Publié dans poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

Publié dans pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

Publié dans poèsie, texte

Quand on aime…

Quand on aime, quand on ressent de l’amour, que ce soit pour un être humain, un animal, une fleur ou un coucher de soleil, on est porté au-delà de soi.

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent.

Nos besoins de reconnaissance s’évanouissent.

On ne cherche plus à se comparer, à exister plus que les autres.

Notre âme s’élève tandis que nous sommes tout entier emplis de ce sentiment, de cet élan du cœur qui s’étend alors naturellement pour embrasser tous les êtres et toutes les choses de la vie.

Laurent Gounelle.

J’ai rêvé, un coup de cœur, un coup de folie 

vivre avec toi

Pour t’aimer comme je l’ai choisi,

Ici ou bien un ailleurs.

Tu es dans mes rêves la nuit, le jour

 Nous deux c’est une belle histoire d’amour.

J’ai rêvé voir derrière les nues

Le soleil et les nuits étoilées

L’espace d’un rêve, d’une trêve,

Et j’ai cru entendre au de là des nues

Les battements de ton cœur. 

J’ai changé de rive

J’ai sillonné les terres

Espérant que l’hiver soit fini

Et que le printemps

Arrive sans tourments

Que le ciel entende ma prière

Nos désirs, nos peurs et nos doutes se dissipent

Pour cet Amour  qui durera une vie entière.

Roberte Colonel 28/02/2021

Publié dans poèsie, textes

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

Pour qu’il y ait rencontre, il faut que l’autre soit signifiant, qu’il porte sur son corps les indices et les signaux qui nous font signe.

On peut très bien bousculer quelqu’un et lui demander pardon sans le voir : ce sera un simple croisement.

Mais si l’on peut repérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celle dont les signaux corporels provoquent en nous une forte émotion parce que ce sont des gestes et des choses qui correspondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une rencontre.

Boris Cyrulnik

Il avait ce petit je ne sais quoi de différent des autres hommes.

Il avait la beauté  d’une âme en peine

Il cherchait une raison de croire en l’avenir,

Pour reprendre sa vie en main,

Il cherchait la réalité au bout de l’oubli.

Il cherchait le silence pour écouter son âme lui parler

Un indice d’espoir pour reprendre courage.

Elle, elle est venue de si loin pour prendre sa main,

Pour l’approcher, comme si ses yeux pouvaient le pénétrer.

C’était comme une passion qui l’a frappait de plein fouet,

Un feu en elle qui s’alanguissait doucement dans l’émerveillement.

La surprise des premiers émois de leurs deux cœurs  émus

Cherchait en vain le sens caché de leurs destinées.

Les obstacles n’existaient pas, la réalité devenait vie

La réalité dérangeante laissait place à la sensation merveilleuse

Que le rêve intense, le rêve prodigieux, développait plus encore

Leurs sentiments et les sensations engendrant un bonheur profond.

Roberte Colonel 23/02/2021

Publié dans poèsie

Si seulement je pouvais te dire

Si seulement je pouvais te dire

 Tous les mots que je garde secrets

Les plus tendres, les plus beaux

 Que mes lèvres à un autre n’ont jamais prononcés

Une mélodie pour cet amour infini qui nous unit.

Je te parlerais de ce fil rouge qui nous relie, de

Mes murmures si doux qui bercent mes nuits silencieuses.

Toutes ces heures gâchées privée de ta chaleur,

Tous ces moments gâchés à rechercher ton cœur

Il ya en moi tant d’amour pour toi.

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin.

J’ai besoin de tes bras comme les fleurs de l’eau,

Dès que je t’ai vu, j’ai su que je t’aimais.

Ma vie s’écrit aux lignes de ta main.

Que de jour sans saveur avant notre rencontre !

La tristesse me ronge alors que je te sais loin de moi.

Si seulement je pouvais te dire

Que pour nous, je ne veux que des toujours !

Roberte Colonel 14/02/2021

Publié dans poèsie, texte

La souffrance…

De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. Tout le monde parle de savoir-vivre, mais personne du savoir-souffrir. Ce qui importe ce n’est pas le poids qui t’accable, c’est comment tu te courbes pour ne pas casser. Ce n’est pas le bruit qui t’abasourdit, c’est comment tu écoutes les murmures du monde. Ce n’est pas la force du vent qui t’emporte, c’est comment tu hisses tes voiles. Ce n’est pas la hauteur des vagues qui te frappent, c’est comment tu t’y laves. Ce n’est pas l’absence de lumière qui t’entoure, c’est comment tu chantes dans le noir. Ce n’est pas ce que tu perds, c’est comment tu ouvres ton cœur pour la suite. Ce n’est pas la quantité de larmes que tu verses, c’est comment tu souris en pleurant. Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses, c’est comment tu danses dans les flammes. (Stephan Schillinger Thérapeute | Stransbourg )

(Blog Douceur des Mots en Volupté)

« De la souffrance vient la sensibilité dont naît l’intelligence. »

La souffrance,  c’est comme sortir d’un long voyage

Plongé dans les ténèbres semées d’embûches, de  tourmentes,

D’’incertitudes, de peur, de désespoir

Une lutte  à toi, à moi, tu ne m’auras pas

 Où la tête s’emmêle dans d’infinies souffrances

Pour rester en vie même si la bataille est rude.

