poésie

Des larmes de pluie

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Des larmes coulent sur son visage,

des larmes de pluie qu’elle ne peut retenir.

Il lui a tant écrit. Souvent, quotidiennement.

Il lui a tant écrit…

Et si longtemps qu’elle aura toujours à lire,

Puisque toujours elle conservera ces billets

Et ces missives qu’elle appelle son trésor.

Sa lettre à elle est là, commencée, mais inachevée.

Un nouveau jour. Une nouvelle page à écrire.

Se sera un moment qui ne pourra que l’étonner,

Elle lui dira que le ciel n’a jamais tout à fait la même teinte,

Les fleurs tout à fait les mêmes couleurs,

Les mots tout à fait le même sens depuis qu’il c’est éloigné d’elle.

Aujourd’hui sera un nouveau jour,

Une nouvelle page à écrire dans le roman de sa vie.

Quels mots, oui quels mots, écrire

Des mots aussi doux qu’une caresse ?

Elle sait si souvent laissée bercée d’espoir,

Ses paroles, ses gestes, elle les a tous appris de lui,

De telle sorte qu’il reste les rêves de ses nuits.

Elle n’a pas été en mesure de le lui écrire

Que chaque nuit elle l’invente sur le sable d’une grève,

Qu’il et le secret recours de sa pensée cachée

De la fleur de son désire avec tout à coté, l’amour.

(Roberte Colonel12/12/2019)

 

 

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poèsie

Je veux vivre le puzzle de ma vie…

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Ne laisse entrer dans le jardin de ta vie que ceux qui ont des fleurs à Planter. (Mazouz Hacène)

Magnifique Fleurs

Qui aide a supporté

Ce qui abîme la vie,

Je veux vivre le puzzle de ma vie

À l’envie pour cette vie.

Rester en vie

C’est aimer laisser vivre.

Je voudrais vous dire

Comme il est bon de vivre,

Comme il est bon de rire,

Comme il est bon d’aimer,

Un sourire sans naufrage

L’humour ce partage

Ou la joie se propage

Par des chemins d’ombrages

Ou il fait bon respirer

Les fleurs parfumées des allées.

Je veux vivre des bonheurs

A me couper le souffle.

J’espère en demain

Des jours de soleil

Sans regretter la veille.

Je veux vivre ma vie sans détour,

Du mal qui tourne la page.

Roberte Colonel 11/10/2017

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poèsie

Exprimer ses émotions…

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Exprimer ses émotions, c’est comme d’enlever les nuages noirs devant le soleil pour laisser pousser les fleurs (Tania Senecal)

C’est regarder avec émotion la rosée matinal

Verser ses larmes sur les marguerites du jardin.

Toutes auréolées de blancheur

Elles se font si belles et pour elle

L’essentiel c’est qu’elles soient jolies.

Ce sont des fleurs simples

Qui pousse toute droite.

Marguerite, fleur tellement vivante

Blanche épanouissante.

Candide auréolée d’importance

Lors ce que curieusement on lui demande

De ne pas faire mystère de…

je t’aime un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout!

Ou bien auréolée de fraicheur elle vous dira…

Je t’aime, un peu beaucoup, passionnément… pour la vie

(Roberte Colonel 22/4/2017)

 

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et poèsie

Le ballets des fleurs…

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Les heures sont des fleurs l’une après l’autre écloses
Dans l’éternel hymen de la nuit et du jour;
Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses
Et ne les donner qu’à l’amour.

Ainsi que de l’éclair, rien ne reste de l’heure,
Qu’au néant destructeur le temps vient de donner;
Dans son rapide vol embrassez la meilleure,
Toujours celle qui va sonner.

Et retenez-la bien au gré de votre envie,
Comme le seul instant que votre âme rêva;
Comme si le bonheur de la plus longue vie
Était dans l’heure qui s’en va.

Vous trouverez toujours, depuis l’heure première
Jusqu’à l’heure de nuit qui parle douze fois,
Les vignes, sur les monts, inondés de lumière,
Les myrtes à l’ombre des bois.

Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines;
Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé,
Rajeunit l’autre sang qui vieillit dans vos veines
Et donne l’oubli du passé.

Que l’heure de l’amour d’une autre soit suivie,
Savourez le regard qui vient de la beauté;
Être seul, c’est la mort ! Être deux, c’est la vie !
L’amour c’est l’immortalité !

 Poésie Gérard de Nerval

(blog éternels éclaires http://www.éternel-éclaires.fr/ poèmes-nerval.php

information wikipedia.org/wiki/gerard_ de_nerval

Gérard de Nerval, pseudonyme de Gérard Labrunie, est un écrivain et un poète français, né le22 mai 1808 à Paris, ville où il est mort le 26 janvier 1855. Il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu, recueil de nouvelles (la plus célèbre étant Sylvie) et de sonnets (Les Chimères) publié en 1855.

1 Biographie

1.1 Jeunesse de Gérard de Nerval

1.2 Premiers pas vers le succès

1.3 Premières folies, premières expériences

1.4 L’écrivain

2 Gérard de Nerval vu par Apollinaire

3 Œuvres

3.1 Poésie

3.3 Romans

3.4 Théâtre

 

3.6 Pamphlet

4 Notes et références

4.1 Notes

4.2 Références

5 Voir aussi

5.1 Bibliographie

5.1.1 Œuvres en rapport avec Nerval

5.2 Liens externes

 

 

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Auteur

De l’ombre à la lumière…

1 rose népéta

De l’ombre à la lumière

Les fleurs à peine écloses

 Perdent ce bel éclat

Qui leur donne

Quelque chose d’irréel ici bas.

Sans bruit leurs pétales trépassent

Le temps fuit,  les jours passent

Mais quand le soleil luit,

On oublie très vite l’ombre

Toutes les couleurs

Sont dans la lumière

Les roses  aux teintes Abymes

Annoncent leurs couleurs

Et le peintre les dessine.

Son pinceau capte la nuance,

L’artiste à une nuance d’avance.

La peinture suit les méandres

Au gré de ses humeurs.

Et pour le peintre venu à l’heure

Il récrée la vie

Des fleurs, dans la lumière.

Après des détours,

Il suit avec amour

Les traits de la beauté,

Que la nature a inventé.

Tout ce qu’il fait est vrai.

Quand vos pensées dérivent

Voyez les couleurs

Dans le monde que ravive,

Le peintre et ses humeurs.

 Poésie ( Roberte Colonel)

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