Publié dans poèsie

Nuit d’automne

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Nuit d’automne

Comme si…
dans la nuit du temps

s’établissait un silence

qu’elle pourrait saisir dans son livre.

Un temps où elle pouvait encore rêver ses vœux

D’un paysage immense

où se déploient ses souvenirs 

Ceux voilés par les ombres portées

Avec au ralenti leur rencontre, leurs rires

comme des ponts flottants, complices

de deux rives brisées.

Allongé sur sa couverture

dans ses rêveries elle le voit la nuit

Sa tête posée sur sa joue elle s’endort

Dans ces gestes qui les amarrent. 
Roberte Colonel 26/10/2019  (Peinture Aldana Carl)

 

 

 

Publié dans poésie

Automne te voilà revenu! …

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Automne, lors que tu reviens

Tu nous offre des paysages magnifiques

Profusion de couleurs Chatoyantes,

Pléthores somptueux de feuilles mortes.

Automne, tu es perçu comme le temps du bonheur tranquille

Et de la mélodie créatrice mais aussi, et ce ci n’est pas ta faute,

Comme un moment propice à l’ennui et à ma tristesse des soirs,

Quand tout autour, je me sens comme égarée pensant aux saisons

Passées…

Automne, ta douceur ne peut calmer mon cœur d’un malaise imprécis si

Vivace que l’on croirait le heurt de tous mes mauvais jours.

Depuis la fin de l’été qui brisa sur moi son dernier coup de tonnerre

Même les étoiles ne peuvent rien faire pour calmer mon angoisse 

 Qui cachent dans la nuit la couleur de mes joies effacées! 

(Roberte Colonel) 23/09/2019

Publié dans poèsie

Automne s’en est fini de notre bel été… 

42469893_1275234949282223_7784383505353408512_oPhoto de Pascal PixT ici avec son aimable autorisation.  : Coté port – valras-plage – 25.09.2018  Ne pas utilisé cette photo sans l’agrément de son auteur.

Pour la beauté du spectacle et l’œil avisé du photographe,

Valras-Plage baigne sous les premières brumes de l’automne.

La mer c’est parée d’une palette de couleurs du plus bel effet.

Un spectacle grandiose que nous offre cette fin d’été.

Avec l’arrivée de l’automne, les gros nuages sont revenus.

Hélas, les beaux jours se font de plus en plus laconiques

Et les vagues s’alanguissent dans un va et viens monotone

Cependant que sur la mer irisée les bateaux restent au port amarrés.

Les plages sont désertées. Plus de bousculades, plus de rires d’enfants.

Les touristes s’en sont allés et les fleurs du jardin se sont fanées.

 Sous le soufle  du vent, les feuilles une a une tourbillonnent  en danses effrénées.

Les vignes alentours prennent leur couleur automnale rouge-orangée.

Le muriers gardent jalousement ses mûres desséchées,

 les hirondelles sont réunies sur les fils électriques,

s’en est fini pour cette année de notre bel été.

Roberte Colonel 25/09/2018

Publié dans et poèsie

Vingt deux septembre…

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Dans l’air frais d’une fin d’été

Les feuilles d’automne une à une

S’envolent doucement au soufle du vent.

Elles vont rejoindrent d’autres feuilles: leurs jumelles

sur le sol flavescent de la forêt.

Feuilles gavées du soleil d’un bel été.

-Bonjour dit la feuille à sa jumelle

-Bonjour lui répond t–elle.

Aujourd’hui nous sommes le vingt deux septembre

L’automne vient d’arriver et

Pour nous les beaux jours sont terminé

C’est la fin de l’été!

-Que c’est triste !

Plus d’oiseau dans la forêt nous n’entendrons chanter?

Oui en effet c’es triste lui répond sa jumelle.

Le vent si doux en ce jour demain soufflera très fort

Et nous entrainera pour une dernière valse.

Puis, nous finiront tristement au sol

détachée les unes des autres.

-Que crois tu qu’il puisse nous arriver de pire ?

Nous allons mourir!

