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Blog en vacance…

(Le bonheur vient de l’intérieur et non de l’extérieur car il ne dépend pas de ce que je possèdes. Il dépend de ce que je suis.)  » Les chemins d’Éléonore. »

Je suis née sous le signe des poissons pas étonnant que j’aime autant l’eau! Je sais… C’est un signe d’eau mais le poisson que je suis n’aime pas les eaux troubles… comprenne qui pourra… je m’entends avec tout les gentils!!! Pour les méchants je suis une anguille, je passe mon chemin en faisant la belle !J’aime celle que je suis devenue. Je me réjouie d’être restée debout après l’orage qui ce félicitait d’avance de vouloir me mettre à terre.

Aujourd’hui je prends des vacances, de longues vacances. J’ai besoin de me ressourcer, de vivre sans stresse.

Pendant cinq longues années j’ai partagé presque chaque jour mes écrits et la rédaction de trois livres avec un ami. Ces livres sont répertoriés aux Archives de la Bibliothèque Nationale de France. Ils y figurent dans la longue listes des livres des auteurs français.

A vous mes ami(es) qui me suivaient régulièrement je vous souhaite de passer un bel été et d’êtres heureux.

Nous nous reverrons sans doute un jour prochain!

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Je lève les yeux, et m’accroche aux nuages

Je lève les yeux, m’accroche

Aux nuages qui glissent avec une sorte
de tendresse

L’azur alentour ne m’est d’aucun secours.

Je te cherche maman, jusqu’à me perdre là-bas, tout en haut

Dans les mille nuages organisés qui m’entourent

Celui dans lequel ce trouve ton refuge ?

 Je t’appel depuis si longtemps. Nuit à nuit je te construis.

Je t’imagine, dans celui-ci ? Où ce peut être bien dans celui la ?

Je sens ta présence légère descendre au dessus de mes nuits.

Mon inconscient dérape aux larmes de mon âme en détresse.

Il me faut réécrire ma vie, où après des détours, suivre avec amour,

Des instants d’un nouveau bonheur.

Roberte Colonel 17/06/2020

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Rose de mon enfance…

Rose de mon enfance

Au parfum subtil

Tu m’éblouies, tu m’enivres,

Tu me transportes au jardin de mon enfance.

Tu fais remonter des souvenirs anciens,

De ceux enfouis au plus profond de ma mémoire.

Tu t’exposes au regard des amoureux,

Ton éclat t’a faite reine,

Capricieuse souveraine

Du symbole de l’amour

Quand dans la nacre,

Tu joues avec les pastels

Ta beauté virginale,

Éclose dans toute humilité triomphante,

Tu peux être symbole de l’amour

Et si tes épines nous griffent,

C’est par amour excessif.

De rose des sables

 Les déserts volent ton empreinte

Ils te figent pour mieux t’étreindre.

Le petit Prince a compris

Qu’une rose c’est pour la vie.

Partout où nos yeux se posent

Tu nous fais « La vie en rose. » 

Roberte Colonel 13/ 06/2020

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la poésie m’est douce

Les coquelicots ont étaient de tout temps mes fleurs préférées. Sans doute parce que leurs floraisons est annonciatrice du printemps.

.À présent que la poésie m’est douce

Comme ces fleurs des champs,

Comme l’amour souffle de splendeur

Mes rêves sont devenus fêlures

Dans le jour qui n’est plus.

Aux frémissements du temps,

Se faufile la blessure

Le feu de la vérité brille

Mais ne se consume pas.

Roberte Colonel 10/06/2020

(photo d’Andrey Tiyk)

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Dors-tu ?

Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l’eau me cherche et me fuit comme toi;
Quand je te donne un cœur longtemps rebelle?
Dors-tu, ma vie ! Où rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l’amour nous accuse,
Viens-tu les rompre en songe à mes genoux?

As-tu livré ta voix tendre et hardie
Aux fraîches voix qui font trembler les fleurs ?
Non ! c’est du soir la vague mélodie ;
Ton souffle encor n’a pas séché mes pleurs!

