Publié dans citation, poèsie

Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

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Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021

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Le bonheur de Marie

Marie est heureuse parmi les oiseaux migrateurs. Elle se dit qu’ils viennent plus nombreux à sa rencontre chaque jour. Etais ce a cause de l’amitié qu’elle leur témoigne ?

 Elle aime à marcher pieds nus sur la plage même par le grand froid qui lui raidis les or teilles . Elle s’amuse comme une enfant  lorsque du bout de son pied elle leurs envoient  des gouttelettes d’eau glacée. Elle se dit qu’en tournant autour d’ elle les grands  goélands  s’amusent à la défié.

Ce matin à son réveil elle n’entend aucun bruit venant du dehors.

Que ce passait il donc ? Le monde est il endormi ? Elle ouvre les volets pointe le bout de son nez au dehors et là, un spectacle peut ordinaire la saisit. Magique ! Pendant la nuit la neige a recouvert les toits des habitations et les arbres aux alentours. Il y a quelques voisins pour contemplé ce spectacle  peut ordinaire à cette heure. Tout est immaculé, même le sable au bord de la mer.

Le Bonheur régne dans le cœur de Marie.

Elle quitte radieuse le petit confort douillet de son appartement pour braver le vent et la neige. De beaux flocons  virevoltent comme sur un manège enchanté mouille  son visage lui procurant quelques frissons. Le vent  se plait à taquiner ses cheveux et à rougir ses joues.

Marie est de celles  qui ont souffert mais qui portent toujours un rayon de soleil dans leurs cœurs, qui savent sourire même dans les moments les plus difficiles.

Elle est de celle qui aime la vie parce que les blessures de son âme la destinent maintenant au plus grand bonheur.

Elle se laisse envoutée par le vol des oiseaux qui font chavirer son cœur dans des contrées lointaines. C’est pour elle un bonheur absolu pour amorcer le temps ou le malheur n’est plus.

Sur le sable fin recouvert de neige elle pense à l’homme qu’elle aime. Elle sent sa main chaude posée sur la sienne.

 Des larmes coulent sur ses joues, et comme s’il pouvait l’entendre elle répète à l’infini ses mots… « Je t’aime… je t’aime … »

Roberte Colonel 10/01/2021

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Le poète…

Le poète poursuit

Des  rêves Chimériques,              

Des musiques sentimentales

Qui le font croire à l’idéal

Des mots merveilleux

Venu d’une galaxie . 

Que lui a-t-elle raconté

 De sa vie pour qu’il la voit ainsi?

Pour qu’elle lui donne l’impression

D’être une femme talentueuse

Pour qu’il sente en elle

Cette urgence de toujours écrire !

Oui, qu’a-t-elle bien pu dire,

 Pour qu’il en soit ainsi,

Pour qu’il ne voit en elle,

Que son talent et sa poésie ?

Elle se fait sa petite mise en scène,

Comme le ferait un acteur.

Elle trace quelques mots sur le papier choisi avec soin

Pour trouver là où ses mots portent le mieux.

Là où ils feront sens.

Là où il sera son public

Des mots que lui seul lira à haute voix.

Roberte colonel 27/12/2020

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Laissez moi rêver…

Laisser moi rêver… juste un instant.

Me réjouir d’un noël féérique

Comme lorsque j’étais une enfant

Qui savait d’avance que le père Noël

N’entendrait pas ses prières.

Laissez-moi rêver d’un Noël et

D’une  nuit de douceur et de tendresse.

Laissez- moi l’attendre ce merveilleux Noël

En regardant les étoiles d’or dans un  ciel sans nuage.

Laissez- moi l’attendre avant que ne s’éteigne

la mémoire de mon mari et que peu à peu peu s’apaise sa détresse.

Malgré la tristesse de ses yeux embués de larmes

Mon âme enchantée aimerait que vienne nous enlacer

La plus douce, la plus belle des nuit étoilé de Noël.

Roberte Colonel 20/12/2020

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Poète tu cherches tes mots?

Poète tu cherches tes mots

Tu dis que tu n’as plus le feu sacré pour écrire des vers?

Mais Comment vois-tu la vie sans tes mots?

Tu vas déprimer à la longue…

Moi pas ! Toi oui.

Tu  sais ils sont ta vie,

La source de ton inspiration.

Sans eux, tu n’es que tristesse.

J’imagine que pour certains poètes

Ca  passe avec le temps.

Bien ! Pour nous je ne le crois pas.

Tu ne me crois pas ?

Nous aimons écrire

Allez poète tu es d’accord 

Pour te remettre au travail.

L’inspiration n’est jamais loin.

On fait un marché ?

Si je t’étouffe, des fois,

 Si je suis si coriace,

Je promets, je me ferais si petite

Que même tu ne me verras pas !

Roberte Colonel  10/12/2020

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Il n’est de merveille que cette belle demoiselle…

https://ggocmoi.wordpress.com/2016/05/10/la-danse-des-libellules-ppsx/

Juste pour la beauté de cette belle libellule qui expose au soleil levant, ses ailes encore parées de rosée du matin !

