Publié dans livre

Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui…

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui. Une chose à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Et je n’ai ressenti aucun manque, aucune nostalgie quand j’ai réalisé ça tout à l’heure. Ça n’a été qu’un constat. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie aussi. Le téléphone a sonné vers 15 h 30 pour tout vous dire. Une amie voulait ma compagnie pour aller voir les grosses vagues que la mer projetait sur les rochers. Et bien je ne suis pas allée. Je ne dis pas que je déteste la compagnie, il ne faut pas pousser, mais je ne suis pas en « punition » quand je sors seule. Je ne suis pas malheureuse non plus, loin de là. J’aime la compagnie, mais j’aime encore mieux la solitude. Et ce n’est pas d’hier. Et je n’ai qu’une envie pour ma journée de demain : lire… et au lit, en plus ! Besoin de caresser la couverture du livre de Danielle Stelle « la duchesse » acheté hier, de tourner les pages, de me laisser emporter par l’histoire. Besoin de me faire plaisir. Et demain, inutile de me chercher, c’est avec ces personnages que je serai. Peut-être même tout à l’heure, juste avant de m’endormir.

Lire m’a manqué, même si depuis quelques soirs j’ai lu quelques pages.

Oui, lire m’a manqué, alors que me manquent rarement les gens que j’aime, puisque ceux-ci sont en moi, partout, en tout temps, sans que je ne souffre de leur absence.

Roberte Colonel 23 /01/2020

image   Portfolio | Phoebe Dickinson  phoebedickinson.com

 

Publié dans texte écris

Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

Jour après jour j’apprivoise mon cœur.

La lune monte et grandit puis lentement décroît. Les étoiles disparaissent du ciel laissant la place au soleil à l’heure où des Goélands repassent lents, si lents qu’ils ressemblent à de blancs cerfs-volants

Mes nuits sont toutes différentes. Les douleurs endurées et les étourderies suivent les phases de la lune. Tu es là, tu m’éclaires et tu me dis que c’est cela la nostalgie. Alors, dis-moi pourquoi j’entends toute la nuit la fureur des vagues se fracasser sur la jetée. Dis-moi, de quelle nostalgie elles souffrent ?

En souvenir de quoi il pleure dans ma vie où la lune elle-même se repose ? Serais ce à cause de tout ce temps passé à tes cotés et qui ne sera peut être plus ?

A l’heure où mes soupirs s’apaisent mes rêves serrent encore mon cœur prêt à fondre en larmes au moindre effleurement. Il me faut ne plus souffrir, ne plus penser, sourire au vent qui gonfle les vagues et les faits s’échouer sur le sable.

Regarder devant simplement vivre pour vivre ne pas partir à la dérive, et retrouver au gré du vent l’espoir car derrière chaque déception, choses, ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement. La vie continue rien n’est jamais perdu.

Roberte Colonel 19/01/2020

Publié dans documents

Les phrases assassines relatives à l’autorité

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Mon billet fait suite à cet enfant martyr :

Mon nom est Chris

Article blogué par Marie sur le blog « les pérégrinations de Liondors.floral-1751088_960_720

On dit bien souvent que les mots blessent et dans la bouche de ces pervers ils ne sont jamais destinés à vous faire du bien.

Dire à quelqu’un « tu es fou ?! » dans certaines circonstances qui s’y prêtent peut prêter à rire, avec les pervers narcissiques, c’est tout autre chose.

Pour le ou la MPN (Manipulateur Pervers Narcissique) les mots sont du venin habilement distillé, mais peut parfois être clairement exprimé dans le but de rabaisser la personne illico presto.

A répétition, j’appelle ça des « phrases assassines » car elles vous tuent à petit feu et vous finissez même par y croire. Je vais en dégager 3 catégories pour le moment.

Il y a les phrases assassines relatives à la folie – Je précise qu’étant une femme, toutes les phrases sont au féminin –

« Tu es folle ma pauvre fille », avec variante « Tu es folle ma pauvre fille, on devrait t’interner » avec signe du doigt sur la tempe. « Tu es complètement givrée », « T’as un problème tu devrais consulter », « T’es qu’une malade », …

Les phrases assassines relatives à l’autorité 

« Fais ce que je te dis, c’est comme ça c’est pas autrement », « C’est moi qui commande », « Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais », « N’inverses pas les rôles », …

Les phrases assassines relatives à la culpabilité

« Tu aurais pu faire mieux », « Je suis malade à cause de toi », « Tu n’es pas gentille, tu me fais pleurer », « On ne peut rien te dire », « Si tu m’avais écoutée, ça ne serait pas arrivé », …

Tous ces mots sont dévastateurs pour les victimes qui finissent par se déconsidérer, se juger au travers du regard du pervers narcissique, certaines victimes sont poussées à la dépression et dans les cas les plus graves, au suicide.

