poèsie

Le fil rouge…

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Nos cœurs fous,

Se sont rencontrés  un matin de printemps.

Ce fut un sentiment de bien-être délicieux.

 La tendresse est née de ce long fil rouge que l’on tisse à deux

Quand reste au fond du cœur

le baiser que l’on voudrait sur les lèvres.

Partages de sentiments si beaux que cachent nos mots.

Ce fil rouge  témoigne de nos émois

Et  nous lie un peu plus chaque jour…

« Un appel des cœurs… un appel des corps…une promesse… » 

Roberte Colonel 12/05/2021

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citation, poèsie

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour…

Il y a une force plus belle que la pensée, ce sont toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée. « Honoré de Balzac »

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour

Quelles soient à haute voix, où seule dans mes mots

 Où bien à peine perceptible dans mes silences

l’amour est fort dans mes pensées.  

Passions, émotions sont le feu de leurs âmes amoureuses. 

Mes pensées agissent comme un laser puissant

Qui sculpte et me transforme

comme un rayon cosmique touchant mes émotions.

L’amour passion  est plus beau que la pensée

Cependant que mes pensées et mes gestes….

prédominent la vérité de mon être.

Par mes pensées je deviens toi et n’ai plus de moi.

Roberte Colonel  09/05/2021

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La philosophie du Coquelicot..

La philosophie du Coquelicot..

Pourquoi le coquelicot ?

Parce que cette fleur est frêle et vulnérable et pourtant, elle se tient droite, dressée vers le ciel.

Elle est d’une couleur intense, elle est pleinement elle-même.

Elle fleurit partout où ses graines se posent, du champ de blé au pierrier, des bords de la route à la profondeur des grandes prairies.

Elle est capable de trouver ce qu’il lui faut dans la terre où elle s’enracine, elle n’a pas besoin d’arrosage ni d’engrais, elle accueille les pluies du ciel.

Elle ne craint pas le soleil, ni l’aridité.

Elle embellit n’importe quel lieu où elle fleurit.

Elle sait s’effacer lorsqu’elle a donné ce qu’elle était appelée à donner.

C’est pourquoi nous vous invitons à considérer cette « voie du coquelicot », apte à prendre soin de vous et à prendre soin des autres.

Le vrai pouvoir n’est pas un pouvoir sur les autres, cela n’a rien à voir avec le contrôle ou la manipulation.

C’est une qualité intérieure qui inclut la sensibilité, la tendresse et la compassion pour nous-mêmes et ceux qui nous entourent.

Rosette Poletti

« Rosette poletti est Infirmière et Ecrivaine. Rosette Poletti, née en 1938 à Payerne, est une infirmière en soins généraux et en psychiatrie suisse. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages d’orientation pratique sur le développement personnel, le deuil, l’acceptation de ce qui est et la sérénité. »

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Amitiés, poèsie

muguet de mai.

Pour vous mes amis (es) je vous offre ces jolies clochettes de muguet porte bonheur

muguet de mai.

Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n’ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t’aime ! »

J’embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N’en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l’enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

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citation, poèsie

Au-delà de l’apparence …

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi. – Me prendre à ta surface et y rester. – C’est longtemps ce que tu as voulu. Eh bien non. J’ai été au fond. – Je n’ai pas tant admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »  (Gustave Flaubert .)

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi »

Mais au-delà de l’apparence, au fond de moi

Je n’ai cherché que le beau à faire rêver et,

l’ émotion de la poésie où l’on écrit le sentimental.

Mon but: découvrir à tes côtés

la splendeur du monde au travers des étoiles,

des fleurs, et des oiseaux.

Tu me dis qu’il doit toujours y avoir une énigme en poésie

qu’elle ne consiste pas à tout dire, mais à faire rêver et

qu’il faut que les mots, pour être poétiques, soient inspirants

que c’est au lecteur de suppléer le reste en en cherchant la clé.

