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Sérénité du coeur…

Cochonfucius dit :Modifier

Sérénité du coeur
———-

En mon coeur est faible mémoire,
Au monde je suis étranger ;
Mon jardin n’est que terre noire
Et mon bagage est bien léger.

Mon destin n’est pas une histoire,
Mes plaisirs furent passagers ;
D’écrire et de lire et de boire,
Est-ce un temps bien aménagé ?

Ce coeur que le mal abandonne
Aux fantômes d’antan pardonne ;
C’est évident qu’il le devait.

Il se nourrit de quelques rêves
Et de sérénité, sans trêve,
Vieillir, ce n’est pas si mauvais.

Cochonfucius Je suis très touchée par votre poésie déposée sur ma page… un cadeau précieux à mon coeur Merci…Votre poésie fait suite à un de mes billet « Dors tu? de Marceline- Desbordes-Valmore

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Coronavirus je veux sentir le vent sur mon visage…

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Coronavirus…

Je veux sentir le vent sur mon visage,

 Je veux sentir l’air iodé de la mer,

Je veux entendre le cri des mouettes,

 Je voudrais vivre, simplement vivre libre.

Quand les nuages s’en vont,

 Le soleil éclaire si fort tout mon être

 Que tout me semble évident…

Hélas !

Chacun de nous somme préoccupé

Par un mal sournois qui n’averti pas

Sa proie qu’il va engloutir.

Le coronavirus sans façon

Cherche à nous anéantir.

 Il agit à l’aveugle, et s’il le désir

Personne ne sera épargné.

En ces temps difficiles faire front,

Ne pas s’enfermer dans la tristesse

Accepter que l’on soit confiné chez soi

Pour que demain ce virus immonde

Ne soit qu’une douloureuse tragédie

Que l’on n’oubliera pas de ci tôt.

Roberte Colonel le 30/03/2020

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A la surface des eaux demeure l’éternel miroir…

A la surface des eaux demeure l’éternel miroir

Qui calme les émotions, qui emballent nos cœurs

Tempère les frissons, au cœur de nos passions.

D’un amour paisible elle fait un ouragan,

A peine perceptible, elle modifie le temps,

Surprend les amants a leurs corps défendant.

Éloigne le poison et tout ce qui nous blesse.

Elle réfléchit le ciel et garde son intégrité.

En se penchant à la surface des eaux  

 Chacun n’y verra que le reflet de lui-même 

Dans un cercle d’horizon lointain.

Roberte Colonel 15/03/2020

Image facebook Symphonie des sentiments.

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Osez être heureux…

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Il est difficile de ne pas voir l’arc en ciel qui fait la pluie et le soleil.

A vivre de regret on ne récupère pas le temps.

Aussi, quelle perte gâchée a ne pas croire au bonheur du présent.

Hier c’était hier, laissez le temps au passé,  la vie est merveilleuse

Et pour la rendre heureuse, jouez donc la symphonie du bonheur

Vous en êtes le grand compositeur. Osez… et soyez heureux!

(Roberte Colonel) 13/10/2019

 

 

 

 

 

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Poussière d’étoile…

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Chacun de nous possède à l’intérieur un peu de poussière d’étoile, une petite étincelle qui résiste à toutes les épreuves. Quelle que soit l’obscurité qui nous entoure, rien ne peut éteindre cette lumière. (Odile Dormeuil)

Mes larmes encore inondent mes yeux,

 Coulant sur mes joues,

Je ne les retiens pas, elles sont de toi,

De ton voyage en moi,

Sur la douceur de ma peau, sur mon cou,

Mon être entier de toi, respire l’air qui m’entoure,

Tu es ma joie.

Une éternité entre nous comme effleurée

Le temps d’un toucher.

J’ai tant de fois tissé détissé retissé

Des histoires qui ne me menaient à rien

Que Cette lumière entière de l’arc-en-ciel,

Rend visible l’invisible,  

Entre jour et nuit, un souffle de vent,

Une simple pensée pour entendre l’absence

Réconcilier les mots et ouvrir l’accès au présent.

(Roberte Colonel)

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On à beau dire…la vie n’a pas d’âge…

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La vie n’a pas d’âge

La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,

Tout ce qui est vrai reste là.

Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.

Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.
Jacques Prévert

On à beau dire et vouloir en rire,

Je me trouve plus jolie, J’ai moins peur de vieillir.

A l’heure où je fixe mon visage devant mon miroir

Je ne tire plus sur mes rides.

Elles sont les témoins de ma vie, des souvenirs

Des bons et des mauvais jours.

Et si ce soir je me trouve jolie,

C’est que j’ai su me convaincre

Que le temps qui s’enfuit donne l’espoir

A mon cœur de battre là, pour une nouvelle vie.
(Roberte Colonel 07/11/2018)

 

 

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un soir d’hiver…

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Un soir d’hiver 

J’étais seule avec ma triste vie

Quand j’écrivais mon passé.

Mes pages inlassablement blanches

Les inclémentes amies de mes nuits

se noircissaient de mots tristes.

Elles me répondaient d’un ton accablé :

– Laisse tes rêves d’autrefois

Dormir aux plis de leur sueur.

Ne réveille pas leurs émois,

Pense à des choses moins amères.

Mais moi, sans discontinue

Je reprenais mon rêve

Dans mes nuits sans sommeil

Je me rappelais Combien

Il avait été difficile de l’éconduire.

Sans trêve les mêmes mots revenaient.

Quand j’avais souhaité son départ

Quand ses yeux déchirèrent la nue

C’était un soir d’ennui

Les heures s’en étaient allées très lentes

Tout avait été dit. (Roberte Colonel le 13/10/2018

 

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Divine, tu t’amuses et danses avec le vent…

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« Le train de l’écrit passe par votre corps et le traverse. C’est de là qu’on part pour parler de ces émotions difficiles à dire, si étrangères et qui néanmoins, tout à coup, s’emparent de vous. J’ai envie d’écrire juste un passage de  mots en moi là maintenant. Des écrits que je  souhaite s’empareront de vos émotions. C’est ça l’écriture. » 

Divine, le vent dans tes cheveux défaits tu es si belle.

Tu t’amuses, tu te promènes dans les allées de la forêt, tu admires les arbres de ce bel Automne annoncé.

Tu te shootes de l’Humus qui se dégage de la mousse des bois. Ou n’est-ce pas plutôt de l’odeur de l’amanite tue-mouches aux propriétés psychotropes ? Tu avances joyeuse, tu ne vois que ses couleurs mouchetées rouge orangé. Tu n’entends plus que ce mystère qui entoure les brames des cerfs amoureux, le cri de la hulotte « nia, nia hop hu hu hue ».  Elle aimerait sans doute retenir pour quelques jours supplémentaires les feuilles des arbres qui se détachent une à une des branches des châtaigniers. Quel spectacle pour tes yeux  les feuilles qui tourbillonnent puis se séparent et s’éparpillent sur le sol.

Quelques gouttes d’eau, des larmes, quelques perles de tristesse au bout de leurs feuilles elles savent que poussé par le vent leur vie s’arrêtera sur la mousse du bois.

Divine, tu laisses sur ton passage  accrochée de si de là aux branches des arbres quelques uns de tes longs cheveux. Tu t’amuses et danses avec le vent tu es aussi légère que l’étoile filante dans le ciel. Ta beauté a séduit toute la forêt. 

Soudain un bruit vient te surprendre. Tu es inquiète. Tu observes avec appréhension d’où vient le bruit. Qui a pu te suivre à cet endroit ? Ton cœur bat très vite. Tu as peur.

Mais voilà que sans suit un brame de cerf!   Majestueux il semble ne pas te voir. Il ne te regarde pas. Le temps lui est compté. A cet heure il n’a qu’un seul désir celui d’aller faire la cour à sa biche.  L’Amour, l’Amour puissant, la Volupté féconde. (Texte Roberte Colonel le 07/10/2018)

 Les cerfs

Aux vapeurs du matin, sous les fauves ramures 
Que le vent automnal emplit de longs murmures, 
Les rivaux, les deux cerfs luttent dans les halliers : 
Depuis l’heure du soir où leur fureur errante 
Les entraîna tous deux vers la biche odorante, 
Ils se frappent l’un l’autre à grands coups d’andouillers. 