 Ne jamais baisser les bras,

 Sinon  on finit par se noyer dans son malheur …

« Ce qui importe, ce n’est pas l’intensité du feu que tu traverses,

C’est comment tu danses dans les flammes. »

Roberte Colonel 07/02/2021





Publié dans citation, poèsie

Mémoire sélective

Il est incontestable que notre passé continue à définir notre existence. Certaines données sont immuables et continuent à peser sur nous quoi qu’il arrive. Il est horriblement difficile de s’en libérer. – Douglas Kennedy.  « Blog Des mots sur Les maux

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La nature nous a doté d’une mémoire sélective ou pas.

Un peu comme des empreintes sur le sable de nos vies.

Un mirage, une déchirure, des mots de rêves

Enchaînés à mon âme viennent me faire souffrir.

Je tremble et je frémis, dans une nuit sans lune,

Mon cœur épuisé cherche son souffle salvateur

Je m’éveille d’une douce torpeur

Pour enfin sortir du néant

Où j’ai succombé.

J’entends sa voix un murmure

Mais il  n’est pas là contre moi. 

Ses mains ne peuvent me saisir,

Je n’ai de cesse de le chercher

Je crie et mes cris sont muets,

La douleur me transperce

A la moindre tension,

À la moindre percée du souvenir.

Tourmentée  par mes pensées

Tout n’est que chimères, rêves illusoires

Emportés par le vent de ma mémoire

Roberte Colonel 31/01/2021

Publié dans citation, poèsie

Désirs …

« Exprimer ses désirs, ce n’est pas les transformer automatiquement en demandes ou exigences. Car tous les désirs n’attendent pas d’être comblés ou satisfaits mais aspirent secrètement à pouvoir être reconnus et entendus. Le désir, c’est la vie de la vie en sa sève fervente. Jacques Salomé »   

« Source Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire »

Désirs,

Désirs, c’est la vie de la vie en sa sève fervente

Qui brulent en moi à la fin du jour

Répandant sa chaleur à la limite de l’anéantissement.

Désirs tourmentés dans les profondeurs de mon esprit atrophié

À la recherche de ce qui fut,

Délires, soupirs, répits,

Portés aux seuils de mes songes …

Douloureux cahots de mes nuits ravinées,

Le désir s’effrite à l’inconditionnelle absence.

Roberte Colonel le 27/01/2021

Publié dans citation, poèsie

La brise légère me berce…

« Tu me comprends, tu avais compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoir combien, combien je t’aimais. Je t’aime, l’amour, amour, ces mots n’ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu’ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s’ils ne t’avaient pas apporté l’oubli et la paix, ils t’avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. René Barjavel » Site: Un Rêve, une Émotion, un Éclat de Rire. Photo Net

 La brise légère me berce.

Aujourd’hui

Dans le silence

En peine,

S’enfuit le temps

 Où tu es présent dans mes rêves,

Tu es présent et tu me suis partout.

De mon regard curieux

Je te cherche  sur le chemin de l’espoir

Matin divin, l’air cristallin

Le soleil se reflète sur l’eau saline.

Et dans l’infini de la mer,

La nature s’éveille.

Aux grés de la brise si douce

Du lever du jour au coucher,

Je t’attends.

Quoi que je fasse

 Mes pas sur le sable mouillé

Laissent leurs empruntes là,

Où tu es passé.

Que d’espoirs avions nous extrapolés, 

Rêves insensés  

Sur nos vies maintenant séparées.

Roberte Colonel 22/01/2021

Publié dans citation, poèsie

Deux âmes…

Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n’en former plus qu’une. Elles dépendent alors à jamais l’une de l’autre. Elles sont indissociables et n’auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d’une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l’autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s’éteindraient aussitôt. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre.- Marc Lévy.

Deux âmes.

Suivez donc leurs mots

Voyez où ils vous conduisent.

Descendez le sentier fleuri

 Et regardez la vie

A travers les mots

De  ces deux âmes.

Il n’y a plus de hasard,

Tout ce qu’elles font est vrai.

Quand leurs pensées dérivent,

Voyez les rêves qu’elles on pu rêver.