« J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »

Roberte Colonel le 28/04 /20221

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Les mots de feu…

« Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l’imprévisible, avec les rires de l’inattendu et les plaisirs de l’étonnement. »

Jacques Salomé

Les mots de feu,

les mots que tu me  murmures

Répandent leur douceur sur moi.

Dans tes bras je m’abandonne !

Tes mots de lumières brillent,

et m’épanouissent  comme…

 Jamais !

Ils n’ont de cesse

 de me bercer de leurs tendres mélodies.

Ils sont ma source de jouvence

Qui emplie mon cœur de bonheur.

 Ils bouleversent  ma vie.

Tes mots d’amour ?

Ils m’ont donné le rêve et la vie.

Ils sont ma force et mon avenir.

Rien n’a d’importance aujourd’hui.

  Que… toi !… dans ma vie.

Roberte Colonel 22/04/2020

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citation, poésie

L‘Extravagante…

« Vous seuls pouvez connaître l’infini de la joie au moment où pour vous un cœur s’ouvre, une oreille vous écoute, un regard vous répond » ~Honoré de Balzac~

L‘Extravagante

Je suis  cette pauvre extravagante,

qui aime se construire des rêves,

 grimper aux étoiles,

 et s’accrocher aux rayons de lune.

Mais après tout peut-être ne suis-je

qu’une romantique éprise de rêves

qui veut croire aux histoires

qui se lisent dans les livres.

Chaque nuit  je suis propulsée dans des chimères

qui s’échappent de mon sommeil.

Mon imaginaire flotte dans un monde irréel

qui chevauche mon corps endormi.

Il y a tant de belles et étranges choses

auxquelles j’ai peur de croire

de peur d’être déçue.

Chacun possède son rêve.

Il transporte l’âme au de-là d’elle-même.

Et la romantique que je suis,

à peur de  connaître la joie,

et la beauté de l’inaccessible.

Un cœur pur l’attend.

 Là le rêve devient vie,

le rêve se substitue à la vie,

les obstacles n’existent plus.

Et La réalité dérangeante laisse place

A l’illusion d’un bonheur profond.

Roberte Colonel 19/04/2021

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douce brise qui adoucie les cœurs…

On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d’une émotion, la douceur d’un geste, le son d’une voix tendre.

Tahar Ben Jelloun- (La Nuit sacrée)

Le ciel se couvre de nuages

Une douce brise

Qui souffle sur la méditerranée

Adoucit mon cœur,

 Féconde mes fleurs

Qui me rapportes leurs senteurs.

Dans une lente danse

S’essouffle leurs pétales

D’une cadence enflammée.

Un autre va et vient

Un éternel refrain

Embrase la douleur

Répand mes pleurs

Au-delà des nues

L’espace d’un rêve, d’une trêve.

Douce brise qui adoucie les cœurs

Rends-moi mon bien aimé.

Roberte Colonel15/04/2021

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Je suis une rêveuse…

J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Claire De La Chevrotière.

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J’ai l’âme esseulée qui erre nue

Dans la catacombe de ma mémoire,

Un refuge pour oublier

Loin du cœur aimé.

« Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.

C’est pour cela d’ailleurs que j’écris. »

Seule désormais

Mes feuilles blanches a la dérive

Effleurent mes larmes éparses

Alourdies du poids de leur chagrin

Je panse mes blessures

A l’écume salée des vagues en fureur.

Dans un ultime regret

Elles se prosternent à mes pieds,

 Sur mon cœur endolori.

« Je suis une rêveuse, une solitaire »

Avec un cœur grand comme la méditerranée

« Qui  a aimé jusqu’au bout de son sang. »

Roberte Colonel 13/04/2021

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poésie, texte

Les mots du silence…

« Les mots du silence sont des mots très rares qu’on ne trouve dans aucun livre, qui restent longtemps coincés dans la poitrine, qui se glissent parfois jusque dans la gorge mais n’arrivent pas jusqu’à la bouche.

Les mots du silence ne sont pas faits pour être entendus avec les oreilles.

