Publié dans poèsie, texte écris

Ce soir, j’irai boire l’élixir à ton calice…

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~ Image by Peter Holme iii

Ce soir, j’irai boire l’élixir à ton calice

Je te frôlerai doucement de mes ailes 

Sur toi je me poserai en attente

De te distiller mes mots symphoniques.

Déjà, tu frissonnes de plaisir, tu es si joli.

Quand je te regarde tourné vers l’infini

Quelques balbutiements, envies et désirs épars

 Peu à peu prennent leurs envolées vers l’espace

Où nous danserons en ne faisant plus qu’un.

Sous une merveilleuse pluie d’embruns

L’envie devient pressante comme

Si nous étions attirés vers l’infini.

Nous joindrons l’osmose à cette chose agréable

L’ici et l’ailleurs, le passé et le présent

D’une union d’un papillon à une fleur de volubilis.

Roberte Colonel

Lorsque j’étais enfant il était courant de voir courir des volubilis sur des grillages, sur de vieux tronc d’arbre, ou sur un mur de ferme. Et tous les ans de nouvelles tiges s’entremêlaient à ce qui lui servait de support leurs feuillages confondus, les grandes corolles en forme d’entonnoir d’un bleu entre azur et outre mer.

Pendant mes vacances chez mon fils j’ai redécouvert cette fleur sur un pan de mur ou se mêlait dans ces flots verts, l’ici et l’ailleurs, le passé et le présent. Sans doute quelques graines transportées par le vent venues s’échouées dans son jardin. La fleur de l’ipomée, à l’égal de la rose, ne dure, dans sa couleur bleue, qu’un jour à peine et, dès le premier soir tourne au pourpre puis au violet du demi-deuil, avant que sa corolle en cornet ne se retrousse inexorablement, se réduisant comme peau de chagrin jusqu’à n’être plus, au matin, qu’un simple cartouche fermé cachant quel secret.  Puis, elle tombe au sol, inutile maintenant, prête à être foulée au pied ou emportée par une averse. Mais d’autres fleurs entre temps écloront, d’une insolente vitalité.

Le volubilis Aussi appelé «  »ipomée«  » ou «  »liseron bleu » », le volubilis est une plante appartenant à la famille des convolvulacées presque exclusivement cultivée comme fleur d’ornement. Originaire d’Amérique centrale, le volubilis (Ipomoea purpurea) est une plante grimpante très prisée des jardiniers pour ses tiges qui s’enroulent d’elles-mêmes sur n’importe quel support, servant ainsi de décoration à des grillages, barrières, pergolas ou tonnelles. (Document Internet)

 

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Publié dans poèsie

Un printemps doux et plein de fleurs

 

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Ce matin de jolis mots se sont étalés sur mon cœur.

Ils m’annonçaient un printemps doux et plein de fleurs.

Ces mots délicats m’ont fait frémir de bonheur.

Combien faudra t-il laisser venir de printemps

Pour que mille espoirs fabuleux nourrissent

Nos cœurs gonflés et palpitants.

Le vent de ton ombre m’a frôlé,

C’est à la fois peine et plaisir,

Et le ciel c’est embrasé au fond de mes pensées.

L’envie d’entendre ta voix m’a plongé

Dans un abîme  fabuleux de désir.

Ce printemps nouveau, souffle de douceur 

Et rime ce que dit le vent à un espoir d’amour retrouvé.

Roberte Colonel

Publié dans poèsie

Un printemps de renouveau…

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La brise à soufflé longtemps du bon côté

Sur les fleurs de violettes oubliées.

Les saisons changent

Une bourrasque de vent glacé

Avait suffi à les gelées. 

Cependant,

Au premier vent du printemps

les fragiles ont frémis sous la brise

Auréolées de délicatesses elles ont fleuris.

L’oiseau dans la futaie a chanté son amour

Puis il à pris son envol sans se détourné.

L’hiver à présent nous a quittés.

Souffle maintenant dans bois et forêt,

Un printemps de renouveau naturellement parfumé

De violettes fraîches, délicatement entrelacées.

