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Marie au jour le jour… Les tourterelles sont de retour…

Marie est triste d’entendre comme tous les matins les informations qui ne parlent que du Corona Virus, cette terrible maladie qui inquiète tant et fait des ravages dans le monde entier.
Elle étouffe dans ce vide. Elle aimerait ressentir le véritable manque, celui qui entre deux présences, le manque après lui et avant lui. Ce manque là est un gouffre glacial qui n’est pas un manque ordinaire.

-« Qu’as-tu fais de moi ? Je ne m’appartiens plus. Je deviens folle. »
Parfois, elle lui dit qu’elle lui en veut terriblement de s’être laissé allée à l’aimer ainsi. On se trompe complètement parce que l’amour n’est pas une science, on n’apprend tout de l’autre qu’une fois qu’on l’a perdu. Oui, même quand on l’a perdu l’amour qu’on a connu vous laisse un goût de miel. L’amour perdu, c’est une blessure qui ne se referme pas d’un claquement de doigt. Il faut du temps.
Un jour elle soignera ses plaies comme elle a su guérir de toutes ses autres souffrances.

Elle repense à ces mots, qu’il lui avait écrits un soir. Elle avait d’abord cru qu’il était contrarié. Il vaut mieux le laisser ce calmer plutôt que tenter de comprendre, et essayer de réparer et de risquer de se froisser comme ils en avaient si souvent pris l’habitude.

L’amour c’est fragile, c’est si difficile à la fin. Il ne lui avait suffit que d’une minute pour avoir eu le coup de foudre pour cet homme. Ils avaient eu des mois, des années pour s’aimer et … il l’a quittait, avec un seul mot pathétique. Pour qui, pourquoi ? Marie en réalise seulement maintenant la raison.  Une ombre comme elle se plait à l’appeler qui ne dit pas son nom mais qui est plus destructive qu’elle n’y paraissait. Elle n’avait pas voulu la voir alors qu’elle savait déjà ! Malgré l’injustice subie, la violence des mots qui lui sont parvenus Marie préfère faire taire cette ombre qu’elle à repéré et qui continue son travail de sape insidieusement.
Marie ne veut plus remuer le couteau dans sa plaie à peine refermée. Elle est ainsi. Elle a de la peine à se reconnaître tant fut grand son chagrin de s’être retrouvée rejetée de la vie de cet homme aussi brutalement. Alors que se soit la rancune, la bêtise, la traitrise de l’ombre elle l’oublie.

C’est sans doute la raison pour laquelle, elle se dit qu’il ne faut pas se retourner sur un passé qui semble t-il n’a plus d’avenir.

Elle sait que rien n’arrive par hasard et que ce qui est arrivé… lui sans doute l’avait programmé depuis des mois.  Demain, demain Marie relèvera la tête lavée de cette infamie qui lui était tombée dessus… Depuis ce soir là ce qu’elle veut, ce qu’elle recherche c’est le silence de l’oubli.  
Elle n’a même pas envie de faire bonne figure tant elle s’est coupée du monde. Elle recherche le silence. Mais dans sa poitrine, le bruit infernal, les coups du cœur, forts, saccadés, oppressants. Attendre. Respirer. Sentir les coups frapper encore, plus espacé peut-être. Pas sûr.

Dans le noir de ses nuits, les yeux fermés, la laisser venir cette phrase qu’elle a de la peine à oublier, la laisser chercher son chemin dans le labyrinthe du souvenir et la voir apparaître, intense, terrible, douloureuse. A l’évocation de ces mots Marie tremble… Des légers frémissements comme des feuilles d’automne qui frissonnent dans le vent pour ne pas risquer de se détacher définitivement de la branche. Elles s’entraînent en prévision de la grande voltige, de ce moment où elles oseront enfin s’élancer et tournoyer dans le vide, ultime prouesse avant de rejoindre le tapis chatoyant des feuilles mortes.
On s’habitue à tout. Ce qu’elle à subit : une amitié brisée, un amour perdu, une absence, le temps joue contre l’oubli.  Il fait perdre le fil de l’attachement. Il reste la pensée et celle-ci heureusement, l’oubli ne peut rien y faire… Au cours du temps l’amour finit toujours par se transformer en cicatrice. Et tout dépends du temps qu’il faut à la cicatrice pour s’effacer. L’indulgence, comme l’admiration, est saine au cœur.

