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Mots chuchotés, 

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Mots chuchotés,

Les vagues les font rouler là où sommeillent mes rêves

Effacer la torpeur de ce bel été où j’allais te quitter.

Pour te plaire ma robe légère je faisais virevolter

Pour me donner le courage de croire

Que rien ne pourrait jamais nous séparer

Les vagues couvrent le sable désertique

Mon cœur alangui observe l’envol des goélands,

Et mon âme part à la dérive à la recherche

De toi, toi mon amour bonheur.

Mon esprit s’engourdit l’on ne se méfie pas de ce qui nous attend

Et l’on oublie parfois qu’on aura un peu de temps,

Comme tout ce qui est beau, en un mot, passe trop vite

Et je rêve, rêve mes espoirs  là où s’en va ma vie …

Roberte Colonel

 

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Ce n’est pas vrai qu’on oublie les personnes

 

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Ce n’est pas vrai qu’on oublie les personnes. 
On les met dans un coin de notre vie qu’on ne regardera plus jamais. On les met dans ce coin, simplement parce qu’on ne retiendra pas l’expérience de cette rencontre.

On n’oublie pas les gens. En fait, on s’en souvient très bien. Et c’est justement parce qu’on n’oublie pas, que certaines personnes restent avec nous et d’autres restent dans ce coin qui est appelé le « passé ».

Rien ne s’oublie et rien ne s’efface, mais il y a une règle qu’il faut respecter en premier, et c’est celle de choisir qui devient  » passé « , qui mérite d’être  » présent  » et qui sera honoré d’appartenir à votre  » futur « …
 Merci à (« À fleurs des Mots… ❤️Black Out Forever)

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Je veux vivre le puzzle de ma vie…

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Ne laisse entrer dans le jardin de ta vie que ceux qui ont des fleurs à Planter. (Mazouz Hacène)

Magnifique Fleurs

Qui aide a supporté

Ce qui abîme la vie,

Je veux vivre le puzzle de ma vie

À l’envie pour cette vie.

Rester en vie

C’est aimer laisser vivre.

Je voudrais vous dire

Comme il est bon de vivre,

Comme il est bon de rire,

Comme il est bon d’aimer,

Un sourire sans naufrage

L’humour ce partage

Ou la joie se propage

Par des chemins d’ombrages

Ou il fait bon respirer

Les fleurs parfumées des allées.

Je veux vivre des bonheurs

A me couper le souffle.

J’espère en demain

Des jours de soleil

Sans regretter la veille.

Je veux vivre ma vie sans détour,

Du mal qui tourne la page.

Roberte Colonel 11/10/2017

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L’avenir n’existe qu’au présent…

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« L’avenir n’existe qu’au présent. » (Louis Scutenaire)

Il vente, comme il ventait ce jour de Mars sur la plage. Et mes cheveux balaient mon visage, ainsi qu’ils le faisaient ce jour où je suis allée sur le sable poser mes pas, ce jour où je me suis demandée pourquoi mon cœur cognait si fort dans ma poitrine. Il vente, comme il ventait ce jour.
Un immense souffle qui soulève tout sur son passage, jusqu’aux questions troublantes sur la vie. J’aime cette journée, même si je sais que notre séparation doit encore duré de longues années … J’aime qu’elle existe et qu’elle soit soulignée. Même si pour moi, c’est une nouvelle journée d’attente. J’ai bien essayé d’écrire quelques lignes d’un nouveau roman mais ce n’était jamais ce que je voulais réellement décrire. J’éprouvais un sentiment de plénitude, de bien-être, d’accord avec moi-même. C’est une belle journée aujourd’hui. Elle réunit dans l’universalité les amoureux… dont je suis.

Aujourd’hui, la crainte a disparu. Mon cœur ne bat plus la chamade, j’apprivoise cette nouvelle vie car cet homme, je suis heureuse de l’avoir connu. Être passé à côté d’un homme d’une telle bonté serait bien pire que le fait de le perdre. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? Il va sans dire que nous parlons de nos deux passions communes. Et ce soir, j’aurais tellement envie qu’il soit là près de moi. Il paraît que rien n’arrive pour rien. Et si Augustin était arrivé dans ma vie pour me faire avancer. Il n’est pas donné à tous les écrivains le talent pour regarder avec autant d’intensité que le premier véritable rayon de soleil. Et la journée a été belle. Comme elle devrait toujours l’être, même si on a des soucis, même si une parole nous blesse parfois, même si ça n’avance pas aussi vite qu’on le voudrait, même si… Et aussi parce que… Et si ma vie est imparfaite, et si mes rêves ne s’accomplissent pas dans le délai escompté, je puis au moins me réjouir du fait que je suis en vie et que je rêve encore. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie est ailleurs. ( texteRoberte Colonel)

 

 

 

 

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Petite pause …

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Petite pause c’est le printemps, c’est Pâques et le besoin pour moi de profiter pour quelques jours du soleil et de la mer.

J’ai soudain cette envie de regarder au loin, de m’évader, de prendre le large, de déposer mes pas sur le sable et  voir la mer les effacer…

Car pour moi être en vie, c’est aimer la vie c’est choisir de vouloir être heureuse même si ce n’est que pour un court moment.

A vous tous mes ami(es) qui savent se poser au coeur de ceux qui savent vous écouter: à très vite. (Roberte Colonel)

 

 

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Combien de mots recommencés…

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Combien de mots recommencés,

Combien d’images copiées-collées,

Sont gravées dans ma mémoire.

Combien t’en ai-je envoyée

A toi, le poète qui sait,

Tu disais que l’amour prenait sa source

Au fond des mots que je t’écrivais.

Poète, tu sais si bien dissimuler tes sentiments

Sous les affres lumineuses des étoiles

Dans la nuit tu graves

ton image à leurs firmaments.

Tu aimes la vie à contretemps.

Tu rimes tes je t’aime,

A tes jolis mots choisit qui font rêver.

Tu les minimises au fil de ta vie.

Tu fermes les portes étroites de ton coeur

Pour mieux les ouvrirent au pouvoir du bonheur.

Roberte Colonel

 

 

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Il pleut des larmes sur mes pages…

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Il pleut des larmes sur mon visage

Il pleut des larmes sur mes pages.

Des gouttes d’encre bleu,

Au clair de ma plume écorchée.

Amour, tu éveillais toutes mes nuits

Viens rêver avec moi, je me meurt sans toi.

Mes mots rêveurs sur les tiens s’impriment

Je suis seule sans toi.

Il y a des moments comme ça où

La tristesse gagne et la joie s’incline, c’est écrit.

La vie n’est pas toujours facile,

Elle ne tient souvent qu’à un fil.

Ce soir j’ai besoin de croire au bonheur.

J’ai tant besoin de toi mon amour, viens rêver près de moi.

Roberte Colonel

La détresse originaire est l’inspiration. (Pascal Quignard)

toile d’Adrian Borda