Garde toujours ce douloureux empire
Sur notre amour qui cherche à nous trahir :
Mais garde aussi son mal dont je soupire;
Son mal est doux, bien qu’il fasse mourir!

Marceline Desbordes-Valmore, Poésies

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Une parcelle de toi…

 «Notre âme ne peut se connaître qu’en se reconnaissant dans une autre âme. C’est comme ça qu’elle découvre son essence.» Socrate

Dans la nuit qui avance.

Je cherche dans ma mémoire,

Une parcelle de toi.

Ton odeur, ta voix…

Je ne l’entends plus

Dans ma chambre.

L’image de ton corps absent,

Mes rêves s’égarent

Sur une illusion secrète

Ouverte comme un astre

Sur ma vie

Suspendue au silence.

Suspendue à notre émotion.

Suspendue au souvenir d’un « nous. »

Roberte Colonel 31/05/2020

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Le coeur de la femme…

   » Le coeur d’une femme ne change pas avec le temps et ne varie pas avec les saisons. »
Le coeur de la femme agonise longuement mais ne meurt pas.
Le coeur d’une femme ressemble à une forêt que l’homme prend pour un champ de batailles et de massacres.
Il arrache les arbres, brûle les herbes, éclabousse ses rochers de sang et sème son sol de crânes.
Cependant, cette forêt reste calme, sereine et paisible.
Le printemps y est toujours le printemps et l’automne toujours l’automne, jusqu’à la fin des temps. »
(Khalil Gibran) copié sur/ Le beau doit être notre monde·

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Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel…

Le bonheur est insaisissable et c’est illusion que de l’attendre. Il est volage, il ne reste guère en place. A peine vous a-t-il approcher que déjà il vous fuit vous laissant a des regrets.

C’était hier, ce sera demain, je l’attendrais toujours avec la même impatience car je sais pertinemment bien qu’il repassera il ne pourra s’en empêcher même pour voir si je l’attendais!

Il est imparfait le bonheur il est même parfois cruel puisqu’il s’approche et repart de nos vies en laissant un trait de son passage, juste quelques maux dont il faudra guérir.

Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable à une illusion d’optique. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort.

Le bonheur nous le cherchons jour après jour au cœur de nos passions. Ils emballent nos cœurs.

Le bonheur peut nous échapper. Il fuit comme la peste ce qui est ordinaire et si on le conteste il joue la fille de l’air. le 17/05/2020

ce texte date de (Roberte Colonel ) 4/5/2017

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« Une aube se lève…

« Une aube se lève une main dessine des auréoles de douceur » (Suzanne Joli poète-enseignante)

Si nos nuits sont parfois plus tristes que nos jours, si notre cœur insistent à suivre les détours du

Chemin de roses, pour vivre l’inouï alors, il trouvera le bonheur.

Si le soleil parfois, ne nous éclaire plus assez, si le monde que nous voyons, nous paraît imparfait,

Renversons la vapeur, tout en gommant la peur.

Prenons à rebours, ces moments de travers qui nuisent à l’existence en inventant des revers.

Si l’on entend plus la musique de la vie, si l’on ne voit plus le soleil qui revit,

Inventons lui des couleurs pour coloré nos nuits.

Effaçons les torpeurs, oublions les malheurs, suivons d’autres pistes

Supprimons le stress, remettons entre nous de la tendresse.

Roberte Colonel 12/ 05 2020

Image chez Flore

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Mais ne dite jamais le mot fin…

Il y a une vérité universelle à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, que nous le voulions ou non, tout à toujours une fin. J’ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l’été, le dernier chapitre d’un livre génial, la séparation d’un ami proche. Mais les fins sont inévitables. Les feuilles tombent, on ferme le livre, on se dit au revoir… Au revoir à tout ce qui nous était familier, à tout ce qui était confortable pour aller de l’avant. Et même si nous partons, même si ça fait mal, il y a des personnes qui font tellement partie de nous qu’elles nous accompagnerons toujours, quoi qu’il arrive. Elles sont la terre sur laquelle nous marchons, l’étoile vers laquelle nous nous dirigeons et ces petites voix claires qui raisonnent pour toujours dans notre cœur. Toujours. CastleAlexis Castle.

