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Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

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« On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : « Souris au monde et le monde te sourira. » »  Sœur Emmanuelle

Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

Quand mon bonheur c’est arrêté, je suis tombée sur mon derrière. Depuis cet instant le monde a changé pour toujours.
Je me suis réveillé du rêve et du monde réel en dehors de mes projections, croyances et idéaux qui m’ont coupé le souffle. Je n’ai jamais récupéré ce souffle. Je reste tranquillement essoufflée, en admiration, profondément inspirée par mes simples écrits et ma vie. Et je suis juste tellement heureuse d’avoir la petite vie que j’ai.
Pour occuper le petit espace dans mon univers, pour sentir la vie simple couler dans mes veines, je suis en effet bénie.
Aujourd’hui j’ai fleuri ma terrasse de petites fleurs printanières des petites merveilles qui flottent au gré du vent comme des papillons qui me montrent leurs beautés. Le soleil sur et au-dessus de ma tête me réchauffait et j’étais bien.  Je plongeais mes doigts profondément dans la terre, creusant l’emplacement pour chacun des pieds humides des pensées, cyclamen, rose, primevères et tant d’autres fleurs encore.

La nature, m’a révélé une partie de ce qui m’entoure tous les jours, les merveilles que j’avais cessé de voir, une touche de toute mon existence qui vit en moi. Le paradoxe doux et sans fin de mon être, de mon existence, de mon monde, de mon univers… certaines de mes réflexions ici s’épanouissent et me rendent à nouveau heureuse. Il me fallait ces instants de calme avec moi même pour que mon cœur batte encore et que je ne sois plus essoufflée.

Roberte Colonel 8/01/2020

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J’écrie l’amour pour ce qu’il représente dans mon imaginaire d’écrivaine…

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Certains de mes vers ne sont pas écris dans un but précis pour une personne où une autre qu’on ne se m’éprenne pas sur mes intentions. Vous et moi qui me lisait on se connait depuis très longtemps et j’ai toujours écris de cette façon.  J’écrie des poésies pour mon plaisir et aussi pour le plaisir de celles et ceux qui viennent me lire. Mes ressentis sont parfois criants de l’état dans lequel je me trouve. D’autres au contraire sorte de mon besoin d’écrire  « l’amour » dans ce qu’il représente dans mon imaginaire d’écrivaine.  Photo Roberte Colonelfloral-1751088_960_720

J’aime beaucoup ce Texte : À lire ou Relire…

 » J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps. à vivre que ce que j’ai vécu jus qu’à présent…
Je me sens comme  (dans le texte ce petit garçon) qui a gagné un paquet de friandises : la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément…
Moi, je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi. Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité…
Je suis mal à l’aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations…
Moi, mon temps est trop précieux.
Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes, qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités, qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.
L’essentiel est ce que je fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres… Des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui … Je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter.
J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…
Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jus qu’à présent.
Mon objectif est d’être enfin satisfaite et en paix avec mes proches et ma conscience.

« Le temps précieux de la maturité », Mario Raul de Morais Andrade, (1893 – 1945)

 

Publié dans poèsie

L’amour était là

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Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention. (Kent Nerburn)

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L’amour était là

On ne saura pas comment ni pourquoi ?

Ils se sont trouvés un jour de pluie

Où ils écrivaient Chacun de leur coté.

C’est arrivé probablement sans se chercher.

On dira qu’ils se sont reconnu

Pour expliquer cet amour ardent.

On dira qu’ils se sont cherchés

Comme on se cherche soi-même

Sentant confusément en eux-mêmes

Le manque de cette moitié

qu’on espère sans y croire

Pour traverser les nuits noires.

Il a tendu la main vers elle.

Elle lui a donné des ailes.

L’amour était là.

Ils ne savaient pas.

Il y a des choses comme cela

Qui ne s’expliquent pas.

Roberte Colonel 2/01/2020

 

Publié dans texte écris

Une fraction d’éternité…

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de Francis Dannemark

Je me suis laissé emporter par la prose et les vers de l’écrivain avant de choisir cet extrait :

Les poèmes viennent ou ne viennent pas. Si on bouge pour les attraper, ils s’envolent comme des papillons, qui ne se laissent pas guider et choisissent seuls l’endroit où ils se posent. Si les artistes ont parfois un drôle de caractère, c’est sans doute pour ça : ils ignorent pourquoi le papillon est venu, ils ne savent pas s’il reviendra. Les plus beaux ne viennent pas souvent – quelques-uns dans une vie, avec un peu de chance. Le reste, c’est du bricolage. Il faut bien vivre.

Pour tout arranger, les poèmes, quand ils sont réussis, personne ne les comprend vraiment. Leurs significations changement selon l’humeur, la lumière… Ils ne sont pas là pour être compris. Ce sont eux qui nous comprennent.

Publié dans tradition et croyance

Bonne et heureuse année 2020

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A mes ami (es)

Bonne et heureuse année 2020

Je souhaite que tout ce qui remplie notre vie de bonheur et d’amour se glisse lentement sur nous et que tout se qui est négatif se précipite dans un coin de l’oubli et disparaisse pour toujours.

Je nous souhaite plein de rêves dans nos écrits, de nouvelles et belles rencontres sur nos blogs. Que nos échanges de commentaires soient toujours amicaux et réconfortants.

Que vive l’an 2020 dans la paix.

Avec toute mon amitié.

Roberte Colonel le 31/12/ 2020

 

Publié dans texte, tradition et croyance

Bonne et heureuse fête de Noël à tous.

