Publié dans poèsie

Dieu a ramassé une fleur…

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Dieu a ramassé une fleur,

Et l’a trempée dans la rosée,

Je me suis offerte

À honorer notre amour amitié

Et dans tous les moments

Où la vie avait toujours

Eu le sens de l’amour

Même ces jours oubliés

Où le soleil perdait

Un a un ses rayons

Quand l’avenir mourait

Bien avant l’horizon,

Je n’ai jamais renoncé

À garder le cap de notre amitié.

À force de t’aimer,

Envers et contre tout

Ces douleurs acceptées

En écartant le doute,

Ne laissant jamais

Matrice de rancœurs.

Mon humour a ce partage,

De mots impulsifs

Que tu n’as pas su accepter

Il est de tes mots égarés

Ça et là, que je ne peux laisser passer.

Ta colère se propage,

Enterrant nos souvenirs

Délaissant le bonheur,

Donnant naissance à cet abîme

Qui se répand sur notre amitié.

Fasse que de nouveaux jours

Nous rendent à la lumière

Qui sait briller si bien à nos cœurs.

(Roberte Colonel) 11/09/2019

Image et titre de la poésie: (Welcome Home)

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Publié dans textes

 Les gens arrivent à nous par toutes sortes de chemins.

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« Le pouvoir de l’auteur, c’est de rendre les choses nouvelles familières et les choses familières nouvelles. (William Thackeray) »

« Le pouvoir de l’auteur, c’est de rendre les choses nouvelles familières et les choses familières nouvelles. (William Thackeray) »

Louise  ne fréquente pas le brouhaha du centre-ville , elle s’est déconnectée de la vie mondaine . Et, cet après midi, elle avait rendez-vous au bord de la mer avec un ami pour passer un agréable moment de causerie. Elle pensait qu’il serait à l’heure. Elle ne peut attendre bien longtemps le vent glacial souffle fort, l’a paralyse. L’éternelle optimisme qui la caractérise en cette minute la transforme ,convaincue que ce qui ressortirai de leur échange resterait dans leurs mémoires et scellerait leur amitié et peut être plus…

Assise sur le banc au bout du port, alors que le vent balaye ses cheveux et refroidit son visage ,elle attend sagement l’arrivée de Rodrigue.

Elle observe au loin la mer qui s’agite. Des vagues de plus de deux mètres de hauteur, fendent sauvagement l’espace pour venir terminer leurs courses sur le sable fin de la plage.

Rodrigue est en retard. A ce moment, le temps lui parait long. Elle s’impatiente.  La façon qu’il a de ne pas respecter l’horaire prévu la désoriente, elle enrage par ce froid, il lui semble qu’il fait peu cas de l’occasion qui leur est donné à ce moment de se   retrouver Elle s’est réjouie à l’avance de ce rendez vous.

Elle se disait qu’il ait des moments qu’il faut vivre quand ils se présentent.

Mais après avoir patienté un bon moment Louise devint réaliste. Sans doute que leur rencontre tombait à l’eau ! Elle avait mal de partout à cause du froid qui la faisait grelotter. 

Rodrigue était entré un jour dans sa vie d’une façon originale. Pourquoi ce jour-là avait elle marché d’un bon pas, le nez plongé dans son téléphone ? Elle ne pouvait savoir à l’avance que Rodrigue avait le nez baissé sur le sien ? Ne regardant que leurs messages ils se croisèrent, se bousculèrent de l’épaule jusqu’à ce qu’enfin leurs yeux plongent dans le regard de l’autre. Rencontre de hasard ? Elle sait seulement qu’ils ont échangé quelques mots de politesse et que depuis cet instant il se donne maintes occasions pour se connecter. Une grande amitié est née entre eux et depuis, elle a donné à cette relation le meilleur d’elle-même. Et, à chaque fois le revoir lui faisait toujours le même effet.  Il eut bien entre eux quelques désaccords. Des moments heureux, d’autres orageux ou ils n’arrivaient pas à se comprendre. Aujourd’hui encore elle est incapable de les effacer totalement. Mais pour sûre elle y parviendra !

