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Un seul but à atteindre … rouvrir la porte fermée.

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La vie que nous vivons n’est pas déterminée par la chance

C’est dans les choix que nous faisons en chemin,

Que les portes que nous ouvrons et ceux

Que nous choisissons de laisser fermés par choix.

Un jour, matrice de rancœur,

Quand le souffle à tout ravagé,

Engloutissant les rires, les mots,

Enterrant les souvenirs

Quand l’avenir meurt,

Il faut se reconstruire,

Réécrire la vie,

Recréer un nid.

Après bien des détours,

En voyant l’amour ressurgir

Au-delà du temps, au fil des jours

Jouir de ses moments

Où la vie à un nouveau sens.

Laissons place à des instants d’amour

Reprenons le chemin  avec…

Le seul but à atteindre

Rouvrir la porte fermée.

Roberte Colonel (1/10/2019)

(Cette poésie me fut inspirée par l’image de Welcom Home)

 

 

 

 

 

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J’ai des rides et alors ?

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J’ai des rides.
Je me suis regardée dans le miroir et j’ai découvert que j’avais beaucoup de rides autour des yeux, de la bouche, du front.
J’ai des rides parce que j’ai eu des amis, et on a ri, on a ri souvent, jusqu’aux larmes, et puis j’ai rencontré l’amour, qui m’a fait essorer les yeux de joie.
J’ai des rides parce que j’ai eu des enfants, et je me suis inquiétée pour eux dès la conception, j’ai souri à toutes leurs nouvelles découvertes et j’ai passé des nuits à les attendre.

Et puis j’ai pleuré.
J’ai pleuré pour les personnes que j’ai aimées et qui sont parties, pour un peu de temps ou pour toujours, ou sans savoir pourquoi.
J’ai veillé aussi, j’ai passé des heures sans sommeil pour des beaux projets pourtant pas toujours aboutis, pour la fièvre des enfants, pour lire un livre,
j’ai veillé aussi pour me lover dans des bras aimants.
J’ai vu des endroits magnifiques, de nouveaux endroits qui ont eu tous mes sourires et mes étonnements et j’ai revu également d’anciens endroits qui m’ont fait pleurer. « Dans chaque sillon sur mon visage, sur mon corps, se cache mon histoire, les émotions que j’ai vécues et ma beauté plus intime, … et si je devais enlever tout ceci …. Je m’effacerais moi-même.
Chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c’est l’album photo de mes souvenirs les plus importants. (image et texte Le sens des Mots)

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Merveille que vos rides Madame !  elles sont vos joies, vos peines votre vie bien remplie.

Si j’ai choisis de vous mettre sur ma page c’est que depuis ce matin j’ai vu apparaitre dans ma glace une ride supplémentaire sur ma joue qui n’y était pas hier.  D’autres s’étaient installées à chacune de mes nuits sans sommeil. J’ai aussi beaucoup pleuré, je pensais que pleurer cela faisait du bien à mon cœur amoureux, mais en faite, cela me faisait plus du mal que de bien et me donnait quelques cheveux blancs supplémentaires que mon coiffeur ce plait à cacher depuis. 

Lors que je vous observe Madame, vous êtes si jolie, si naturelle, sur cette photo que je vous admire. 

Il est important de rester sois même, de se montrer sincère, telle que l’on est réellement dans notre vie de tous les jours.

Vouloir se cacher sous des attributs de pacotilles afin de paraître jeune sur Internet alors que l’on est à l’âge mure, c’est faux, c’est  trompeur pour les amis qui vous admire.

 Je reste nature au risque de passer pour une personne d’un certain âge mais je me dis comme cette dame, que chaque ride est une anecdote de ma vie, un battement de cœur, c’est l’album photo de mes souvenirs les plus importants. »

(Texte Roberte Colonel)  29/ 09/ 2019/

 

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Publié dans Amitiés, Pensées

L’amitié Profonde…

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L’amitié :

Rien ne peut la remplacer quand elle est profonde et sincère.

Pour certains, ce n’est que passager juste le temps de s’arrêter glaner ce qu’il y a à glaner puis ils vous laissent sur le chemin considérant que la promenade est finie. Naturellement, rien ni personne, ne peut empêcher ces vagabonds de passages de poursuivent leurs chemins.

D’autres amitiés sont fidèles.

Pour de bonnes raisons, ces amis sont toujours prêts à nous aider dans les difficultés, ils sont habités de tristesses et nous sommes surpris qu’ils s’associent et partagent pleinement les moments difficiles que nous traversons.

Il est toujours triste de quitter un ami même si son encrage dans notre cœur n’est plus. Sans doute que les racines de l’arbre qui retenait son amitié  n’était pas assez profonde.