Suants, fumants, en feu, quant vint l’aube incertaine, 
Tous deux sont allés boire ensemble à la fontaine, 
Puis d’un choc plus terrible ils ont mêlé leurs bois. 
Leurs bonds dans les taillis font le bruit de la grêle 
Ils halètent, ils sont fourbus, leur jarret grêle 
Flageole du frisson de leurs prochains abois. 

Et cependant, tranquille et sa robe lustrée, 
La biche au ventre clair, la bête désirée 
Attend; ses jeunes dents mordent les arbrisseaux; 
Elle écoute passer les souffles et les râles; 
Et, tiède dans le vent, la fauve odeur des mâles 
D’un prompt frémissement effleure ses naseaux. 

Enfin l’un des deux cerfs, celui que la Nature 
Arma trop faiblement pour la lutte future, 
S’abat, le ventre ouvert, écumant et sanglant. 
L’oeil terne, il a léché sa mâchoire brisée; 
Et la mort vient déjà, dans l’aube et la rosée. 
Apaiser par degrés son poitrail pantelant. 

Douce aux destins nouveaux, son âme végétale 
Se disperse aisément dans la forêt natale ; 
L’universelle vie accueille ses esprits : 
Il redonne à la terre, aux vents aromatiques. 
Aux chênes, aux sapins, ses nourriciers antiques. 
Aux fontaines, aux fleurs, tout ce qu’il leur a pris. 

Telle est la guerre au sein des forêts maternelles. 
Qu’elle ne trouble point nos sereines prunelles : 
Ce cerf vécut et meurt selon de bonnes lois, 
Car son âme confuse et vaguement ravie 
A dans les jours de paix goûté la douce vie; 
Son âme s’est complu, muette, au sein des bois. 

Au sein des bois sacrés, le temps coule limpide, 
La peur est ignorée et la mort est rapide ; 
Aucun être n’existe ou ne périt en vain. 
Et le vainqueur sanglant qui brame à la lumière. 
Et que suit désormais la biche douce et fière, 
A les reins et le cœur bons pour l’œuvre divin. 

L’Amour, l’Amour puissant, la Volupté féconde. 
Voilà le dieu qui crée incessamment le monde. 
Le père de la vie et des destins futurs ! 
C’est par l’Amour fatal, par ses luttes cruelles. 
Que l’univers s’anime en des formes plus belles. 
S’achève et se connaît en des esprits plus purs. ( Anatole France)

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Ce qui se lie reste-t-il lié à jamais ?

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Bribes de textes choisies en flânant sur mes poésies

Retenues où clamées un jour où il fit gris dans mon cœur.

Etais-ce en Automne ou bien étais-ce en hiver ?

Jour de douleur dans ma poitrine

Où mes mots se perdaient sur des ruines de phrases vidées de tous leurs sens.

Où je me disais qu’il y aurait d’autres qui viendraient prendre place

Pour des lendemains bien différents.

Des mots comme si rien n’avait jamais eu lieu

Ce qui se lie reste-t-il lié à jamais ?

Se délie–t-il pour être relié ?

Lié puis relié sans fin ?

On ne peut se passer de ce qui nous a liés.

Qui de nous peut dire quand exactement

Les fissures deviennent des fêlures ?

Puis se muent en gouffres infranchissables.

Nous mêmes l’ignorons, nous le découvrons qu’en nous perdant.

Roberte Colonel 28/09/2018

 

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Quand la nostalgie nous mort le coeur

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Quand la nostalgie nous mort le cœur c’est que le souvenir est encore plein d’espoir. (Jacques Salomé)

Elle dit que si toute fois ce doux billet

était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle griffonnerait ces silences, et ses mots,

Un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle terminerait sur des sourires ourlés d’espoirs.

A l’heure ou sa pensée apprivoise son cœur

Sur des mots désertés, des vœux, un instant de bonheur,

Une heure, un je t’aime coulant dans le vent chaud

Sur le clapotis doux de la mer bleue

Elle dit que si que si toute fois ce doux billet était recouvert

Par l’écume de ses larmes brisant ses insomnies

dans la lumière cristalline

Du rêve qui se moque de la nuit.

Roberte Colonel

Publié dans et poèsie

Vingt deux septembre…

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Dans l’air frais d’une fin d’été

Les feuilles d’automne une à une

S’envolent doucement au soufle du vent.

