Publié dans poèsie

Les poètes sont ils plus sensibles ?

 

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Le poète  est il plus sensible qui sait interpréter en vers nos peines, nos joies, notre humeur ?

Il raconte en quelques rimes qui s’envolent et viennent se poser au cœur de ceux qui

Savent écouter si l’âme, souvent enferme ses émotions.

Le Poète prends sa source au plus profond de nous à ceux que la vie à meurtris,

A toutes ces choses inscrites, quelques mots aux larme de la vie pour le dire.

Notre âme qui sait tout, peine à rendre des comptes, mais lorsqu’elle consent à livrer

ses secrets, c’est souvent au poète qu’elle raconte le vrai.

L’aptitude du poète à éprouver l’émotion poétique qui émeut par la beauté le

Charme poétique de sa création littéraire.

Par l’harmonie et l’image qu’il donne à la rime rend plus forte l’émotion.

Ils ont clamés leurs rimes au long des décennies.

Tous non pas connus la gloire, et pourtant, tous nous laissent de si beaux écrits.

Quelques grands poètes ont laissé leurs traités de poésie dans les écoles et les lycées

Ce qui permet encore que l’on parle d’eux en des termes apologiques.

Si l’âme, souvent enferme ses émotions

La poésie sait ouvrir leurs prisons aux paroles inédites 

Texte écrit le 17/02/2015  modifié: 17/02/2019 Roberte Colonel
                 

 

Publié dans texte écris

Juste l’envoi d’une rose …

 

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Juste l’envoi d’une rose pour dire je t’aime encore.

Cela suffira t-il a atténué ta peine ? La fragrance de son parfum atténuera telle tes larmes ?

Tu pleurs et tu souffre de son adieu.

Tu te souviens c’est dans l’amour sous toutes ses formes qu’il te mettait en lumière par la magie réunie de ces mots.

Il laissait parler son cœur dans ses poésies.

Il donnait de l’éclat, et de la passion, aux mots qu’il clamait.

Il n’y a plus de sourire sur tes lèvres.

L’attendre te fais mal.

Il n’y a plus de sourire sur ses lèvres. Il a mal !

De sa fenêtre il n’écoute plus le chant mélodieux des oiseaux.

En définitif son adieu se voulait-il être  la fin d’une belle histoire  ?

Roberte Colonel Le 24 / O8/ 2017

Publié dans chaïnes, corps, nuits, rêve, souvenirs

Le chemin qui mène à toi

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Le chemin qui mène à toi
Je ne sais d’où il vient, ni comment il mène à toi,
Comment y pénétrer et me transformer en festin pour tes désirs
Je me demandais
Vais-je peut-être y revenir?

Une image
Ne peut désormais se raconter
Elle s’est oubliée
Elle s’est engouffrée dans le mirage du souvenir. Qui étais-je
Où suis-je maintenant? Dans
Ce qui fut au début? Ce qui fut à la fin? Resserrée entre les deux
Peut-on rendre ses pas au passant?
L’identité serait-elle cette question?
Une boule dans l’espace de la mutation
Un signe de la main et départ

Je ne voyage qu’entre
Un rêve et un rêve
Nos corps et leurs deux visages
Flux de lumière de deux chansons
Je ne voyage que pour m’éclairer
La face de la vérité dans nos corps
Rêve et réalité sont deux enfants :
Celui-ci est espace
L’autre est temps

Hier lors de notre rencontre
Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
J’apprenais à ses cils
Comment te regarder


Regarde-la voilà qui coule entre nous
La nommerais-tu vague?
La nommerais-tu rose? Prends-la
Émiette-la sur tes lèvres

Qui suis-je? Tu demandes
La réponse est mon corps
Tu connais ses légendes
Mon corps ce voyageur
Dans un nuage de terre.

  •  Vers la nuit des images
    Où nous partagions les rêves
    Et les voiles
    Des marins de l’amour
    Et que nous découvrions leurs rivages :
    Flux et reflux, nous nous élevons et nous descendons
    Mon corps voyageait dans un navire
    De nostalgie,
    Et mes chants dans un navire
    D’étincelles —

    Vers la nuit des images Comment rester racine pour ton amour
    Alors que je ne suis nu eau ni terre? À l’ombre
    Je me renie et au soleil
    Je me demande d’où je suis venu? Mais
    J’essaierai d’apprendre où et comment demeurer
    Un nuage pour ton amour

Rends-moi comme je désire
Comme j’étais, vagues
Chacune de mes veines
Est navire d’amour
Ne crois pas
Je n’ai jamais dit :
J’ai la nostalgie du rivage

(Adonis, La forêt de l’amour en nous)

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 Adonis parle de la musicalité de la langue arabe, puis récite l’un de ses poèmes que je traduis ici: L’enfant que j’étais m’est venu une fois d’un visage étranger Il n’a rien dit, Nous avons marché en se regardant avec curiosité; en silence. Nos pas sont une rivière qui court, étrangère; Au nom de cette feuille flottante dans le vent, les branches nous ont réunis; Et nous nous sommes séparés comme une forêt écrite par la terre et racontée par les saisons; Eh! Enfant que j’étais! Approche! Qu’est-ce qui nous rapproche maintenant et que dirons- nous?

Publié dans poésie

Il est des mots …

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Il est des mots dont les baisers
Nous font penser qu’ils ont des lèvres,
Ces mots sont d’amour, ou d’espoir,
D’immense amour, d’espoir sans trêve.

Ces mots sont nus et ils embrassent
Lorsque la nuit perd son visage,
Ces mots sont nus et se refusent
Aux murs de ta déconvenue.

Des mots soudain hauts en couleur
Au milieu d’autres sans saveur,
Des mots épées, inespérés
Tels la poésie ou l’amour.

Voilà le nom de qui l’on aime
lettre à lettre tout dévoilé
sur un bout de marbre distrait,
ou de papier abandonné.

ce sont des mots qui nous transportent
là où la nuit est la plus forte,
jusqu’au silence des amants
qui s’étreignent contre la mort.

(Alexandre O’Neill)

Le temps me manque pour écrire en ce moment… j’avais publié le 26 septembre 2014 ce magnifique poème de (Alexandre O’Neill)

il n’y eu que 3 personnes venues le lire sur mon blog d’écrivain…