  Elles savent tellement se réinventer Roberte Colonel 18/01/2021

« Sans rompre le serment qui les lie. L’une ne peut continuer son voyage sans l’autre. »- Marc Lévy.

Publié dans poèsie

Elle aurait du le savoir

« Je vous aime, d’un amour âpre et avide certes, mais aussi d’un amour désintéressé.

 J’aime que vous m’aimiez, mais j’aime aussi que vous existiez simplement, tel que vous êtes.

Je vous aime avec gravité aujourd’hui, lourdement, profondément, c’est souvent ainsi.

– Simone de Beauvoir (Lettre à Jacques-Laurent Bost). »

Elle aurait du le savoir

Que l’amour à deux

C’est tout une histoire

Que ses rimes mimaient

Ce que se disaient les vents,

Des mots masqués désespérés.

Un,  deux, trois  je t’aime

Elle aurait du le savoir,

Aujourd’hui elle se murmure

Que l’amour à deux

laissera dans sa vie

Le souvenir d’une belle histoire,

Roberte Colonel 14/01/2021

Publié dans poèsie, texte

Le bonheur de Marie

Marie est heureuse parmi les oiseaux migrateurs. Elle se dit qu’ils viennent plus nombreux à sa rencontre chaque jour. Etais ce a cause de l’amitié qu’elle leur témoigne ?

 Elle aime à marcher pieds nus sur la plage même par le grand froid qui lui raidis les or teilles . Elle s’amuse comme une enfant  lorsque du bout de son pied elle leurs envoient  des gouttelettes d’eau glacée. Elle se dit qu’en tournant autour d’ elle les grands  goélands  s’amusent à la défié.

Ce matin à son réveil elle n’entend aucun bruit venant du dehors.

Que ce passait il donc ? Le monde est il endormi ? Elle ouvre les volets pointe le bout de son nez au dehors et là, un spectacle peut ordinaire la saisit. Magique ! Pendant la nuit la neige a recouvert les toits des habitations et les arbres aux alentours. Il y a quelques voisins pour contemplé ce spectacle  peut ordinaire à cette heure. Tout est immaculé, même le sable au bord de la mer.

Le Bonheur régne dans le cœur de Marie.

Elle quitte radieuse le petit confort douillet de son appartement pour braver le vent et la neige. De beaux flocons  virevoltent comme sur un manège enchanté mouille  son visage lui procurant quelques frissons. Le vent  se plait à taquiner ses cheveux et à rougir ses joues.

Marie est de celles  qui ont souffert mais qui portent toujours un rayon de soleil dans leurs cœurs, qui savent sourire même dans les moments les plus difficiles.

Elle est de celle qui aime la vie parce que les blessures de son âme la destinent maintenant au plus grand bonheur.

Elle se laisse envoutée par le vol des oiseaux qui font chavirer son cœur dans des contrées lointaines. C’est pour elle un bonheur absolu pour amorcer le temps ou le malheur n’est plus.

Sur le sable fin recouvert de neige elle pense à l’homme qu’elle aime. Elle sent sa main chaude posée sur la sienne.

 Des larmes coulent sur ses joues, et comme s’il pouvait l’entendre elle répète à l’infini ses mots… « Je t’aime… je t’aime … »

Roberte Colonel 10/01/2021

Publié dans poèsie

Le poète…

Le poète poursuit

Des  rêves Chimériques,              

Des musiques sentimentales

Qui le font croire à l’idéal

Des mots merveilleux

Venu d’une galaxie . 

Que lui a-t-elle raconté

 De sa vie pour qu’il la voit ainsi?

Pour qu’elle lui donne l’impression

D’être une femme talentueuse

Pour qu’il sente en elle

Cette urgence de toujours écrire !

Oui, qu’a-t-elle bien pu dire,

 Pour qu’il en soit ainsi,

Pour qu’il ne voit en elle,

Que son talent et sa poésie ?

Elle se fait sa petite mise en scène,

Comme le ferait un acteur.

Elle trace quelques mots sur le papier choisi avec soin

Pour trouver là où ses mots portent le mieux.

Là où ils feront sens.

Là où il sera son public

Des mots que lui seul lira à haute voix.

Roberte colonel 27/12/2020

Publié dans poèsie

Laissez moi rêver…

Laisser moi rêver… juste un instant.

Me réjouir d’un noël féérique

Comme lorsque j’étais une enfant

Qui savait d’avance que le père Noël

N’entendrait pas ses prières.

Laissez-moi rêver d’un Noël et

D’une  nuit de douceur et de tendresse.

Laissez- moi l’attendre ce merveilleux Noël

En regardant les étoiles d’or dans un  ciel sans nuage.

Laissez- moi l’attendre avant que ne s’éteigne

la mémoire de mon mari et que peu à peu peu s’apaise sa détresse.

