Sur une vague d’insomnie.

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Je suis allongée sur les vagues de mes insomnies

À t’aimer dans cette nuit étoilée de rêves

Attendant jusqu’au petit matin que le jour se lève

Je n’ai qu’un bagage, un encrier d’amour

pour noyer mes mots à l’encre bleu.

Un je t’aime venant dans le vent chaud de mes désirs

Fait vibrer la source de mon corps.

Je m’invente des étreintes de soleil,

Des mirages courant sur ma peau brûlante,

Le parfum assouvi de ma jouissance embaume l’air.

Un éclair, une lueur d’aurore me ramène à la réalité.

Je frissonne devant l’éphémère de mes rêves étoilés.

Roberte Colonel 18/10/2017

 

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Il faut avoir aimé si fort…

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Il faut avoir aimé si fort pour comprendre que de si loin l’amour perdure.

Après les larmes dans mes yeux

Il faut que tu comprennes que je t’aime.

Qu’après toi il n’y aurait plus d’après.

Que Sans toi je n’existerais plus.

Les jours passe. Tu es toujours là si fort en moi.

Je t’aime de la passion jusqu’au délire.

Je prie le Dieu de l’amour

Qu’il me fasse t’aimer toujours.

Je rêve des mots que tu me dis,

Je rêve à la douceur de nos nuits

A ces moments où il fait si chaud sur nos corps.

Lorsque je regarde passer ma vie si loin de toi,

J’ai le mal de toi. Je t’attends.

Je n’aurais dans ma vie nul autre que toi .

Et, si l’amour entre nous existe

Attends-moi pour que m’a vie ne s’arrête pas là.

Laissons les ombres du passés derrières nous

Et vivons au grand jour cet amour pour toujours.

Roberte Colonel 11/06/2017

Petite pause …

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Petite pause c’est le printemps, c’est Pâques et le besoin pour moi de profiter pour quelques jours du soleil et de la mer.

J’ai soudain cette envie de regarder au loin, de m’évader, de prendre le large, de déposer mes pas sur le sable et  voir la mer les effacer…

Car pour moi être en vie, c’est aimer la vie c’est choisir de vouloir être heureuse même si ce n’est que pour un court moment.

A vous tous mes ami(es) qui savent se poser au coeur de ceux qui savent vous écouter: à très vite. (Roberte Colonel)

 

 

J’écrivais des silences..

 

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« J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. (Arthur Rimbaud) »

J’écrivais la nuit nul ne le savais même pas toi mon amour.

J’écrivais l’inexprimable besoin de t’aimer au grand jour.

J’écrivais mes désirs ceux que je te réservais dans mes silences.

J’écrivais des vers pour te dire combien déjà tu me manquais.

J’écrivais la nuit ma déception de te savoir dans les bras d’une autre.

J’écrivais mon tourment que tu puisses lui dire nos mots si beaux.

J’écrivais notre bonheur passé, notre futur incertain.

J’écrivais sans tabous la dure leçon de la passion.

Roberte Colonel

 

La Barque silencieuse,

La Barque silencieuse

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Ne vous croyez jamais à l’abri d’une passion. Lorsque, sous un ciel serein, vous sortez le bateau pour une promenade, vous n’avez pas désiré la tempête qui soudain se lève, vous entraîne dans les turbulences et, vous en rappelant les risques, fait flamber la vie en vous. J’étais au calme dans mon anse. Mais peut-être veille-t-il en chacun de nos corps une petite flamme qui n’attend que le souffle du vent pour se transformer en grand feu ? Boléro de Janine Boissard

La barque silencieuse, le charme brumeux d’automne,

Comme autant de chemins ouverts à la réflexion

La barque suivait l’imperceptible fil de l’eau des marais.

Quelques bulles éclataient de-ci de-là faisant des ronds dans l’eau.

L’ombre de la futaie protégeait les amoureux des ardeurs du soleil.

Je faisais de mon mieux pour ne pas attirer leur attention.

Je n’ai vu au départ que les paysages, les roseaux, et quelques oiseaux.

Et n’ai pas pensé aux naufrages ni même aux avaries et aux orages,

A mille lieux de me douter de ce qui pourrait arrivé je n’avais plus peur

Que recommence cette douleur.  Peur à nouveau d’ aimer

Quand l’ardent désir de cette vie heureuse et douce qui me fuit

Et pour laquelle j’étais né vient enflammer mon imagination,

C’est toujours près des marais salins qu’elle se fixe.

Bonheur parfait sur cet étendue d’au salée ou se prolonge l’attente

De celui qui  de l’autre coté monopolise mes pensées .

Je souris de la simplicité avec laquelle je suis allée

Uniquement pour y chercher ce bonheur au de la des mers.

Image personnel  et poésie de Roberte Colonel

La Barque silencieuse… Titre emprunter d’un livre de Pascal Quignard

 

Moi, les mots, j’aime bien…

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Moi, les mots, j’aime bien. J’aime bien les phrases longues, 
Les soupirs qui s’éternisent.  
J’aime bien quand les mots cachent parfois ce qu’ils disent ;
Ou le disent d’une manière nouvelle.
A demi mots je les marie, Je les faits s’aimer
Ou se détester comme cela me plait.
Ce qui m’importe c’est ce qu’ils traduisent :  
Le respect, la douceur, le bonheur de vivre.
Mes mots s’accrochent à loisir.
Ils se lisent entre eux pour le plaisir.
Ils sont rythmés par mes humeurs.
Mes mots peuvent être gais. Ils font sourire où bien pleurer.
Le plus souvent ils s’étirent à l’envie.
Ils sont poèmes pour faire plaisir
a celui, où celle, qui viendra les lires.
Roberte Colonel
Sur une idée de citation : bloghttp://chamade1000.unblog.fr/    
 

A quoi sert la lumière du soleil…

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C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons. Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Elle ne peux s’empêcher d’aimer celui qui illumine sa vie. Marie le cherchait depuis toujours. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux, il l’aime amoureusement. Elle a posé sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Est arrivait cette minute entre toutes où il posa ses lèvres sur sa nuque. Et elle lui a dit : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercha les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. RoberteColonel

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]