poésie

l’Extase

Premier jour du printemps

D’un matin lumineux

Baigné de lumière.

La journée me convient

Je suis riche de mes mots que je sème au vent.

Attirée par le soleil a l’horizon

Je loue le monde de l’oubli

Et remets en cause le hasard.

La lumière surgit du noir

Un brouillard voilait mes paupières

En quête d’un rêve incertain.

En ce jour de printemps

Les tourterelles roucoulent leur chant d’amour

Dans les jardins alentours.

La nature s’éveille.

J’ai prié  le ciel couramment

admiré les astres souvent,

Sans pouvoir me soumettre à l’oubli.

A l’orée de ce nouveau printemps je garde raison.

Sur le fil du temps

S’échappent mes espérances d’un futur

Où mes riment se meuvent au gré d’une brise indolente.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

J’aurais aimé trouver les mots qu’il faut pour espérer…

J’aurais :

J’aurais aimé décrire la beauté au milieu de cette laideur

dans ce monde incertain,

Trouver les mots qu’il faut pour espérer

Mais je n’ai que des mots qui séduisent les touches de mon clavier

pour vivre quelques instants fugitifs de bonheur usurpé.

J’aurais aimé écrire tout ce qui fait la beauté de ce monde amputé ;

Parler de la brise de ce printemps annoncé

des couleurs du crépuscule,

du vent du Sud

du sable doré,

des  plus diluviennes sur la grande bleue.

J’aurais voulu vous parler du tableau fleuri de Monet.

Qui inspire les poètes

De parfums exaltants qui invitent les ascètes.

Alors je préfère puisque tout est chimère

Ma sagesse au délire

Poser des rires aux  larmes

Délire d’une journée annoncée

Ou je brode la toile d’un espoir avoué.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Mon refuge parfois, c’est seulement l’imaginaire.

La vérité, c’est qu’il y a des moments dans l’histoire, des moments comme celui que nous vivons, où tout ce qui empêche l’homme de désespérer, tout ce qui lui permet de croire et de continuer à vivre, à besoin d’une cachette, d’un refuge. Ce refuge parfois, c’est seulement une chanson, un poème, une musique, un livre.

Romain Gary

Cette nuit la lune m’a sourit.

Elle est venue dans la douceur.

Elle m’a promis la lune, mon amie

 ma compagne de toujours de conduire mes pas

du lever du jour jusqu’à la nuit

Dans l’euphorie, dans la douceur de l’amour

Elle a répandu des étoiles sur mon chemin de l’espoir.

Elle a répandu de la poudre d’or pour  la paix.

Et dans cette vie pleine d’embûches et de naufrages,

je suis sortie apaisée de la tourmente.

Je me sens bien

La lune sereine est là,

Elle éclaire le soleil

Le jour se lève en douceur

Il sera meilleur.

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo :

Futura-Sience

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poèsie

Écrie-moi des mots…

Écris-moi des mots

Je les accepterai.  

Écris-moi,

Des mots de vérités

Pas  éthérés

Même des mots peints en noir

Je  les colorerai

 Écris-moi des mots

De  consonnes, de voyelles

J’écrirai mon poème.

 Avec la plume de la raison

A la percée de mon souvenir

Écris-moi des mots

Je les  ferais miens. 

Copyright©2022Roberte Colonel

Nadja Adamskïa https://wordpress.com/read/feeds/124775740

Les maux des mots. Des mots, creux pour les uns, sont de plénitude pour d’autres, incitent à l’adoration ou la colère. Les mots sont émus d’inspirer l’amour pour aider à panser les maux de tous les jours. Les mots sont meurtris de provoquer la douleur, d’être complices des maux. Les mots sont spontanés, inoffensifs, ne portent aucune arme. Les mots obéissent aux émotions, prolongent l’idée de la pensée.

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chanson, poèsie

Le temps d’un temps…

Le temps d’un temps.

La nuit s’achève à petit pas

le jour se lève et tu n’es pas

Oh! Quelle détresse!

Les étoiles scintillent et disparaissent

Dans l’infini

Le temps d’un temps le temps

d’un siècle

A l’infini tout à une fin

Et pour toujours mon bel amour

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Au zéphyr d’un printemps à naître…

« Papillon  azuré, sur tes ailes

De velours riches et moirées

Tu cherches  la volupté. » (les papillons Gérard de Nerval)

En d’autres  cieux

Tu effleures mes lèvres

Sans te poser.

 Tu bois à ma source.

Tu t’enivres au parfum de ma fleur.

Tu te balances, tu voltiges

Au gré de la brise douce.

Devant toi les corolles s’ouvrent

Tu effleures d’autres lèvres

Sans jamais tant satisfaire.

Au zéphyr d’un printemps à naître

 Tu secoues tes ailes,

Et sans cesse tu retournes

A de nouvelles aventures.

Libre de ton emprise

Tu fuies  les obstacles

Tout en toi est emblème

De poésie et d’amour !

