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Des larmes de pluie

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Des larmes coulent sur son visage,

des larmes de pluie qu’elle ne peut retenir.

Il lui a tant écrit. Souvent, quotidiennement.

Il lui a tant écrit…

Et si longtemps qu’elle aura toujours à lire,

Puisque toujours elle conservera ces billets

Et ces missives qu’elle appelle son trésor.

Sa lettre à elle est là, commencée, mais inachevée.

Un nouveau jour. Une nouvelle page à écrire.

Se sera un moment qui ne pourra que l’étonner,

Elle lui dira que le ciel n’a jamais tout à fait la même teinte,

Les fleurs tout à fait les mêmes couleurs,

Les mots tout à fait le même sens depuis qu’il c’est éloigné d’elle.

Aujourd’hui sera un nouveau jour,

Une nouvelle page à écrire dans le roman de sa vie.

Quels mots, oui quels mots, écrire

Des mots aussi doux qu’une caresse ?

Elle sait si souvent laissée bercée d’espoir,

Ses paroles, ses gestes, elle les a tous appris de lui,

De telle sorte qu’il reste les rêves de ses nuits.

Elle n’a pas été en mesure de le lui écrire

Que chaque nuit elle l’invente sur le sable d’une grève,

Qu’il et le secret recours de sa pensée cachée

De la fleur de son désire avec tout à coté, l’amour.

(Roberte Colonel12/12/2019)

 

 

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Etre sorcière….

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« Je dédie ce texte à mon ami poète  Charef Berkani pour nos échanges  amicaux que nous avons partagés sur ce thème. »

La sorcellerie désigne, à proprement parler, l’art d’interroger le sort (hasard, destin), et par extension d’en modifier le cours.

Le mot sorcière, féminin de sorcier, remonte à un latin populaire *sortiarius, proprement « diseur de sorts », dérivé de sors (gén. sortis), désignant primitivement un procédé de divination, puis « destinée, sort ». Les noms de la sorcière en ibéro-roman tels que le portugais bruxa, espagnol bruja ou catalan bruixa ainsi que l’occitan bruèissa, proviendraient d’un hispano-celtique *bruxtia, attesté d’ailleurs sous la forme de brixtía « sort » sur le plomb de Larzac. On rapproche ce dernier du vieil irlandais bricht « formule magique, incantation » et du vieux breton brith « magie ». Le mot anglais witch est un déverbatif du vieil anglais wiccian « jeter un sort, pratiquer la sorcellerie », comparable au bas-allemand wicken « pratiquer la divination » et au frison de l’Ouest wikje « prédire, prévenir »3.

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Réhabilitation

Le premier à réhabiliter les sorcières fut Jules Michelet qui leur consacra un livre en 1862. Il voulut ce livre comme un « hymne à la femme, bienfaisante et victime ». Michelet choisit de faire de la sorcière une révoltée en même temps qu’une victime et il réhabilite la sorcière à une époque où elle avait totalement disparu derrière l’image du diable. Dans ce livre, Michelet accuse l’Église d’avoir organisé cette chasse aux sorcières, pas seulement au Moyen Âge mais aussi au xviie siècle et au xviiie siècle. Le livre eut des difficultés à trouver un éditeur et provoqua un scandale28. Michelet se défendit en présentant son livre comme un travail d’historien et non de romancier. Le travail de Michelet n’est en réalité pas un travail d’historien mais d’idéologue pour assombrir le Moyen Age et critiquer l’Eglise catholique. En effet, le Moyen Age chrétien n’a connu aucune chasse aux sorcières puisque ces chasses sont apparues à la Renaissance. D’autre part, ces chasses aux sorcières étaient menés par des tribunaux laïcs et non pas ecclésiastiques.29 Le bilan de ces chasses aux sorcières a d’ailleurs été une hécatombe en pays protestants avec notamment 25 000 victimes en Allemagne contre 1 300 victimes dans les très catholiques Espagne, Portugal et Italie rassemblées.30 Toutefois, Michelet ne leur reconnaît pas véritablement le droit à l’émancipation. Il faut attendre les mouvements féministes des années 1970 pour voir apparaître le thème sous un jour positif. Les représentantes de ces mouvements s’en sont emparées et l’ont revendiqué comme symbole de leur combat. On notera par exemple la revue Sorcières de Xavière Gauthier, qui étudiait les « pratiques subversives des femmes ».

