Parfois…

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Parfois lorsque je suis près de lui je veux toujours être encore plus près ensemble autant que sont le mot vent le mot vague dans une poésie sur la mer.

Cela vient de ce qui
grandit ou se retire qu’image et poésie avec les vagues le vent et la mer

Parfois, j’ai cette peur qu’il ne me touche plus. Qu’il ne caresse plus ma peau nue, qu’il ne s’attarde plus aux plis et aux courbes de mon corps et que peu à peu celui ci devienne muet.

Parfois, un seul regard de lui me fait frémir de désir.

Parfois encore cette peur qu’il ne m’aime plus. Il est mon sourire du matin. Il donne vie à toute chose, il est la raison de ma métamorphose.

 Parfois j’ai cette peur qui s’empare de moi la nuit lors qu’ouvre ses angles de lune je cherche ses pas sur la plage déserte.

Parfois je l’appel dans le bruit assourdissant des vagues de la mer qui couvre ma voix.

 Roberte Colonel 09/06/2017

Le destin qui un jour…

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J’aime le destin qui un jour offrit ces coquillages à la mer.

Le va-et-vient des vagues les à subtilement façonnés

Les incitants à venir s’échouer a mes pieds.

La mer m’offre  ces perles qu’elle a rejeté.

Prends-les, et va t’en faire un joli collier.

Roberte colonel

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Pensées aux teintes jaunes et poupres

 De leurs corolles sans parfums

S’ouvrent au vent qui fraîchit et les effleure.

Bouquet de souvenir et non bouquet d’adieux

Point n’altère leurs éclats lumineux.

Aux vagues qui s’enroulent

le vent marmonne des refrains doux

Au ciel alangui  de l’hiver.

 (Roberte Colonel)

Dis Moi …

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Dis moi,

Dis moi ,si nous faisions une petite escale là où nous n’aurions  plus jamais mal.

Je veux regarder tout en bleu et ne plus rien prendre au sérieux.

On va étudier les plaisirs là où les rêves se réalisent et viennent nous prendre par surprise.

Dis moi, si on faisait une paranthése là où tous les ennuis se taisent.

Et puis travailler nos désirs oublier nos malheurs, et ne plus penser

Qu’a des  matins bonheurs  là  où les rêves se réalisent

Si nous inventions un nouveau bonheur qui durerait des heures et des heures.

 Dis moi, si nous faisions une p’tite escale là où on n’a plus jamais mal ;

Passer des jours devant les vagues et instaurer des tours de drague.

Traverser notre vie au soleil en s’disant : « l’existence est belle! »

Oublions tous les fous de guerre, et ne vouloir  que le nécessaire.

Dis moi, Si nous faisions une p’tite escale pour oublier que j’ai mal …

!cid_B179DE9A0EB343B2A392EBA12CA392A5@JaniePC(Robertecolonel)

Douce fin d’été…

En cette fin d’été, Marie contemplait le doux roulis des vagues. Assise au bord de la mer elle a ouvert un livre. Mais elle ne le lit pas.  Plongée dans sa rêverie elle tente de se faire une raison. Et se faire une raison quand on cherche les raisons lui semble une tâche bien compliquée. D’ailleurs, elle a toujours trouvé curieux cette idée de se faire une raison là où aucune raison ne lui semble valable. Pour qu’elle raison  devrait elle alors se soucier de ce qui pourrait se produire demain alors qu’aujourd’hui lui semble si parfait. Elle ne savait pas s’il l’aimait le saurait elle jamais ? Ce qui lui arrivait, elle ne l’avait pas espéré. Est-ce si ridicule d’aimer à son âge ? Elle souriait et ce sourire la rendait heureuse. Elle s’était jurer de ne plus jamais aimé mais lorsqu’il était apparu dan sa vie il lui a avait fait oublié toutes ces résolutions. Elle se moquait bien de ce qu’on pourrait penser d’elle lorsque l’on apprendrait son attachement pour cet homme brillant si différent d’elle. Pour tout dire, elle se moquait bien que Dieu existe ou non, qu’il la juge où non, et tout en faisant couler le sable entre ses doigts, une subite rougeur colora ses joues. Elle s’était tournée vers les vagues, le sourire plus léger, plus tremblant, comme l’affleurement d’une émotion à la fois tendre et charnelle en pensant  qu’elle était amoureuse. Tandis qu’elle tentait de serrer sa pensée au plus près elle savait que rien ni personne la retiendrait d’aimer cet homme. Elle n’y pouvait rien. Et rien non plus ne lui paraissait inimaginable. Son regard ce fit mélancolique en suivant les vagues venues s’échouer près de ses pieds. Elle soupira, ferma les yeux et sourit de nouveau, non sans une certaine malice et la même tentation de son désir de lui s’empara de son corps. (Texte RoberteColonel) (peiture André.Deymonaz.)