Un soir d’hiver dans un gros nuage il y avait eu le gris pour la mettre dans les ténèbres, mais au petit matin, au levé du soleil qui brille sa vie rayonnent à nouveau qui veux l’emmener dans un autre amour, mais Marie ne veut aucun autre amour. Elle pense qu’avoir la foi, à un moment où à un autre, un nouveau printemps refleurira pour elle.

Et comme un accomplissement à son souhait, un signe lui parvient soudain pour corroborer ces pensées : Les douces tourterelles sont maintenant de retour dans les sapins de sa résidence ! Elle entend leurs roucoulements présage de leurs amours à venir.

Un sourire jaillit maintenant des lèvres de Marie. C’est un très bon présage pour elle.

Roberte Colonel le 18/ 03/2020

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Ne pleure pas mon ange…

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Ne pleure pas mon ange

Je vais te raconter une histoire pour que ton sourire revienne fleurir sur tes lèvres.

Il y avait dans un grand palais au bout du chemin qui mène à la montagne une petite princesse qui ne sortait jamais de chez elle. Elle ne voyait jamais personne et on lui avait interdit de se mêler aux grandes personnes. Alors la petite princesse pour se distraire avait plus d’un tour dans son sac. Elle montait sur une chaise et regardait par la fenêtre les voitures arriver dans les allées du château. Puis elle attendait que le calme revienne pour ajuster son œil dans le trou de la serrure de sa chambre. Et de là, elle pouvait observer ce qui se passait dans la grande salle à manger. Elle écoutait parler les grandes personnes.

Mais ce jour là, elle en avait eu assez de regarder par le trou de la serrure. N’y tenant plus elle décida de se faire remarquer.  Elle   chanta si fort qu’elle fut entendue des grandes personnes.

Sa maman qui la tenait enfermée a clé dans sa chambre dut se résoudre à satisfaire la demande de ses invités. Elle dut aller chercher la petite princesse qui n’en crut pas ses oreilles qu’on puisse la féliciter pour sa voix si pure. On exigea d’elle qu’elle chante encore les quelques chansons de son répertoire quelle connaissait parfaitement. Elle chanta si bien que les grandes personnes très émues de l’écouter se mirent à l’applaudir.

De ce jour la petite princesse ne resta plus jamais enfermée dans sa chambre. Sa maman dut faire en sorte qu’elle puisse continuer de chanter. Cela rendait la petite princesse si heureuse. Elle n’avait plus besoin de regarder par le trou de la serrure de sa chambre la porte restant ouverte.

-Toi mon petit ange ne pleure plus. Un jour ton tour viendra où  tes larmes cesseront de couler et comme la petite princesse tu seras applaudi pour ce que tu auras accompli de bien dans ta vie.

Les enfants cachent souvent leur chagrin au fond de leurs cœurs et n’en parlent à personne.  Un jour un miracle se produit pour l’un d’entre eux.

Souhaitons que beaucoup de miracles se produisent dans le monde pour que chaque enfant dans la souffrance puisse sécher ses larmes et devenir lui aussi heureux.

Roberte Colonel 28/08/2017

Publié dans Ecrivain, Livres, Non classé

Ecrire la première page d’un livre

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Ecrire c’est nager très longtemps, nager page après page sans jamais regarder le rivage de l’impossibilité. (Antoni Casas Ros)

Ecrire la première page d’un livre c’est penser, composer, imaginer …

Ecrire un livre c’est un petit jardin ou chaque jour je dépose mes mots qui couvriront mes pages d’histoire tendres mais aussi parfois si tristes qu’elles font pleurer.

J’écris j’en suis le compositeur et l’histoire est symphonie il faut qu’elle soit belle pour toucher les coeurs. Parfois elle sera de joie, en d’autres moments elle sera de peine mais une histoire est la vie.