(Roberte Colonel)

« La Violette … Symbole secret de l’ Amour … »

La violette symbolise la modestie, l’humilité, ou bien encore, un amour secret.
Offrir un bouquet de violettes est un geste empli d’humilité, qui rappelle la discrétion de cette petite fleur sauvage.
Un peu d’histoire :
Appelée aussi ‘fleur de mars’, la violette fut chez les Grecs et les Celtes, l’emblème de l’innocence et de la virginité ; elle ornait le cercueil des jeunes vierges. Les romains en faisaient du vin et des guirlandes. Dans le haut Moyen Âge, le ‘chapel de fleurs’ fut considéré comme une marque d’honneur et de respect. A la fin du XVè siècle, les dames de Naples offrirent à Charles VIII, à son entrée dans leur ville, une couronne de violettes. Napoléon voua une passion à la petite fleur mauve parce que le jour où il rencontra Joséphine de Beauharnais, celle-ci en arborait un bouquet à la ceinture. Durant son exil  sur l’île d’Elbe, ‘aimez-vous les violettes ?’ devint d’ailleurs la phrase de reconnaissance avec ses partisans.
Anecdote :
Dans certaines campagnes anglaises, la violette est réputée maléfique (comme la plupart des fleurs des champs) et ne doit être offert qu’en bouquet, car une seule violette dans une maison ferait mourir les poulets et les canards… On dit également que la floraison des violettes en automne Le genre Viola se décompose en 2 groupes qu’on reconnait en général par la disposition des pétales :

 

 

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Joyeuse tourterelle tu as roucoulé si fort de bon matin.

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Joyeuse tourterelle tu as roucoulé si fort de bon matin.

Venais-tu m’annoncer l’arrivée des beaux jours ? Tu étais tout en joie.

Avec tes roues cous de si bon heures tu as réveillé tous les voisins!

 Te voici de retour auréolée de ce beau soleil printanier

Et ma joie n’a d’égale que le bonheur de ton retour en cette journée.

N’avais tu pas su que loin de ton ramier que tout au long de cet hiver je pleurais

Et me lamentais de ne pouvoir t’oublier.

Me moquant bien du froid et des brouillards, de la grêle et des vents, 

Par les chemins du ciel, j’avais eu tant peur que tu ne reviennes de ta longue migration.

Douce tourterelle comme je les aime tes doux rouent coucou dans ce printemps de lente

gestation alors que le soleil commence à bien réchauffé la terre où le temps ne compte

plus, où les jours se prête à l’amour dans les bois et forêts et toi sur l’arbre toujours

Tu égayes par tes couroucous  jusqu’au cœur de l’été de vrais histoires d’amour.

Roberte Colonel

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Je cherche mes pages d’amour…

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La mer s’écoule dans l’horizon enflammé et dans la tristesse de mon âme

Je regarde le vent tourner et les navires solitaires s’éloigner.

Je cherche mes pages d’amour elles se sont envolées un jour d’été. 

J’ai besoin des merveilles, J’ai besoin du soleil, 

J’ai besoin que tu reviennes briller à mes cotés.

Mes lettres ce n’était que quelques lettres,  des mots juste tendres,

Des chimères écrites un jour où il faisait si gris.

Mon âme en manque, démunie, un cri perdu dans la nuit étoilée

Toutes mes pages d’amour je les ais laissées partir mon amour.

Toutes ces pages d’amour que j’ai écrites elles dérivent sur la mer

portées par les vagues espérant qu’un jour elles te rejoindront.

Au bout de ton océan d’espoir Au bout de la mer de fortune

Ou l’espace est le temps ne leur est plus compté.

Roberte Colonel 

photo: tanger_bruno_rigolt

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Sombre et sans passion…

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Mes jours se traînaient taciturne

Sombre et sans passion,

Sans génie, sans inspiration,

Sans vie, sans amour et sans larmes.

Quand devant moi tu apparus,

vision à peine ébauchée

Je ne voyais des traits de ton visage

Que l’image d’un homme triste.

Le vent de février soufflait en rafale

et mon coeur s’est remis a battre.

Grisé de voir réssusciter mes écrits et l’inspiration,

j’en oubliais mon existence maussade

Pour celle d’un bonheur recouvré.

Roberte Colonel

 

Publié dans poèsie

Au loin l’horizon…

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L’horizon au loin repose

Là ou comme deux lèvres fermées

La mer rejoint le ciel azuré

D’une brise disséminée

Que balaie au vent léger

 L’aurore d’un nouveau jour

Sous un ciel limpide

Au creux de ce que je sais inaccessible

Je voudrais pouvoir saisir l’horizon

Et sourire à l’aube naissant te dire

Ma foie, mon espérance

Qui dans mon cœur s’épanouit

Et  suscite un désir.

J’entends ton appel venu

Du fond de l’horizon.

Il y a, ô toi dont la pensée 

Me rejoint unique, et si exquise.

Roberte Colonel