poésie

Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Je voudrais trouver les mots.

Je voudrais trouver les mots

Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres,

Mes jamais, mes toujours.

Aujourd’hui, je cherche à comprendre du fond du cœur

ce temps que nous avons gaspillé.

La lune éclaire le ciel étoilé

Et je suis seule à taire mon désespoir.

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri,

Seul le silence épais s’ennui

Prolongeant ma nuit agitée

Dans un délire éphémère

De phrases insensées

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Sur les ailes bleues de mes mots…

Sur les ailes bleues de mes mots,

Mon rêve immense, enchanté,

Entretenu au fond de mon cœur a grandi dans la lumière d’été.

Tu me parlais avec amitié et

Tes mots se perdaient  sur le mauve de mon jour.

Aujourd’hui, des obstacles existent, la réalité est là.

Une brise légère et fraîche coure sur ma peau

Quand nos deux cœurs s’écoutent

Les chants les plus beaux  ne résonnent plus en échos.

Tu ne prête plus attention à moi qui te parle le doux langage de notre amour.

Tu ne Cours plus après notre futur qui pourtant tendait ses bras 

Le présent  n’est qu’un souvenir accroché aux lambeaux de notre passé.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Elle se tait…

Elle se tait

Elle se tait
et le silence s’écoule
s’écoute
poursuite de l’inlassable
de l’intarissable
désir d’espace entre les mots
phrases qui se détachent
dans l’espace du cœur
du corps défense
elle se tait
à l’écoute du tu
du toi qui se tait qui s’est tu
de ce qu’on tue
elle se tait
et les mots deviennent absents
hors contexte
le vide s’attache se détache
entre une phrase et puis l’autre
dire et ne pas dire
elle se tait
et le temps passe est dépassé
il est déjà trop tard
trop tôt

elle se tait

L’univers entre je et tu
infranchissable

Blog Lali(janvier 1986)

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pensée

Bonne et heureuse année 2022

Bonne et heureuse année à toutes et  tous.

Au gui l’an neuf qu’il vous apporte  bonheur et santé.

 Je vous souhaite le meilleur de ce que la vie à

Offrir de cette nouvelle année 2022.

Que le chemin de l’année 2022 soit pour tous parsemé d’éclats de joie, de pétales de plaisir, qu’il soit éclairé par la l’étincelle de l’amour et la lueur de l’amitié.

Roberte Colonel 1er janvier 2022

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poésie

Je reste prisonnière de toi.

Troublée  par les oiseaux qui sautillent de branches en branches

Irradiée de toi

Je Chemine de cascade en cascade

sur la neige immaculée.

Tu es là invisible, lové en moi

Je devine ta présence tout proche 

Dans le silence féérique de la forêt enneigée.

J’efface ton image, mais tu m’apparais plus réel ;

Je cherche le renoncement

Mais je reste prisonnière de toi.

 Dans ce décor magique où tu es loin

Je cours après l’oubli

Mais tu me rattrape et me submerge

Aspirée par ton souffle rivé en moi.

Copyright©2021Roberte Colonel

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poèsie

Je me suis construit un rêve…

Noyer dans la brume d’un soir d’hiver

Je me suis construit un rêve

Entretenu dans le secret de mon cœur.

 Mon rêve a grandi,

Il s’est nourrit de mes écrits

Il devenait vie,

Il devenait substance,

Il se substituait à la vie.

La réalité dérangeante laissait place

A l’illusion merveilleuse,

Dont  mon cœur se repaissait.

Mon  rêve intense faiseur de magie

Développait en moi des sentiments

Et des sensations merveilleuses.

Les années se sont écoulées

Engendrant un grand bonheur.

Mon rêve, mon beau rêve a grandi.

 Cheminant de trésors et de fantasmes.

Copyright© 2021Roberte Colonel

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poèsie

Pluie…

Pluie …

La pluie tombe abondante

 Et mon cœur rebelle s’avoue vaincu.

Pluie, lave-moi de tant d’offenses réitérées ?

Inonde mon  corps blessé.

Purifie  mon âme assoiffée de vérités,

 Fais-moi oublier ma colère.

Fais disparaître les manques

De mon cœur aujourd’hui désespéré.

Copyright© 2021 Roberte Colonel

.

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poèsie

Tu n’es plus là…

Comme je maudis ces matins de tristesses.

Tu n’es plus là,

Tu as oublié mon existence.

Rêves-tu encore

De tes souvenirs d’antan

où sont ils devenus des étoiles filantes?

Tremblante d’émoi, j’ai  soif de ta douceur

de tes mains sur mon corps.

Mon cœur sait que tu as oublié

Mes larmes n’y pourront rien changer.

Copyright© 24/11/2021 Roberte Colonel

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poèsie

J’arrive à l’aube de ma vie…

L’écriture est toujours la traduction d’un manque, d’une fêlure, une façon de déplacer les atomes de la réalité. (Philippe Delerm)

J’arrive à l’aube de ma vie

Vidée de toute mon énergie.