Leurs vies se mènent en parallèle, même si elles ont longtemps été entremêlées.

Qu’adviendrait-il de cette amitié s’il se jouait d’elle ?  

Louise n’est pas femme a supporté que l’on se moque impunément de sa personne aussi, le froid, le vent glacial l’oblige à quitter le banc où elle est restée assise trop longtemps à l’attendre .

-Aujourd’hui ce n’est surement qu’un contre temps qui me prive de sa venue. Inutile d’en faire tout un drame.

C’est pour quoi cette rencontre au bord de la mer est toujours si particulière entre eux. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? (Roberte Colonel) 31/03/2019

 

 

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Sonnet…

49a3c1c72f979a453631954956f4f97eAlfred de MUSSET   (1810-1857) A M. V. H.

Sonnet

Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le cœur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain. (Alfred de MUSSET)

L’amitié, c’est ce qui vient du cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles. (AbbéPierre)

 

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via Amitié extrême…

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ? Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages […]

— via Amitié extrême Charef Berkani

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ?  Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir.

        Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté de la mer. La vie a repris le dessus. Car la vie, celle qui fait danser, chanter, écrire et partager, a été plus forte que tous les tourments. Car la vie l’a gâtée en lui donnant les mots. Plus de cris, plus de reproches. Le bonheur du silence qu’elle goûte. Le bonheur des chansons qu’elle écoute, tout simplement.

        Qu’il est bon ce moment sans précipitation, encore sous les couvertures, alors que dehors le vent se lève comme pour la rappeler à l’ordre. Mais elle fait fi de ce qui va trop vite. Les minutes filent et le bonheur est là, à chaque page.

        Elle ne s’acharne plus à chercher ce qui ne va pas ni à creuser les blessures ou les déceptions du jour, la vie est bien trop courte pour cela. Elle préfère de loin un souvenir heureux, quelques pages d’un livre et les mots de ceux qu’elle aime. Là est son essentiel : les moments heureux de la journée qui s’achève. Et en cette heure où le soleil n’arrive pas à percer les nuages, où elle se prépare tranquillement à se lever, elle pense à tous ces bonheurs qui viendront sûrement égayer sa journée. Je ne sais comment ils se présenteront. Elle ne sait que ce qu’elle en fera. Elle les rangera bien au chaud dans un dossier pour le sortir le soir comme on découvre un trésor. Car le temps a su lui redonner confiance. Et plus ça va, et plus elle a besoin, pas juste envie, de s’isoler. De prendre le large avec ses rêves. De ne pas parler, surtout. De se retrouver un peu. Ou de trouver dans les mots qu’elle lira quelque chose qui la ramènera à l’essentiel ou soulèvera des questions. Ou même, la fera chercher pour comprendre un pan de la belle l’histoire qu’elle avait vécu avec Augustin.

       C’est aux vagues qu’elle préfère penser, et encore plus aux couchers de soleil sur l’eau. Elle a envie de paix et de tranquillité. Elle a envie de fuir dans ses rêves et de ne pas chercher plus loin qu’une image heureuse. Il faut peu pour mettre la machine à rêves en marche. Du moins, pour Marie.

        Devient-on solitaire à force d’aimer écrire des livres, et tout ce qui a trait aux mots et au savoir, ou aime-t-on toutes ces choses parce qu’on est avant tout, par nature, solitaire ? Elle n’a pas la réponse à sa question. Une chose est sure il lui faut des moments de solitude qu’elle apprécie. Ainsi Marie va bien.

         Il y a toujours un point de départ. Hasard ou destin ? Comment savoir ? Ça arrive un jour, comme ça, sans qu’on s’en doute. Une rencontre, ça a été sur le Net que ça s’est passé. Hasard ou destin ? Elle se le demande de moins en moins, elle sait seulement qu’il est entré dans sa vie pour y rester. L’homme qu’elle a aimé l’a fait entrer dans un univers qui lui colle à la peau et l’émerveille.

        L’amour n’est plus, l’amitié toujours. L’objet de sa passion n’est plus.

