poèsie

L’amour  Hibiscus…

« Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu’écrit la raison. Il faut demeurer entre les deux, tout près de la folie quand on rêve, tout près de la raison quand on écrit. » – André Gide

L’amour  Hibiscus

Toi tu te fais Câline gracile et fragiles

Charmeuse ton pistil frôle mon pétale

D’une délicate caresse qui se disperse,  

Nous enlace de son voile de velours.

Loin de moi l’envie de me défendre,

J’ai comme un tremblement de larmes

Ou serais ces quelques gouttes de pluie sur mon pistil ?

Je suis à fleur de mots, tu es là  collée à moi,

 Tu trembles sous l’effet de la brise légère.

Je ressens, je sens tes odeurs

Notre éclosion fut un feu d’artifice

Nos pétales marbrés nous aurions dis

Deux  jeunes fiancées.

Quelque chose danse en nous,

L’émotion de nous aimer si fort

Fait que nous ressentons tout ce qui nous effleure.

Nous sommes ainsi de tendre Hibiscus émotifs.

Nous savons notre amour éphémère

 Le temps nous est compté.

Au grès de la brise douce et indolore

Nous perdront nos belles couleurs.

Il en sera fini alors de notre vie sur terre.

1er octobre 2021 Poésie et Photo Roberte Colonel

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poèsie

Sur le sable aux mille coquillages…

J’apprécie le moment présent

Je suis seule pour ne plus étouffer autrui,

J’ai appris à m’apprécier,

Je choisi de prendre un peu de sublimité

Sur le sable aux mille coquillages

J’ai ancré mon cœur

Pour qu’il aille mieux.

Sous un nuage constant

J’ai semé mes certitudes.

De toutes les vérités j’ai aimé,

Et d’un rêve incertain

J’ai  espéré

Pour que vienne le printemps

Et que l’automne arrive sans tourment.

En vain 

De là, s’étiole mon temps.

Je marche attirée par le soleil couchant,

Je fais du ciel une voûte

Et de la mer mon empire.

Roberte Colonel 26/09/2021

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poèsie

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

La clé avait été égarée involontairement.

 De mes deux mains je tâtés au fond de mon tiroir

Juste par curiosité

Ne sachant pas ce que j’allais y trouver.

Le hasard allait il me surprendre ?

Qu’allais-je faire de ses mots écrits de puis si longtemps ?

En haut de la feuille blanche,

Il était inscrit 13 Mai 2015

C’était déjà si loin 2015

Allais-je me laisser aller à remonter le temps ?

Ma découverte du moment était si belle.

Pourquoi essayer de résister à lire ces jolis mots ? 

Roberte Colonel 19/09/2021

A toi mon tendre Amour.

Amour, il apparaît un jour sans s’être annoncé

Il épouse les contours, d’un doux visage aimé.

Il donne à la vie des saveurs de frisson,

Il frôle la folie, quand il devient passion.

Bouleversant l’existence de ceux qu’il a choisis

Imposant sa violence, il banni l’ennui,

Détruit l’indifférence, anéanti l’oubli.

Ses victimes consentantes voient s’éclairer leurs jours

 Dans un monde fait d’amour…

Roberte Le 13Mai/2015

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poèsie

Dans se bel autrefois…

Il lui suffisait d’écouter le silence, pour retrouver ses mots jetés sur les vagues bouillonnantes de la mer.

Elle avait traversé sa vie sous différents  printemps.

celui auquel sa pensée la ramenait

Aucun n‘avait été aussi beaux

à cette heure  en de mi- teinte.

Elle voulait regarder tout en bleu

Ne plus rien prendre au sérieux.

Seulement les plaisirs,

Et vivre ses désirs,

Les uns après les autres

Passer des jours devant les vagues,

Traverser  le reste de sa vie au soleil

Là, où les rêves se réalisent.

Se dire que « l’existence est belle »

Plus belle qu’a ses vingt ans.