Les mots du silence se murmurent avec des gestes infimes et des mimiques immobiles, ils se lisent avec les yeux fermés, s’écoutent avec le cœur, se gardent au profond de soi, dans la douceur des émotions. » Jacques Salomé

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Les mots du silence

 Bercent mes rêves

Une lumière traverse mon ciel

Une étoile filante

L’étoile des vœux

 Qui s’en va, à peine entrevue

Quelque chose se passe en moi

Une guitare rythme ses notes,

Tout le bien–être d’une complicité

Qui brise ma solitude.

Je lui conte  l’impitoyable réalité,

De mon rêve impossible,

La conscience de ton absence

Et d’un besoin immense de toi.

Plus rien d’autre ne subsiste

Une ombre de tristesse

Me trouve rêveuse.

Dans mon regard perdu au loin

Rivé à la vision intérieure

Quelque chose se creuse en moi

Se lie avec mes yeux fermés

S’écoute avec mon cœur

Se garde au profond de moi

Dans la douceur de mes émotions

Et la conscience de ton absence.

Roberte Colonel 08/04/2021

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poésie

Leur relation était comme cette danse endiablée

« Notre relation était comme cette danse endiablée où l’on s’écarte violemment l’un de l’autre, puis l’on revient tout aussi violemment s’écraser l’un contre l’autre, avant de s’écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main… » (Amin Maalouf ) (Peintre : Christopher Clark)

Leur relation était comme cette danse endiablée

Il en était de ces amours

Encore doux et tendre mais

Palissant déjà lorsque s’atténue peu à peu l’émerveillement

Et la surprise des premiers émois.

C’était comme une passion

Dont le feu s’alanguie doucement et que ne subsiste

Que les braises qui s’éteignent peu à peu

Laissant place à la tendresse de deux cœurs émus

Nostalgiques d’un passé foudroyant, incontrôlé.

Quelques regrets, dépassant la folie de leur passion

 Mais presque rassuré

De pouvoir rester de bons amis qui savent s’écouter,

Se  parlant le doux langage de la tendresse.

A aucun moment ils ne peuvent se lâcher la main.

Alors la douleur peu à peu s’apaise, faisant place

Aux souvenirs de leurs sentiments sublimés

Où l’amitié profonde se révèle immuable.

Roberte Colonel 03/04/2021

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et poèsie

Rêve …

Rêve …

Tes mots de feu, sur mon corps

Jaillissent et brulent en moi

M’emplissent et me ravissent.

Tes mains enfiévrées répandent 

Leurs douceurs sur mes chairs excitées,

Mon regard avide dans l’infini de mon rêve

m’illumine et m’épanouit

Comme jamais.

 Nos corps agités se débattent.

 Tes mots me bercent de leurs mélodies

Dans le vide de mon cœur asséché.

Nos bouches se cherchent, s’ouvrent

Puis se referment dans le silence de ma nuit

Mais nous ne sommes déjà plus là

Roberte Colonel 24/03/ 2021

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poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

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pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

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poèsie, texte

Quand on aime…

Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.

Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.

On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.

Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.

Laurent Gounelle.

J’ai rêvé, un coup de cœur, un coup de folie 

vivre avec toi

Pour t’aimer comme je l’ai choisi,

Ici ou bien un ailleurs.

Tu es dans mes rêves la nuit, le jour

 Nous deux c’est une belle histoire d’amour.

J’ai rêvé voir derrière les nues

Le soleil et les nuits étoilées

L’espace d’un rêve, d’une trêve,

Et j’ai cru entendre au de là des nues

Les battements de ton cœur. 

J’ai changé de rive

J’ai sillonné les terres

Espérant que l’hiver soit fini

Et que le printemps

Arrive sans tourments

Que le ciel entende ma prière

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent

Pour cet Amour  qui durera une vie entière.

