Publié dans chanson, Non classé

L’incendie de Notre Dame de Paris….

58729829_1139063282940979_8539652834340110336_n
 Je vais le dire : je suis en colère
Rire de chanson satirique oui cela m’arrive quelques fois je ne suis pas parfaite.

Le rire des journalistes  dans les studios de France Inter sur la chanson satirique de frédérique Fromet ma mise en colère.

En voici la raison: Lisez

« Non je ne chanterai pas Allumer le feu ». Mais alors pardon : l’incendie de Notre-Dame de Paris, c’est quand même du pain béni…. »pourqui?  pour lui  car malgré moi je  participe a la diffusion de sa chanson…

« Via : https://www.franceinter.fr/…/la-chanson-de-frederic-fromet-…

8f793e0a

Il est fini le temps d’la cathédrale
Si ça pouvait signifier
Aussi la fin des curés !
Est-ce que ça vaut quasi un deuil national
Sur les radios, les télés
Avec Stéphane Bern pour chialer

Une simple histoire de combustion
Bordel de dieu, on sort les violons
Genre la chute du mur de Berlin
C’est plus la chute de Christine Boutin

Un fait divers certes très très chaud
Qui montre bien que chez les cathos
Il n’y a pas que la pédophilie
Le feu au cul c’est aussi l’incendie

Elle a cramé, la cathédrale
Hélas, rien du côté
De Saint-Nicolas-du-Chardonnet
Voilà Pinault, Arnault, Total, L’Oréal
Alignant les billets
Quand les pauvres peuvent toujours crever

C’est l’abattement pas que pour les soussous
On pleurniche pour un tas de cailloux
Quand un chômeur s’immole par le feu
On n’est pas aussi malheureux

Dans cette hystérie à grande échelle
Il y a quand même une bonne nouvelle
Sur Amazon, Victor Hugo
Détrône Guillaume Musso

Elle a cramé, la cathédrale
Pourquoi Dieu s’il est sympa
A-t-il pu laisser faire ça ?
Laisser chanter Arielle Dombasle
Pourquoi pas durant l’incendie
Elle aurait fait tomber la pluie
Je n’en peux plus d’la cathédrale

🔴 [ URGENT / IMPORTANT : appel à plaintes au CSA ]

👉🏻 « L’incendie de Notre-Dame de Paris, c’est quand même du pain béni » ; « Il est fini le temps d’la cathédrale si ça pouvait signifier aussi la fin des curés ! ».

👉🏻Les catholiques sont aussi amalgamés à la pédophilie : « Un fait divers certes très très chaud qui montre bien que chez les cathos il n’y a pas que la pédophilie le feu au cul c’est aussi l’incendie ».

➡️ Rendez-vous sur : https://www.csa.fr/Mes-serv…/Alertez-nous-sur-un-programme2…

1- Vous êtes un particulier.
2- Votre saisine concerne un service de radio.
3- France Inter / La Chanson de Frédéric Fromet / 19 avril 2019 / 17h50.
4- La déontologie de l’information et des programmes.
5- Motif : Incitation à la haine contre une religion et ses fidèles, amalgame et discrimination envers une communauté, apologie de l’incendie de Notre-Dame, christianophobie.

➡️ Via : https://www.franceinter.fr/…/la-chanson-de-frederic-fromet-…

L’image contient peut-être : 1 personne
Publié dans chanson

Au revoir L’artiste …

Marie
Johnny Hallyday

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Évanouie, mon innocence

Tu étais pour moi ma dernière chance

Peu à peu, tu disparais

Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil

J’ai vu plus d’horreurs que de merveilles

Les hommes sont devenus fous à lier

Je donnerais tout pour oublier

Oh, oh, oh, oh

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Et je cours toute la journée

Sans savoir où je vais

Dans le bruit, dans la fumée

Je vois des ombres s’entretuer

Demain ce sera le grand jour

Il faudra faire preuve de bravoure

Monter au front en première ligne

Oh, Marie, je t’en prie, fais-moi un signe

Oh, oh,…

La mort m’a promis sa dernière danse
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on m’a fait
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver

altes Buch mit Tusche und Feder

Au revoir l’Artiste

La vie est une course aux abois

On recherche une source

On ne la trouve pas

Seul le trèpas nous guette

Si l’on peut l’ignorer,

jamais on ne regrette

de n’y avoir songé.

Ne cherche plus la source

car au bout de la course,

il n’y a plus de vie.

Roberte Colonel

 

Publié dans chanson, Non classé

S.O.S d’un terrien en détresse…

13161708_721829071289483_3997285898668243137_o
 6 mai, à proximité de Valras ·
 Me« on dit d’elle qu’elle vole de ses propres ailes »
(petite dédicace pour Roberte Colonel-écrivain)

 

SOS d’un terrien en détresse

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S.
D’un terrien en détresse
J’ai jamais eu les pieds sur Terre
J’aim’rais mieux être un oiseau
J’suis mal dans ma peau

J’voudrais voir le monde à l’envers
Si jamais c’était plus beau
Plus beau vu d’en haut
D’en haut
J’ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J’ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m’attire
Qui m’attire
Qui m’attire vers le haut

Au grand loto de l’univers
J’ai pas tiré l’bon numéro
J’suis mal dans ma peau
J’ai pas envie d’être un robot
Métro boulot dodo

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je crie, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d’un autre monde
J’ai jamais eu les pieds sur Terre
J’aim’rais mieux être un oiseau
J’suis mal dans ma peau

J’voudrais voir le monde à l’envers
J’aim’rais mieux être un oiseau
Dodo l’enfant do.