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle

Aux ailes transparentes d’une clarté toute pure

virevoltant au dessus des mares

Toujours en embuscade au dessus de l’eau

Elle guette sa proie : le moustique

Qui succombe illico-presto à sa beauté !

Sans pitié elle s’en fait un festin.

A peine rassasiée

Aussi légère que la brise du vent

Sur  un roseau, elle se laisse bercer

Écoutant croasser les grenouilles

Alors que les nénuphars

A peine éclos, perdent ce bel éclat

Qui leur donnent quelque chose

D’irréel ici-bas.

Les jours passeront sur ses ailes

Encore parées de la rosée du matin.

Puis, sans un bruit elle trépassera.

Et le cycle de la vie recommencera

Pour d’autres belles libellules frivoles

Qui naitrons et virevolteront

Juste pour leurs  beautés exposées

 De leurs ailes encore parée de rosée du matin.

Roberte Colonel 02/12/2020

Cette poésie n’est pas appropriée au mois de décembre mais il se trouve que « les mots sont un patrimoine universel » que j’écrie en ne tenant compte que de mon ressenti et de mon imaginaire du moment. Mes mots ne connaissent aucun ordre établis mais ils sont l’envies de les écrire. D’instinct en regardant cette photo j’ai su que j’allais la magnifier. Roberte Colonel

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Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Félix Leclerc.

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Il y a…

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Il y a …

Nos liens d’amitiés retrouvés

Qui c’étaient envolés

Comme des graines semées.

Elles avaient navigués par petites odyssées.

Autant de fêlures,

Des poésies furtives faites au jour le jour

Sans que jamais elles ne se perdent

Dans les dédales d’un chemin à rebours.

Un vent léger de nouveau a soufflé.

ils portent en lui des jours à réinventés

Où l’amitié reprends ses droits

Et recrée les couleurs qui justifient la foi.

Roberte Colonel  09/11/2020 *toile de Vladimir Kush

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Féérie de l’Instant présent

Féérie de l’Instant présent

Sur  le sentier bordant la mer

Côte à côte ils ont marchés  sans dire mot.

Silencieux se tenant par la main

On n’entendait que les battements que faisaient leurs deux cœurs.

Ils se sont assis sur l’herbe parmi les fleurs.

Ils ont partagés leurs secrets intimes sous un soleil amical,

Pensées vagabondes loin, très loin,

Et puis, leurs  regards se sont noyés dans le bleu de la mer

Et la, parmi le chant des oiseaux leurs corps ont tremblés

 A la douce  féérie de l’instant présent.

Roberte Colonel  30/10/2020

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Blessures et repentir sont d’un seul tenant

La poésie est à la vie ce qu’est le feu au bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy)

En ce premier jour d’automne

Que de l’univers nous revienne

Ce que nous croyions perdu.

Que reviennent celui  qui en s’éloignant n’avaient rien dit ;

Que la souffrance muette soit notre quotidien.

Que cesse l’âpre déchirure : un cri qui éclate

d’autant plus insoutenable qu’il est en dedans.

 Blessures et repentir sont d’un seul tenant 

Comme des passerelles amies des deux côtés.

Roberte Colonel 24/09/2020

Publié dans poèsie

Urgence d’écrire.

la vérité n’a que deux faces mais son troisième côté vaut mieux! (Eugène Ionesco)

Dans le petit matin qui se lève sous un ciel gris dont je ne sais rien encore

Quelques pages blanches pour tout décor et cette urgence d’écrire

De dire, de me dire que dans une certaine cohésion

Telle la mer dont les vagues vont et viennent

Aussi tourmentées  que mes pensées vagabondes

Sur ma page désertique sont présent en ma mémoire

Des souvenirs qui resteront toujours les rêves de mes nuits

Ou ta vie dans ma vie a imprimé sa trace pour toujours.

Roberte Colonel 20/9/2020

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Les élans du coeur…

« Les élans du cœur n’ont rien de logique. Ils ne dépendent pas de notre volonté et échappent à tout. » (Laure-Marie Lapouge) 

Un jour dont j’ai le souvenir

Nos ombres devant nous, sur le sable,

Penchés l’un vers l’autre, se touchant presque

Du fait des mots que nous voulions nous dire,

Où le rire a gravé nos empreintes

Nos mains se frôlaient

Nos yeux éperdus de bonheur

Aux frissons des vagues que la mer roulait à nos pieds.

Je fantasmais aux mains funambules qui me faisaient l’aimer.

Cette passion sans témoin souvenir de l’ultime étreinte

Dans la détresse du jour qui s’assombrissait
.

Brûlure d’un souffle silencieux,

D’un au revoir que la mer allait emporter loin à la dérive.

Roberte Colonel 03/09/2020

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En matière d’écriture …

En matière d’écriture, si résolu que l’on soit à rester sur la grand-route, certains chemins de traverse ont une séduction à laquelle il est difficile de résister. (Herman Melville)

Sur le contour de notre histoire
dans lequel nos mots sont imprimés

Se retrouvent enserrés

nos doigts emmêlés d’une

Complainte inachevée

Roberte Colonel Le 30/08/ 2020

Publié dans poèsie

la poésie m’est douce

Les coquelicots ont étaient de tout temps mes fleurs préférées. Sans doute parce que leurs floraisons est annonciatrice du printemps.