Copyright©2022Roberte Colonel

Photo Bruno Sousa

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texte

A partir de maintenant…

« A partir de maintenant,
je choisis de rêver mes propres rêves,
afin de pouvoir savourer pleinement l’exaltation mystique d’être humain.
A partir de maintenant,
je choisis de me relier aux autres de manière empathique, 
afin de respecter pleinement l’expérience unique et sacrée
de me trouver en chacun à chaque instant.

A partir de maintenant,
je choisis de laisser mes actions découler de mon lien avec la nature,
et de porter mon attention là où elle soutient ce courant.

A partir de maintenant,
je choisis de prendre conscience des pensées non choisies, déshumanisantes,
qui m’ont été inculquées par ma culture, 
et de les empêcher de m’amener à des actions automatisées, violentes.

A partir de maintenant,
je choisis de révéler ouvertement ce qui est vivant en moi,
quand bien même les autres pourraient ne pas apprécier mon cadeau.

A partir de maintenant,
quand je revêts un titre qui me confère une autorité,
je choisis d’être conscient que le fait d’atteindre des frontières avant les autres
ne justifie jamais le recours à des méthodes punitives
pour les amener à me rejoindre.

A partir de maintenant,
je choisis de croire que la non satisfaction de nos besoins 
résulte d’un manque de dialogue et de créativité plutôt que d’un manque de ressources. »

Par Degez Beatrice Le 07/10/2014e Dans beaux textes à partager  

Béatrice DEGEZ Site web santé et bien-être Naturopathe vitaliste, florithérapeute, numérologue, je pratique l’écoute, le soin et la transmission de cœur à cœur.www.unevieenvies.com)

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poèsie

Un peu de rose, un peu de bleu…

La-bas, au loin sur la mer

Le vent est polisson

Il Court la dune  et

Les  vagues se brisent sur le sable

Pas un nuage, les oiseaux pépient

Sur mon silence épais qui s’ennuie

Je rêve à des contrées enchantées

En marchant sur le port.

Je cherche cette belle étincelle,

 Ce rayon de douceur

 Qu’autrefois on se donnait

 A chacun, à toute heure.

Mon cœur frémit

A cette douceur sereine,

J’étouffe mes tourments,

Verrais-je pointer l’espoir

D’un rêve merveilleux

 Un peu d’amour enfin,

Avec pour tout décor

Un peu de rose, un peu de bleu.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

 Rose tu es la muse des poètes.

Rose, trésor de l’été

Reine des fleurs j’aimerai t’approcher de mes lèvres.

Tu exalte tes odeurs subtiles

Dans la brise légère, de l’aurore au crépuscule

 Jusqu’au firmament de la nuit,  

À l’heure ou dans le ciel,  scintillent les étoiles.

 Tu encense mon cœur par ta beauté sublime

 Rose veloutée à la fragrance délicate

 Rose, de poésies en poésies tu es la muse des poètes.

Copyright©2022Roberte Colonel

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mots, poèsie

Solitude des mots…

-Il faut se souvenir que les mots font les phrases et que chacune d’elles

Donnent le ton avec son écrit et son histoire. (Roberte Colonel)

« Le texte qui suit m’est venu alors que je revenais de  promenade au bord de mer.

Ses mots  se sont ajoutés les uns aux autres et sont écris sans but précis. »

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Solitude des mots

Mots qui deviennent absents

Quand seul le silence s’écoule

Désir d’espace dans ces moments

De non dits.

Recherche  de l’inlassable

Besoin  de connaître la  vérité

 De la phrase posée.

Un mot et puis un autre

J’ écoute

Silence

Mon univers est chaviré.

Le vide 

De toi qui se tait.

Amour absent !

Dire  ne pas dire?

Délire,

A l’affût j’ attend,

Mes lèvres caressent

d’un mouvement indolent

tes mots qui se meuvent en silence

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie, texte écris

La lumière de L’extase…

Je n’étais ni dans l’attente ni dans le désir.

J’étais comme cette pauvre folle

qui voulait grimper aux étoiles en s’accrochant à un rayon de lune.

J’étais dans l’avant quand rien n’est encore joué.

J’aimais ces moments où les mots sont rares,

Où le visage de l’autre échappe à la mémoire,

Où tout semble possible et  peut être rien du tout.

De ce peut être naît parfois le vertige lorsque l’on ne se méfie plus.

Et après tout, la folie et le rêve se ressemblent parfois !

le fou est-il simplement un poète et la poétesse éprise de son rêve

et qui croit aux histoires fabuleuses que se racontent les adultes,

par ce que son cœur est pure, parce qu’il croit en elle  et l’attend.

Ne dit on pas que chaque nuit le corps endormi, immobile

Propulse le rêve, qui s’évade du sommeil, et le transporte au-delà de lui-même dans l’espace ?

Il y a tant de choses étranges et belles auxquelles on à peur de croire pour ne pas être déçu.