Si vous connaissez une victime de PN ou MPN ou si vous-même êtes victime, ne restez plus seul(e), parlez-en autour de vous, parlez-en à une personne en qui vous avez toute confiance et qui ne risque pas d’être sous l’emprise elle-même de votre PN.

Entendez que vous n’êtes pas fou ou folle, on vous manipule, on vous manque de respect, on vous rabaisse, on vous humilie, n’acceptez plus cela.

Vous méritez d’être vous-même.

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Personne ne te croira Repérer une victime de pervers narcissique / Repérer un « pion » Connaître le pervers narcissique pour mieux s’en défaire – 1

Dans « PN / MPN »

Publié dans poèsie

Une fin de non recevoir…

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Une fin de non recevoir,

La main levée,

Sans un au revoir,

 Sans un mot,

Qui justifie ton départ.

Un recueil poétique sans suite…

Où tu avais gravé tes mots

Pour voir  s’accroître

Le pouvoir du bonheur et 

La force de son sourire

 amorcer le temps où

Votre bonheur était. 

Poète ! Tu vies avec des mots

Que tu dissimiles

Par des mots

Inflexibles, et moqueurs.

Tu aimes la vie à contre temps

Et tes rimes miment  

Ce que disent les vents.

Tu es absent d’ici,

Tu as fermé les portes étroites

De votre histoire 

Laissant dans sa vie

Ton absence et

Vos rêves envolés.

Robert Colonel le 15/01/2020

 

 

Publié dans poésie

J’écris des mots d’éternité.

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Chacun de nous possède à l’intérieur un peu de poussière d’étoile, une petite étincelle qui résiste à toutes les épreuves. Quelle que soit l’obscurité qui nous entoure, rien ne peut éteindre cette lumière. (Odile Dormeuil)

J’écris des mots d’éternité.

Une éternité entre nous comme effleurée

Le temps d’un toucher

J’ai tant de fois tissé détissé retissé

Des histoires qui ne me menaient à rien

Que cette lumière entière de l’arc-en-ciel,

Rend visible l’invisible 

Entre jour et nuit, un souffle de vent,

Une simple pensée pour entendre l’absence,

Réconcilier les mots et ouvrir l’accès au présent.

 

 

Publié dans texte

Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

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« On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : « Souris au monde et le monde te sourira. » »  Sœur Emmanuelle

Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

Quand mon bonheur c’est arrêté, je suis tombée sur mon derrière. Depuis cet instant le monde a changé pour toujours.
Je me suis réveillé du rêve et du monde réel en dehors de mes projections, croyances et idéaux qui m’ont coupé le souffle. Je n’ai jamais récupéré ce souffle. Je reste tranquillement essoufflée, en admiration, profondément inspirée par mes simples écrits et ma vie. Et je suis juste tellement heureuse d’avoir la petite vie que j’ai.
Pour occuper le petit espace dans mon univers, pour sentir la vie simple couler dans mes veines, je suis en effet bénie.
Aujourd’hui j’ai fleuri ma terrasse de petites fleurs printanières des petites merveilles qui flottent au gré du vent comme des papillons qui me montrent leurs beautés. Le soleil sur et au-dessus de ma tête me réchauffait et j’étais bien.  Je plongeais mes doigts profondément dans la terre, creusant l’emplacement pour chacun des pieds humides des pensées, cyclamen, rose, primevères et tant d’autres fleurs encore.

La nature, m’a révélé une partie de ce qui m’entoure tous les jours, les merveilles que j’avais cessé de voir, une touche de toute mon existence qui vit en moi. Le paradoxe doux et sans fin de mon être, de mon existence, de mon monde, de mon univers… certaines de mes réflexions ici s’épanouissent et me rendent à nouveau heureuse. Il me fallait ces instants de calme avec moi même pour que mon cœur batte encore et que je ne sois plus essoufflée.

Roberte Colonel 8/01/2020