Qu’elle voulait vivre sans souci,

Voir s’en aller le temps

Sans rien regretter de se bel autrefois.

Roberte Colonel

19/07/2021

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poèsie

A vif…

A vif,

Quand le cœur alangui

Arrache à la chair ses certitudes.

A vif

Quand la nostalgie précède

Les vagues amarrées au récif du bonheur,

Mes rêves cheminent sans répit sur la grève.

Les embruns de la mer distillent les fragrances de l’algue,

Portées par la bruine matinale de l’aube?

Qui  pose  un rayon sur les lèvres du matin.

Une douce brise m’apporte les senteurs  

De l’aube naissante sur mon corps,

dans mon âme engourdie.

 Jouissant de la beauté de l’instant,

mon être n’est plus que volupté.

Hébétée j’avance doucement, entre deux rives

A la moindre percée de son nombre qui fuit .

Roberte Colonel 14/07/2021.

Huile sur toile de Fine Arts Mihai Olteanu 

· 70 x50 – huile sur toile (détail)

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poèsie

Quand on à aimé, au-delà de soi.

Quand on à aimé, ressenti de l’amour on est porté au-delà de soi.

Je ne crois plus que je peux choisir d’être à nouveau heureuse et

d’essayer de le croire…

J’aimerais vivre les joies d’une vie, sans culpabilité. Je voudrais…

Partir

gouter au bonheur de ne plus me sentir prise dans un étau

Qui m’enlève mes espoirs de lendemain meilleurs.

Partir…

loin, très loin pour ne plus avoir  peur.

Partir…

Ne plus revenir,

laisser mes doutes se dissiper…

Et vivre jours après jours mes désirs.

Partir…

Emplie de ce sentiment, de cet élan du cœur,

exister, embrasser toutes les belles choses simple de la vie.

Danser par une douce nuit d’été sous un ciel étoilés.

Ecouter la mer  et ses vagues qui grondent.

Partir vivre dans ce monde d’enchantement,

me laissant croire qu’il ne dépend que de moi

a le vouloir pour être heureuse.

Roberte Colonel 06/07/2021 

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poèsie

Le temps vient fatalement à bout de toute chose …

Comme une sarabande dans ma tête

Je vois couler mes larmes,

Aux rythmes de mon chagrin

Comme si mon âme s’arrachait de moi.

Elle laisse mon corps exsangue et sans vie

A la moindre percée du souvenir

Qui tourmente mes pensées.

J’écoute les sanglots de mon cœur

Rien ne dure.

La douleur se dissout

Dans l’indifférence

Des jours qui passent…

Blessée  dans mon cœur,

Et dans mon âme

La douleur chemine

 Le long de mes rêves,

Lancinante, cuisante.

J’ai bravé la tristesse… chercher en vain

Le sens caché de ma destinée.

Le temps vient fatalement à bout de toute chose. 

Dépassant la folie des passions,

Ma douleur peu à peu s’apaise

faisant place à des sentiments sublimés.

Roberte Colonel le14/0 6/2021

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livre, poèsie

Page poétique tirée du livre Équinoxe…

écrit à quatre mains par roberte Colonel-Charef Berkani

Un livre de partage, de tolérance et de diversité !

 » Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples. Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent. »

Grégoire Delacourt.

« Je t’aime Augustin

Nos deux cœurs battent à l’unisson

Nous voguons vers un horizon

Que  nous seuls savons atteindre.

Nos deux corps unis de désirs

N’en font plus qu’un pour l’éternité.

Telle une page de mon livre,

Où chaque jour tu lis mes pensées,

Où tu devines mes mots d’amour,

 Pour illuminer de joie et de soupirs

 Je veux lire dans ton cœur

Comme dans mon précieux livre

Te combler de bonheur comme tu as guéri mes maux

Écouter tes envies, rallumer la flamme de ce qui fut

Pour en faire ma demeure.  Marie »

Roberte Colonel le 11/06/2021

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citation, poèsie

J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie…

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J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie, j’ai parfois cru que le bonheur était à demain, et j’ai attendu demain [..] J’ai perdu tant de jours à attendre demain. Alors que demain était là, dans mes mains, dans la beauté des fleurs, dans l’air que je respirais.

