Publié dans Loisirs, nuits

Il se passe toujours quelque chose à Valras-Plage…

Il fait si chaud et le soir quand le silence se fait chez moi j’aime à rester sur ma terrasse seule dans le noir. Je regarde le ciel, Je rêve, je me défatigue de l’emprise de ma journée où je ne m’appartiens plus. Mes jours se suivent et se ressemblent tant que j’apprécie à me retrouver seule pour profiter de la fraîcheur de la nuit. C’est pour moi un grand moment de bonheur que j’aime à partager avec les nuages, les étoiles, et la pleine lune du moment. Je me surprends parfois à parler seule je me sens en communion avec le ciel

Mais que c’est il donc passé dans le ciel au dessus de Valras-plage hier au soir ? Une surprise, un spectacle irréel ! Le ciel était très noir et quelque petites étoiles lumineuses à peine visibles s’essayaient à vouloir briller dans le ciel. Le clou du spectacle était magique. La plaine lune jouait à se cacher pendant quelques secondes, puis elle réapparaissait comme pour m’éblouir sortant a moitié visible du gros nuage noir quand enfin, elle se montra belle, transparente, brillant de tout son éclat. Je ne pouvais détacher mes yeux du ciel tant j’étais subjuguée par cette apparition si imprévue à mon regard. (Photo de mon amie Hasnia qui suivait aussi le spectacle)

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Suite de mes vacances à Valras plage…Que de monde!

Que de monde! Des milliers de personnes chaque lundi et vendredi se déplacent pour venir au marché pendant la saison estivale. Il faut savoir se frayer un chemin pour acheter la petite robe pas cher et tant convoitée. Ou bien acheter de belles olives « certifiées du midi ».

Il ne faut pas craindre de se faire monter sur les pieds! Il est rare que je m’y rende, mais ce lundi je me suis faufilée dans la foule et je l’ai trouvée cette petite robe! Je vous le dis il fait très bon vivre à Valras-Plage. Été comme hiver, dans cette station il y a toujours de l’animation.

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Blog en vacance…

(Le bonheur vient de l’intérieur et non de l’extérieur car il ne dépend pas de ce que je possèdes. Il dépend de ce que je suis.)  » Les chemins d’Éléonore. »

Je suis née sous le signe des poissons pas étonnant que j’aime autant l’eau! Je sais… C’est un signe d’eau mais le poisson que je suis n’aime pas les eaux troubles… comprenne qui pourra… je m’entends avec tout les gentils!!! Pour les méchants je suis une anguille, je passe mon chemin en faisant la belle !J’aime celle que je suis devenue. Je me réjouie d’être restée debout après l’orage qui ce félicitait d’avance de vouloir me mettre à terre.

Aujourd’hui je prends des vacances, de longues vacances. J’ai besoin de me ressourcer, de vivre sans stresse.

Pendant cinq longues années j’ai partagé presque chaque jour mes écrits et la rédaction de trois livres avec un ami. Ces livres sont répertoriés aux Archives de la Bibliothèque Nationale de France. Ils y figurent dans la longue listes des livres des auteurs français.

A vous mes ami(es) qui me suivaient régulièrement je vous souhaite de passer un bel été et d’êtres heureux.

Nous nous reverrons sans doute un jour prochain!

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Je lève les yeux, et m’accroche aux nuages

Je lève les yeux, m’accroche

Aux nuages qui glissent avec une sorte
de tendresse

L’azur alentour ne m’est d’aucun secours.

Je te cherche maman, jusqu’à me perdre là-bas, tout en haut

Dans les mille nuages organisés qui m’entourent

Celui dans lequel ce trouve ton refuge ?

 Je t’appel depuis si longtemps. Nuit à nuit je te construis.

Je t’imagine, dans celui-ci ? Où ce peut être bien dans celui la ?

Je sens ta présence légère descendre au dessus de mes nuits.

Mon inconscient dérape aux larmes de mon âme en détresse.