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Je souhaite que la joie vienne habiter votre cœur en ces temps de Noël tout comme à chaque jour de votre vie !

Bonne et heureuse fête de Noël à tous.

Pour moi le temps des fêtes n’est plus aussi joyeux… à l’approche de Noël il me rend mélancoliques, nostalgiques ou même tristes…

J’essaye de comprendre pourquoi cette période de l’année est difficile à passer. Cela pourrait peut être m’amener à trouver une solution pour apaiser cette nostalgie.

Il est important de ne pas me mentir à moi-même et de ne pas chercher à étouffer ce sentiment. C’est en faisant face à ces sentiments que je pourrais faire face à ce que je ressens et cela pourrait me permettre de vivre cette période de Noël avec un peu plus de sérénité. Si j’essayais de me remémorer mes souvenirs en les partageant avec ceux et celles que j’aime… dire que cette nostalgie, elle me vient de si loin.

J’étais une enfant abandonnée seule devant la cheminée attendant le retour de sa maman. Mes deux petits sabots bien alignés ne recevaient en cadeaux qu’une orange et un bonhomme en pain d’épice.  J’apprendrais bien plus tard que ma maman elle aussi m’attendait à Paris on le lui avait promis que je lui serais rendue. Alors elle avait préparé pour mon Noël un joli sapin et habillé une belle poupée qui ne me sera jamais remise.  Il n’est pas un noël ou je ne m’isole pour laisser échappé quelques larmes en pensant a elle très ford.

Je le sais si j’essayais de faire fondre ma carapace d’adulte et me laisser bercer par mes rêves… Et si je réalisais enfin l’importance de prendre soin de moi dans ces moments mélancoliques ainsi que de l’importance à accepter que ces souvenirs font partie de moi, de mon vécu et de mon existence, sans doute que ma vie en serait plus douce.

Roberte Colonel 23/12/201

Blog en pose jusqu’à la nouvelle année 2020

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Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison… 

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Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison. (Louis Aragon)

Le roman que vous lirez peut être car je ne l’ai pas encore écrit sera un roman bleu.

J’ai besoin de bleu en ce moment…

Il commencera ainsi…

Il est des jours divins d’une rencontre qu’elle n’attendait pas.

La mer irisée de bleu sous le soleil de l’été était si jolie.

Elle marchait seule sur la plage quand sans raison elle c’est soudain retournée, elle vit cet homme marcher a quelques pas, surprise elle ne c’était pas aperçue de sa présence si près d’elle. Ils ont continués leur marche sans échanger un mot. Ils étaient si proche et à la fois si éloignés. Surtout ne pas le regarder se dit elle, ne pas briser le silence. Un tumulte de force cinq dans son cœur l’obligea à s’arrêter pour reprendre son souffle. Il s’inquiéta…

– Etes-vous souffrante madame ?

Non, simplement essoufflée.

Il lui adressa un léger sourire, s’éloigna sans se retourner.

à peine avaient ils échanger ces quelques mots, que son regard ne la quitta plus.

Était-elle réellement essoufflée où bien troublée ? Elle qui espérait un peu de bonheur n’avait pas vue venir cet homme. Elle ne pouvait se douter de ce qui se tramait déjà dans son destin. Aucun signe précurseur. Et pourtant. Tout était là, dans cette rencontre imprévue. Et de plus, à quelques heures de Noël.

Ne lui dites pas que tout ira mieux demain. Elle ne veut rien entendre. Son mari l’à quittée pour une autre femme. Pour ce justifier il c’était montrer outrancier, et vindicatif.

 « Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre…», a écrit Proust. Et comme tout cela s’applique à celle dont le regard se brouille alors qu’elle avait tout fait pour éviter que ça lui arrive à nouveau, autant ce bonheur qui l’a fait vibrer des mois durant que cette douleur qui lui étreint maintenant le cœur. Avec un peu de chance, ses larmes effaceront l’encre et sa mémoire oubliera les traces de son divorce.

Elle se dit en regardant briller le décor du dehors, que c’est la nuit la plus longue de l’année dans l’hémisphère nord. Est-ce cette idée qui l’empêche de dormir ? Cette simple idée qu’elle qui aime la nuit, en sera un peu plus privée à mesure que les jours la mèneront au solstice d’été ? Ou est-ce ce manuscrit abandonné puis retrouvé il y a quelques heures et qu’elle ne pourra plus quitter tant qu’elle n’en aura pas écrit la dernière page ? La nuit est toujours douce à celles qui s’adonnent à l’écriture. Et si c’était juste pour cette douceur, cette paix, qu’elle se laisse emporter par les mots en cette longue nuit d’avant Noël ? Il y a quelque chose de paisible qui se dégage d’elle. Comme si elle était dans un univers à elle, où on ne peut l’atteindre ni la toucher autrement que par les mots.

Bien vite, le soleil qui se lève lui rappelle la vie à vivre hors de ses écrits. Quelque part, là, sur cette plage il y avait eut des yeux qui avaient brillés comme ils peuvent briller quand on se comprend sans rien se dire.

Le bonheur, c’est sûrement de trouver chez soi ce qu’on a envie de voir et d’entendre ce dit elle. Sans imaginer qu’un jour il reviendrait. Elle profite du moment, elle se laisse toucher, imprégner par les vagues qui la propulse dans un univers qui lui est inconnu. Et le bonheur est là … de cet homme allait naître un désir si fort qu’il l’emporterait là où elle ne pensait plus aller. Elle en était sûre.  ( Roberte Colonel 21/12/2019)