Claudie Gallay- (Avant l’été)

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L’averse sur mon être c’est abattue

Et mon cri de tendresse s’est heurté

Aux parois d’une falaise implacable,

Répercuté sans fin en un long et cruel écho.

L’averse sur moi se déversant, m’a terrassée.

L’averse m’a dissoute ;

Les fines particules de moi,

Dispersées dans l’incohérence de mon rêve

Je n’étais plus là…

J’avais attendu un arc-en ciel

Pour évaporer l’abondance de mots,

Mais l’arc-en ciel  laissait en moi

Qu’un amas de mots me privant de mon souffle.

J’avais cru a à l’éternité du bonheur.

J’avais cru au futur possible 

Au-delà de moi-même ;

Rêve chimérique ! …

En plongeant dans une obscurité

Pleine de pièges tout c’est effondré.

Roberte Colonel 06/06/2021

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citation, poèsie

la fin du printemps.

Si Dieu vous donnait une autre chance, feriez-vous les choses différemment ? » J’ai répondu oui, mais en vérité je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que mon cœur est aujourd’hui une ville fantôme, peuplée par les passions, l’enthousiasme, la solitude, la honte, l’orgueil, la trahison et la tristesse. Et je n’arrive pas à me débarrasser de tout cela, même quand je m’apitoie sur mon sort et que je pleure en silence. Je suis une femme qui s’est trompée d’époque et rien ne pourra corriger cela. Je ne sais pas si l’avenir se souviendra de moi, mais si c’est le cas, que l’on ne me voie jamais comme une victime, mais comme quelqu’un qui a vécu avec courage et n’a pas eu peur de payer le prix fort.

Paulo Coelho.

La fin du printemps.

J’ai psalmodié mes mots douceurs,

Mes mots de douceurs,

Et le vent m’a écouté.

Le vent chaleureux  doux,

Cherchait un indice d’espoir,

Une raison de croire à l’avenir.

J’ai psalmodié mes mots de tendresse,

Mes mots de tristesse

Et dans le vent et les nuages

J’ai voulu les ténèbres de l’oubli et

Je n’ai trouvé  que la lumière

Au bout de la souffrance

Pour reprendre courage

Et retrouver ma vérité

Retrouver la présence de moi même

Roberte Colonel 04/06/2021

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citation, poèsie

Le langage de l’amour…

Quelle magie le langage de l’amour n’emprunte-t-il pas

De la poésie et des beaux-arts.?

Qu’il est beau d’aimer par le cœur et par la pensée !

De varier ainsi de mille manières un sentiment

qu’un seul mot peut exprimer…

Madame de Staël

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Le langage de l’amour

Je t’ai vu venir de très loin

Me cherchant pour me protéger.

Quand tu m’as enchainé à ton âme

Devant l’immensité de la mer

J’étais comme folle

Je voulais grimper aux étoiles

M’accrocher aux rayons de lune.

La folie et le rêve se ressemble parfois.

Le rêve faiseur de magie

Engendre un bonheur profond.

Il y a tant de choses étranges et

Belles aux quelles on a peur

De croire pour ne pas être déçue.

Roberte Colonel 2/06/2021

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citation, poèsie

« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

“Bien sûr on a des chagrins d’amour, mais on a surtout des chagrins de soi-même. Finalement la vie n’est qu’une affaire de solitude.”

― Françoise Sagan.

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« Bien sur elle a du chagrin d’amour »

Cette impuissance physique,

Ce mal être viscéral

Ce chagrin qui étouffe.

C’est déjà demain,

Hier n’existe plus,

Emporté par le vent de l’indifférence,

Le temps du je t’aime

S’échappe de son espérance.