La vérité c’est que quand le moment est choisit pour la séparation, il est préférable de l’admettre quand il en est encore temps. (Roberte Colonel) 28/09/2019 (image les chemins dEléonor)

 

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Publié dans poésie

Automne te voilà revenu! …

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Automne, lors que tu reviens

Tu nous offre des paysages magnifiques

Profusion de couleurs Chatoyantes,

Pléthores somptueux de feuilles mortes.

Automne, tu es perçu comme le temps du bonheur tranquille

Et de la mélodie créatrice mais aussi, et ce ci n’est pas ta faute,

Comme un moment propice à l’ennui et à ma tristesse des soirs,

Quand tout autour, je me sens comme égarée pensant aux saisons

Passées…

Automne, ta douceur ne peut calmer mon cœur d’un malaise imprécis si

Vivace que l’on croirait le heurt de tous mes mauvais jours.

Depuis la fin de l’été qui brisa sur moi son dernier coup de tonnerre

Même les étoiles ne peuvent rien faire pour calmer mon angoisse 

 Qui cachent dans la nuit la couleur de mes joies effacées! 

(Roberte Colonel) 23/09/2019

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Publié dans textes

L’obstination est le chemin de la réussite…

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L’obstination est le chemin de la réussite. (Charlie Chaplin)

page 3

Marie, n’était pas malheureuse. Loin de là.
Il y avait des livres, du café, des amis. Des fleurs sur Son chemin. Des nuages aux formes étranges qui lui faisaient inventer des personnages. Des souvenirs. Des moments indélébiles. Cette fois où, ce jour quand de petites traces qui font sourire. Un dessin accroché au mur. Des roses qui ont séché. Tous ces petits détails qui lui faisaient dire que non, elle n’était pas malheureuse. Suffisamment de détails heureux et épars pour le lui confirmer. Quelques photos, quelques mots au fond de son tiroir. Quelques cadeaux lui rappelant son passage.

Et tous ces livres à lire comme autant de moments de bonheur à venir.

Non, elle n’était pas malheureuse. Il a suffi d’une minute, peut-être même de quelques secondes. Difficile de dire en combien de temps le changement s’est opéré. Mais plus rien n’a été pareil. Les souvenirs étaient encore plus beaux. Les objets encore plus colorés. Le ciel plus vaste. Les livres plus invitants.

En regardant dans le miroir de souvenirs elle ne pouvait plus dire qu’elle n’était pas malheureuse. Tout avait changé. Elle était heureuse.

Plongée dans son livre, elle tourne lentement les pages, elle prend le temps de s’imprégner de chaque ligne. Elle est entrée dans l’histoire. On peut même supposer – et pourquoi pas – que le livre parle d’un rendez-vous à venir ou qui a eu lieu, elle s’identifie à l’héroïne, comme tout lecteur, comme toute lectrice aime le faire à l’occasion. Le temps et les mots coulent sur elle. Et peut-être y croit-elle vraiment, à l’heure où elle tient le livre ouvert sur ces genoux. Un rendez-vous dont elle ne voudrait rien attendre, mais qu’elle espère, et rien d’autre, n’être que bonheur. Parce que ça ne peut être le hasard, tout ça. Rien n’arrive jamais par hasard. C’est du moins ce qu’elle se dit en parcourant avide les pages du livre sous ses yeux curieux qui la transportent loin. Bien plus loin que son regard peut la porter dans sa rêverie. Elle est déjà à la page où leurs yeux se caressent tendrement…

Marie à cette osmose de romantisme entre le soleil qui se chauffe à ses rayons et l’aide a trouvé du réconfort dans les moments les plus difficiles de sa vie. Pourtant, elle devrait savoir avec le temps qu’elle devrait être moins naïve. Mais elle n’y arrive pas. Il y a toujours en elle cette envie de croire que les autres lui ressemblent. Elle imagine. Elle dessine des vies aux regards qu’elle croise. Elle invente des princes charmants, des demoiselles esseulées, une amoureuse du bout du monde guindée qui fait des manières. La vie est là dans toutes ces histoires qu’elle n’écrira peut-être jamais. Mais qui resteront peut-être plus vives dans sa mémoire que celles qu’on lui raconte et qui manquent si souvent de poésie. (Roberte Colonel)     Page 3

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Publié dans textes

Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie…

 

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Page 2

La patience est un arbre dont les racines sont amères, mais les fruits sont très doux. » (J.E, investisseur)

Se protéger, c’est s’imaginer dans une bulle dans laquelle on ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amour, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur, le rêve, la douceur, les sourires… Et ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Marie était comme en sursis depuis quelques jours… Elle se protège, elle s’imagine dans une bulle dans laquelle elle ne laisse entrer que le soleil, la lumière, la tendresse, l’amitié, les rires, la joie, la bonne humeur de certaines de ses amies. Le rêve, la douceur, les sourires… Ne jamais laisser quiconque ou quoi que se soit percer cette merveilleuse bulle de bien-être.

