Publié dans Livres

Ne pleure pas mon ange…

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Ne pleure pas mon ange

Je vais te raconter une histoire pour que ton sourire revienne fleurir sur tes lèvres.

Il y avait dans un grand palais au bout du chemin qui mène à la montagne une petite princesse qui ne sortait jamais de chez elle. Elle ne voyait jamais personne et on lui avait interdit de se mêler aux grandes personnes. Alors la petite princesse pour se distraire avait plus d’un tour dans son sac. Elle montait sur une chaise et regardait par la fenêtre les voitures arriver dans les allées du château. Puis elle attendait que le calme revienne pour ajuster son œil dans le trou de la serrure de sa chambre. Et de là, elle pouvait observer ce qui se passait dans la grande salle à manger. Elle écoutait parler les grandes personnes.

Mais ce jour là, elle en avait eu assez de regarder par le trou de la serrure. N’y tenant plus elle décida de se faire remarquer.  Elle   chanta si fort qu’elle fut entendue des grandes personnes.

Sa maman qui la tenait enfermée a clé dans sa chambre dut se résoudre à satisfaire la demande de ses invités. Elle dut aller chercher la petite princesse qui n’en crut pas ses oreilles qu’on puisse la féliciter pour sa voix si pure. On exigea d’elle qu’elle chante encore les quelques chansons de son répertoire quelle connaissait parfaitement. Elle chanta si bien que les grandes personnes très émues de l’écouter se mirent à l’applaudir.

De ce jour la petite princesse ne resta plus jamais enfermée dans sa chambre. Sa maman dut faire en sorte qu’elle puisse continuer de chanter. Cela rendait la petite princesse si heureuse. Elle n’avait plus besoin de regarder par le trou de la serrure de sa chambre la porte restant ouverte.

-Toi mon petit ange ne pleure plus. Un jour ton tour viendra où  tes larmes cesseront de couler et comme la petite princesse tu seras applaudi pour ce que tu auras accompli de bien dans ta vie.

Les enfants cachent souvent leur chagrin au fond de leurs cœurs et n’en parlent à personne.  Un jour un miracle se produit pour l’un d’entre eux.

Souhaitons que beaucoup de miracles se produisent dans le monde pour que chaque enfant dans la souffrance puisse sécher ses larmes et devenir lui aussi heureux.

Roberte Colonel 28/08/2017

Publié dans Ecrivain, Livres, Non classé

Ecrire la première page d’un livre

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Ecrire c’est nager très longtemps, nager page après page sans jamais regarder le rivage de l’impossibilité. (Antoni Casas Ros)

Ecrire la première page d’un livre c’est penser, composer, imaginer …

Ecrire un livre c’est un petit jardin ou chaque jour je dépose mes mots qui couvriront mes pages d’histoire tendres mais aussi parfois si tristes qu’elles font pleurer.

J’écris j’en suis le compositeur et l’histoire est symphonie il faut qu’elle soit belle pour toucher les coeurs. Parfois elle sera de joie, en d’autres moments elle sera de peine mais une histoire est la vie.

Je compose, j’assemble sur mon clavier de doux mots, que je fais valser de joie ou pleurer de tristesse. Je tisse avec mes mots une relation intime, un bonheur à nul autre tant est puissante entre nous notre relation.

Je craies de personnages à mon images toujours romantique a souhait. Lors que parfois l’un de mes personnages doit mourir ma peine est si grande qu’il me faut plusieurs moi avant que ma décisions lui soit fatal !

Je vis avec mes mots des moments très intimes.  Il m’arrive que mes mots servent à dessein une fiction sentimentale.

Je craie  mes personnage de toute pièce et dans ce cas bien évidemment j’en tombe amoureuse !

Je m’éternise sur le manuscrit.  Je n’aime pas poser le mot fin.

Ce mot est la fin du rendez vous au quotidien qui me reliait  a mes personnages, chaque jour. Je vivais avec eux des moments privilégiés qui m’unissait à leur histoire, à mon histoire.

Ecrire le mot fin me dépossède de mes personnages de fiction et me plonge dans une profonde solitude qui peut durer jusqu’à plusieurs semaines. Roberte Colonel

Les images ci dessus sont celles de mes dédicaces.

