Publié dans poèsie

Une fin de non recevoir…

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Une fin de non recevoir,

La main levée,

Sans un au revoir,

 Sans un mot,

Qui justifie ton départ.

Un recueil poétique sans suite…

Où tu avais gravé tes mots

Pour voir  s’accroître

Le pouvoir du bonheur et 

La force de son sourire

 amorcer le temps où

Votre bonheur était. 

Poète ! Tu vies avec des mots

Que tu dissimiles

Par des mots

Inflexibles, et moqueurs.

Tu aimes la vie à contre temps

Et tes rimes miment  

Ce que disent les vents.

Tu es absent d’ici,

Tu as fermé les portes étroites

De votre histoire 

Laissant dans sa vie

Ton absence et

Vos rêves envolés.

Robert Colonel le 15/01/2020

 

 

Publié dans poèsie

L’amour était là

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Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention. (Kent Nerburn)

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L’amour était là

On ne saura pas comment ni pourquoi ?

Ils se sont trouvés un jour de pluie

Où ils écrivaient Chacun de leur coté.

C’est arrivé probablement sans se chercher.

On dira qu’ils se sont reconnu

Pour expliquer cet amour ardent.

On dira qu’ils se sont cherchés

Comme on se cherche soi-même

Sentant confusément en eux-mêmes

Le manque de cette moitié

qu’on espère sans y croire

Pour traverser les nuits noires.

Il a tendu la main vers elle.

Elle lui a donné des ailes.

L’amour était là.

Ils ne savaient pas.

Il y a des choses comme cela

Qui ne s’expliquent pas.

Roberte Colonel 2/01/2020

 

Publié dans poèsie

La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. 

 

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La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. (Christian Dotremont)

toile de Jon Boe Paulsen

De nouveau, le vent.

Les mots perdus, grains de Lumière,

grains de silence, virevoltant dans l’air.

Je m’essais entrainant avec moi des segments de récits, des mots

Qui reviennent en éclat de joie, si haut que je les élève

Pour les soustraire à l’absence,

Ils s’enfoncent dans le temps,

Multiplient mes émotions

Je n’ai plus peur avec eux !

Livré au mystère, aussitôt écrient sur le clavier

Ils se bousculent jusqu’au délire

Entre, l’amour et la mer.

Roberte Colonel 28/ 2019

 

 

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Elle a but tes mots…

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Elle a but tes mots d’amour en écoutant la mer Chanter

Avant que l’aurore du jour ne vienne tout effacer.

Tes yeux ne la voient plus, ton cœur bat encore

A travers le monde que tu recrée.

Elle a vécu des nuits torrides où son corps était pleurs,

Et son cœur rempli de vide qui ne rêvait que d’être ailleurs.

Tout au bord de la mer elle vie sur une grève, en marge de sa vie

Une lutte sans trêve, une vie sans merci.

Si elle pouvait t’offrir l’ébauche d’un sourire,

Si elle pouvait sécher ton absence de ses larmes et

Donner de la douceur a ton cœur

quand  dans sa tour d’ivoire ses pensées dérivent,

 Elle garde en mémoir toujours ton baisé si doux.

Roberte Colonel 25/11/2019

 

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Je cherche mes mots…

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« Aimer c’est devenir un monde en soi pour quelqu’un d’autre. (Rainer Maria Rilke) »

Je cherche mes mots. Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres, mes jamais, mes toujours,

Des aujourd’hui, des demain, je cherche du fond du cœur

Cette belle étincelle, ce rayonnement de douceur

Qu’autrefois on se donnait a chacun, à toute heure.

Je cherche au fond de mon âme ce merveilleux parfum

Qu’on nome l’amitié .

La lune blanche seule éclaire le pauvre monde

Et je suis seule pour taire mon désespoir

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri, le silence épais qui s’ennuie,

Et la nuit s’étire sur la terre, sans bruit je frissonne un brin

Ce soir au dessus de la mer, cette nuit est la mienne.

Roberte Colonel paru le 02/07/2017

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Elle et lui…

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Un jour tout prendra sens

Alors, pour l’instant

Souris à travers tes larmes…

Et Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison…

Tu détourne ton regard,

Ce bonheur entrevu

Tu n’y croyais plus.

Tu te sentais perdue

De peur à surmonter…

Avec ce bonheur-là

A portée de tes bras

Qu’il te suffit d’ouvrir

à l’automne de ta vie,

Tu ne voulais plus aimer

Et d’un coup l’amour est-la

Qui remets le soleil

A sa place,

Un concentré d’amour,

Un tracé de lumière,

Deux cœurs qui se réveillent,

Semés au vent de l’amour

Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison… »

Roberte Colonel le 20/11/2019