Publié dans conte

Je ne sais pour toi…

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Je ne sais pour toi, mais pour moi c’est le souvenir des enfants, puis des petits enfants cherchant le chocolats dans le jardin, chocolats apportés par les cloches revenues de Rome…

Une très jolie légende ! Que de magnifique sourires déclenche le découverte d’un œuf, d’une poule ou d’un petit lapin.

Les enfants n’ont pas tous la chance d’avoir un jardin, mais les cloches, pas si cloches que ça savent trouver les endroits où cacher ces petites gourmandises si attendues..

Une belle initiative se répand depuis quelques années… des villes voire des villages organisent des chasses aux œufs le dimanche de Pâques. En cette période difficile souhaitons que tous les enfants auront la possibilité de goûter ces délicieuses friandises en ce dimanche de pascal. (prima)

Publié dans conte

Tu m’as dit

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Tu m’as dit

Tu m’as dit approche là, tout prêt, et je t’ai répondu mais je suis là, tu ne me vois pas ?

Tu voulais que dans tes bras je survole la mer.

Tu voulais que nous partagions ensemble l’immensité du ciel.

Je t’ai suivi tout là haut d’où l’on commençait à voir pointer une légère clarté.

Pas une étoile ne brillait au firmament du petit jour.

Dans le ciel on n’apercevait rien d’autre

Que des merveilleux nuages dorés

Qui se déplaçaient sous l’effet du vent léger.

Dans le ciel, tendrement nous nous sommes enlacés

Grisés par le bruit des vagues et le vent qui s’élevait au dessus de la mer.

Émerveillés par la beauté qui nous entourait nous avons dansé, dansé !

Il n’y avait que toi et moi enveloppés dans les nuages de ce petit matin glacé.

Nous aurions voulu pour tous les deux que cela dure une éternité.

Hélas, il me fallut bien me réveiller et revenir à la triste réalité

Ce n’était qu’un joli rêve doré que j’aurais aimé voir se réaliser !

Roberte Colonel

(Photo José-Valentin- Fabre de Valras-Plage)

 

Publié dans conte, rêve

Il est venu de si loin…

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Il est venu de si loin…

Il a franchi la mer balotté par les vagues qui mouillait ses pauvres aillons qu’il portait encore sur lui.

Pour toute richesse, il n’avait qu’ un petit ballot contenant les quelques souvenirs de sa vie d’avant.

Pour son voyage lointain il avait emprunté de l’argent afin de payer le passeur qui louait son radeau de fortune à des centaines de pauvre gens.

Il voulait fuir la misère pensait –il. Il voulait trouver de ce coté ci son bel el dora do

mais au cours de la traversée celui ci s’échoua en mer.

Les vagues empotèrent avec elles des centaines de ces compatriotes.

Lui, il s’accrocha de toutes ses forces à la coque du bateau qu’il serra si fort qu’il ne pouvait plus sentir ses doigts endoloris.

En quittant son pays de misère il avait fait un vœu qui le transcendait et lui donnait du courage.

Il ne pouvait pas se laisser engloutir, il fallait à tout prix qu’il réussisse a gagner le rivage.

Dans son pays la bas on le lui avait souvent répété qu’en France il serait respecté, qu’il trouverait du travail.

Il avait fini par croire que sa vie serait meilleur de ce coté ci de la mer. Il choisit donc de rejoindre ce pays du bien être pour trouver sa place, il ne devait pas se démoraliser il y arriverait.

Il luta Jusqu’à l’épuisement  pour atteindre la côte, et ce répéta comme un leitmotiv qu’il serait heureux dans ce pays des libertés ou chacun peut entreprendre, ou chacun a sa place dans une juste société.

Il adressa une prière à son Dieu de bonté de l’aider d’avoir la force de tenir bon, de ne pas flanché. IL senti sur lui la brise du vent léger qui le poussait doucement vers ce monde meilleure, un monde de liberté.

Il continua à nager… longtemps… jusqu’au moment où trop épuisé il s’échoua  fatigué sur le sable mouillé.

Il s’endormit.

A son réveil il sentit dardé sur son corps éreinté les rayons du soleil. Il regarda le ciel et se dit qu’ici quelque soit la couleur de la peau des hommes, ce petit coin de ciel bleu appartenait à tout le monde… sans distinction de race ni de religion.

Roberte Colonel

 

Publié dans conte, Non classé

Chat timide fait souris effrontée…

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« Chat timide fait souris effrontée »

Il était une fois, une adorable petite souris gentille, douce qui ne faisait pas de bruit, qui ne chercher que l’amitié. Elle menait une vie tranquille dans un petit endroit sûre. Elle se pensait être à l’abri du rôdeur le vilain matou qui n’avait qu’une idée en tête, l’attirer dans un recoin de sa vie. Il l’avait découverte alors qu’elle  était à se prélasser tranquillement derrière le  bureau de Rose Monde. Ce sacré mistigri lui avait minaudé de doux ronrons et l’avait regardée avec de gros yeux tout ronds. Souricette avait eu un peu peur de lui. Mais elle n’était pas de la race des dégonflées aussi, accepta telle que gros matou se rapproche un peu plus prêt, juste pour voir s’ils pouvaient devenir des amis. Gros matou semblait ravi, il lui promit de bien se comporter ce qu’il fit pendant des jours entiers. Il la laissât même manger dans son écuelle. Souricette appréciât sa compagnie et gros matou devint de plus en plus câlin. Elle l’aimait son gros matou ! Cependant, elle resta toujours sur ses gardes il en allait de sa survie. elle savait depuis longtemps que les matous ça n’aime pas les gentilles petites souris ! Au moindre coup de patte de gros matou elle s’en éloignerait. Elle lui avait bien fait comprendre ! Leur idylle était joyeuse, et douce. Mais un gros matou restes toujours en chasse, il y a besoin de proie c’est dans sa nature de prédateur. Il est incorrigible. Si elle devait un jour le quitter se serait sous le prétexte qu’il lui aurait donné un vilain coup de griffe. Son choix serait alors vite fait. Elle choisirait de rester seule plutôt que de supporter les attaques de gros matou !

Souricette savait, que pour chaque fin qu’elle quelle soit, il y aurait toujours un nouveau départ.

Conclusion : soit cette petite souris grise est téméraire voire suicidaire soit ce chat tigré est patient et joueur. En effet, tout vient à point à qui sait attendre. Sur cette image on a presque l’impression que les deux comparses sont amis et que le chat ne fera aucun mal à la souris curieuse qui lui fait face. Le chat est un animal malin et peu craintif alors il y a plus de chances que ce dernier soit à l’affut en faisant mine de dormir plutôt qu’il ne soit ami de son habituelle proie. A mon sens, le proverbe signifie qu’il ne faut pas laisser de marge de manœuvre aux prédateurs car ceux-ci en profite aisément. (Roberte Colonel)

Ce conte fait suite à : « sous la douceur d’un prédateur »  publié sur ce blog le 1er décembre 2015.

NB/J’avais écris le 14 Février 2014 « Adorable petite souris gentille » j’ai repris le billet en le modifiant légérement pour le besoin de ce conte.