Roberte Colonel 28/02/2021

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poèsie, textes

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

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souvenirs, textes

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés …

Il est déjà dans tes veines, il ira jusqu’à ton cœur. Il y récoltera les émotions que tu y as cultivées avec tant de précautions. Puis il te nourrira d’espoirs. La conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades. Chaque jour, chaque heure, tu te rassureras de tes résistances, de tes manières, de tes esquives, mais l’envie de sa présence sera bien plus forte qu’une drogue. Alors ne sois pas dupe de toi même, c’est tout ce que je te demande. Il envahira ta tête, et rien ne pourra plus te délivrer du manque. Ni ta raison, ni même le temps qui sera devenu ton pire ennemi. Seule l’idée de le retrouver, tel que tu l’imagines, te fera vaincre la plus terribles de tes peurs : l’abandon, de lui, de toi même. C’est le plus délicat des choix que la vie nous impose. Sept jours pour une éternité…de Marc Levy.

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons.

Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Je ne peux m’empêcher d’aimer voir celui qui illumine ma vie. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Marie le cherchait depuis toujours. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux il l’aimait amoureusement et elle posait sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Puis arriverait sûrement cette minute entre toutes où il posera ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercherait les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. C’est ce qu’elle voulait. Le destin en a fait son affaire ne laissant à Marie aucune possibilité de pouvoir changer le court de leur histoire. Le destin ce joue bien du soleil de la lune et des étoiles.

Un grain de sable dans les rouages d’un après midi de pluie avait tout anéanti. Un grain de sable ? Marie n’en a aucune certitude… mais elle sait depuis toujours qu’une fois que lorsqu’elle s’approche de trop près du bonheur il s’envole sous d’autre cieux. Elle ne veut plus que ce soit, elle combattra l’adversité d’où qu’elle vienne et qu’elle qu’elle soit comme elle sait si bien le faire. Elle bravera la tempête, longera le chemin fleuri qui longe l’orbe, s’en ira rejoindre ses amis les canards qui  caquettent, nasillonnent leurs chants  peu mélodieux mais dont elle se plait à dire que leurs cancans sont pour elle ! Elle laissera venir à elle tous ces souvenirs enfouis au fond de son cœur. Puis elle l’attendra…

Roberte Colonel 16/02/2021

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poèsie

Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

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Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées…

Lorsque deux Âmes, qui se sont ainsi cherchées plus ou moins longtemps dans la foule, se sont enfin trouvées, lorsqu’elles ont vu qu’elles se convenaient, qu’elles se comprenaient, qu’elles s’entendaient, en un mot, qu’elles étaient pareilles l’une à l’autre, alors il s’établit à jamais entre elles une union ardente et pure comme elles… Cette union est l’amour, l’amour véritable, tel à la vérité que le conçoivent bien peu d’hommes. Barbara De Angelis

 Il avait ce regard fragile plein de rage mais aussi de douceur, il surfait sur son esprit vagabond. Il était l’image de mes pensées, un éclat de mystère parsemé par le vent. Il était l’ancien, le neuf et l’avenir, avec ses grands yeux ouverts. Vif, il disait tout à travers ses pupilles qui lançaient des reflets comme le miroir de mon âme. Il sentait bon l’air frais du renouveau. Ses lèvres rouges s’étendaient en un large sourire exotique, s’imprimant dans le présent. Il transpirait de sa voix des notes suaves, l’appel d’une sauvagerie délicate qui n’a de place qu’entre ses bras. Il était la mer du lointain, je m’y perdais rien qu’à l’écouter. Dans ses silences, il régnait les refrains d’un passé qui n’appartenait qu’à lui. Il était un mirage, un rêve, un autre monde. Il était un passage, un tableau impressionniste, le fond d’un paysage qui inspire les peintres. Nous étions perdus, là, dans une immensité perfide, celle d’un bonheur mûr mais conscient. Nous restions une seconde, un court instant, entre les cieux et le vide. Nous partagions des rires fous, encouragés par notre insouciance de l’après. Mais l’après nous semblait si loin, quel désert aurions nous encore a traverser avant que de se rejoindre dans cet autre monde que nous voulions fait d’amour

. Roberte Colonel

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La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





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