Je compose, j’assemble sur mon clavier de doux mots, que je fais valser de joie ou pleurer de tristesse. Je tisse avec mes mots une relation intime, un bonheur à nul autre tant est puissante entre nous notre relation.

Je craies de personnages à mon images toujours romantique a souhait. Lors que parfois l’un de mes personnages doit mourir ma peine est si grande qu’il me faut plusieurs moi avant que ma décisions lui soit fatal !

Je vis avec mes mots des moments très intimes.  Il m’arrive que mes mots servent à dessein une fiction sentimentale.

Je craie  mes personnage de toute pièce et dans ce cas bien évidemment j’en tombe amoureuse !

Je m’éternise sur le manuscrit.  Je n’aime pas poser le mot fin.

Ce mot est la fin du rendez vous au quotidien qui me reliait  a mes personnages, chaque jour. Je vivais avec eux des moments privilégiés qui m’unissait à leur histoire, à mon histoire.

Ecrire le mot fin me dépossède de mes personnages de fiction et me plonge dans une profonde solitude qui peut durer jusqu’à plusieurs semaines. Roberte Colonel

Les images ci dessus sont celles de mes dédicaces.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

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Passion Sur Internet…

14089099_1787056901536620_7215975083507916702_n Passion sur Internet une nouvelle expression, une nouvelle forme d’écriture à deux à des milliers de kilomètres. Une fiction dont les auteurs Roberte Colonel et Charef Berkani se sont inspirés pour écrire une histoire romanesque qui pourrait – être votre histoire lors de rencontre sur Internet.

Publié dans Maman?, Où es-tu maman ?

Ma chère maman…

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 Ma chère maman tu es là haut parmi les étoiles qui illuminent ma vie.

Mille fois j’ai essayé de lâcher ta main sans jamais y parvenir.

Il m’arrive de te confier mes secrets comme lorsque j’étais une petite fille.

Il y a dans mon cœur encore tant d’amour pour toi.

L’ors ce que ma vie devient trop dur à supporter,

je voudrais que tu sois près de moi

Tu étais  ma douce maman, tu m’as tant manquée.

Depuis toujours, je n’ai fait que t’imaginée, il m’était difficile

De croire que tu avais pu me laissée dans cette famille,

Qui n’eurent de cesse de me dire que tu m’avais abandonnée.

J’ai cueilli ces quelques fleurs des champs pour toi Maman

 Tout me rappel aujourd’hui que je n’ai jamais été autorisée

A te dire ces quelques mots : « Bonne fête maman. »

Publié dans Livres, Non classé

Derrière chaque déception…un nouvel espoir de recommencement.

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« Derrière chaque déception, chaos ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement.  »

Et soudain, un orage creva sur la ville et sur la mer. Claire se réfugia dans un de ces abris de terrassiers en bordure de la place de la République. Elle n’était pas seule dans la baraque. Des ouvriers du chantier l’y avaient précédé, cinq en tout, et Claire sortit son paquet de cigarettes achetées le matin même sur la place de la République. Elle en offrit autour d’elle, poussée par un besoin confus de se sentir à l’aise devant ses visages qui l’observait dans l’ombre tous les hommes sauf le plus jeune s’étaient assis sur des madriers, en attendant la fin de la pluie. Quelqu’un lui demanda :

– Vous n’êtes pas d’ici ?

– Non, de Paris !-

– Ah ! Paris…dit la voix comme s’il avait cité un pays exotique, une contrée fabuleuse.

Mais Claire fut heureuse de cet intérêt, elle éprouva un sentiment qui ressemblait à de la reconnaissance, elle eut envie de parler d’elle, de convaincre ses compagnons de hasard qu’elle était digne de leur estime, de leur amitié !

De nouveau elle avait peur. Peur de cette solitude marécageuse dans laquelle, elle allait replonger.

