Faut il toujours craindre l’orage?

3360

 

Faut il toujours craindre l’orage, le vent, les éclaires dans le ciel alors que le soleil ne demande qu’a renaître après la tempête.

La veille elle en était à se le demander. Elle n’osait entrevoir leur amour engloutie.  La chute fulgurante qui avait étourdit leurs corps, dans les nuits étoilées un faux pas les a précipités dans le désespoir.

Puis secrètement il est passé sans faire de bruit. La nuit était si noire qu’elle la recouvrait d’un sommeil réparateur.

Depuis son départ il avait toujours eu cette façon d’être encore là, au fond de son cœur. De prendre juste un peu de place,  pas assez pour qu’elle tombe amoureuse à nouveau, mais juste assez pour ne pas l’oublier.

Et ce matin rien n’était plus pareil. L’endormissement de la veille à cédé la place à mille soleils qui éclatent en perles de miel. Dans ce bleu camaïeu la mer l’attire. Elle sait quelle a des confidences à lui faire.

L’air est aux aguets du moindre souffle, il se désole d’attendre son secret.

Divaguant tout au long des semaines épuisées… une pause légitime en ce jour est propice à l’apaisement.

Roberte Colonel le 14/07/2017

Publicités

A quoi sert la lumière du soleil…

petit_plaisir_soleil

C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons. Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Elle ne peux s’empêcher d’aimer celui qui illumine sa vie. Marie le cherchait depuis toujours. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux, il l’aime amoureusement. Elle a posé sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Est arrivait cette minute entre toutes où il posa ses lèvres sur sa nuque. Et elle lui a dit : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercha les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. RoberteColonel

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur…

166879amour

Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur; la plus juste définition qu’on en ait donnée est celle-ci : c’est un acquiescement tranquille à une douce illusion. (Laurence Sterne)

 Être heureux, c’est à la fois être capable de désirer, capable d’éprouver du plaisir à la satisfaction du désir et du bien-être lorsqu’il est satisfait, en attendant le retour du désir pour recommencer. (Henri Laborit

Qu’il est doux ce moment où tout change dans notre vie. Ce moment magique d’une tendresse inouïe où les je t’aimes sont des caresses qui enivre et ne laisse de place pour d’autres mots aussi beaux. Instances instants ou le coeur bat avec  violence que vous pensez que votre vie va s’arrêter . Divines émotions qui vous transporte dans un ailleurs que vous n’auriez jamais  pu envisager de vivre.  C’est le soleil qui revit qui réinvente des couleurs pour faire briller la nuit, effacer les torpeurs pour la rendre jolie. Face que jamais ne s’arrête cet amour que le destin à mis sur mon chemin.  Roberte Colonel

Chéri à vie…

comi-luigiChéri à vie,

Chéri ma vie s’écrit aux lignes

De ta main et mes ennuis s’enfuient.

Toutes ces heures gâchées, privées de tes mots,

Tous ces moments passés a recherché ton cœur…

Mes yeux te regardent, c’est le bonheur qu’ils voient,

Comme le temps s’attarde sans nouvelle de toi !

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin,

La tristesse me ronge je te sais si loin de moi.

J’ai le besoin de tes bras comme les fleurs on besoin de l’eau.

Dés que j’ai vu ta photo, j’ai su que je t’aimais.

Oui je t’ai reconnu, c’est toi que je recherchais.

Que de jours sans saveur avant que je ne te rencontre !

Ma traque du bonheur n’y trouvait pas son compte.

Comme j’aimerais vivre auprès de toi

Ce serait savoir qui aimer,

Et marcher dans tes pas ce serait vouloir te garder.

Il fait soleil, même aux alentour de minuit,

Et lorsque tu m’écris il fait grand jour

Même lorsque la lumière s’assombrit.

Je ne voudrait pour nous que des toujours

Je veux gommer tous les jamais,

Toi qui m’a inventé l’amour,

Avec toi, je ne veux plus d’après.

Roberte Colonel

(Toile de Comi-Luigi)