Il me faut réécrire ma vie, où après des détours, suivre avec amour,

Des instants d’un nouveau bonheur.

Roberte Colonel 17/06/2020

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Rose de mon enfance…

Rose de mon enfance

Au parfum subtil

Tu m’éblouies, tu m’enivres,

Tu me transportes au jardin de mon enfance.

Tu fais remonter des souvenirs anciens,

De ceux enfouis au plus profond de ma mémoire.

Tu t’exposes au regard des amoureux,

Ton éclat t’a faite reine,

Capricieuse souveraine

Du symbole de l’amour

Quand dans la nacre,

Tu joues avec les pastels

Ta beauté virginale,

Éclose dans toute humilité triomphante,

Tu peux être symbole de l’amour

Et si tes épines nous griffent,

C’est par amour excessif.

De rose des sables

 Les déserts volent ton empreinte

Ils te figent pour mieux t’étreindre.

Le petit Prince a compris

Qu’une rose c’est pour la vie.

Partout où nos yeux se posent

Tu nous fais « La vie en rose. » 

Roberte Colonel 13/ 06/2020

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la poésie m’est douce

Les coquelicots ont étaient de tout temps mes fleurs préférées. Sans doute parce que leurs floraisons est annonciatrice du printemps.

.À présent que la poésie m’est douce

Comme ces fleurs des champs,

Comme l’amour souffle de splendeur

Mes rêves sont devenus fêlures

Dans le jour qui n’est plus.

Aux frémissements du temps,

Se faufile la blessure

Le feu de la vérité brille

Mais ne se consume pas.

Roberte Colonel 10/06/2020

(photo d’Andrey Tiyk)

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Dors-tu ?

Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l’eau me cherche et me fuit comme toi;
Quand je te donne un cœur longtemps rebelle?
Dors-tu, ma vie ! Où rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l’amour nous accuse,
Viens-tu les rompre en songe à mes genoux?

As-tu livré ta voix tendre et hardie
Aux fraîches voix qui font trembler les fleurs ?
Non ! c’est du soir la vague mélodie ;
Ton souffle encor n’a pas séché mes pleurs!

Garde toujours ce douloureux empire
Sur notre amour qui cherche à nous trahir :
Mais garde aussi son mal dont je soupire;
Son mal est doux, bien qu’il fasse mourir!

Marceline Desbordes-Valmore, Poésies

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Une parcelle de toi…

 «Notre âme ne peut se connaître qu’en se reconnaissant dans une autre âme. C’est comme ça qu’elle découvre son essence.» Socrate

Dans la nuit qui avance.

Je cherche dans ma mémoire,

Une parcelle de toi.

Ton odeur, ta voix…

Je ne l’entends plus

Dans ma chambre.

L’image de ton corps absent,

Mes rêves s’égarent

Sur une illusion secrète

Ouverte comme un astre

Sur ma vie

Suspendue au silence.

Suspendue à notre émotion.

Suspendue au souvenir d’un « nous. »

Roberte Colonel 31/05/2020

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Le coeur de la femme…

   » Le coeur d’une femme ne change pas avec le temps et ne varie pas avec les saisons. »
Le coeur de la femme agonise longuement mais ne meurt pas.
Le coeur d’une femme ressemble à une forêt que l’homme prend pour un champ de batailles et de massacres.
Il arrache les arbres, brûle les herbes, éclabousse ses rochers de sang et sème son sol de crânes.
Cependant, cette forêt reste calme, sereine et paisible.
Le printemps y est toujours le printemps et l’automne toujours l’automne, jusqu’à la fin des temps. »
(Khalil Gibran) copié sur/ Le beau doit être notre monde·

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Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel…

Le bonheur est insaisissable et c’est illusion que de l’attendre. Il est volage, il ne reste guère en place. A peine vous a-t-il approcher que déjà il vous fuit vous laissant a des regrets.

C’était hier, ce sera demain, je l’attendrais toujours avec la même impatience car je sais pertinemment bien qu’il repassera il ne pourra s’en empêcher même pour voir si je l’attendais!

Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel puisqu’il s’approche et repart de nos vies en laissant un trait de son passage, juste quelques maux dont il faudra guérir.

Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable à une illusion d’optique. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort.

Le bonheur nous le cherchons jour après jour au cœur de nos passions. Ils emballent nos cœurs.

Le bonheur peut nous échapper. Il fuit comme la peste ce qui est ordinaire et si on le conteste il joue la fille de l’air. le 17/05/2020

ce texte date de (Roberte Colonel ) 4/5/2017

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« Une aube se lève…

« Une aube se lève une main dessine des auréoles de douceur » (Suzanne Joli poète-enseignante)

Si nos nuits sont parfois plus tristes que nos jours, si notre cœur insistent à suivre les détours du

Chemin de roses, pour vivre l’inouï alors, il trouvera le bonheur.

Si le soleil parfois, ne nous éclaire plus assez, si le monde que nous voyons, nous paraît imparfait,

Renversons la vapeur, tout en gommant la peur.

Prenons à rebours, ces moments de travers qui nuisent à l’existence en inventant des revers.

Si l’on entend plus la musique de la vie, si l’on ne voit plus le soleil qui revit,

Inventons lui des couleurs pour coloré nos nuits.

Effaçons les torpeurs, oublions les malheurs, suivons d’autres pistes

Supprimons le stress, remettons entre nous de la tendresse.

Roberte Colonel 12/ 05 2020

Image chez Flore

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Mais ne dite jamais le mot fin…

Il y a une vérité universelle à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, que nous le voulions ou non, tout à toujours une fin. J’ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l’été, le dernier chapitre d’un livre génial, la séparation d’un ami proche. Mais les fins sont inévitables. Les feuilles tombent, on ferme le livre, on se dit au revoir… Au revoir à tout ce qui nous était familier, à tout ce qui était confortable pour aller de l’avant. Et même si nous partons, même si ça fait mal, il y a des personnes qui font tellement partie de nous qu’elles nous accompagnerons toujours, quoi qu’il arrive. Elles sont la terre sur laquelle nous marchons, l’étoile vers laquelle nous nous dirigeons et ces petites voix claires qui raisonnent pour toujours dans notre cœur. Toujours. CastleAlexis Castle.

« Cette vérité à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, est douloureuse a vivre. La séparation d’avec un être cher laisse en nous des cicatrices qui sont sources de souffrances. Ne pas se retourner, ne pas chercher à le, la retenir. Laisser le temps au temps de lui dépendra la guérison.

Il est cependant plus facile de l’écrire et de s’y astreindre que de le vivre journellement. » Roberte Colonel

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La Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour.

Truth coming out of her well to shame mankind (La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité). Jean-Léon Gérôme

Selon une légende du 19e siècle la Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour. Le Mensonge dit à la Vérité :
 » Il fait très beau aujourd’hui »

La Vérité regarde autour d’elle et lève les yeux au ciel, le jour était vraiment beau. Ils passent beaucoup de temps ensemble jusqu’au moment d’arriver devant un puits. Le Mensonge dit à la Vérité :
« L’eau est très agréable, prenons un bain ensemble ! »

La Vérité encore une fois méfiante touche l’eau, elle était vraiment agréable. Ils se déshabillent et se mettent à se baigner.

D’un coup, le Mensonge sort de l’eau, met les habits de la Vérité et s’enfuit. La Vérité furieuse sort du puits et court partout afin de trouver le Mensonge et de récupérer ses habits. Le Monde en voyant la Vérité toute nue tourne le regard avec mépris et rage.

La pauvre Vérité retourne au puits et y disparaît à jamais en cachant sa honte.
Depuis, le Mensonge voyage partout dans le monde habillé comme la Vérité, en satisfaisant les besoins de la société, et le Monde ne veut dans aucun cas voir la Vérité nue.