Lorsque la pluie cessa, les hommes sortirent, reprirent leur place dans la portion de chaussée qu’ils défonçaient. « Attention travaux ! » Délavée la plaque noir et jaune luisait. Elle s’arrêta au coin de la rue posa un denier regard en direction des ouvriers. « Vous n’êtes pas d’ici ? » Non ni d’ici ni de nulle part ! Elle se souvenait de la voix grave, fraternelle, qui lui avait posait cette importante, cette décisive question, mais sur l’instant elle n’en n’avait pas compris le sens caché, le sens véritable. Convaincue de n’être jamais au bon endroit elle sentait au fond d’elle même qu’elle n’était de nulle part et que c’était son destin à elle que d’être toujours redevable à ceux qui l’approchait. Rien ne se passait jamais comme elle l’avait souhaitait, ni projetée, et aujourd’hui son amour pour Pierre venait de voler en éclat. Elle se souvenait encore de ses nuits ou il venait la retrouver, de son halètement dans le plaisir, de cette respiration précipitée qui était comme la respiration même du monde avec ses soleils solitaires, tournant dans l’épais velours de leur éternité.  Elle se disait que certaine nuit elle avait eu tellement envie de lui qu’elle se tournait, se retournais dans ses draps, qu’elle allait même sur la terrasse avec l’espoir qu’il serait là en bas, et qu’elle n’aurait qu’a l’appeler pour qu’il la prenne dans ses bras. Jamais un homme ne l’avait attiré ainsi soumise aux caprices de son amour dont l’étrangeté même la subjuguait.

Cet aveu la laissa désemparée comme s’il lui donnait conscience de vivre dans un monde inventé, sans fondations réelles et qui pouvait se renverser au premier choc.

Texte Roberte Colonel

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Merci à toi Cath d’être mon amie

 

Merci à toi Cath d’être mon amie. Je serai toujours là pour toi.

Je te dédie tous ces mots d’amitiés « A » comme amitié la vie… l’espoir…

A comme Amitié… une terre d’amour … magie du net

Citation  sur l’amitié … un ami

Règles de l’amitié … Poème d’amitié

Petits texte d’amitié … Parlons d’amitié

Les vrais amis… Les amitiés sont comme un jardin spirituel.

Les amis sont comme des ballons … Les amis s’entraident… les amies de cœur … l’amitié vraie.

L’amitié est un sentiment discret… L’amitié est un cadeau

L’amitié c’est quoi ?… l’amitié … la véritable amitié

                                         Savoir cultiver l’amitié

                                         Je serai toujours là.

Il y a des amies qui nous sont chères.

                                         Fleur d’amitié … épice de vie…

Comme un arbre… certains amis, Amies sur le web.

                                            Aimer dans la difficulté

 Si tu as besoin de moi … Acrostiches amitié.

Les vrais amis sont comme des arbres. Sur le fil de l’espoir… construir une amitié.

Pour toi mon amie, … deux âmes, deux cœurs, … avenue de l’amitié, … la véritable amitié.(Krys)

Merci a***Krys***  pour son aimable autorisation de me laisser publier ces citations tirées de son blog « se souvenir des belles choses. » Je vous invite à venir découvrir son blog : un pur moment de beauté, de douceur vous attends et ce ci dés la première page.

http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.fr/

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Le temps du muguet

Paroles Francis Lemarque

   

 

Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu’au banc où je t’attendais
Et j’ai vu refleurir
L’éclat de ton sourire
Aujourd’hui plus beau que jamais

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n’aura changé
Aussi belle qu’avant
Notre chanson d’amour
Chantera comme au premier jour

Il s’en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s’aimer pour s’aimer longtemps.

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Hiver

Hiver

Hiver, vous n’êtes qu’un vilain!

Été est plaisant et gentil…

Été revêt champ, bois et fleur,

De sa livrée de verdure

Et de maintes autres couleurs…

Mais vous, hiver, vous êtes plein

De neige, vent, pluie et grésil…

Hiver, vous n’êtes qu’un vilain !

Charles D’Orléans

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Si fragile


 

chanson de Luc de la Rochelière.