« Cette vérité à laquelle nous sommes tous et toutes confronté, est douloureuse a vivre. La séparation d’avec un être cher laisse en nous des cicatrices qui sont sources de souffrances. Ne pas se retourner, ne pas chercher à le, la retenir. Laisser le temps au temps de lui dépendra la guérison.

Il est cependant plus facile de l’écrire et de s’y astreindre que de le vivre journellement. » Roberte Colonel

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La Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour.

Truth coming out of her well to shame mankind (La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité). Jean-Léon Gérôme

Selon une légende du 19e siècle la Vérité et le Mensonge se sont rencontrés un jour. Le Mensonge dit à la Vérité :
 » Il fait très beau aujourd’hui »

La Vérité regarde autour d’elle et lève les yeux au ciel, le jour était vraiment beau. Ils passent beaucoup de temps ensemble jusqu’au moment d’arriver devant un puits. Le Mensonge dit à la Vérité :
« L’eau est très agréable, prenons un bain ensemble ! »

La Vérité encore une fois méfiante touche l’eau, elle était vraiment agréable. Ils se déshabillent et se mettent à se baigner.

D’un coup, le Mensonge sort de l’eau, met les habits de la Vérité et s’enfuit. La Vérité furieuse sort du puits et court partout afin de trouver le Mensonge et de récupérer ses habits. Le Monde en voyant la Vérité toute nue tourne le regard avec mépris et rage.

La pauvre Vérité retourne au puits et y disparaît à jamais en cachant sa honte.
Depuis, le Mensonge voyage partout dans le monde habillé comme la Vérité, en satisfaisant les besoins de la société, et le Monde ne veut dans aucun cas voir la Vérité nue.

Tableau : « La Vérité sortant du puits »
Jean-Léon Gérôme, 1896. Amano-hilot.fr « Manghihilot » Et « Albularyo »

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Fleurs de muguet….

A chacun de vous mes amis (es) ce bouquet de muguet qu’il vous apporte du bonheur et fasse que nous soyons épargnés de ce monstre de Coronora virus.

Fleurs de muguet,

Mystérieuses, entêtantes, odorantes,

Écloses dans ton humilité triomphante

Tu exposes tes clochettes

Dans tes allures végétales.

Ta beauté est Virginale

Dans la nacre tu t’installes

Tu joues avec les pastelles.

Joli muguet,

ton éclat ta fait roi.

Pour ta floraison

Tu choisi le mois de mai.

Chacun offre son brin de muguet,

Puis on compte les clochettes

S’il y en a treize on dira des clochettes

Quelles nous porterons bonheurs.

Roberte Colonel 1/05/2020

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Au cœur de ce bouton d’or…

Au cœur de ce bouton d’or,

 Une petite abeille

Avisée de la pluie

S’est mise à l’abri.

Saoule de pollen,

Elle s’y est endormie !

 Fait-elle la sieste ou bien 

Est-elle confinée elle aussi ?

Se méfie telle des humains

Si pressés de sortir

Ignorant les dangers masqués

Du Coronavirus qui fait le guet, 

Ce glouton mangeur de vie

Qui veut les emprisonner.

Roberte colonel 27/04/2020

 Pierre Escoubas est un macrophotographe surtout basé dans les Alpes Maritimes, notamment sur le secteur de Valbonne.
https://www.facebook.com/profile.php?id=100006616697905

Pierre Escoubas

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Des souvenirs en stock …

Des souvenirs,

J’en avais en stock

Tous plus divers les uns que les autres.

Je les ais trainés pendant des années derrières moi.

Je m’en suis lassée. 

Alors j’ai fini par les soldés et m’en suis débarrassée.

Je repars mes poches trouées, vides de tout projet.

Je vais suivre mon chemin, erré le cœur plus léger

Loin des chagrins qui se sont agrippaient à ma vie lézardée.

J’ai fini par laisser tomber mon savant maquillage servant à de subtiles parades,

Consciente de ma déchéance, je me résigne et j’accepte le temps qui passe.