Espoir éconduit d’un futur rejeté

Elle à le cœur serré de souffrance

qu’il ne puisse y avoir de recommencement.

Histoire trébuchante d’un  destin rompu

Sa vie s’est mise à l’envers d’un

Ciel qui n’entend pas ses prières.

Quand les cœurs ne s’écoutent plus

La réalité a le goût du réveil amer.

Roberte Colonel le 27/05/2021

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poèsie

Le fil rouge…

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Nos cœurs fous,

Se sont rencontrés  un matin de printemps.

Ce fut un sentiment de bien-être délicieux.

 La tendresse est née de ce long fil rouge que l’on tisse à deux

Quand reste au fond du cœur

le baiser que l’on voudrait sur les lèvres.

Partages de sentiments si beaux que cachent nos mots.

Ce fil rouge  témoigne de nos émois

Et  nous lie un peu plus chaque jour…

« Un appel des cœurs… un appel des corps…une promesse… » 

Roberte Colonel 12/05/2021

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citation, poèsie

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour…

Il y a une force plus belle que la pensée, ce sont toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée. « Honoré de Balzac »

Mes pensées orientées dans l’exultation de l’amour

Quelles soient à haute voix, où seule dans mes mots

 Où bien à peine perceptible dans mes silences

l’amour est fort dans mes pensées.  

Passions, émotions sont le feu de leurs âmes amoureuses. 

Mes pensées agissent comme un laser puissant

Qui sculpte et me transforme

comme un rayon cosmique touchant mes émotions.

L’amour passion  est plus beau que la pensée

Cependant que mes pensées et mes gestes….

prédominent la vérité de mon être.

Par mes pensées je deviens toi et n’ai plus de moi.

Roberte Colonel  09/05/2021

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Amitiés, poèsie

muguet de mai.

Pour vous mes amis (es) je vous offre ces jolies clochettes de muguet porte bonheur

muguet de mai.

Recueil : Les poésies et chansons (1802)

De mon frère le lys des bois
Je n’ai pas le touchant emblème ;
Mais le gazon connaît ma voix
Et la brise me dit : « Je t’aime ! »

J’embaume les lieux où je croîs,
Et la rosée à mon front blême
Met des perles, — comme les rois
N’en ont jamais à leur diadème.

Aux premiers chants du rossignol,
Je laisse pour vous courir sur le sol
Mes petites clochettes blanches,

Qui disent à l’enfant rêveur :
« Les bourgeons étoilent les branches,
Voici le retour du bonheur. »

De moi à toi, qui suis-je ?
Le joli muguet du premier mai !

Antoine Spinelli

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citation, poèsie

Au-delà de l’apparence …

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi. – Me prendre à ta surface et y rester. – C’est longtemps ce que tu as voulu. Eh bien non. J’ai été au fond. – Je n’ai pas tant admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »  (Gustave Flaubert .)

« J’aurais pu t’aimer d’une façon plus agréable pour toi »

Mais au-delà de l’apparence, au fond de moi

Je n’ai cherché que le beau à faire rêver et,

l’ émotion de la poésie où l’on écrit le sentimental.

Mon but: découvrir à tes côtés

la splendeur du monde au travers des étoiles,

des fleurs, et des oiseaux.

Tu me dis qu’il doit toujours y avoir une énigme en poésie

qu’elle ne consiste pas à tout dire, mais à faire rêver et

qu’il faut que les mots, pour être poétiques, soient inspirants

que c’est au lecteur de suppléer le reste en en cherchant la clé.

« J’ai été au-delà et j’y ai découvert des trésors… »

Roberte Colonel le 28/04 /20221

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pensée, poèsie

Les mots de feu…

« Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l’imprévisible, avec les rires de l’inattendu et les plaisirs de l’étonnement. »

Jacques Salomé

Les mots de feu,

les mots que tu me  murmures

Répandent leur douceur sur moi.

Dans tes bras je m’abandonne !