Cette chanson je la partage avec vous parce qu’elle est belle . Ses mots sont tellement vrais, la vie en somme, belle où parfois moin belle.

 On ne choisit pas toujours la route
Ni même le moment du départ
On n’efface pas toujours le doute,
La vieille peur d’être en retard
Et la vie est si fragile…

On n’choisit jamais de vieillir
On voudrait rêver un peu plus
La vie n’est pas faite pour mourir
On meurt souvent bien entendu
Car la vie est si fragile…

On n’atteint pas toujours le but
Qu’on s’etait fixe autrefois
On n’recoit pas souvent son du
La justice choisit ou elle va
Et la vie est si fragile…On est seulement ce que l’on peut
On est rarement ce que l’on croit
Et sitôt on se pense un Dieu
Sitôt on recoit une croix
Et la vie est si fragile…

Car le temps est la
Toujours la
seule justice ici-bas
On est si fragile…

On marche sur l’or ou sur l’argile
Dépend de ce qu’on a recu
On reste tout aussi fragile
Pourquoi donc se marcher dessus ?
Car la vie est si fragile…

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Toujours de verre seront mes vers donnant le change

Citations

Un lien ça tient à rien, c’est comme un bien qui nous tient et qu’on retient…
Les mots comptent. Les mots construisent et détruisent. Les mots restent. D.K

On s’envolera du même quai
On s’en ira, les yeux dans le même reflet
Pour cette vie et même celle d’après
Tu seras mon unique projet….
La Poésie est une lettre d’Amour adressée au Monde…

Je n’ai pas le temps de vivre
Quand s’enfuit mon équilibre
Je n’ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivre
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire de
N’avoir pas su trouver tes pas…
Mon problème, c’est que Tu es la solution…

« Vivre, ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé… »

Étendre le temps, rompre le vide, toucher l’aube et nourrir le silence…

Je joue un peu de facilité en recopiant ces citations qui me vont si bien en ce moment…. je me sens incapable de faire mieux. 

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Le secret d’une bonne santé

 

Le secret de la santé mentale et physique c’est de ne pas se lamenter sur le passé, de ne pas devancer les problèmes, mais de vivre le présent de façon sage et sérieuse. (Bouddha)

Je voudrais effacer ce qui ma tant blessé ce qui ma tant marqué parce que j’ai trop pleuré j’ai trop peur d’ouvrir mon coeur.

J’ai peur de m’attacher, d’être blessée. Toutes ces histoires, toutes ces blessures, j’ai toujours peur d’aimer.

Je me suis tant attacher à toi maman, pourquoi cela met arriver? Je voudrais tant savoir,  j’aimerais vivre, mettre le mot fin sur notre histoire pour ne plus avoir peur du lendemain. 

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SOS j’ai besoin de vous…

L’écriture est une aventure. Au début c’est un jeu, en suite cela devient un besoin, c’est un tyran.

Dans l’écriture, la main parle ; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles. (Eugène Gérugez)

La mémoire se perd ; mais l’écriture demeure.

Un écrivain doit nourrir les plus grandes ambitions et savoir que ce qui est important ce n’est pas la célébrité où être reconnu comme écrivain. Ce qui est important et de savoir que le lecteur ne fera pas de concession qui mène sur le chemin de l’amertume où du bonheur.

C’est pourquoi je n’ai pas recherché la célébrité …

Toutes ses lignes d’écritures que je trace chaque jour je le fais pour mon plaisir. J’y mets mais peines et mes joies. Dans mon livre « Où es tu Maman ? » j’ai déposé mes souffrances mes manques, j’étais seule devant ma page blanche.

Aujourd’hui, ce sont mes peurs que je couche dans mes mots.

Hier au soir une journaliste de France 2 m’a invitée à participer à une nouvelle émission : un magazine de société intituler « Les secrets de famille » présenter par l’animatrice Virginie Guilhaume.

J’ai accepté je pense trop facilement cette invitation. Aujourd’hui je ne peut m’empêcher de me poser quelques questions .

