Publié dans citations

Le temps n’attend pas…

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Certains moments de nos vies passent en jetant sur le ciel des nuages de cendre. Leurs particules sombres enveloppent nos âmes d’un froid glacial. Puis, peu à peu, le souvenir nous remplit d’une force imprévisible et précieuse. (Céline Fraipont)

Il faut être heureux et y mettre du sien. L’erreur est humaine admettre la sienne est surhumain! Le difficile demande du temps, l’impossible un peu plus. La vie est un défi constant  mais cela vaut la peine de l’accepter. La vie n’est pas que peine; son matériau principal est le bonheur. 

Le temps n’attend pas. Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination! Si ce n’est pas maintenant pour être heureux quand serait ce?

Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant qu’il est encore temps car à la vérité il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux! Roberte Colonel

 

 

Publié dans poèsie

Combien de mots recommencés…

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Combien de mots recommencés,

Combien d’images copiées-collées,

Sont gravées dans ma mémoire.

Combien t’en ai-je envoyée

A toi, le poète qui sait,

Tu disais que l’amour prenait sa source

Au fond des mots que je t’écrivais.

Poète, tu sais si bien dissimuler tes sentiments

Sous les affres lumineuses des étoiles

Dans la nuit tu graves

ton image à leurs firmaments.

Tu aimes la vie à contretemps.

Tu rimes tes je t’aime,

A tes jolis mots choisit qui font rêver.

Tu les minimises au fil de ta vie.

Tu fermes les portes étroites de ton coeur

Pour mieux les ouvrirent au pouvoir du bonheur.

Roberte Colonel

 

 

Publié dans Non classé, Pensées, poésie

Souffle vent du fanatisme !

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« Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l’oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé. Des souvenirs qui gardent toute leur intensité et restent en nous comme la clé de voûte de notre temple intérieur… »Haruki Murakami »

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Il ne faut pas oublier mais recommencer , apprendre que la blessure ne s’éffacera pas, mais elle cessera de saigner, puis, ce cicatrisa.Elle deviendra une présence endormmie très fidéle qu’on apprend à emporter avec soi à travers sa vie, a travers ses autres peines et même à travers ses joies.

Souffle vent du fanatisme !

Tu imaginais pouvoir tuer, balayer tout sur ton passage!

Tu voulais continuer d’endeuiller notre Patrie chérie?

C’était sans conter sur la clarté pure d’un nouveau jour

qui  effacera  la noiceur de ton imposture.

Au soleil retrouvé au coeur de la nature

Il fera renaître  le bonheur  en vainqueur.

Le soleil reprendra ses droits afin de recréer les couleurs

qui justifient la foi.

Reviendra aussi ce jour, où la force de sourire, de s’épanouir,

Soufflera le vent du bonheur absolu où le malheur ne sera plus.

Roberte Colonel.

Publié dans texte écris

Seul le temps est garant de l’avenir…

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C’était devenu trop difficile. Elle n’y arrivait plus. Qu’es ce qui ne va pas lui demanda Nicolas ? Elle lui expliqua les doutes qui la retenaient prisonnière et qui l’empêchait d’être heureuse. Nicolas lui fit remarquer qu’elle était son seul amour. Elle devait le croire. Ils s’étaient regardés profondément puis il lui avait dit:  » je suis tellement bien avec toi. » Cependant un peu de tristesse marquait le visage d’ Eugénie. Chaque fois qu’elle touchait de près au bonheur elle mettait en place un système d’auto défense afin de se protéger. Elle redoutait toujours d’être délaissée ou bien qu’il arrive un malheur. Depuis quelques jours elle avait remarqué que les mots qu’il lui écrivait ne contenait plus les je t’aime qu’il avait pris l’habitude de lui écrire. Elle s’était imaginé que Nicolas s’éloignait d’elle. Elle de coutume si joyeuse ne souriait plus. Son entourage l’avait remarqué et s’en inquiété. Nicolas avait pris une si grande place dans son cœur qu’elle en oubliait parfois qu’il avait sa vie et ses obligations. Elle savait tout ça et ne lui en faisait d’ailleurs pas reproche. Elle voulait simplement être aimée. Il ne pouvait donner plus qu’il ne le faisait. Sa vie familiale l’accaparait et ne lui restait pour elle que les quelques instants qu’il partageait dans la journée. Ce qui tourmentait Eugénie c’est que cette amour qui les reliaient l’un et l’autre n’était pas vain il était réelle il fallait qu’elle en soit convaincue. Alors pourquoi  se tourmenter t-elle ? Savoir accepter ce bonheur offert avec amour sans plus se poser de question ne serait il pas plus simple?.