Tes mots de lumières brillent,

et m’épanouissent  comme…

 Jamais !

Ils n’ont de cesse

 de me bercer de leurs tendres mélodies.

Ils sont ma source de jouvence

Qui emplie mon cœur de bonheur.

 Ils bouleversent  ma vie.

Tes mots d’amour ?

Ils m’ont donné le rêve et la vie.

Ils sont ma force et mon avenir.

Rien n’a d’importance aujourd’hui.

  Que… toi !… dans ma vie.

Roberte Colonel 22/04/2020

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citation, poèsie

douce brise qui adoucie les cœurs…

On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d’une émotion, la douceur d’un geste, le son d’une voix tendre.

Tahar Ben Jelloun- (La Nuit sacrée)

Le ciel se couvre de nuages

Une douce brise

Qui souffle sur la méditerranée

Adoucit mon cœur,

 Féconde mes fleurs

Qui me rapportes leurs senteurs.

Dans une lente danse

S’essouffle leurs pétales

D’une cadence enflammée.

Un autre va et vient

Un éternel refrain

Embrase la douleur

Répand mes pleurs

Au-delà des nues

L’espace d’un rêve, d’une trêve.

Douce brise qui adoucie les cœurs

Rends-moi mon bien aimé.

Roberte Colonel15/04/2021

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poèsie, texte

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ?

Faut-il toujours des mots pour nommer les sentiments ? Faut-il énoncer les choses pour qu’elles existent ?

Il ne m’a jamais rien promis, ni lendemain, ni lune de miel, ni amour éternel. Non il ne m’a jamais demandé explicitement de l’attendre. Il était là, chaque jour, et cela suffisait. Que vous faut-il de plus ? Quand je vous dis qu’il m’aimait d’une manière différente, singulière, vous réclamez des preuves. Des traces. Vous savez aussi bien que moi qu’il n’y en a pas. Il n’a laissé ni lettre, ni message. Il n’a parlé de moi à personne, et pour cause mais vous devriez savoir qu’on ne promet pas seulement avec les mots, que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave, et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour… (Delphine de Vigan)

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Tu n’a rien promis

Rien qui puisse me permettre d’attendre

De là, s’étiole mon temps.

Pourtant je sollicite la providence,

En demandant,

Qu’elle est ma destinée ?

Que d’espoirs j’ai imaginés

Que d’illusions je me suis bercée

Des jours, des mois, des années

Enchainée à tes gongs

Je suis maintenant mon chemin,

Et pour cause,

Faut –il énoncer les mots

Pour que je comprenne  

Qu’on ne promet pas seulement avec les mots,

Que parfois la vie se fait plus profonde, plus grave,

Et qu’alors elle donne la force d’attendre, chaque jour … 

Roberte Colonel 18/03/2021

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pensée, poèsie

Elle le sait

On dit que celui qui sourit est heureux ! Mais c’est un mythe …

Un sourire ne naît pas toujours du bonheur.

Un sourire peut occulter une larme silencieuse.

Une larme silencieuse qui naît d’un cœur blessé et poignardé.

Un sourire ce n’est qu’un geste, un geste de courage, pour dire je peux le faire et je vais y arriver.

~Raffaella Frese~

Elle le sait,

Que le sourire comme les larmes,

Sont la face cachée de la souffrance.

Ainsi va la vie !

Un jour elle offre ses sourires à celui qui les prend

Mais au fond d’elle durent et perdurent

Un sourire, des larmes et ses peines

Qui rallongent sa nuit Lacrymales.

Que passe et repassent les jours,

Elle souri sa peine

Brave sa tristesse,

Ses larmes se sont dissipées

Pour dire que c’est déjà demain

Qu’hier n’est plus

Que sur le fil du temps,

Elle peut enfin sourire

Et qu’elle va y arriver !

« Un sourire ce n’est qu’un geste,

Un geste de courage. »

Roberte Colonel 03/03/2021

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