La poétesse et le poète ont toujours cru au rayon de lune,

à la corde sensible  et à la musique des sphères.

La poétesse et le poète sont heureux de vivre

par la beauté de l’inacceptable,

heureux de vivre dans la lumière de l’extase. (Photo du Web)

Copyright©2022Roberte Colonel

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citation, poèsie

Doux rêves !


Je ne sais pas pourquoi
Je rêve que ma vie
avec toi serait belle
Doux rêves !
Je m’entends pleurer 
Quand vient la pluie.
Au rythme de mon chagrin
Je vois couler mes larmes.
Au-delà de mon doux rêve
Au-delà de la mer
 Je rêve d’un amour puissant
mais, l’implacable impossibilité
De mes rimes se fanent
Plus rien de gai ne sort.
Dans ma nuit
Les mirages s’effritent
Et se perdent
Dans un souffle sans fin.
Seule sur la rive,
La tristesse m’envahie
M’enveloppe  et me berce.

Copyright©2022Roberte Colonel

« Il ne sert à rien d’éprouver de beaux sentiments si l’on ne parvient pas à les communiquer. »
– Stefan Zweig

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poèsie

Quand les mots arrivent…

Quand les mots arrivent

 ce sont des caresses

 qui font battre le cœur,

 Ils ont ce pouvoir d’apaiser

 le manque de l’ aimé.

 Ils sont les mains de l’absent

 Ils accentuent sa présence

 à bout de souffle

 A ras bord de deux bouches asséchées

 par la fièvre du vouloir se retrouver

 Aux limites de la source

Donnée en offrande à l’amour sacrifié.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

l’âme sublimée se révèle immuable…

Mes écris tantôt amicaux tantôt amoureux,

Passionnant dans le temps jusqu’au-delà des peines

Au travers de tous les chemins

Du plus grand au plus petit,

De l’abandon jusqu’à l’ennui,

De l’amour jusqu’à la haine,

 De l’euphorie jusqu’à la peine,

Du lever du jour jusqu’à la nuit

Mon âme est comme dans une toupie

Qui s’alterne à tout moment et,

C’est un éternel recommencement,

Pour mes désirs, ma liberté, ma vie.

Regarder le temps cet infini

Qui quoique que je  fasse, court

Sur ma vie pâlissante à jamais

Laissant place peu à peu au silence

De ces belles journées d’hiver.

Il en est comme de ces amours

Encore doux et tendres mais déjà qui s’atténuent

A l’émerveillement et à la surprise des premiers émois

Quand subsiste seulement la beauté et la tendresse des cœurs émus,

nostalgiques pourtant presque rassurés de

pouvoir encore s’écouter plus calmement

parler le doux langage de la tendresse et de la sympathie où

l’âme sublimée se révèle immuable.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Les mots me manquent…

photo Roberte Colonel

Je vous aime, pas d’un amour de vacances, d’un amour d’un instant, d’un grand amour dont je veux les tristesses comme les joies, d’un amour où je suis engagée corps et âme, si lourd, si précieux que parfois j’en ai le souffle coupé.

(Correspondance croisée avec Jacques-Laurent Bost de Simone de Beauvoir.)

Les mots me manquent.

Nos cœurs s’emballèrent trop vite.

 Ils Cessèrent de battent à l’orée de l’hiver

Il se croyaient invincibles et grands.

Par quelles paroles te dire ce mélange de tendresse et d’attachement

Qu’une âme comme la mienne fait naître dans un cœur comme le tien

qui bat en silence et cherche désespérément a se ressouder.

Comment t’exprimer mon amitié

où je me suis engagée corps et âme

Tant que parfois j’en ai le souffle coupé.

Comment t’exprimer ce pour toujours ?

Les mots me manquent …

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Je voudrais trouver les mots.

Je voudrais trouver les mots

Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres,

Mes jamais, mes toujours.

Aujourd’hui, je cherche à comprendre du fond du cœur

ce temps que nous avons gaspillé.

La lune éclaire le ciel étoilé

Et je suis seule à taire mon désespoir.

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri,

Seul le silence épais s’ennui

Prolongeant ma nuit agitée

Dans un délire éphémère

De phrases insensées

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Sur les ailes bleues de mes mots…

Sur les ailes bleues de mes mots,

Mon rêve immense, enchanté,

Entretenu au fond de mon cœur a grandi dans la lumière d’été.

Tu me parlais avec amitié et

Tes mots se perdaient  sur le mauve de mon jour.

Aujourd’hui, des obstacles existent, la réalité est là.

Une brise légère et fraîche coure sur ma peau

Quand nos deux cœurs s’écoutent

Les chants les plus beaux  ne résonnent plus en échos.

Tu ne prête plus attention à moi qui te parle le doux langage de notre amour.

Tu ne Cours plus après notre futur qui pourtant tendait ses bras 

Le présent  n’est qu’un souvenir accroché aux lambeaux de notre passé.

Copyright©2022Roberte Colonel

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Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel

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