Serais-je à la hauteur de ce défit, quelles seront les conséquences qui découleront de cette émission pour ma famille, mes amis ? Ai-je encore le pouvoir de refuser ? Je n’en suis pas si sûre.

Je suis une personne extrêmement pudique, et savoir que je vais devoir étaler devant les téléspectateurs la vie de maman,  ainsi que mon parcours de vie, il m’apparaît maintenant que ce sera  un vrai défi que je devrais relever… 

SOS j’ai besoin de vous …

Faites moi part de vos commentaires qu’ils soient pertinent où pas.

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Les amis sont les anges qui nous rappelle comment voler

 

J’espère mes amis que vous ne m’envoudrez pas d’avoir recopié ce joli texte sur l’amitié. J’ai encore la tête un peu dans les nuages… Pensez ! Deux choques électriques en 1 mois me laisse un peu fatiguée.  Cependant j’avais l’envie de vous confier que mon petit coeur ne me fait plus souffrir mais qu’il me faut être « raisonnable » pendant un certain temps. Rassurez vous je ne suis pas empêchée de blog ! 

Une fleur peut se faner
Le monde peut s’écrouler
mais une amitié fidèle
ne peut se briser.

Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeller comment voler.
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Vous avez dit Respiration ?

 

Afficher l'image d'origine« Le secret de la santé, mentale et physique c’est de ne pas se lamenter sur le passé, de ne pas devancer les problèmes, mais de vivre le présent de façon sage et, sérieuse ». (Bouddha)

Afficher l'image d'origine

Trés facile de recopier cette citation tout en sachant que demain je vais à nouveau à la clinique recevoir un choque électrique,  mon petit coeur joue encore à la chamade et décide de battre comme il l’entend. Si ce billet  un peu long vous  intéresse alors  « Respirer »!!!!  Je pratique cette respiration en kinésithérapie deux fois par semaine.

 La respiration est l’essence de la vie, la force vitale, primordiale, nous inspirons environ dix-sept mille fois par jour. La respiration régule le souffle renforce le bien être émotionnel, spirituel, physique, mental, corps, nefs, stimule les canaux des énergies, avoir une vie saine. Grâce aux exercices respiratoires nous influençons notre état mental et physique.

Apprenez à vous dynamiser par une respiration consciente et vitalisante que vous pouvez faire dans toutes les circonstances.  Avec un peu d’entraînement, vous parviendrez à parfaitement maîtriser ce genre de respiration, sans interruption et  la pratiquer pendant de longs moments. Nous pouvons apprendre ainsi à réduire la tension.

Commencez toujours par quelques inspiration / expirations profondes par la bouche et par le nez pour réguler votre respiration.

Essayez quelques respirations que j’ai extrait du livre « Les sept lois spirituelles du yoga » de Deepak Chopra & David Simon. Un livre que je vous conseille en plus vous pouvez apprendre encore plein de choses comme diverses postures pour votre bien être. Pour faire ces exercices asseyez vous confortablement sur une chaise ou coucher vous, la colonne vertébrale parfaitement droite. Répétez les respirations plusieurs fois, en cas de vertige arrêtez les exercices. Vous avez neuf différents styles d’ exercices.

 

1. Inspirez profondément et conservez l’aire dans les poumons. Si vous sentiez un malaise désagréable expirez. Le soulagement sera immédiat. Respiration fait sur une chaise ou couche.

2. Après les respirations profondes videz vos poumons puis expirez, puis inspirez par le nez à fond, énergiquement plusieurs fois de suite. La respiration doit provenir de votre diaphragme. Garder la tête, le cou, les épaules, la poitrine stable tandis que le ventre se contracte et se détende. Respiration fait sur une chaise ou couche.

3. Expulsez vigoureusement l’aire de vos poumons, laissez les remplir spontanément. La respiration part de votre diaphragme. Respiration faites sur une chaise ou couche.

