une vérité universelle…

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Il y a une vérité universelle à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, que nous le voulions ou non, tout à toujours une fin. J’ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l’été, le dernier chapitre d’un livre génial, la séparation d’un ami proche. Mais les fins sont inévitables. Les feuilles tombent, on ferme le livre, on se dit au revoir… Au revoir à tout ce qui nous était familier, à tout ce qui était confortable pour aller de l’avant. Et même si nous partons, même si ça fait mal, il y a des personnes qui font tellement partie de nous qu’elles nous accompagnerons toujours, quoi qu’il arrive. Elles sont la terre sur laquelle nous marchons, l’étoile vers laquelle nous nous dirigeons et ces petites voix claires qui raisonnent pour toujours dans notre cœur. Toujours. -(Castle)

Cette vérité à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, est douloureuse a vivre. La séparation d’avec un être cher laisse en nous des cicatrices qui sont sources de souffrances. Ne pas se retourner, ne pas chercher à le, la retenir. Laisser le temps au temps de lui dépendra la guérison.

Il est cependant plus facile de l’écrire et de s’y astreindre que de le vivre journellement. Roberte Colonel

Griserie merveilleuse…

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Prise par l’absolu des mots qui captaient son attention Soraya avait lu vite. Les joues contractées, ses mèches de cheveux tombants sur son visage elle semblait si imprégnée par sa lecture qu’elle n’entendit pas sonner à la porte d’entrée. Un long moment  s’écoula avant qu’elle ne prenne réellement conscience qu’une personne se trouvait à attendre derrière la porte. Encore si troublée par sa lecture, les mains dans les poches de sa robe, d’un pas nonchalant elle se dirigea vers le hall d’entrée. Elle hésita une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte  réprimant cet élan avec la crainte de se trouver face à un importun.

Il était face à elle. Il avait le teint hâlé, un air de distinction et de finesse. Elle percevait la puissance dévorante qu’elle ressentait déjà  au contact de sa main. Elle avait parlé vite freinant l’élan qui la poussait à se jeter dans ses bras. Il y avait si longtemps qu’elle ne l’avait revu. Elle se souvenait de ses mains entourant sa taille, de la chaleur de sa bouche, de la pureté de leur premier baiser. Ils n’étaient que de jeunes adolescents lorsque ils s’étaient rencontrés. Elle poursuivait ses études loin de chez elle. Ils ne se voyaient que pendant les vacances scolaires. Le temps avait passé sur leur jeunesse et chacun avait poursuivi sa route. Jusqu’au jour où le hasard décida de les faire se rencontrer à nouveau. Griserie merveilleuse ! Ils se redécouvraient d’instinct. Cœurs à cœur, par l’amour à l’amour infini qu’ils reconnaissaient dans le plus simple de ses élans. Les lèvres blêmes, entrouvertes, trouvant la force de prononcer « Pour quelles disaient ces lèvres sommes nous restés si longtemps éloignés l’un de l’autre? » Tu le conçois ? Petit silence. Il souriait  et son sourire faisait bouger le filet de rides sur son front.  Il l’attira à lui. Elle avait un corps long, mince, et le visage d’une grande  beauté, les lèvres généreuses cependant. Sa robe très sobre était faite d’une seule pièce de laine bleue, ornée d’un col plus foncé. Elle portait un collier avec une grosse perle verte où s’allumaient des lueurs brillantes.  Elle sortait de mots rapides dont Jordanne ne cherchait même pas à capter le sens trop préoccupé d’imager ce corps qu’il reconnaissait et qui l’enflammait. Ils s’étaient aimés à l’âge de l’étudiant, il s’en souvenait, tout n’était pour eux que rêves, désirs, troubles délicieux, espoirs confus, avec cette confiance au creux de l’âme qui ajoutait à ses émerveillements ! Ils s’étaient retrouvés, ils auraient le temps pour l’explication comme s’ils étaient conscients, subitement, de l’importance que leur procurait la joie d’être seul au monde en cet instant. Roberte Colonel Texte paru 6/07/2013 (peinture Emmanuel Garant)

Parfois…

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Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être encore plus près ensemble autant que sont le mot vent le mot vague dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui
grandit ou se retire qu’image et poésie avec les vagues le vent et la mer

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus. Qu’il ne caresse plus ma peau nue, qu’il ne s’attarde plus aux plis et aux courbes de mon corps et que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus. Il est mon sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il est la raison de ma métamorphose.

 Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors qu’ouvre ses angles de lune je cherche ses pas sur la plage déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des vagues de la mer qui couvre ma voix.

 Roberte Colonel 09/06/2017

Salon du livre international du livre de Mazamet dimanche 21 Mai de 9 h à 18 h

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Roberte Colonel et Charef Berkani seront au Salon International du livre de Mazamet pour la dédicace leur nouvelle « Passion sur Internet »

Roberte Colonel dédicacera son dernier ouvrage « RÊVES ENFOUIS » livre témoignage émouvant sur la nécessité de connaître ses origines, sa filiation et de son appartenance à un arbre généalogique.

insaisissable bonheur…

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Le bonheur est insaisissable et c’est illusion que de l’attendre. Il est volage, il ne reste guère en place. A peine vous a-t-il approcher que déjà il vous fuit vous laissant a des regrets.

C’était hier, ce sera demain, je l’attendrais toujours avec la même impatience car je sais pertinemment bien qu’il repassera il ne pourra s’en empêcher même pour voir si je l’attendais!

Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel puisqu’il s’approche et repart de nos vies en laissant un trait de son passage, juste quelques maux dont il faudra guérir.

Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable à une illusion d’optique. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort.

Le bonheur nous le cherchons jour après jour au cœur de nos passions. Ils emballent nos cœurs.

Le bonheur peut nous echapper. Il fuit comme la peste ce qui est ordinaire et si on le conteste il joue la fille de l’air.

(Roberte Colonel ) 4/5/2017

 

Le poisson est le symbole de l’énergie.

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Le poisson est le symbole de l’énergie.

Avec le poisson apparaît la capacité de saisir les choses derrière les apparences extérieures des choses.

Si un poisson se sent limité où bien agressé il se cache très loin derrières une politesse qui le rendra inaccessible. Il laissera ses adversaires l’accuser injustement sans rien dire. Il à la possibilité derrière un écran de fumée artificiel de se retirer dans ses profondeur. Voilà larme redoutable du poisson.

Le poisson est peu prédisposé à jouer un rôle de leader, non par faiblesse mais par souci de sa dignité. Voilà pourquoi un poisson est souvent sous-estimé et passe inaperçu.

On ne peut dire que celui qui ne peut s’entendre avec un poisson ne peut s’en prendre qu’à lui-même.

Pour ceux d’entre vous qui sont du signe poisson et qui ce reconnaissent dans ce que je viens de tracer qu’ils viennent à moi car je suis bien du signe des poissons !!!!

Le poissson est Passionnément romantique…Roberte Colonel

Article mis en ligne le 28 mars 2010

 

Des ombres portées de mes chimères

 

 

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Regarde encore

l’horizon
dessiner ses chimères
Mirage image
le rêve
pour tes yeux seuls
esquisse
sa réalité

croire à demain contre un ciel gris
tu t’efforces à cette figure de style.
Et ta plume en silence
griffonne peut-être du sens.
Dehors l’oiseau s’est tu
qui gazouillait sa joie.
Dedans l’interrogation
suspend son point
en haut d’une fenêtre 
fermée contre le froid.
Et sur la feuille, le bruit furtif

d’une plume
qui dérive
en fumée.

Regarde l’espoir
dans ce rayon de soleil
miroité par l’eau calme
prendre ses reflets d’une certitude

Regarde ton cœur
projeté éclatant
sur ces boutons de rose

Regarde l’horizon te promettre demain

Extraits des Poèsies tirés « des ombres portées de mes chimères de Mireille Ruppli-Coursange »