Un tournant particulier eut lieu au début du xxe siècle lorsque l’égyptologue Margaret Murray soutint dans The Witch-Cult in Western Europe (1926) que les assemblées décrites par les accusées relateraient des rites réels et que la sorcellerie serait une religion très ancienne, un culte préchrétien de la fertilité que les juges réduisaient à une perversion diabolique. Margaret Murray s’inspirait en cela des thèses émises dans Le Rameau d’or (1911) de Sir James Frazer. Si presque tous les historiens de la sorcellerie s’accordent aujourd’hui sur le fait que les travaux de Murray sont non scientifiques et fondés sur une manipulation volontaire des documents, ils eurent à l’époque une large diffusion puisque ce fut à Murray que fut confiée la rédaction de l’article « Witchcraft » de l’Encyclopædia Britannica31.

La sorcière est montrée sous un jour favorable à travers de nombreuses œuvres de fiction, et les membres de la Wicca se revendiquent comme les héritiers d’un culte auquel auraient appartenu les sorcières du temps des persécutions.

Le féminisme de la deuxième vague a aussi revendiqué cette identité : « nous sommes les petites-filles des sorcières que vous n’avez pas réussi à brûler », dit un slogan célèbre. En 1968, le jour de Halloween, apparaît à New York le mouvement Women’s International Terrorist Conspiracy from Hell (Conspiration féministe international venue de l’enfer, Witch) dont les membres défilèrent dans Wall Sreet. Un mouvement similaire apparaît en Italie dans les années 1970. En France, la revue Sorcières parait de 1976 à 1981 sous la direction de Xavière Gauthier. (Documentsorcellerie Wikpèdia)

 

 

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Faire une pause…

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Faire une pause

Le temps que la rose éclose
Revenir à l’essentiel
Le temps d’une parenthèse
S’enfoncer au coeur de l’hiver
Hiberner pour mieux ressusciter

Faire une pause
Le temps que la rose éclose
Au jardin des milles parfums
Faire le tri de tous ces gribouillis
Les deux pieds dans le ciment
On avance pas vraiment
Effacer les traces du passé
S’assurer de ne pas se tromper
Laisser de côté les leurres
Ceux qui donnent à la neige
Un goût de piège.

Faire une pause
Le temps que la rose éclose
Une marche solitaire
Parfois nécessaire
À qui veut grandir
Et ne plus subir.

La p’tit Licorne 572
Le 04 Décembre 2019
Dessin personnel inspiration du net

Merci à la ptite licorne pour son aimable autorisation à me laisser publier son oeuvre. 

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La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. 

 

Jon Boe Paulsen Tutt'Art@ (9)

La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. (Christian Dotremont)

toile de Jon Boe Paulsen

De nouveau, le vent.

Les mots perdus, grains de Lumière,

grains de silence, virevoltant dans l’air.

Je m’essais entrainant avec moi des segments de récits, des mots

Qui reviennent en éclat de joie, si haut que je les élève

Pour les soustraire à l’absence,

Ils s’enfoncent dans le temps,

Multiplient mes émotions

Je n’ai plus peur avec eux !

Livré au mystère, aussitôt écrient sur le clavier

Ils se bousculent jusqu’au délire

Entre, l’amour et la mer.

Roberte Colonel 28/ 2019

 

 

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Elle a but tes mots…

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Elle a but tes mots d’amour en écoutant la mer Chanter

Avant que l’aurore du jour ne vienne tout effacer.

Tes yeux ne la voient plus, ton cœur bat encore

A travers le monde que tu recrée.

Elle a vécu des nuits torrides où son corps était pleurs,

Et son cœur rempli de vide qui ne rêvait que d’être ailleurs.

Tout au bord de la mer elle vie sur une grève, en marge de sa vie

Une lutte sans trêve, une vie sans merci.

Si elle pouvait t’offrir l’ébauche d’un sourire,

Si elle pouvait sécher ton absence de ses larmes et

Donner de la douceur a ton cœur

quand  dans sa tour d’ivoire ses pensées dérivent,

 Elle garde en mémoir toujours ton baisé si doux.

Roberte Colonel 25/11/2019

 

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Je cherche mes mots…

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« Aimer c’est devenir un monde en soi pour quelqu’un d’autre. (Rainer Maria Rilke) »

Je cherche mes mots. Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres, mes jamais, mes toujours,

Des aujourd’hui, des demain, je cherche du fond du cœur

Cette belle étincelle, ce rayonnement de douceur

Qu’autrefois on se donnait a chacun, à toute heure.

Je cherche au fond de mon âme ce merveilleux parfum

Qu’on nome l’amitié .

La lune blanche seule éclaire le pauvre monde

Et je suis seule pour taire mon désespoir

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri, le silence épais qui s’ennuie,

Et la nuit s’étire sur la terre, sans bruit je frissonne un brin

Ce soir au dessus de la mer, cette nuit est la mienne.

Roberte Colonel paru le 02/07/2017