4. Inspirez profondément et lentement l’aire vers l’abdomen en utilisant votre diaphragme. Si vous pratiquez correctement votre ventre doit gonfler. Pendant que vous expirez dégonflez le ventre comme si l’aire s’échappait d’un ballon. Une fois maîtrisez cette respiration essayez de diriger l’aire dans la zone médiane en ouvrant la zone thoracique. Visualisez que cette respiration alimente les organes, les tissus et les cellules. Respiration fais sur une chaise ou couche.

5. Inspirez légèrement et plus profond que d’habitude. En expirant contractez légèrement les muscles de  la gorge en produisent un son proche du ronflement. Gardez la bouche fermée pour que l’aire sorte par le nez. Même mouvement d’ inspiration et expirez avec la bouche en faisant un « aaah ».  Même mouvement de inspiration et expirez avec la bouche fermée en dirigent l’aire vers les narines en produisent un son proche du ronflement.

6. La respiration consiste à boucher alternativement chaque narine avec la main droite. La respiration doit s’effectuer sans effort.  Inspirez à fond puis fermez la narine droite avec le pouce en exhalant par la narine gauche. Inspirez doucement par la narine gauche puis fermez la narine gauche avec le majeur et l’annulaire de la main droite en expirant par la narine droite. Vider l’aire de vos poumons, inspirez par la narine droite en bouchant avec le pouce de la main droite. Respiration faites sur une chaise ou couche.

7. Avec les jambes croisées inspirez profondément. Pendant que vous expirez amenez le menton contre votre poitrine en appuyant contre thorax. Inspirez en contractant la gorge que l’aire ne bouge pas et la poitrine se soulève. Garde cette position quelques secondes puis relevez la tête et inspirez normalement. Respiration fais sur une chaise.

8. Placez les mains de chaque côte du corps et penchez vous légèrement en avant. Inspirez profondément et lentement en remplissant les poumons puis expirez complètement puis tout de suit soulevez l’abdomen pour créer un creux sous le diaphragme. Tenez quelques secondes, relâchez puis inspirez normalement. Respiration fais sur une chaise.

9. Avec les jambes croisées les talons droit rapprochés le plus possible de l’aine. Fermés les yeux contracte les sphincters de l’anus. Imaginez que vous soulevez le rectum vers l’abdomen. Tenez quelques seconds puis relâchez lentement et vous expirez.

« La réalité est la source d’où s’élèvent le monde et l’esprit et dans laquelle ils s’établissent. Elle ne s’élève ni ne s’affaisse » (Ramana Maharishi)

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Il est bon d’avoir une pensée émue en ce jour de Toussaint pour nos chers disparus

Le Cimetière du Père-Lachaise :

Lieu de mémoires… Comme tout cimetière, celui du Père-Lachaise peut se définir par les relations qu’il établit entre les vivants et les morts. Se rendre au Père-Lachaise, c’est faire un voyage dans un monde étrange et fascinant où l’art et la nature s’unissent pour créer une harmonie qui apaise et invite au recueillement, à la méditation, à la rêverie… La science est impuissante face à la mort. Seuls l’art et les rêves nous offrent une consolation. L’ampleur du cadre du Père-Lachaise, la poésie qui en émane, l’univers d’arbres et de pierres mêlés, les tombes multiformes enchâssées dans la verdure, l’infinie diversité des tombeaux fait que le décor est unique. La poésie prend vie dans les régions les plus mystérieuses du langage, elle a pour mission de suggérer l’indicible… Chaque rêve est nouveau, unique et inconnu. Chaque parcours, chaque promenade (virtuelle) vous transportera d’une tombe à l’autre, au gré de votre sensibilité, dans ce lieu insolite et unique, sans doute le dernier endroit le plus poétique de Paris. (Site cimetière du Père-Lachaise)