.À présent que la poésie m’est douce

Comme ces fleurs des champs,

Comme l’amour souffle de splendeur

Mes rêves sont devenus fêlures

Dans le jour qui n’est plus.

Aux frémissements du temps,

Se faufile la blessure

Le feu de la vérité brille

Mais ne se consume pas.

Roberte Colonel 10/06/2020

(photo d’Andrey Tiyk)

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Dors-tu ?

Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l’eau me cherche et me fuit comme toi;
Quand je te donne un cœur longtemps rebelle?
Dors-tu, ma vie ! Où rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l’amour nous accuse,
Viens-tu les rompre en songe à mes genoux?

As-tu livré ta voix tendre et hardie
Aux fraîches voix qui font trembler les fleurs ?
Non ! c’est du soir la vague mélodie ;
Ton souffle encor n’a pas séché mes pleurs!

Garde toujours ce douloureux empire
Sur notre amour qui cherche à nous trahir :
Mais garde aussi son mal dont je soupire;
Son mal est doux, bien qu’il fasse mourir!

Marceline Desbordes-Valmore, Poésies

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L’oubli est un gigantesque océan …

Oublier quel qu’un : avez-vous songé à ce que cela signifiait ? L’oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire. (Amélie Nothomb)

Mon cœur palpite,

Je ferme les yeux,

Le sommeil n’est plus…

Je glisse la bague à mon doigt

 Et garde nos mille secrets clos.

Lavons nos têtes en friche

Et demandons à la mer bleue

Non pas l’extase mais le repos

Sans connaître le point de chute du prochain aérolithe

Ni prendre garde à la vague qui monte.

Roberte Colonel 22/03/2020

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Vogue goéland sur l’océan…

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Parce que le vent, comme on dit, n’est pas à la poésie, ce n’est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l’oiseau.

– Victor Hugo

Les goélands voguent sur l’océan,

glissent entre mer et nuages

L’œil à l’affût s’inquiète du rivage,

Leurs vols s’élèvent dans l’azur bravent la tempête

Ils traversent les océans, comme des bateaux blancs.

Après un long voyage, traçant des cercles dans l’azur

Ailes blanches déployées,

ils émigrent des mois entiers sur une mer déchaînée.

Mêlent leurs cris et leurs élans offrant à nos yeux éblouis

Leurs parades nuptiales.  

Leurs voix aigu grincent, et

Leur clameur stridente augmente.

 Volent goélands contre le vent,

oiseaux des mers,

Face à la peine, et face au vent, ouvrent tes ailes,

Luttent sans fin en forces vaines.

Roberte Colonel 26/02/2020
        

Publié dans poèsie

Il est faux de dire que l’amour est un sentiment…

 Il est faux de dire que l’amour est un sentiment ; C’est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l’âme. [Christian Charrière]

Le chagrin est comme un grand trésor :

 On ne devrait s’en ouvrir qu’à ses intimes.

La solitude en moi, toujours ensemble,

Avons partout fait bonne compagnie ;

Pourquoi alors avoir conté mon étrange histoire

Sans exiger qu’elle ne soit pas divulguée ?

On se protège contre l’effondrement

Des mots pense ton définitif,

Des mots donnés sans explication,

Des mots que l’on croit sans conséquence

Alors qu’ils sont dits pour meurtrir.

L’amour est un sentiment qui coule aux fontaines de l’âme…

Lorsque les souvenirs éclatent en tous sens

Dans la mémoire le mot aimé, lui toujours sait résisté

Roberte Colonel 24/02/2020

Publié dans poèsie

Entre nous…

Entre nous…

Dis-moi, si un jour je n’étais plus là

Pour t’écrire de petites histoires,

Si je n’écrivais plus de poésie,

Si je ne te contais plus mes secrets,

Je me demande si tu y survivrais.

 Au fil du temps

Nous sommes devenus bons amis.

Lorsque je ne serais plus là,

L’amour que je partage en ligne,

Mes mots douceurs, mes écrits

Dis-moi, que deviendront-ils ?

Parfois tu me contrarie,

Tu laisses mes images s’envolés

Et je vois rouge !

Cependant je voudrais te dire

Comme il est bon de rire

Comme il est beau d’aimer

Tu es mon blog d’amour,

Mon confident, mon anti dépresseur

Sans toi, ma vie serait triste et sans couleurs.

Roberte Colonel 21/02/2020

Juste cette question : si un jour nous ne sommes plus là, que deviennent nos blogs.

Deux de mes amies sont décédées et leur blog WordPress sont toujours ouvert. Chacun peut y aller puiser ce qu’il veut il n’y a personne pour s’y opposer.

Gyslaine LE GAL dit :Modifier

Le mieux est d’anticiper et de laisser les informations à une personne de confiance pour que le blog soit supprimé. Je ne vois que cela

Pour facebook nous n’avons qu’a désigner dans l’encadré prévu a cet effet le nom de la personne qui sera chargée de faire disparaître nos données. Pour ce qui me concerne je l’ai fait.