Malgré la tristesse de ses yeux embués de larmes

Mon âme enchantée aimerait que vienne nous enlacer

La plus douce, la plus belle des nuit étoilé de Noël.

Roberte Colonel 20/12/2020

Publié dans poèsie

Poète tu cherches tes mots?

Poète tu cherches tes mots

Tu dis que tu n’as plus le feu sacré pour écrire des vers?

Mais Comment vois-tu la vie sans tes mots?

Tu vas déprimer à la longue…

Moi pas ! Toi oui.

Tu  sais ils sont ta vie,

La source de ton inspiration.

Sans eux, tu n’es que tristesse.

J’imagine que pour certains poètes

Ca  passe avec le temps.

Bien ! Pour nous je ne le crois pas.

Tu ne me crois pas ?

Nous aimons écrire

Allez poète tu es d’accord 

Pour te remettre au travail.

L’inspiration n’est jamais loin.

On fait un marché ?

Si je t’étouffe, des fois,

 Si je suis si coriace,

Je promets, je me ferais si petite

Que même tu ne me verras pas !

Roberte Colonel  10/12/2020

Publié dans poèsie

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle…

https://ggocmoi.wordpress.com/2016/05/10/la-danse-des-libellules-ppsx/

Juste pour la beauté de cette belle libellule qui expose au soleil levant, ses ailes encore parées de rosée du matin !

Il n’est de merveille que cette belle demoiselle

Aux ailes transparentes d’une clarté toute pure

virevoltant au dessus des mares

Toujours en embuscade au dessus de l’eau

Elle guette sa proie : le moustique

Qui succombe illico-presto à sa beauté !

Sans pitié elle s’en fait un festin.

A peine rassasiée

Aussi légère que la brise du vent

Sur  un roseau, elle se laisse bercer

Écoutant croasser les grenouilles

Alors que les nénuphars

A peine éclos, perdent ce bel éclat

Qui leur donnent quelque chose

D’irréel ici-bas.

Les jours passeront sur ses ailes

Encore parées de la rosée du matin.

Puis, sans un bruit elle trépassera.

Et le cycle de la vie recommencera

Pour d’autres belles libellules frivoles

Qui naitrons et virevolteront

Juste pour leurs  beautés exposées

 De leurs ailes encore parée de rosée du matin.

Roberte Colonel 02/12/2020

Cette poésie n’est pas appropriée au mois de décembre mais il se trouve que « les mots sont un patrimoine universel » que j’écrie en ne tenant compte que de mon ressenti et de mon imaginaire du moment. Mes mots ne connaissent aucun ordre établis mais ils sont l’envies de les écrire. D’instinct en regardant cette photo j’ai su que j’allais la magnifier. Roberte Colonel

Publié dans poèsie

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

Être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Félix Leclerc.

Publié dans poèsie

Il y a…

Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)

Il y a …

Nos liens d’amitiés retrouvés

Qui c’étaient envolés

Comme des graines semées.

Elles avaient navigués par petites odyssées.

Autant de fêlures,

Des poésies furtives faites au jour le jour

Sans que jamais elles ne se perdent

Dans les dédales d’un chemin à rebours.

Un vent léger de nouveau a soufflé.

ils portent en lui des jours à réinventés

Où l’amitié reprends ses droits

Et recrée les couleurs qui justifient la foi.

Roberte Colonel  09/11/2020 *toile de Vladimir Kush

Publié dans poèsie

Féérie de l’Instant présent

Féérie de l’Instant présent

Sur  le sentier bordant la mer

Côte à côte ils ont marchés  sans dire mot.

Silencieux se tenant par la main

On n’entendait que les battements que faisaient leurs deux cœurs.

Ils se sont assis sur l’herbe parmi les fleurs.

Ils ont partagés leurs secrets intimes sous un soleil amical,

Pensées vagabondes loin, très loin,

Et puis, leurs  regards se sont noyés dans le bleu de la mer

Et la, parmi le chant des oiseaux leurs corps ont tremblés

 A la douce  féérie de l’instant présent.

Roberte Colonel  30/10/2020

Publié dans poèsie

Blessures et repentir sont d’un seul tenant

La poésie est à la vie ce qu’est le feu au bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy)

En ce premier jour d’automne

Que de l’univers nous revienne

Ce que nous croyions perdu.

Que reviennent celui  qui en s’éloignant n’avaient rien dit ;

Que la souffrance muette soit notre quotidien.

Que cesse l’âpre déchirure : un cri qui éclate

d’autant plus insoutenable qu’il est en dedans.

 Blessures et repentir sont d’un seul tenant 

Comme des passerelles amies des deux côtés.

Roberte Colonel 24/09/2020