-Il le faut tu sais…

De nos feuilles mortes

La forêt a besoin de nous pour survivre et se renouveler

.Roberte Colonel 22/O9/2017

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Un jour j’écrirai…

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Un jour lorsque septembre aura fini de revêtir ses habits de velours aux feuillages couleur d’ambre il fera beau.

Peut être un souffle d’air bercera la brume de septembre pour  de nouvelles aventures littéraires que j écrirai. Je me cramponne à mes mots défaillants depuis quel que temps.

Mon cœur frémit en cette douce matinée et le ciel semble s’étoiler de bonheur. Les touches de mon clavier chantent sur ses mots.

Non je ne rêve pas, ou je ne veut pas rêver. D’où me vient cet instant merveilleux unique et si nostalgique ? Pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

Pourtant le voile se dissipe soudain la vie m’apparait a nouveau triste et sans intérêt.

« Tu avais tout bousculé dans ma vie  jusqu’au paradis je serais allée pour te plaire à l’infini. Tous nos projets, nos secrets qu’on avait pris soin de protéger qu’en a tu fais ? Ils ont éclataient comme des bulles de savon. Tout s’est écroulé comme un château de cartes ! »

Parfois, un seul détail, un grain de sable, un imprévu, peut faire basculer même les plus intimes convictions. La vie sans fondation est si fragile pour qu’un mot inexploré détruise à jamais nos certitudes à nous aimer.

Je me suis enfermée dans mes écrits à raconter mon histoire. Quelle histoire ? Quelques regrets amers retiendront ses moments où je me sentait si bien. Je laisserai surement sur le chantier une œuvre inachevée qui dormira dans mon dossier.  Peut être alors mon âme confessera dans mes nouveaux écrits mes peurs, mes tourments, et mes larmes et mes menus malheurs, il sera présent.  De plus J’ écrirai ses quelques mots : « J’avais douté de tes sentiments. »

Roberte Colonel19/09/2017

Publié dans poèsie

Il était une fois la forêt

 

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Une a une tourbillonne les feuilles d’automne

Les toutes belles se sont parées de leurs atours

Pour fêter le dernier jour de l’été.

Elles ont mis leurs beaux habits dorés,

Pour un denier voyage au soleil qu’éblouissait l’été.

La brume du matin recouvre les toutes belles d’humidité.

Les gouttelettes d’eau au bout de leurs tiges pleurent de tristesse.

Les feuilles ne se retrouveront plus au prochain été.

Sous la brise légère du vent une amitié secrète

S’était liée qui les faisaient se balancer au vent léger.

Il était une fois l’automne, tombe les feuilles dorées

Tapissez les sous bois aux couleurs d’une fin d’été.

Dès le prochain printemps d’autres feuilles vertes renaîtront

Pour égayer de beauté tous les arbres de la forêt.

Roberte Colonel

 

Publié dans et poèsie

A l’automne de ma vie …

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A l’automne de ma vie vint un lutin qui, soudain écrivit

Amour dans mon destin.

Moi qui n’y croyais plus, ou qui voulais en rire,

Tout à coup, je l’ai vu courir dans mon sourire.

Je me sentais perdue à l’idée du finir

et je ne voulais plus, aimer jusqu’au mourir.

Mais si je n’aimais plus, si je laissais partir ce bonheur entrevu,

Si je voulais le fuir, la solitude viendrait avec des jours sans fin…

Même si je le pouvais, que ferait le destin?

Parfois la vie se moque, on ne peut la contrer,

Même si l’on en suffoque, à elle d’en décider

De mettre sur la route des amours à trouver,

A vivre coûte que coûte, des peurs a surmonter…

Avec ces bonheurs-là qu’elle nous fait découvrir,

A portée de nos bras qu’il nous suffit d’ouvrir…

Que serait le destin à l’hiver de ma vie?

Si le petit lutin que j’aime était parti?

Je ne veux pas savoir ce que ma vie prévoit

Ce que je sais vouloir c’est la vivre avec toi.

(Roberte Colonel)