Roberte Colonel 27/04/2020

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Il faisait si beau hier…

Il faisait si beau hier. Le soleil dardé ses rayons et une brise légère m’incita à rompre le confinement pour une petite promenade à quelques pas de chez moi. C’est étrange cette envie ressentie, impérative d’aller voir la nature qui survie aux aléas des saisons. Confinée chez moi je ne fais plus rien, je me renferme sur moi-même et mes démons.

 Privée de promenade depuis un mois, je suis allée prendre un bon bol d’air. J’ai marché seule dans un sentier fleuri de marguerites, de trèfles roses, de fleurs de moutarde jaunes. Un mélange d’effluves entêtantes à ravis mon odorat qui ne savait plus à quel saint se vouer ! Au bord de l’orb que j’affectionne, je me suis assise à même le sol pour un moment de relaxation.

Dieu qu’il faisait bon respiré les embruns, regarder l’eau glissant sur la rive. Aucun bruit, si ce n’est ceux que font les vagues de la mer un peu plus loin. Je n’avais jamais connu ce calme à cet endroit. Tant de gens arpente ce sentier pour ce rendre à la capitainerie du port plaisance. Ce lieu est très passager l’été par les vacanciers. Hier je n’y ai rencontré personne. Mon regard s’attarda sur des rouges gorges des murailles et des piafs qui se balançaient doucement au gré du vent qui frôlait les tiges des roseaux. Des goélands leurs ailes déployées volaient en raz motte au dessus de l’eau piquant du bec pour quelques poissons convoités par leurs gosiers affamés.

Un spectacle naturel pour mes yeux émerveillés en manque de magie.

Roberte Colonel 15/04/2020

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Ramasse tes moments heureux…

Ramasse tes moments heureux

Comme des fleurs de vie

 Et fais-en un bouquet de joie,

De rêve, de senteur,

De rêve, de bonheur

Aussi doux que

 L’emprunte de tes lèvres

Sur les miennes,

Ce sont les meilleures

 Sensations de la vie,

Un élixir d’Amour,

Ou l’on boit à sa source

Comme la rose expose

En toute humilité.

Ses pétales de nacre

A la rosée du matin.

Roberte Colonel le 13/04/ 2020

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Marguerites jolies demoiselles…

Juste pour le sourire pour oublier les mauvais moments à être confiné alors que les jolies marguerites fleurissent dans les près.

Marguerites jolies demoiselles

 Ne soyez donc pas cruelles

Derrière votre ombrelle,

Je devine vos ardeurs

Et votre révolte lors que, une à une

Vos pétales vous sont subtilisées

Pour l’émoi d’un je t’aime, un peu, beaucoup,

 passionnément  pas du tout !

 Assez de vos angoisses

Jolies demoiselles.

Personne à la paroisse

Saura mieux que moi

Vous faire entendre l’émoi.

 Laissez moi donc l’honneur

De croquer vos je t’aime

 L’amour ouvre ses ailes

Derrière votre ombrelle

Aux je t’aime, un peu, beaucoup,

Passionnément, pas du tout.

Roberte Colonel 10/04/2020

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Ici s’arrête mon chemin…

Ici s’arrête mon chemin

Sur une plage immense

Où le soleil brille

Et réchauffe mon cœur endolori.

Puisse le paysage de sable

L’entendre battre

A l’approche de cet inconnu

Venu s’échouer sur le rivage.

Puisse le paysage de lumière

Renaitre de la mer

Au bord de laquelle je viens m’assoir.

Puisse mes rêves cesser  

De s’envoler vers un ailleurs

Se poser doucement sur les vagues

Et s’y laisser bercer.

Roberte Colonel 09/04/2020

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Que pensez de l’amitié dans ce monde virtuel ?

« Mon Amie Régine tu avais tellement raison de dire qu’il faut être vigilant… »

Caché derrière son écran ont peut tout dire, tout et même le pire pour mettre à bas l’amie sans qu’il ne lui soit permise de se justifier et d’établir sa vérité. Il n’est pire situation que de tomber dans un piège accablant de sorte que vous ne puissiez prouver votre bonne foie. On dit que les histoires sur Internet ne se finissent qu’avec de l’amour où des larmes…

Pour que la belle histoire de rencontre se poursuive il faut être imaginatif, sincère et surtout que celui que vous avez invité ce comporte en gentleman. Il en du monde virtuel comme celui des rencontres entre ami que l’on exige une réciprocité de sincérité.

