mais sans savoir pourquoi, toujours nous sommes sur le même chemin… Roberte Colonel Le 12/11/2017 image du peintre Kelley

curieuse question!

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Ce matin m’a promenade ma conduite au bord de la mer. Elle est si belle en ces jours que mes yeux ont laissaient échappés quelques larmes de bonheur. Je ne les retiens pas. Ce sont des perles d’argent qui coulent sur mes joues, un baume cicatrisant qui vient me faire oublier que la vie n’est pas toujours si belle que nous voudrions qu’elle le soit.

J’ai besoin pendant quelques heures de faire le vide dans ma tête et je ne veux me laisser troubler par aucune pensée négative. Et cette heure est idéal pour me plonger dans mon monde imaginaire.

Tout en marchant j’ai le loisir d’observer les vagues venant se fracasser sur les brises- vagues, les nuages posés sur le ciel d’azur.

Tout autour de moi est spectacle et me comble de plaisir.

Je suis souvent à me poser un tas de questions et pas toujours très sensées je l’avoue, mais peu importe car en cet instant je me demande si les nuages sont parfois amoureux, ressentent-ils comme les humains des émotions, et lors qu’ils rencontrent leur âme sœur que se disent-ils ? Curieuse question ? C’est stupide  mais après tout personne ne le sais si non cela se saurait et je n’aurais pas a poser la question…

Je continuais tranquillement à marcher sur le sable lorsque soudain comme par magie levant la tête je vis poindre dans le ciel deux nuages qui attirérent mon attention. Vennaient-ils à moi pour répondre à ma curieuse question ?

Pour l’instant il me semble que non ! Les deux nuages avaient autre chose à faire de plus important et ma curieuse question attendrait sûrement longtemps encore la réponse !

Un spectacle de pur extase s’offrit à mes yeux lorsque je les vis se frôler, se contourner  puis se rejoindre dans un impressionnant balai amoureux.  Ils s’imbriquérent l’un dans l’autre de façon a ne plus faire qu’un. La scène est si belle, si tendre! J’admire la légèreté de leur mouvement dans le ciel que même le vent qui soufflait par rafales ne pu troubler  leurs ébats.

De nouveaux quelques larmes sont venues brouiller ma vue mais ces larmes là n’ont couler que pour remercier les nuages du spectacle si particulier qu’ils m’ont offert en guise de réponse à ma curieuse question! …

Je me sentais si bien le nez dans le vent avec pour tout soucis que celui de continuer à rêver.  Mais il  me fallut cependant revenir à la réalité et rentrer chez moi mettre mes émotions en ligne afin que chaque minutes de cette promenade reste un moment précieux dans ma mémoire.  Texte Roberte Colonel 14/11/2017