 

Publié dans Livres, textes

Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

Publié dans Livres

Passion Sur Internet…

14089099_1787056901536620_7215975083507916702_n Passion sur Internet une nouvelle expression, une nouvelle forme d’écriture à deux à des milliers de kilomètres. Une fiction dont les auteurs Roberte Colonel et Charef Berkani se sont inspirés pour écrire une histoire romanesque qui pourrait – être votre histoire lors de rencontre sur Internet.

Publié dans Maman?, Où es-tu maman ?

Ma chère maman…

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 Ma chère maman tu es là haut parmi les étoiles qui illuminent ma vie.

Mille fois j’ai essayé de lâcher ta main sans jamais y parvenir.

Il m’arrive de te confier mes secrets comme lorsque j’étais une petite fille.

Il y a dans mon cœur encore tant d’amour pour toi.

L’ors ce que ma vie devient trop dur à supporter,

je voudrais que tu sois près de moi

Tu étais  ma douce maman, tu m’as tant manquée.

Depuis toujours, je n’ai fait que t’imaginée, il m’était difficile

De croire que tu avais pu me laissée dans cette famille,

Qui n’eurent de cesse de me dire que tu m’avais abandonnée.

J’ai cueilli ces quelques fleurs des champs pour toi Maman

 Tout me rappel aujourd’hui que je n’ai jamais été autorisée

A te dire ces quelques mots : « Bonne fête maman. »

Publié dans Livres, Non classé

Derrière chaque déception…un nouvel espoir de recommencement.

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« Derrière chaque déception, chaos ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement.  »

Et soudain, un orage creva sur la ville et sur la mer. Claire se réfugia dans un de ces abris de terrassiers en bordure de la place de la République. Elle n’était pas seule dans la baraque. Des ouvriers du chantier l’y avaient précédé, cinq en tout, et Claire sortit son paquet de cigarettes achetées le matin même sur la place de la République. Elle en offrit autour d’elle, poussée par un besoin confus de se sentir à l’aise devant ses visages qui l’observait dans l’ombre tous les hommes sauf le plus jeune s’étaient assis sur des madriers, en attendant la fin de la pluie. Quelqu’un lui demanda :

– Vous n’êtes pas d’ici ?

– Non, de Paris !-

– Ah ! Paris…dit la voix comme s’il avait cité un pays exotique, une contrée fabuleuse.

Mais Claire fut heureuse de cet intérêt, elle éprouva un sentiment qui ressemblait à de la reconnaissance, elle eut envie de parler d’elle, de convaincre ses compagnons de hasard qu’elle était digne de leur estime, de leur amitié !

De nouveau elle avait peur. Peur de cette solitude marécageuse dans laquelle, elle allait replonger.

Lorsque la pluie cessa, les hommes sortirent, reprirent leur place dans la portion de chaussée qu’ils défonçaient. « Attention travaux ! » Délavée la plaque noir et jaune luisait. Elle s’arrêta au coin de la rue posa un denier regard en direction des ouvriers. « Vous n’êtes pas d’ici ? » Non ni d’ici ni de nulle part ! Elle se souvenait de la voix grave, fraternelle, qui lui avait posait cette importante, cette décisive question, mais sur l’instant elle n’en n’avait pas compris le sens caché, le sens véritable. Convaincue de n’être jamais au bon endroit elle sentait au fond d’elle même qu’elle n’était de nulle part et que c’était son destin à elle que d’être toujours redevable à ceux qui l’approchait. Rien ne se passait jamais comme elle l’avait souhaitait, ni projetée, et aujourd’hui son amour pour Pierre venait de voler en éclat. Elle se souvenait encore de ses nuits ou il venait la retrouver, de son halètement dans le plaisir, de cette respiration précipitée qui était comme la respiration même du monde avec ses soleils solitaires, tournant dans l’épais velours de leur éternité.  Elle se disait que certaine nuit elle avait eu tellement envie de lui qu’elle se tournait, se retournais dans ses draps, qu’elle allait même sur la terrasse avec l’espoir qu’il serait là en bas, et qu’elle n’aurait qu’a l’appeler pour qu’il la prenne dans ses bras. Jamais un homme ne l’avait attiré ainsi soumise aux caprices de son amour dont l’étrangeté même la subjuguait.

Cet aveu la laissa désemparée comme s’il lui donnait conscience de vivre dans un monde inventé, sans fondations réelles et qui pouvait se renverser au premier choc.

Texte Roberte Colonel