Publié dans poésie

Il pleut des larmes sur mes pages…

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Il pleut des larmes sur mon visage

Il pleut des larmes sur mes pages.

Des gouttes d’encre bleu,

Au clair de ma plume écorchée.

Amour, tu éveillais toutes mes nuits

Viens rêver avec moi, je me meurt sans toi.

Mes mots rêveurs sur les tiens s’impriment

Je suis seule sans toi.

Il y a des moments comme ça où

La tristesse gagne et la joie s’incline, c’est écrit.

La vie n’est pas toujours facile,

Elle ne tient souvent qu’à un fil.

Ce soir j’ai besoin de croire au bonheur.

J’ai tant besoin de toi mon amour, viens rêver près de moi.

Roberte Colonel

La détresse originaire est l’inspiration. (Pascal Quignard)

toile d’Adrian Borda

Publié dans livre, Non classé

Premières roses de l’été…

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Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)

Publié dans citation, Non classé

Choisissez le bonheur…

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Photo de livre de Jocelin Chavy et Mario Colonel « Trek En Himalaya »

Choisissez le bonheur.

Ne le laissez pas le chagrin vous aveugler, ne laissez pas prendre le contrôle de votre vie, ne le laissez pas ruiner vos rêves. Choisissez le bonheur, même quand vous ne le voyez pas, même quand le sort s’acharne et même dans les moments les plus durs. Le seul moyen pour s’en sortir c’est de regarder autour de nous, de s’accrocher à toutes les belles choses, même infimes soient elles, que la vie laisse sur notre route, et de faire abstraction des mauvaises. (Philippe Bessan)

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« Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l’on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d’amour, un jour vient où l’on découvre que l’on a perdu »… (James Martin Gray)

« Il se trouvera toujours sur votre chemin celui qui vous tendra la main et vous fera voyager dans des contrées inconnues. Prenez le bateau et partez a ses cotés et laisser le voguer sur les vagues du bonheur. J’ai appris qu’être aimée est le plus beau des instants a vivre à n’importe quel âge de sa vie. » (Roberte Colonel)

Publié dans Non classé, poèsie

Eh ! L’oiseau!

 

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Eh ! L’oiseau

Comme chaque matin un petit  moineau

Est venu picorer mes miettes de pain.

Il m’a fièrement  observée !

La tête penchée, il m’a regardé

Il m’a même semblait  qu’il se moquait!

Ne me regarde pas ainsi l’oiseau

Si je te parais étrange,

Je ne suis pas, pour autant  triste.

Je contemple ma vie sans plus voir les récifs

Qui en leurs temps, ont pu me faire pleurer.

Mais c’est fini, j’arrête de jouer !

Au nom de cet amour que j’éprouvais

Je pardonne le mal qu’ils m’ont fait.

Aujourd’hui, je ne garde

Que les bons  souvenirs.

Eh ! L’oiseau, si je te parais triste

Sache que je ne le suis pas.

Dans tous les moments où je les ai aimés

J’avais oublié ma fragilité.

Puis, progressivement est venue

Ma peur de ne plus être aimée.

J’ai vécu, j’ai frémi, j’ai aimé.

Eh ! L’oiseau  tu ne me crois pas lorsque je dis

Que maintenant là ou s’en va ma vie

J’inscrirais mes jours sur une ardoise magique.

Je suis dans l’avenir, plus dans le passé.

Roberte Colonel

Publié dans Auteur

Douce fin d’été…

En cette fin d’été, Marie contemplait le doux roulis des vagues. Assise au bord de la mer elle a ouvert un livre. Mais elle ne le lit pas.  Plongée dans sa rêverie elle tente de se faire une raison. Et se faire une raison quand on cherche les raisons lui semble une tâche bien compliquée. D’ailleurs, elle a toujours trouvé curieux cette idée de se faire une raison là où aucune raison ne lui semble valable. Pour qu’elle raison  devrait elle alors se soucier de ce qui pourrait se produire demain alors qu’aujourd’hui lui semble si parfait. Elle ne savait pas s’il l’aimait le saurait elle jamais ? Ce qui lui arrivait, elle ne l’avait pas espéré. Est-ce si ridicule d’aimer à son âge ? Elle souriait et ce sourire la rendait heureuse. Elle s’était jurer de ne plus jamais aimé mais lorsqu’il était apparu dan sa vie il lui a avait fait oublié toutes ces résolutions. Elle se moquait bien de ce qu’on pourrait penser d’elle lorsque l’on apprendrait son attachement pour cet homme brillant si différent d’elle. Pour tout dire, elle se moquait bien que Dieu existe ou non, qu’il la juge où non, et tout en faisant couler le sable entre ses doigts, une subite rougeur colora ses joues. Elle s’était tournée vers les vagues, le sourire plus léger, plus tremblant, comme l’affleurement d’une émotion à la fois tendre et charnelle en pensant  qu’elle était amoureuse. Tandis qu’elle tentait de serrer sa pensée au plus près elle savait que rien ni personne la retiendrait d’aimer cet homme. Elle n’y pouvait rien. Et rien non plus ne lui paraissait inimaginable. Son regard ce fit mélancolique en suivant les vagues venues s’échouer près de ses pieds. Elle soupira, ferma les yeux et sourit de nouveau, non sans une certaine malice et la même tentation de son désir de lui s’empara de son corps. (Texte RoberteColonel) (peiture André.Deymonaz.)

Publié dans et poèsie

Imagine-nous…

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Imagine-nous

Tous les deux mon aimé

L’espace d’une seconde

De voir un nouveau jour,

On fermerait les yeux,

On respirerait profondément.

Cela nous suffirait.

En se tournant face à face

Au vent, on sentirait

L’air du large sur nos visages.

Imagine-nous

Enlacés mon aimé

Sous le ciel strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Imagine nous mon aimé

comme il fait doux,

Seule l’étendue de la mer immense

Le moteur de nos vies,

 De notre existence ,

Enserre notre secret.

(Roberte Colonel)

Publié dans poèsie

Passé…

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Passé

Passé, tu te souviens, passé, tu enregistres,

Toi le miroir des riens, j’écris sur la vitre.

Pourquoi accumuler tant de rêves envolés ?

Tant de choses vécues, qui ne pourrons revivre !

Tout ce que j’ai senti, passé, tu l’as noté.

Le cours de ma vie, comment peut tu le suivre ?

Moi je voudrais, passé rouvrir le livre

Où tu as tout transcrit de mes jours dépassés…

Comme j’aimerais passer, pouvoir fondre

Le cuivre

Qui cache la couleur de mes joies effacées !

J’ai vécu, j’ai senti, j’ai frémi, j’ai aimé,

Tout ce que, chaque jour, toi, tu as pu écrire.

Quelle patience tu as eu, pour ne rien oublier !

Tu as écris, toujours, sans la peur de trahir !

Avec des toujours ma bien aimée.

Si j’écrivais ma vie sur une ardoise magique

Si j’inscrivais mes jours à l’encre sympathique,

Avec tous mes toujours mon bien aimé,

J’écrirais, passé te souviens tu

De tant de rêves envolés ?

 Aujourd’hui, j’écrie et  je réinvente

 Là ou s’en va ma vie.

Roberte Colonel