Elles vont rejoindrent d’autres feuilles: leurs jumelles

sur le sol flavescent de la forêt.

Feuilles gavées du soleil d’un bel été.

-Bonjour dit la feuille à sa jumelle

-Bonjour lui répond t–elle.

Aujourd’hui nous sommes le vingt deux septembre

L’automne vient d’arriver et

Pour nous les beaux jours sont terminé

C’est la fin de l’été!

-Que c’est triste !

Plus d’oiseau dans la forêt nous n’entendrons chanter?

Oui en effet c’es triste lui répond sa jumelle.

Le vent si doux en ce jour demain soufflera très fort

Et nous entrainera pour une dernière valse.

Puis, nous finiront tristement au sol

détachée les unes des autres.

-Que crois tu qu’il puisse nous arriver de pire ?

Nous allons mourir!

-Il le faut tu sais…

De nos feuilles mortes

La forêt a besoin de nous pour survivre et se renouveler

.Roberte Colonel 22/O9/2017

Publié dans et poèsie

Ô ! Étrange fée des ténèbres !

 

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Ô ! Étrange fée des ténèbres !

Lorsque tu t’arrimes à nos vertèbres,

Dans un jour qui m’accable

Je dirai ce qui ne se dit

Qu’aux anges et aux fées,

Aux vagabonds et aux amants.

L’azur alentour

Ne mets d’aucun secours.

Mon corps en bataille,

L’angoisse me déchire le cœur.

Là est le vent de la révolte

Tapie au fond de mon être

De l’abîme du sang

Sans un appui, sans une corde

A laquelle m’attacher

 Je lève les yeux,

J’appelle le secours du ciel.

Dans mon présent chahuté

Je veux déloger cette poisse

 qui me blesse.

Je cherche, j’ai trop porté

Jusqu’à me perdre

Dans un présent ruiné de la réalité.

Chacun a ses déserts à traverser.

Roberte Colonel 12/5/2017

Publié dans et poèsie, livre

L’amour et le printemps…

 

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L’amour et le printemps

Baiser de printemps

Porté par un doux vent

Déposé sur les lèvres rosées

Dégustés avec volupté

Baisers de printemps

Soleil rieur d’un beau temps

Arc-en-ciel de joie dans les yeux

Etincelle de bonheur échangé à deux.

(Sourire 2011)

 

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Cette œuvre qui célèbre l’amour et le printemps est créée durant la longue période de travail de Rodin (une trentaine d’années) autour de la porte de l’enfer

Variante de l’œuvre le baiser des années 1890 , elle est probablement inspirée de la relation passionnelle qui débute en 1890 Pour une dizaine d’années, entre Auguste Rodin et son élève  Camille Claudelle. 

Exposée au   Salon des artistes français  de 1898, l’œuvre connait un important succès et est dupliquée en de nombreux exemplaires en Bronze  en quatre dimensions différentes, ainsi que six exemplaires en  marbre .

La figure féminine de l’œuvre est une reprise de l’œuvre le  torse d’Adèle de  1882 inspiré d’Adèle Abruzzesi, un des  modèles favoris de Rodin.


 

Publié dans et poèsie

Des petites vagues de mots…

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Les souvenirs me parlent de toi

Sur le ton d’une confidence nostalgique,

Ou nos lettres éparpillées

Sont des silences blancs

Qui coule sur nos âmes meurtries

Et éclaire de ses songes intimes nos écrits

Avec des petites vagues de mots

Qui roulent sur nos pages au son du violon.

Des phrases qui scintillent

et que j’appelle nos poésies.

Roberte Colonel

*toile de Michael Gorban

Publié dans et poèsie

Des mots qui illuminent l’âme…

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Dans le jardin des désirs,

Il est des mots que je tairai

Impossible de te livrer mes secrets

Ils danses sur le fil de mes rêves.

La mémoire avait laissé l’empreinte

Ou mes nuits se trouvaient troublées

Par cet appel sensuel.

Il est des mots que je tairai

Des mots qui illuminent l’âme

Tant ils se dévoilent à travers mes états d’âme.

Sur le clavier de ma vie courent encore des mots que je te confié

Ces nobles soirs qui jalonnaient nos nuits d’extase

Il est de ces mots que je tairais.