Il est des rencontres virtuels ou pas qui posent questions.

L’Amitié virtuelle est –elle de l’amitié ?

Pensez-vous que l’on puisse réellement développer une amitié profonde sur le net ? Je ne parle pas d’amour mais bien d’amitié. A priori, j’aurai tendance à dire que c’est quelque chose d’impossible, qu’il y a toute une dimension de l’amitié que l’on occulte si l’on ne reste que virtuel. Partager une glace ou des vacances ensemble par exemples, préparer à manger, boire un apéro… et j’en passe.

Cependant, je me dis aussi que la complicité peut s’avérer plus forte, dans la mesure où l’on découvre d’abord les gens de « l’intérieur » alors que dans la vie, on est d’abord et bien souvent,  attiré par un « physique » et on ne découvre donc pas l’autre de la même façon, puisque certains aspects de la personnalité des gens seront négligés au profit de caractéristiques plus superficielles. Le virtuel évite aussi d’avoir des préjugés sur la personne. On évite les commentaires et les avis « des autres » qui vont inévitablement influencer notre perception et notre rapport avec les gens. On apprend à connaître réellement la personne sans avoir d’aprioris. Il peut donc arriver, lors d’une rencontre qui suit un échange virtuel, qu’on connaisse l’autre plus en profondeur et qu’on n’ait plus la sensation de se retrouver face à un(e) inconnu(e).

Finalement, le tout est de savoir ce que l’on attend de ses amis. Si c’est de pouvoir « papoter », pourquoi pas le virtuel ! En revanche, le contact est important pour renforcer une amitié… il faut se voir pour s’aimer vraiment profondément.

Une amitié virtuelle est très souvent une amitié qui naît d’un mot, d’une phrase échangée entre deux  internautes. On découvre que de l’autre coté de l’écran, il y a une présence qui nous devient peu à peu indispensable.

Finalement, je suis tenté de dire que l’amitié est aussi réelle que virtuelle. Il s’agit de personnalités qui se côtoient sans passer par les filtres souvent déformant du physique et des préjugés…
Est-ce mieux ou moins bien que le réel? C’est tout simplement différent!

Cependant, derrière le virtuel, il y a une part d’inconnu qui permet toutes les cachotteries. L’inconvénient d’une « amitié » virtuelle, est que l’on masque nos défauts, ou du moins ceux qui nous paraissent trop gênants, et on idéalise l’autre. Le résultat provoque inévitablement un décalage et un risque de déception…
C’est quelque chose d’impalpable. On ne peut pas connaître vraiment les gens à fond car ils se cachent derrière l’écran .On ne sait pas à qui on a vraiment affaire alors que l’amitié réelle est quelque chose de concret avec un contact. Ainsi, il est possible le manque de contacts physiques (regards, sons de la voix…) crée une impression d’insécurité dans une relation « virtuelle », ce qui peut faire douter de la sincérité de l’autre. Pourtant une relation « réelle » n’est pas exempte de jeux, de tricheries et d’aveuglement.

Cet article date du 28 Janvier 2014 je ne me suis permise que d’y mettre quelles que réflexions personnelle rencontrées depuis cet écrit.

Roberte Colonel 28 Janvier 2014

Aujourd’hui 5 Avril, j’ai une pensée toute particulière pour mon amie très chère »Reg » qui s’en est allée rejoindre les étoiles. « Elle disait que l’amitié sur le virtuel peut se créer, mais tout en étant vigilante.Elle se crée car à force de dialoguer, d’échanger, ou même par les moments d’absence, la personne d’en face s’interroge sur ta personne, sur ta santé, sur le pourquoi tu n’étais pas là sur la toile. Puis vient un jour ou le téléphone sonne chez toi où chez la personne que l’on veut entendre, connaître son état du moment!

Puis vint le jour où tu rencontres la personne » virtuelle »! et c’est magique!