J’ai abandonné mes rêves

J’ai perdu le contrôle de ma vie par trop d’émotions

Oubliant tout ce que j’aimais.

Je me fiai à tes instances, à tes désirs,

 Sans me douter qu’un jour

Je m’étais perdue de moi

Cet élément de l’absolu,

De nos intimes effervescences,

Croyant que l’on ne faisait qu’un.

Tu t’es incrusté au plus profond de moi.

Tu es présent dans mes rêves les plus fous

Tu es présent et tu me suis partout

Dans les profondeurs de mon esprit atrophié

Qui s’éparpille dans ma mémoire

Roberte Colonel le 15/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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poèsie

Vent du Sud


 
 
 
 

Vent du Sud

Tu m’as dit

Sois la goutte qui fait déborder le verre

Sois la déferlante qui agite la mer

Fais de ton univers été comme hiver

Une île aux trésors extraordinaires

Tu m’as dit

Vogue sur la lame houleuse de la beauté

De l’orchidée de l’amour retrouvé

Trace-toi le chemin de l’amour vrai

Offre au vent du Sud tes rêves étoilés.

édité par:

                   R&C

Valras-Plage le 1 2/11/2021

Copyright© 2021 Roberte Colonel

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Pensées

Quand je regarde notre vie…

 » Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes.

Comme ce ciel.

Il est a la fois pluie et soleil, midi et minuit. Je suis tout cela a la fois. Extrême dans le malheur, démesuré dans le bonheur, je ne sais pas dire. »

Albert Camus .

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Quand je regarde notre vie

-Il est désert de ne pouvoir te rejoindre dans ton voyage sur naturel.

 Tu es si prompt  à t’y réfugier.

Ta maladie nous a séparés définitivement l’un de l’autre

sans  que nous puissions prévoir un recommencement de vie ensembles.

A mon arrivée hier à la Roselière tu te tenais derrière la porte vitrée et

Sagement, tu attendais mon arrivée

Me voyant devant toi tu t’es exclamé de joie:

« Ma femme, ma femme je me souviens encore de ta voix « 

Avec le peu de force  qu’il te restait tu m’as serrée  contre toi et

Emue aux larmes j’en oubliai de respirer !

Nos mains soudées l’une à l’autre nous sommes allés nous promener au village

je te parlais des oiseaux qui tournaient au dessus de nos têtes, du ciel si bleu, des quelques fleurs de la

résidence qui n’en finissaient pas de Fleurir en ce début d’automne mais tu étais absent de ma

conversation.

Le cœur serré je pensais à notre amour définitivement éteint pour toi.

Je sortais de ta vie sans que tu ne puisses me donner accès à ton monde,

Je ne sentais que la douce chaleur de ta main dans la mienne.

Roberte Colonel   08/10/2021

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poèsie

L’amour  Hibiscus…

« Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu’écrit la raison. Il faut demeurer entre les deux, tout près de la folie quand on rêve, tout près de la raison quand on écrit. » – André Gide

L’amour  Hibiscus

Toi tu te fais Câline gracile et fragiles

Charmeuse ton pistil frôle mon pétale

D’une délicate caresse qui se disperse,  

Nous enlace de son voile de velours.

Loin de moi l’envie de me défendre,

J’ai comme un tremblement de larmes

Ou serais ces quelques gouttes de pluie sur mon pistil ?

Je suis à fleur de mots, tu es là  collée à moi,

 Tu trembles sous l’effet de la brise légère.

Je ressens, je sens tes odeurs

Notre éclosion fut un feu d’artifice

Nos pétales marbrés nous aurions dis

Deux  jeunes fiancées.

Quelque chose danse en nous,

L’émotion de nous aimer si fort

Fait que nous ressentons tout ce qui nous effleure.

Nous sommes ainsi de tendre Hibiscus émotifs.

Nous savons notre amour éphémère

 Le temps nous est compté.

Au grès de la brise douce et indolore

Nous perdront nos belles couleurs.

Il en sera fini alors de notre vie sur terre.

1er octobre 2021 Poésie et Photo Roberte Colonel

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poèsie

Sur le sable aux mille coquillages…

J’apprécie le moment présent

Je suis seule pour ne plus étouffer autrui,

J’ai appris à m’apprécier,

Je choisi de prendre un peu de sublimité

Sur le sable aux mille coquillages

J’ai ancré mon cœur

Pour qu’il aille mieux.

Sous un nuage constant

J’ai semé mes certitudes.

De toutes les vérités j’ai aimé,

Et d’un rêve incertain

J’ai  espéré

Pour que vienne le printemps

Et que l’automne arrive sans tourment.

En vain 

De là, s’étiole mon temps.

Je marche attirée par le soleil couchant,

Je fais du ciel une voûte

Et de la mer mon empire.