Roberte Colonel

 

Publié dans Amitiés, et poèsie

Au coeur de l’incertitude…

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A mon ami fripon

Il avait toi, et moi, lorsqu’ici nous étions à rimer

Puis, sans que j’en connaisse la raison tu es devenu insaisissable.

Tu es partis en laissant dans ma vie les traits de ton passage.

Les cicatrices d’une amitié qu’on clamait trop fort.

Tu as gravé ton image ami des toujours

Dans les mots que tu semais.

Malicieux, tu vivais ta vie a contre temps

Et tes rimes mimaient ce que disaient les vents.

Tu me disais que ton absence n’était que passagère et que

Le bonheur en vainqueur viendrait un jour reprendre ses droits.

Ami, je le sais tu ne faisais parti d’aucun ordre rangé.

Au cœur de l’incertitude il y a toujours l’espoir si fragile soit-il a réinventé.

Roberte Colonel

Publié dans et poèsie, poésie

Le poète…

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Le poète

Décrit avec bonheur

Les pétales des jolies fleurs.

Il recréait les couleurs

Au cœur de la nature

Une clarté toute pure

Il réinvente avec candeur

Le bonheur en vainqueur

Et ouvrent aux fleurs,

Les portes du bonheur.

Il sait voir le souffle du vent,

L’abeille subtile bourdonnante

Effleurer de sa danse exaltée

Sur le pistil sucré à souhait

Des graciles demoiselles endimanchées.

Roberte Colonel

Photo Anna maria Szepesia

Publié dans et poèsie, Non classé

rêver…

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J’ai rêvé que ce poème trouverait le chemin de votre coeur ami(es) lecteurs. R. Colonel

Rêver, c’est oublier la réalité
en se donnant un moment de liberté.
Rêver, c’est dire non à l’impossible
mais aussi atteindre ce qui est inaccessible.
Rêver, c’est s’inventer des roses
quand dans la vie il n’y a pas grand-chose.
Rêver, c’est se promener dans son jardin secret
aussi sereinement qu’un roitelet.
Rêver, c’est se créer un monde à soi
illuminé par un soleil de joie.
Rêver, c’est toucher la beauté
mais aussi émouvoir sa sensibilité.
Rêver, c’est broder un poème
avec la soie d’un je t’aime
sur le ciel de son cœur
pour le donner à toutes les douleurs.
Rêver, c’est savoir se mentir
et transfigurer la souffrance en plaisir.
Rêver, c’est pénétrer dans un autre univers
où l’on ne voit ni la tristesse ni l’enfer.

Nadjet Taibouni
Algérie

 

 

Publié dans et poèsie

Rêve en douceur

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Rêve en douceur, ne pas me réveiller.

Fleur de mai ton soleil à cesser à de briller.

Juin chagrin, à peine a tu montré le bout de ton nez,

Que le ciel déjà s’obscurci de gros nuages  gris.

Pluie ne cesse de tomber, le vent me fait pleurer.

Voudrais-tu bien cesser de déverser tes eaux,

Elles inondent  mon cœur de tristesse.

Juin, retrouve tes couleurs d’Antan?

 Moisson des blés, sur les sentiers embaumés

Je souriais à une  vie que je m’inventais,

je voyageais dans mes pensées,

je voulais

que sur cette terre, l’amour y régne en paix.

                                                                              Roberte Colonel

Publié dans et poèsie, Non classé

Je ne sais si je vais mieux…

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Je ne sais si je vais mieux,

Ou si je m’habitue seulement à la douleur.

Je lui ai fait cadeau de mes douceurs moi qui défendais mes valeurs

Je lui ai fait cadeau de mes faveurs,  je n’écoutais que mon cœur.

Je lui ai fais cadeau de mes prières  et  pour lui combattu l’enfer.

Je vénère la vie, et eu très envie de lui faire crédit.

Je n’ai plus de colère et j’en appel à ma raison

Que je nomme compassion,  je rêve de m’y arrêter,

Pour faire prospérer mes humeurs,

Je veux célébrer l’amour  parce qu’il enrichit la vie,

Et que la haine passe son tour  elle qui me fait périr d’ennui.

Roberte Colonel le 22/3/2016

Image Symphonie des sentiments (Les beaux proverbes)