En écrivant ce billet je suis attristée car je me souviens d’instants émouvants qui resteront à jamais gravés  dans ma mémoire. J’ai eu l’occasion de me rendre dans ce lieu mythique par ce qu’une merveilleuse amie, « Marie Anne »,  du cimetière Parisien de Thiais  avait mis toute sa force de persuasion auprès de l’administration publique  pour que me soit accordé le droit de faire exhumer maman de la tombe où elle se trouvait. Pour m’éviter de trop souffrir l’on m’avait tenue à l’écart loin de la pierre tombale où reposait maman. Pour la relève seul mon mari y assistait en compagnie des personnels du cimetière.  Bien qu’éloignée j’en suivais le déroulement, j’avais aperçu le si petit cercueil en bois de sapin que l’on avait approché de la tombe béante. A la vue de celui-ci, étonnamment, je n’avais pas pleuré. Ce moment m’avait tellement semblé chimérique, tellement hors du temps, je regardais ce qui m’entourait comme si je cherchais un apaisement dans la contemplation de ce qui se déroulait à quelques dizaines de mètres de moi.

– Était-ce bien Maman que l’on allait installer dans ce petit cercueil de bois ?   Comment feront ils pour la déposer dans le cercueil il est si petit ? Or j’avais appris que Maman de son vivant était très grande ? Non, ce ne pouvait donc pas être Maman… et si le personnel du cimetière avait fait une erreur en se trompant de numéro de sépulture ! 

Ma tête. -oh ! Ma tête ! J’avais si mal. Je n’arrivais plus à maîtriser les petits tremblements de mes mains, de mon corps. À vouloir me convaincre d’arrêter de trembler, mon corps se tétanisait. J’avais beau cherché à me raisonner, mes bras et mes jambes étaient agités de petits mouvements saccadés, je les implorait pour qu’ils arrêtent d’osciller de la sorte ! Je devais impérativement me calmer, me résonner, il était indécent de vouloir récupérer le corps de Maman, alors que j’étais dans cet état. Je serais mes mains l’une dans l’autre, pensant pouvoir réussir à vaincre mon chagrin, mais cette pensée n’était qu’illusoire, car rien n’y faisait ! Ma peine était trop forte. Je jugeais mon comportement parfaitement débile, ma conduite n’était pas digne de l’objectif que je m’étais fixé ! Il me fallut de longues minutes d’égarement avant de prendre réellement conscience que c’était bien les restes mortuaires de Maman qu’allait m’octroyer le personnel du cimetière.

J’avais attendu depuis si longtemps cet instant, qu’à force de lutter contre ma souffrance, j’étais maintenant épuisée. Je me souviens que pendant quelques minutes je n’avais plus su ce que j’étais venue faire dans le cimetière… et, j’avais entrepris de nouveau une conversation avec moi-même…S’agissait-il de venir chercher Maman ? -Oui bien sûr, mais pourquoi ici ? -Parce que c’était sa dernière demeure. Je n’arrivais plus à maîtriser mon émotion ; je ne comprenais plus rien de ce qui m’arrivait. Une douleur terrassa mes mains, mon visage, mon ventre. J’allais mourir ici, à cet endroit, j’avais si mal ! Et puis, que faisait donc mon mari à se tenir ainsi, penché au dessus de ce trou colossal creusé le matin même par les employés? Que faisait-il donc là-bas, au lieu de se trouver près de moi ? Pourquoi n’était-il pas à mes cotés, à m’entourer de ses bras pour me réchauffer ? Je ne raisonnais plus avec discernement ; je n’étais plus dans une logique normale, mais dans un état de choc, égarée, proche de la folie. C’était une de ces situations qui durent un temps insupportable, un de ces moments si douloureux à vivre que ceux à qui une situation similaire n’est pas arrivée auront bien du mal à comprendre. Je n’eus droit que à quelques minutes de recueillement la main posée sur le cercueil avant que la porte du fourgon funèbre se referme, emportant le petit cercueil au funérarium du Père-Lachaise où nous serions conviés deux jours plus tard invités à reprendre les cendres de maman. A avait simplement dit  – « Madame prenez soin de l’urne de votre Maman ». Ce professionnel, habitué de voire tant de situations douloureuses, des familles en deuil, avait compris ce que je ressentais si fort. J’avais obtenu ce que je m’étais fixé pendant des mois, à savoir ramener les cendres de Maman dans le columbarium de ma commune. (Roberte Colonel)

(Extraits de mon manuscrit « Une vie à S’attendre »)