Roberte Colonel 26/09/2021

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poésie, texte

Ainsi va la vie

 » Je lui demandais comment elle faisait pour supporter ces déboires qui s’accrochaient à elle comme des revenants. Elle me répondait d’une voix limpide : « On fait avec. Le temps s’arrange pour rendre les choses vivables. Alors, on oublie et on se persuade que le pire est derrière soi. Bien sûr, le gouffre nous rattrape parfois et on tombe dedans. Mais curieusement, dans la chute, on éprouve une sorte de paix intérieure. On se dit c’est ainsi, et c’est tout. On pense aux gens qui souffrent et on compare nos douleurs. On supporte mieux la nôtre après. Il faut bien se mentir. On se promet de se ressaisir, de ne pas retomber dans le gouffre. Et si, pour une fois, on parvient à se retenir au bord du précipice, on trouve la force de s’en détourner. On regarde ailleurs, autre chose que soi. Et la vie reprend ses droits, avec ses hauts et ses bas. On a beau acheter ou se vendre, on est que des locataires sur terre. On ne détient pas grand-chose finalement. Et puisque rien ne dure, pourquoi s’en faire ? Quand on atteint cette logique, aussi bête soit-elle, tout devient tolérable. Et alors, on se laisse aller, et ça marche. »

Extrait de  » Les anges meurent de nos blessures  » de Yasmina Khadra

Ainsi va la vie

On porte en nous notre croix

 Parfois lourde où plus légère

Elle est notre croix.

On se dit que demain sera meilleurs

Mais,

Demain est pire torture  à peine supportable.

La vie nous prend, nous balance,

Et nous ballotte dans tous les sens.

Sans prendre gare aux embûches

On perd pied et trébuche.

Toi,

Ton mal invisible te fait mal.

Que de souffrances,

Que de sourires ont disparus de tes lèvres,

Que d’espoirs avais tu imaginés

Que d’illusions tu t’es bercé ?

Que faudrait  qu’il soit

Pour y changer ta condition et

Retrouver d’infimes moments heureux ?

Enchainé à tes gongs tu suis ton chemin,

Je voulais te donné la force de combattre

Mais le ciel n’a pas entendu mes prières

Et la voleuse, la tortionnaire,

c’est emparée de ta vie emportant tes souvenirs.

Roberte Colonel le 22/09/2021

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poèsie

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

La clé avait été égarée involontairement.

 De mes deux mains je tâtés au fond de mon tiroir

Juste par curiosité

Ne sachant pas ce que j’allais y trouver.

Le hasard allait il me surprendre ?

Qu’allais-je faire de ses mots écrits de puis si longtemps ?

En haut de la feuille blanche,

Il était inscrit 13 Mai 2015

C’était déjà si loin 2015

Allais-je me laisser aller à remonter le temps ?

Ma découverte du moment était si belle.

Pourquoi essayer de résister à lire ces jolis mots ? 

Roberte Colonel 19/09/2021

A toi mon tendre Amour.

Amour, il apparaît un jour sans s’être annoncé

Il épouse les contours, d’un doux visage aimé.

Il donne à la vie des saveurs de frisson,

Il frôle la folie, quand il devient passion.

Bouleversant l’existence de ceux qu’il a choisis

Imposant sa violence, il banni l’ennui,

Détruit l’indifférence, anéanti l’oubli.

Ses victimes consentantes voient s’éclairer leurs jours

 Dans un monde fait d’amour…

Roberte Le 13Mai/2015

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poésie

Les oiseaux ne chantent plus…

Les oiseaux ne chantent plus …

Rêve infini !

Tout y est mystère !

Qu’en sera-t-il de ses fleurs d’amour

«  Je t’aime

Un peu, beaucoup

Passionnément! »

Et demain 

 « Un peu

Beaucoup

Où plus du tout ? »

Qu’and sera-le demain ? 

La nostalgie s’empare de ma vie

Et mon cœur ne rêve plus

 Il est perdu  

Comme si mon âme

S’arrachait de moi

Mon cœur ne croit plus aux fleurs d’amour

Elles ont cessés de le faire rêver…

Les oiseaux ne chantent plus

Ils ont le cœur en hiver.

Roberte Colonel 17/09 /2021

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et poèsie

Je suis soleil et pluie.

Je suis soleil et pluie.

Je traverse le temps

Avec  mes rêves  d’enfants.

Je frôle l’écume des vagues

Dans la splendeur des saisons

Le cœur dans la poitrine

D’une révolte masquée

Chaque mesure de ma partition

Appartient à mon imagination

Du souvenir avant qu’il ne disparaisse.

Il serait vain d’essayer de le retenir

Il est une grâce à tenter de vivre

Quand le ciel s’ouvre comme une fleur

À la lueur d’un nouveau jour

Le soleil et la pluie traverse le temps.

Roberte Colonel 13/09/ 2021

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