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Je te cherche…

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Je te cherche

Je te cherche où que tu sois mon étoile Rayonnante.

Tu es, mon soleil qui éclaire ma vie.

Tu es ma lumière, le songe de mes nuits,

La douce angoisse de mes jours.

Mon amour assoiffé, te cherche à chaque seconde.

La nuit des étoiles aveugle tu es la lumière de ma vie.

J’aimerai m’attarder chaque soir avec toi, regarder les étoiles éblouir le ciel.

J’aimerai te murmurer a l’ oreille qu’une de ces  étoile

brillant au firmament de la nuit c’est notre étoile.

J’aimerai chaque jour la contempler au plus près de ton corps

L’amour serré de près essoufflé, exalté,

Frémissant du désir de me sentir tout a toi.

Roberte Colonel

 

 

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L’absence…

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Parfois on regarde les nuages, on fixe le ciel et on pense à une personne avec quelques larmes qui coule. C’est ça le manque. L’absence c’est que tout est en sommeil. Naïvement, on brode autour et on l’embellit tout au long de la nuit et ce jusqu’au première lueur du jour avec un nouvel espoir de recommencement.(Roberte Colonel)

 

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Et si l’amour c’était cela

Et si l’amour c’était cela

Des jours bonheur

Ou tout semble possible

Rien ne nous manque, rien n’est mieux.

Et pour nous deux quand la nuit vient,

Il affiche dans le ciel

Une myriade d’étoiles enflammées.

Il y  des jours de vent mauvais

Des jours qui blessent le cœur,

Qui nous font écrire des mots

avec moins de couleurs.

Nos rêves moroses semble ne plus nous reconnaître.

Il y a des jours ou tu m’aimes.

Il y a des jours ou tu m’aimes bien.

Ainsi va notre destinée par vent et marée.

Mélange de bonheur, de raisons douces.

Il y a des jours ou tu m’aimes

Et de jours ou tu m’aimes bien.

Notre amour jamais ne ressemble

Ni tout a fait à ce que je croyais.

 Ni tout a fait à ce que j’aimerais.

(Roberte Colonel)

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Regarde là-haut mon amour dans le ciel…

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Regarde là-haut mon amour dans le ciel

Vois ces deux brillantes étoiles

Elles dansent  leur valse de nuit

Entends leur chant d’amour

Elles chantent leur tendresse à l’univers

Regarde là-haut mon amour dans le ciel

Sèche tes larmes

Même loin je suis près de toi

Regarde une dernière fois

Là-haut dans le ciel

Vois cette seule et unique grande étoile

Projetant ses milles éclats à l’infini

C’est toi c’est moi fusionnés

Pour l’éternité.

(Pier de Lune)

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Elle pense a ses mains qui ont transcrit ces mots…

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Elle caresse le mail qu’il a touchée avant d’y inscrire un « JE T’AIME » tout simple et de le faire glisser dans « envoyé ». Elle caresse le mail comme elle aimerait caresser son visage. Souvent. Mais il faudra attendre des semaines, des mois  peut être plus encore. Rien n’est décidé. D’autres mails la nourriront avant le prochain rendez-vous autre qu’en webcam, autre que téléphonique. Elle sait qu’elle n’est pas seule à vivre ainsi, à trois heures de route ou à huit heures d’avion de la personne aimée. Dix millions de couples vivent ainsi. Dix millions à ne se voir que les fins de semaine ou une ou deux fois par année. Pour toutes sortes de raisons…

Et elle regarde le ciel. Une étoile en particulier. Et elle est certaine qu’il a regardé la même avant de s’endormir. Et du magma de mots qui ont jailli de son cœur, du flot insensé de phrases qu’elle a écrite qui se bouscule, du désordre de celles-ci, que conserver? Quels mots biffer? Quelles phrases soustraire? Où mettre le point? C’est chaque fois la même interrogation, le même doute, et cette douleur sourde qui se pose sur sa nuque dont elle voudrait comprendre la source. Douleur de la naissance du texte? Douleur née de ce qui a fait naître les mots? Elle ferme les yeux. La douleur s’endormira peut-être avec cette peur qui s’empare d’elle chaque fois qu’elle se dit que les mots ne lui suffiront peut être plus a étanché sa soif de lui, de son amour. Les mots qui ne l’aideront peut être plus à couvrir sa page de ces je t’aime alors elle caresse son dernier mail. Elle regarde le ciel. Le même que là-bas de l’autre coté de la mer et malgré la distance, et l’heure de décalage, le fait que tous deux vivent sur deux mondes différents ils s’aiment d’un amour vrai comme dix millions d’autres, dix millions à échanger davantage que tous ceux qui vivent ensemble, et qui ne trouve plus rien a ce dire. Dix millions à ne pas partager le quotidien et à trouver plus qu’un équilibre dans cette situation. Un véritable bonheur. Une proximité plus intense dans les mots qu’ils ont écrit, dans les rêves qu’ils partagent, dans des paroles que l’on se dit tout haut dans des gestes anodins qui deviennent parfois routiniers puis usure. Elle caresse le dernier mail reçu. Elle pense a ses mains qui ont transcrit ces mots, qui ont aimé l’instant ou il les a posé pour elle avec une expression magique « Je t’aime. »

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Monter toujours plus haut en équilibre…

madame la lune

Monter toujours plus haut en équilibre

Jusqu’au  firmament des étoiles.

Vivre  en déséquilibre la vie sur un fil

Et le fil de la vie, il faut le suivre,

Ce n’est pas facile, sans la lune pour  m’éclairer.

Je suis à tes cotés, je suis difficile à suivre

Tu ne me vois pas,  le ciel a revêtu

Son épais manteau noir

 Tout là haut, les étoiles argentées  

Brillent dans l’espace lunaire

Je me tiens à tes cotés

Cependant tu ne me vois pas.

Le fil s’est cassé et l’équilibre a cédé,

Alors moi la funambule

Je m’accroche aux étoiles.

Je deviens somnambule, comment me réveiller ?

La lune est là à quoi me référer.

Équilibre ou déséquilibre ?

Mon équilibre et là, si près dans ma main.

Le fil de la vie hésite encore  et lui, il se balance

Entre le jeu malin de la vie et de rien.

Dans la course à la vie, il perd de l’avance,

Sur ceux qui diront demain

Qu’ils connaissent le refrain,

Dans la course  à la vie.

 Entre équilibre et déséquilibre,

Si ma main est solide,

Si ton cœur me soutient,

Je ne craindrai plus le vide,

 Car la vie  m’appartient. 

Roberte Colonel