Publié dans poésie

Ici s’arrête mon chemin…

Ici s’arrête mon chemin

Sur une plage immense

Où le soleil brille

Et réchauffe mon cœur endolori.

Puisse le paysage de sable

L’entendre battre

A l’approche de cet inconnu

Venu s’échouer sur le rivage.

Puisse le paysage de lumière

Renaitre de la mer

Au bord de laquelle je viens m’assoir.

Puisse mes rêves cesser  

De s’envoler vers un ailleurs

Se poser doucement sur les vagues

Et s’y laisser bercer.

Roberte Colonel 09/04/2020

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Souvent le chemin qui mène à l’apaisement est difficile à suivre…

Souvent le chemin qui mène à l’apaisement est difficile à suivre,

Mais un jour tout prend son sens, et l’on réalise que le pire est derrière soit

Que le radeau sur lequel nous étions si mal amarrés ne c’est pas échoué.

Nous avons résisté aux pires moments de détresse, et survécus a une forte tempête.

Face que ce radeau si instable retrouve le chemin de la sagesse et du pardon.

Roberte Colonel 26/03/2020

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Quand les mots ne sont plus là…

 

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Ecrire, c’est nager très longtemps, nager page après page, sans jamais regarder le rivage de l’impossibilité( Antoine Casas Ros)

Mais Quand les mots ne sont plus là, sacré dilemme on fait un copié collé de textes que d’autres on écrit avec une grande inspiration.

-A ton le choix dans les actes qui nous dicte: « fonce on verra bien ou cela te mène ou bien la sagesse qui voudrait que l’on fasse rien que d’attendre un autre jour entre joie et bonheur retrouvé. »

J’ai en ce moment le besoin de page blanche plus rien de ce que j’écris me semble intéressant. L’envie d’abandonner l’écriture me taraude jour après jour c’est comme un poison qui détruit tout ce plaisir que l’écriture m’offrait il n’y a pas si longtemps encore.

 Je suis comme un oiseau blessé qui n’arrive plus à chanter parce qu’il à trop volé.

 Aujourd’hui je sais qu’il n’y a pas qu’un chemin dans ma vie… que J’aurai bien plus tard d’autres chemins d’écriture à prendre.

Écrire doit rester pour moi un plaisir et non une corvée.

Suis-je incohérente avec moi-même lorsque je prétends cela ?

Pourquoi ce matin tout me semble t-il si gris, alors qu’au dehors le soleil illumine la mer et le ciel.

Vous donnerais-je a vous mes amis l’idée de croire qu’un malentendu, une incompréhension momentanée est venu me briser le cœur et que je suis a ce point si déstabilisée que je ne puisse plus écrire.

Non, rien de tout cela. Une grosse angine qui s’éternise ma épuisée. Elle seule en est la cause.

Demain je me surprendrai… à vous écrire et de me laisser surprendre une fois de plus par mon imaginaire:

 (Roberte Colonel) Le 25/03/2019

Publié dans Non classé, poésie

Tu étais mon amour,

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Tu étais mon amour,

Mon rendez vous de Chaque jour.

Nous élaborions  les projets les plus fous.

Nous nous aimions par de la les vagues

Et notre amour était fou.

Il n’y avait eu entre nous que des toujours

Mon tendre amant, tu n’avais que tes mots

Pour combler ton absence  et mes manques.

Je croyais en tes mots. Puis, un jour de pluie

Tu n’eus pour moi que peu d’indulgence

Au détour d’un chemin j’ai subis ton mépris.

Puis très vite j’ai compris

Que pour l’attrait de ton ancien où nouvel  émoi,

Avait Sonné l’annonce décisif du mot fin pour moi.