 Après avoir fait sur elle cette rétrospection elle secoua ses épaules et se dirigea dans le salon cherché un peu de fraîcheur en pensant que son inquiétude n’était peut être pas fondée que le temps était le seul garant de leur avenir.

 texte Roberte Colonel (Toile de Bui Huy Quang)

Publié dans citations, et poèsie

Guidé par un hasard…

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La vie est un voyage qui prend du temps.

Un voyage sous toutes sortes de vent

Les uns vous poussent, d’autres vous retiennent.

Et parfois il semble qu’il n’y ait plus de vent.

C’est à ce moment là qu’on s’arrête,

Qu’on réfléchi, qu’on regrette, qu’on rêve, qu’on espère… (Jo Hoestlandt Delphine Grenier)

 Guidé par un hasard

 Tu étais venu te poser sur ma page

.Je me souviens très bien de ce jour 

Il faisait si gris dans ma vie.

Tu m’as proposé de devenir mon ami.

Ma réponse fut catégorique :

Qu’il te fallait voir ailleurs

Que pouvais je bien faire de ton amitié?

L’amitié dans ma vie j’en étais pourvue,

Écouter mon refus,

C’était beaucoup trop te demander !

Puis un jour j’ai fini par te céder

Ne sachant plus refreiner ton insistance.

Ma vie si triste, si simple,

Prenait soudain de l’importance,

Elle portait en elle une folie et de si jolies couleurs.

Entre des mots qui font rêver

Entre délires, et projets,

Une année depuis c’est écoulée.

Notre rencontre fut exceptionnelle.

J’avais oublié mes cheveux gris

Que m’avait donnés les années.

Ta jeunesse m’a surprise.

Il y a des frontières à ne pas franchir.

Parfois il m’arrive de voir

ton passage sur  mes pages

alors

Sache que mes plus beaux écrits

C’est ton amitié qui me les a dictés.

(Poésie Roberte Colonel) (Photo Mario Colonel)

Publié dans Amitiés

Les vrais amis…

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Les amis, le temps passe.

La vie s’envole.

Les distances nous éloignent

Les enfants grandissent

Le travail va et vient.

La passion diminue

La famille n’est jamais ce

Qu’on aimerait qu’elle soit.

Le cœur se brise.

Les parents meurent.

Les collègues oublient les services rendus,

Les carrières professionnelles arrivent à leurs fins.

 

Mais les amis sont là,

et peu

Importe si le temps a passé,

Peut importe la distance.

Un (e) ami(e) n’est jamais loin

Pour te venir en aide

Quand tu en as besoin.

Quand tu devras traverser une vallée

En solitaire et que tu devras le faire seul

Les amis de ta vie, seront tous autour de toi,

Devant toi, poussant les bras ouverts au bout du chemin.

Quelque fois ils briseront les règles et chemineront à tes côtés.

Avoir des amis est un cadeau de la vie !

Le monde serait bien différent

                Sans les amis.

Quand nous avons commencé cette

Aventure sur terre, nous n’avions pas su non plus

Que nous aurions besoin les uns des autres

Pour nous soutenir.

Et pas un jour passe sans que nous ayons besoin  les uns des autres.  

(texte recopié sur un pps d’auteur inconnu)