Tableau : « La Vérité sortant du puits »
Jean-Léon Gérôme, 1896. Amano-hilot.fr « Manghihilot » Et « Albularyo »

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Fleurs de muguet….

A chacun de vous mes amis (es) ce bouquet de muguet qu’il vous apporte du bonheur et fasse que nous soyons épargnés de ce monstre de Coronora virus.

Fleurs de muguet,

Mystérieuses, entêtantes, odorantes,

Écloses dans ton humilité triomphante

Tu exposes tes clochettes

Dans tes allures végétales.

Ta beauté est Virginale

Dans la nacre tu t’installes

Tu joues avec les pastelles.

Joli muguet,

ton éclat ta fait roi.

Pour ta floraison

Tu choisi le mois de mai.

Chacun offre son brin de muguet,

Puis on compte les clochettes

S’il y en a treize on dira des clochettes

Quelles nous porterons bonheurs.

Roberte Colonel 1/05/2020

Publié dans poésie

Au cœur de ce bouton d’or…

Au cœur de ce bouton d’or,

 Une petite abeille

Avisée de la pluie

S’est mise à l’abri.

Saoule de pollen,

Elle s’y est endormie !

 Fait-elle la sieste ou bien 

Est-elle confinée elle aussi ?

Se méfie telle des humains

Si pressés de sortir

Ignorant les dangers masqués

Du Coronavirus qui fait le guet, 

Ce glouton mangeur de vie

Qui veut les emprisonner.

Roberte colonel 27/04/2020

 Pierre Escoubas est un macrophotographe surtout basé dans les Alpes Maritimes, notamment sur le secteur de Valbonne.
https://www.facebook.com/profile.php?id=100006616697905

Pierre Escoubas

Publié dans poésie

Des souvenirs en stock …

Des souvenirs,

J’en avais en stock

Tous plus divers les uns que les autres.

Je les ais trainés pendant des années derrières moi.

Je m’en suis lassée. 

Alors j’ai fini par les soldés et m’en suis débarrassée.

Je repars mes poches trouées, vides de tout projet.

Je vais suivre mon chemin, erré le cœur plus léger

Loin des chagrins qui se sont agrippaient à ma vie lézardée.

J’ai fini par laisser tomber mon savant maquillage servant à de subtiles parades,

Consciente de ma déchéance, je me résigne et j’accepte le temps qui passe.

Roberte Colonel 27/04/2020

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Il faisait si beau hier…

Il faisait si beau hier. Le soleil dardé ses rayons et une brise légère m’incita à rompre le confinement pour une petite promenade à quelques pas de chez moi. C’est étrange cette envie ressentie, impérative d’aller voir la nature qui survie aux aléas des saisons. Confinée chez moi je ne fais plus rien, je me renferme sur moi-même et mes démons.

 Privée de promenade depuis un mois, je suis allée prendre un bon bol d’air. J’ai marché seule dans un sentier fleuri de marguerites, de trèfles roses, de fleurs de moutarde jaunes. Un mélange d’effluves entêtantes à ravis mon odorat qui ne savait plus à quel saint se vouer ! Au bord de l’orb que j’affectionne, je me suis assise à même le sol pour un moment de relaxation.

Dieu qu’il faisait bon respiré les embruns, regarder l’eau glissant sur la rive. Aucun bruit, si ce n’est ceux que font les vagues de la mer un peu plus loin. Je n’avais jamais connu ce calme à cet endroit. Tant de gens arpente ce sentier pour ce rendre à la capitainerie du port plaisance. Ce lieu est très passager l’été par les vacanciers. Hier je n’y ai rencontré personne. Mon regard s’attarda sur des rouges gorges des murailles et des piafs qui se balançaient doucement au gré du vent qui frôlait les tiges des roseaux. Des goélands leurs ailes déployées volaient en raz motte au dessus de l’eau piquant du bec pour quelques poissons convoités par leurs gosiers affamés.

Un spectacle naturel pour mes yeux émerveillés en manque de magie.

Roberte Colonel 15/04/2020