Roberte Colonel

 

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Les galets que nous laissons derrière nous…

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Les galets que nous laissons derrière nous

Faisons-nous autres choses dans notre vie que de laisser quelques traces derrière nous ? Des pierres que d’autres ramasseront, parce qu’ils les jugeront précieuses ou qui seront abandonnées à leur sort parce que personne ne les verra ? Il y aura de l’un et de l’autre. On ne plaira jamais à tous et tous n’entreront pas dans nos vies. Et c’est très bien ainsi. Il faut savoir s’éclipser quand on est mal quelque part, privilégier les rencontres avec ceux qui nous stimulent, ne pas dire oui pour faire plaisir à l’autre, mais bien un vrai oui, significatif, un oui dont on ne se retirera pas.

Oui, je laisse des galets derrière moi. Quelques-uns les ramasse, d’autres pas. Ces galets, je les ai ramassés à mon tour, avant. Je ne les jette pas, je les partage. Ces galets, ce sont mes mots, mes lectures, mon enthousiasme, mes découvertes, mes amitiés. Galets trouvés, galets offerts, je les sème à mon tour. Guideront-ils quelqu’un ? Je ne sais pas. Je les laisse faire leur chemin jusqu’à ceux qu’ils toucheront. 

Ce sont des galets donnés. Je ne les reprendrai pas.

D’autres arriveront sur mes sentiers, loin des chemins tracés d’avance. Ils porteront des prénoms. Où ils me feront danser ou rêver. Ils m’entraîneront dans leur univers et je me laisserai porter. Car je suis toujours en quête de nouveauté. Et si un galet prometteur n’arrive pas à conserver mon intérêt, ou je laisse quelqu’un d’autre le trouver, où je le mets de côté temporairement.

Il y aura toujours des pierres au sol. Seuls ceux qui regardent droit devant eux, sans jamais poser les yeux plus bas, ne les verront pas. Et ne sauront souvent que, bien trop tard, ce qu’ils ont raté et à côté de quels trésors ils sont passés.

C’est dans les chemins de traverse que se trouvent souvent l’inespéré, la petite pierre anodine qui dégage pour soi une lumière pareille à aucune autre. Bonne promenade. Dehors. Dans une bibliothèque. Sur le net. Peu importe. Je sais qu’aujourd’hui une petite roche est là pour chacun d’entre nous.

Aujourd’hui j’éprouve du plaisir a partager avec vous ce texte pour ne pas laisser derrière moi de telles vérités.

Publié dans citations

Le chemin qui mène à toi…

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Le chemin qui mène à toi
Je ne sais d’où il vient, ni comment il mène à toi,
Comment y pénétrer et me transformer en festin pour ses désirs
Je me demandais
Vais-je peut-être y revenir?

(Adonis, La forêt de l’amour en nous) 

La forêt de l’amour en nous

Trad. de l’arabe (Liban) par Vénus Khoury-Ghata et Issa Makhlouf

Collection Poésie, Mercure de France
Parution : 01-10-2009

Publié dans Amitiés

Les vrais amis…

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Les amis, le temps passe.

La vie s’envole.

Les distances nous éloignent

Les enfants grandissent

Le travail va et vient.

La passion diminue

La famille n’est jamais ce

Qu’on aimerait qu’elle soit.

Le cœur se brise.

Les parents meurent.

Les collègues oublient les services rendus,

Les carrières professionnelles arrivent à leurs fins.

 

Mais les amis sont là,

et peu

Importe si le temps a passé,

Peut importe la distance.

Un (e) ami(e) n’est jamais loin

Pour te venir en aide

Quand tu en as besoin.

Quand tu devras traverser une vallée

En solitaire et que tu devras le faire seul

Les amis de ta vie, seront tous autour de toi,

Devant toi, poussant les bras ouverts au bout du chemin.

Quelque fois ils briseront les règles et chemineront à tes côtés.

Avoir des amis est un cadeau de la vie !

Le monde serait bien différent

                Sans les amis.

Quand nous avons commencé cette

Aventure sur terre, nous n’avions pas su non plus

Que nous aurions besoin les uns des autres

Pour nous soutenir.

Et pas un jour passe sans que nous ayons besoin  les uns des autres.  

(texte recopié sur un pps d’auteur inconnu)