S.O.S d’un terrien en détresse

DANIEL BALAVOINE

Merci Pascal pour ton affectueuse dédicace .Roberte

 

 

Publié dans chanson, Non classé

Que serais-je sans toi …

 

_lamorphinerusinol_m

Marie avait eu envie de rester là, a rêver tendrement à cet homme qu’elle aimait tant.  Dans ce moment de triste solitude qui la submerge et qui fait monter en elle les mots d’une chanson à ses lèvres, les mots d’Aragon chantés par Ferrat venus de très loin, dont elle ne se rappelle que le début :

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J’ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j’ai vu désormais le monde à ta façon
J’ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J’ai tout appris de toi jusqu’au sens du frisson.

Publié dans chanson

À mon dernier amour…

À mon dernier amour
Hier, enfant, tu m’as dit d’une voix inquiète, Souriant et boudant, te penchant dans mes bras : Toi qui chantes pour tous, infidèle poète, Sur nos jeunes amours ne chanteras-tu pas ? Tu fais métier d’écrire et sèmes ta parole. Dis ? que ne m’offres-tu ces bouquets que ta main Effeuille sur la route, insouciante et folle. Je veux glaner les fleurs que tu perds en chemin. Je me fâche, je veux que mon regard t’inspire, Que tu chantes mon cœur qui bat pour toi. Je veux Que tu dises à tous le miel de mon sourire, Et me lises tes vers en baisant mes cheveux. Va rimer nos amours, dans le silence et l’ombre. Je te donne un pensum et te mets en prison. Va chercher sur tes doigts la césure et le nombre, Et reviens, m’apportant aux lèvres ma chanson. Tu le vois, j’obéis, et penché sur ma table, Pâle, pressant mon front, ayant de l’encre aux mains, Mon enfant, je me donne un mal épouvantable, J’accouche avec labeur de ces quelques quatrains. J’ai froid. Tu n’es plus là pour me dire : Je t’aime. Ce papier blanc est bête et me rend soucieux. Lorsque de nos amours j’écrirai le poème, Je préfère l’écrire en baisers sur les yeux. Eh bien ! non, mon enfant, je t’aime et je refuse. Je sais trop ce que vaut l’once de ce parfum, Je n’invoquerai pas cette fille de Muse Qui vend au carrefour de l’encens pour chacun. Je ne t’appellerai ni Manon ni Musette, Et j’aurai le respect sacré de notre amour. La Laure de Pétrarque est un rêve, et Ninette Est l’idéale enfant du caprice d’un jour. Je n’imiterai pas les faiseurs d’acrostiches, Et, tout au fond de moi, je garderai ton nom. Jamais je ne voudrai joindre deux hémistiches, Pour enrouler mon cœur autour d’un mirliton. Il est de ces amours, banales et vulgaires, Qu’un poète menteur drape d’un manteau d’or. Il est, dans le ciel bleu, des amours mensongères, Que riment à seize ans les cœurs vides encor. Mais il est des amours profondes, des tendresses Qui forcent les amants à se parler tout bas, Emplissant les baisers de leurs âpres ivresses : Ces amours, on les vit, on ne les rime pas. Nos poèmes à nous, c’est, notre douce vie, C’est l’heure, chaque soir, passée à ton côté, Ce sont nos nuits de mai, mon rire et ta folie, Nos puissantes amours dans leur réalité. Toujours nous augmentons l’adorable poème. La page, plaise à Dieu, jamais ne s’emplira. J’y vais chaque matin écrire : Mon cœur t’aime, Et je mets au-dessous : Demain, il t’aimera. Voici tes vers, enfant. Je veux, en récompense, Que tu me laisses faire un chant à ma façon. Je te prends doucement dans mes bras, en silence : Mes baisers deux à deux vont rimer leur chanson. Écoute-les chanter sur ton front, sur tes lèvres. Ils ont le rythme, d’or des amoureux concerts. Ils bavardent entre eux, contant leurs douées fièvres… J’ai toujours des baisers, je n’aurai plus de vers.
Émile Zola

Publié dans chanson

L’encre de tes yeux…

 L’encre de tes yeux

Puisqu’on ne vivra jamais tout les deux

Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux

J’aimerais quand même te dire 
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux

Je n’avais pas vu que tu portais des chaînes
A trop vouloir te regarder
J’en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté

J’aimerais quand même te dire 
Tout ce que j’ai pu écrire
C’est ton sourire qui me l’a dicté

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté 
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j’arrive à t’oublier
J’aimerais quand même te dire 
Tout ce que j’ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets

Mais puisqu’on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu’on est fou, puisqu’on est seul
Puisqu’ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J’aimerais quand même te dire 
Tout ce que j’ai pu écrire
Je l’ai puisé à l’encre de tes yeux

Auteurs : Francis CABREL – Compositeurs : Francis CABREL – Adaptation : L’ENCRE DE TES YEUX

Date de sortie : 23 nov. 1987