J’ai fais un rêve…

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J’ai fais un rêve celui d’un amour aussi grand et éternel qui embrassait l’infini en mon cœur de son nom béni je l’évoquait tendrement et sans répit.

Je voulais son amour sans fin et si fort à porter nos deux âmes au-delà des mers.

Je le voulais beau comme le ciel d’un matin de printemps.

Je le voulais sensible et doux comme une caresse de la brise caressant les vagues de la mer dans son immensité.

Je le voulais sincère, fort, pour l’étreindre tout le reste de ma vie.

Mon rêve, un rêve dans ma nuit endormie qui c’est enfuit à mon réveil dans l’aube d’un matin gris ! Roberte Colonel 27/09/2O17

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Saudade — La Page @Mélie

Saudade est un mot fort, profondément émotionnel… C’est une somme d’émotions et de sensations qui remontent… C’est sentir le vide généré par la distance existant avec la personne aimée, cette brûlure intérieure qui ne s’éteint jamais… C’est la présence d’un manque… C’est ce qui reste quand tout meurt. Plusieurs personnes ont essayé de la traduire, mais son sens reste […]

via Saudade — La Page @Mélie

Vingt deux septembre…

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Dans l’air frais d’une fin d’été

Les feuilles d’automne une à une

S’envolent doucement au soufle du vent.

Elles vont rejoindrent d’autres feuilles: leurs jumelles

sur le sol flavescent de la forêt.

Feuilles gavées du soleil d’un bel été.

-Bonjour dit la feuille à sa jumelle

-Bonjour lui répond t–elle.

Aujourd’hui nous sommes le vingt deux septembre

L’automne vient d’arriver et

Pour nous les beaux jours sont terminé

C’est la fin de l’été!

-Que c’est triste !

Plus d’oiseau dans la forêt nous n’entendrons chanter?

Oui en effet c’es triste lui répond sa jumelle.

Le vent si doux en ce jour demain soufflera très fort

Et nous entrainera pour une dernière valse.

Puis, nous finiront tristement au sol

détachée les unes des autres.

-Que crois tu qu’il puisse nous arriver de pire ?

Nous allons mourir!

-Il le faut tu sais…

De nos feuilles mortes

La forêt a besoin de nous pour survivre et se renouveler

.Roberte Colonel 22/O9/2017

Un jour j’écrirai…

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Un jour lorsque septembre aura fini de revêtir ses habits de velours aux feuillages couleur d’ambre il fera beau.

Peut être un souffle d’air bercera la brume de septembre pour  de nouvelles aventures littéraires que j écrirai. Je me cramponne à mes mots défaillants depuis quel que temps.

Mon cœur frémit en cette douce matinée et le ciel semble s’étoiler de bonheur. Les touches de mon clavier chantent sur ses mots.

Non je ne rêve pas, ou je ne veut pas rêver. D’où me vient cet instant merveilleux unique et si nostalgique ? Pourquoi ce matin le ciel est-il si bleu ?

Pourtant le voile se dissipe soudain la vie m’apparait a nouveau triste et sans intérêt.

« Tu avais tout bousculé dans ma vie  jusqu’au paradis je serais allée pour te plaire à l’infini. Tous nos projets, nos secrets qu’on avait pris soin de protéger qu’en a tu fais ? Ils ont éclataient comme des bulles de savon. Tout s’est écroulé comme un château de cartes ! »

Parfois, un seul détail, un grain de sable, un imprévu, peut faire basculer même les plus intimes convictions. La vie sans fondation est si fragile pour qu’un mot inexploré détruise à jamais nos certitudes à nous aimer.

Je me suis enfermée dans mes écrits à raconter mon histoire. Quelle histoire ? Quelques regrets amers retiendront ses moments où je me sentait si bien. Je laisserai surement sur le chantier une œuvre inachevée qui dormira dans mon dossier.  Peut être alors mon âme confessera dans mes nouveaux écrits mes peurs, mes tourments, et mes larmes et mes menus malheurs, il sera présent.  De plus J’ écrirai ses quelques mots : « J’avais douté de tes sentiments. »

Roberte Colonel19/09/2017

Les Hirondelles ont leurs larmes mêlées…

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Les Hirondelles, par mer

Ont leurs larmes mêlées

On les voit poindre

Leurs ailes déployées

Aux herbes renaissantes

Pour des retrouvailles

Tout est épousailles

La vie s’offre à elles.

Aux saisons défuntes

Aux premiers frimas

De septembre dans la brume

Les voici rassemblées

Aérienne extase

Pour un long voyage

Dans les nuages.

Nous les reverrons

Aux saisons renaissantes

traverser de nouveau

Notre ciel azuré.

Roberte Colonel 15/09/2017

(photo Jean Louis Shmitt)

 

 

 

Il est des silences qu’il ne faut pas déranger…

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« Il est des silences qu’il ne faut pas déranger. Pareils à l’eau dormante, ils apaisent notre âme. » (Y asmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit.)

Le silence est un signe quand la parole fait erreur ou reste inachevée. Vous seule possédé la clé de ce silence qui apaise, qui ne dit rien.

Le silence vous enveloppe tout entière par ce que vous êtes seule entre vous et ce bonheur réconfortant, apaisant, troublant.

Le silence vous berce  sans aucune connexion autre que ce bien être d’un ailleurs impénétrable.

Le silence est le miroir qui lave la parole dans l’eau la plus nue de la parole.

Le silence une errance dans un ailleurs qui indique discrètement le chemin à poursuivre.

Le silence  une question posée à la question restée sans réponse.

Roberte Colonel le 13/09/2017

Le temps d’avant c’est arrêté…

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Le temps d’avant c’est arrêté,

Je ne sais plus ce que l’on sait dit.

Tant de choses que l’on sait raconter

Jusqu’aux moindres détails

Chaque réflexion, une méprise

C’est arrivé à tout le monde

De dire des mots incompris.

Derrière chaque déception

Se trouve un nouvel espoir

De recommencement.

Telle une page d’un livre

Où chaque jour tu lisais mes pensées

Tu as préféré t’en éloigné.

A l’instant présent

Rien n’y pourra changer

Laissons le temps passé.

Roberte Colonel 09/09/2017