         Ai-je trop rêvé se demande telle ? J’ai l’impression de n’avoir fait que cela pendant plus de neuf mois. Rêver, rêver, rêver. Dois-je abandonner mes rêves et retrouver quelqu’un d’autre, me perdre dans les dédales et tourner la tête pour me retrouver ailleurs.

Extrait du livre « Amitié extrême » de Roberte Colonel et Charef Berkani en cours d’édition.

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Amour ! quel est le + important? Amitié!

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Il est des amours comme des amitiés, parfois lorsque l’on se quitte on ne peut le faire qu’avec difficulté.  J’ai besoin de ton épaule pour y déverser mon trop plein d’amitié puisque que d’amour je ne puis plus parler. Je peux me passer  de ton amour si je garde ton amitié. Mais es ce si facile que je l’imagine ? Amour, Amitié deux mots commençant par la même lettre comme c’est étrange! Es ce que l’Amour serait si proche de l’Amitié que je n’y ai pensé ? Les poètes clament souvent ces deux mots : Amour, Amitié. C’est peu dire que ces deux mots se confondent parfois. Lorsque l’un déserte, l’autre prend place.  Et vis versa !  Quand le A de l’Amitié est si grand  il laisse dès lors sa place  au grand A de l’amour.  Comment reconnaître le grand A de l’amitié si proche de celui du grand A de  l’amour ? J’ai beau tourner dans tous les sens mes deux grands A que je m’y perds. Amour, Amitié comment puis je faire pour ne plus vous confondre ? Laisser filer le grand A de  l’amour qui n’est plus, et accepte  celui du grand A de l’amitié qui va le remplacer. Voilà, l’ultime solution c’est qu’ il sufisait simplement de savoir  les séparer.

Roberte Colonel

L’amitié est le seul sentiment plus fort que l’amour, même s’il ressemble à l’amour dépouillé de l’attirance physique. (Nicolas Hulot)

Publié dans et poèsie

Aujourd’hui fut un cadeau…

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C’est souvent parmi  parmi  ceux et celles qui ont le plus souffert qu’on trouve les gens les plus joyeux et les plus inébranlables  intérieurement.Dalaï-Lama

Aujourd’hui fut un cadeau.

une visite imprévue, 

Un  bonheur inattendu

a changer le cours de ma journée.

Une amie virtuel est venue 

me rendre visite chez moi. 

 Notre rencontre? Une  vrai découverte.

Il y a en elle quelque chose de vrai,

Elle ne dit pas de ragot, elle parle de l’amitié, de la vraie.

Nous nous sommes découvert nombre de points commun.

Le même abîme de vie sans famille.

Notre présent sans origine connue.

Son besoin de laisser une trace 

 pour que ses enfants sache

ce que fut sa vie .

 Pour elle, son désir d’écrire ses manques,

Pour moi, l’aider à  réaliser son projet. 

Roberte Colonel

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Toi l’ami…

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Tu es là dans ma vie, en marge de mes jours,

Ce que je sens pour toi, c’est une grande amitié

Tu vis là à coté, il faut que je te rêve,

Il faut que je récrée le puzzle de ta vie.

Je t’invente toujours sur le sable d’une grève

Où repousse parfois la fleur de l’ennui.

Il y a des mois déjà que tu es dans mon cœur,

Tu nages entre deux eaux, à coté de ma place,

Tu m’as appris souvent ce que veut dire le bonheur,

Et ta vie dans ma vie a imprimé sa trace.

Tu es là, inconnu toujours si présent,

Tes écrits ont laissés des traces

Je les ai imprimés au rythme

Des battements de mon cœur.

Ils resteront pour toujours présents

Ils resteront toujours les rêves de mes nuits.

Et le secret de mon âme qui tremble

A la pensée cachée de voir des lendemain

Où la vie te conduirait vers d’autres chemins.

Quand ces jours sont là et cette peur présente,

Je sais que je t’aime toi, alors je réinvente

Des jours où tu es là, installé pour toujours,

Avec,  tout à côté de toi et moi, l’amour.

(Robert Colonel)