Comme une rose que l’on extrait de son jardin elle s’étiolait lentement se recroquevillait sur elle-même. Elle ne pouvait s’arracher de ses rêveries… Le vent de la désillusion a fait rage et a plié sa tige fragile… Une pluie du chagrin a déferlé sans pareil, et plusieurs pétales ont été touchés, ne laissant d’elle qu’une fleur en péril… Mais, telle une réponse aux prières pour laver l’offence, un soleil doux et guérisseur s’est posé sur elle. De par sa douce clarté réparatrice, l’espoir caché d’un cœur brisé a ressurgi doucement. Assise sur un banc  devant la mer, le soleil caresse doucement sa peau qui frissonne au plaisir simple du va et vient des vagues. Chaleur de l’astre réparateur, comparable à nulle autre. Chaleur qui traverse même son épiderme afin de la toucher, jusque dans son cœur. Alors, malgré des cicatrices indélébiles Marie se réveille. Elle réapprend à croire au soleil qui réchauffe sa peau et lui donne sa couleur bronzée. Elle réapprend encore une fois à s’aimer, à croire, à espérer ; elle se souvient du goût de ses rêveries et vibre de nouveau à ses souvenirs …

L’espoir n’est pas mort… La flamme de ses rêves s’embrase… comme l’hirondelle dans son envol extrêmement fragile, elle détient une force de vie incomparable… Marie reste fixée sur ses objectifs, ses espoirs et ses rêves, en sachant que ce n’est ni le temps ni la difficulté qui seront des obstacles, mais seulement elle-même si elle ne croit plus en ses rêves. La persévérance est une vertu… Voilà sa rêverie. Rayonner de vie, sans jamais se défaire de ses rêves profonds et risquer de perdre l’essence même qui l’anime… Inonder de beauté la vie qui s’offre à elle… renaître de sa désillusion, oublier… Être libre là, et ailleurs, et devenir celle qu’elle a toujours eu envie d’être.

Oublier  la douleur à son cœur. Elle pensait avoir tout perdu, alors que la seule chose qu’elle peut faire maintenant, c’est se reconstruire ! Elle ne lâchera pas ses objectifs de vue, restant persuadée que le meilleur ne pourra sortir que de ce matin de désespérance… S’accrocher à la vie se donner les moyens de vivre ses rêves ne devrait pas endurcir son cœur, mais plutôt affirmer sa persévérance et consolider la foi qu’elle en ses propres capacités.

Il existe parfois des périodes dans la vie où le malheur nous submerge, où on pense perdre pied, mais ces périodes-là, nous apprennent à nous relever… Toujours et encore… Se relever ne veut pas dire ne plus avoir de difficultés, mais c’est savoir accepter le meilleur, afin de traverser les tempêtes avec calme et confiance, en attendant que le beau temps arrive… Alors certes, cela prend du temps, la cicatrice est profonde face a l’abandon, mais Marie est persévérante. Elle garde l’espoir de revoir le soleil l’accompagner dans l’avenir…

«Aucun malheur ne devrait entacher notre essence de vie se dit elle. Aucune peine ne devrait détruire nos rêveries… Croire encore plus fort en l’avenir, briller au-delà des apparences, espérer en ces rêves prometteurs et avancer, en ayant confiance en son destin » (Roberte Colonel)  ( page N°2)

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Publié dans poèsie

Dieu a ramassé une fleur…

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Dieu a ramassé une fleur,

Et l’a trempée dans la rosée,

Je me suis offerte

À honorer notre amour amitié

Et dans tous les moments

Où la vie avait toujours

Eu le sens de l’amour

Même ces jours oubliés

Où le soleil perdait

Un a un ses rayons

Quand l’avenir mourait

Bien avant l’horizon,

Je n’ai jamais renoncé

À garder le cap de notre amitié.

À force de t’aimer,

Envers et contre tout

Ces douleurs acceptées

En écartant le doute,

Ne laissant jamais

Matrice de rancœurs.

Mon humour a ce partage,

De mots impulsifs

Que tu n’as pas su accepter

Il est de tes mots égarés

Ça et là, que je ne peux laisser passer.

Ta colère se propage,

Enterrant nos souvenirs

Délaissant le bonheur,

Donnant naissance à cet abîme

Qui se répand sur notre amitié.

Fasse que de nouveaux jours

Nous rendent à la lumière

Qui sait briller si bien à nos cœurs.

(Roberte Colonel) 11/09/2019

Image et titre de la poésie: (Welcome Home)

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