Publié dans poèsie

Dieu a ramassé une fleur…

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Dieu a ramassé une fleur,

Et l’a trempée dans la rosée,

Je me suis offerte

À honorer notre amour amitié

Et dans tous les moments

Où la vie avait toujours

Eu le sens de l’amour

Même ces jours oubliés

Où le soleil perdait

Un a un ses rayons

Quand l’avenir mourait

Bien avant l’horizon,

Je n’ai jamais renoncé

À garder le cap de notre amitié.

À force de t’aimer,

Envers et contre tout

Ces douleurs acceptées

En écartant le doute,

Ne laissant jamais

Matrice de rancœurs.

Mon humour a ce partage,

De mots impulsifs

Que tu n’as pas su accepter

Il est de tes mots égarés

Ça et là, que je ne peux laisser passer.

Ta colère se propage,

Enterrant nos souvenirs

Délaissant le bonheur,

Donnant naissance à cet abîme

Qui se répand sur notre amitié.

Fasse que de nouveaux jours

Nous rendent à la lumière

Qui sait briller si bien à nos cœurs.

(Roberte Colonel) 11/09/2019

Image et titre de la poésie: (Welcome Home)

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Publié dans poèsie

Il est toi et moi…

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« Les mots ont un grand pouvoir. »

Je voudrais trouver la terre promise et sentir sur mes joues le souffler du vent.

Aux portes entrouvertes de tant de bonheur, il fait bon me sentir aimer de toi.

Des joies offertes notre vie devient festin lorsque l’envie s’invite, quand l’amour prend la

vague tu me transporte hors des frontières dans un jour un rêvé.

Nous dansons tous les deux enlacés.

Notre amour n’a pas de fin ? Le cœur y est –il pour quelque chose ?

Lentement se tresse au long des jours notre passion.

Toute cette candeur qui emballent notre Cœur 

Quand nos lèvres se cherchent, quand le bonheur m’inonde

Au creux de tes bras tout l’amour nous rassemble. Il est toi et moi.

Roberte Colonel 14/ 02 /2019

 

 

Publié dans poèsie

Sombre ses yeux qui brillent…     

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Sombre ses yeux qui brillent

dans le matin occulte, antres de mon âme.

Tourterelle, oiseau rêvé qui ne volent pas les nuits,

Roucoule au soleil de mes grasses matinées.

Elle égaie mes Jours de lumière, elle Chasse mes nuages gris.

Au cœur de la nature dés les beaux jours

Elle roucoule, éclaire sans autre raison une journée qui s’allonge.

Elle est éternel dans mes rêves fous, dans mes délires tendres

Dans mon insouciance, elle fait sans le blanc de l’éclair

Un jour réinventé, bonheur absolu, d’amour et de paix.

Roberte Colonel 10/02/2019    Photo : Michel Bordeleau

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans poèsie

Les amants de la mer…

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L’eau salée sur sa peau brunie,
Les pieds sur le sable velours,
La marée de sa vie se fait haute ;
Passionnément il fait corps avec la mer.
Elle, c’est toute une forêt
Où l’on craint de se perdre dans la pénombre
De ses yeux où semblent s’illuminer
D’innombrables brasiers, d’inexorables tourments.

Peut-être y a t-il entre eux
Trop de différences ;
Peut-être aussi n’a t-il rien vu
Dans ses regards brillants, trop brillants…

Car il rêve d’une fille
Aux cheveux de sable fin et blonds,
Aux yeux bleu-océan,
Comme lui avide d’eau salée et de soleil…

Mais s’il ouvrait les yeux,
S’il ouvrait ses bras et son coeur,
L’amant de la mer comprendrait
Que l’Océan et la Terre
Après tout peuvent s’aimer…

copié collé sur (Blog un mâle ) Un mâle… des mots

Publié dans poésie, texte écris

L’amour qui occupe tant nos esprits…

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L’amour qui occupe tant nos esprits, a fait battre le cœur des poètes, des philosophes et des écrivains…

En prose ou en vers, dans l’intimité d’une correspondance, au cœur d’un roman ou sur une scène de théâtre, le cycle amoureux n’a de cesse de naître, de se cristalliser, de s’épanouir…et parfois de s’évanouir. Des troubadours à Hugo à Musset, de Madame de Lafayette à Laclos et Genêt, de Toltoï à Margueritte Yourcenar, de Cocteau à Neruda, chacun d’entre eux n’ont cessé de nous émerveiller de leurs mots « Amour ».

Grande figure du romantisme autodidacte instinctive Marceline Desbordes-Valmore est considérée par Verlaine comme la seule femme de génie et de talent de son siècle. Elle est née le 20 juin 1786 à Douai (Nord) et morte le 23 juillet 1859 à Paris.

Voici parmi les nombreuses poésies écrites par Marceline Desbordes-Valmore celle qui m’a le plus émue.

Le Serment

Idole de ma vie,
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S’accorde à mon désir ?
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Donne-moi l’espérance ;
Je te l’offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t’apprendrai l’amour.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Sois d’un cœur qui t’adore
L’unique souvenir ;
Je te promets encore
Ce que j’ai d’avenir.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Vers ton âme attirée
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée
Laisse-moi dire encor :

Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore

Publié dans poèsie

Un printemps doux et plein de fleurs

 

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Ce matin de jolis mots se sont étalés sur mon cœur.

Ils m’annonçaient un printemps doux et plein de fleurs.

Ces mots délicats m’ont fait frémir de bonheur.

Combien faudra t-il laisser venir de printemps

Pour que mille espoirs fabuleux nourrissent

Nos cœurs gonflés et palpitants.

Le vent de ton ombre m’a frôlé,

C’est à la fois peine et plaisir,

Et le ciel c’est embrasé au fond de mes pensées.

L’envie d’entendre ta voix m’a plongé

Dans un abîme  fabuleux de désir.

Ce printemps nouveau, souffle de douceur 

Et rime ce que dit le vent à un espoir d’amour retrouvé.

Roberte Colonel

Publié dans poèsie

Sombre et sans passion…

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Mes jours se traînaient taciturne

Sombre et sans passion,

Sans génie, sans inspiration,

Sans vie, sans amour et sans larmes.

Quand devant moi tu apparus,

vision à peine ébauchée

Je ne voyais des traits de ton visage

Que l’image d’un homme triste.

Le vent de février soufflait en rafale

et mon coeur s’est remis a battre.

Grisé de voir réssusciter mes écrits et l’inspiration,

j’en oubliais mon existence maussade

Pour celle d’un bonheur recouvré.

Roberte Colonel