Publié dans poésie

Il pleut des larmes sur mes pages…

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Il pleut des larmes sur mon visage

Il pleut des larmes sur mes pages.

Des gouttes d’encre bleu,

Au clair de ma plume écorchée.

Amour, tu éveillais toutes mes nuits

Viens rêver avec moi, je me meurt sans toi.

Mes mots rêveurs sur les tiens s’impriment

Je suis seule sans toi.

Il y a des moments comme ça où

La tristesse gagne et la joie s’incline, c’est écrit.

La vie n’est pas toujours facile,

Elle ne tient souvent qu’à un fil.

Ce soir j’ai besoin de croire au bonheur.

J’ai tant besoin de toi mon amour, viens rêver près de moi.

Roberte Colonel

La détresse originaire est l’inspiration. (Pascal Quignard)

toile d’Adrian Borda

Publié dans poésie

Je te cherche…

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Je te cherche

Je te cherche où que tu sois mon étoile Rayonnante.

Tu es, mon soleil qui éclaire ma vie.

Tu es ma lumière, le songe de mes nuits,

La douce angoisse de mes jours.

Mon amour assoiffé, te cherche à chaque seconde.

La nuit des étoiles aveugle tu es la lumière de ma vie.

J’aimerai m’attarder chaque soir avec toi, regarder les étoiles éblouir le ciel.

J’aimerai te murmurer a l’ oreille qu’une de ces  étoile

brillant au firmament de la nuit c’est notre étoile.

J’aimerai chaque jour la contempler au plus près de ton corps

L’amour serré de près essoufflé, exalté,

Frémissant du désir de me sentir tout a toi.

Roberte Colonel

 

 

Publié dans Non classé, textes

A l’inverse du concret…

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A l’inverse du concret,

Là où tout se mélange

Se profile l’étrange.

A l’opposé du vrai,

Un pas dans la folie

L’esprit dans le délire

Un peu caractériel

Il  échappe au classique

Trouble le cartésien,

Parce que un peu narcissique,

Il ne ressemble à  rien.

Il fuit comme la peste

Ce qui est ordinaire,

Et si on le conteste

Il joue les filles de l’air.

Dans les délires du tendre

Parfois il prend naissance

Dans les mains d’un artiste

Qui dans son insouciance

Prouve qu’il existe.

Il se rit du gentil.

D’un amour bien paisible

Il en fait un ouragan

Prouvant ainsi qu’il  à de l’importance !

 Roberte Colonel

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Quel est l’inverse du concret ?

Abstraite, catégoriel, conceptuel, abstrait, idéal, immatériel, impalpable, incorporel, liquide, métaphysique, platonique, idéale, romantique, spéculatif, spirituel, transcendant

Publié dans Amitiés, texte

blog en pause…

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Merci la Vie

canimeJ’aime ces moments,  J’aime ces partages d’idées, ces débats, ces billets ces fous rires que nous échangeons sur nos blogs ou sur nos téléphones
c’est le net qui m’alimente autant pour les renseignements que pour les émotions que je puise en votre compagnie.
Les sentiments ne sont pas moins intenses si on n’est pas assis face à face dans la même pièce. Le virtuel, ce n’est pas ce que je vis à travers mon écran, même si certains pourraient le penser. C’est simplement pour moi une amitié à distance à qui la technologie a donné la chance à chacun d’entre nous d’échanger, de partager, même s’il y a des milliers de kilomètres qui me sépare de vous. Je suis une privilégiée de pouvoir échanger avec autant d’ami(es), Qu’ils, qu’elles soient ici ou ailleurs, dans le bâtiment d’à côté ou derrière un écran. Qu’ils, quelles fassent partie de ma vie depuis plus de 9 ans ou qu’ils, qu’elles y soient entrés ces derniers mois. Chacun a sa place et en plus, j’aime mélanger mes amis. Et je le fais. Et quels beaux moments nous  partageons ensemble.canimecanime

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Merci la vie pour mes amis, pour leur chaleur et leur présence. Pour ce qu’elles sont, pour ce qu’ils, qu’elles me donnent d’eux. Merci pour chaque minute, pour chaque courriel, pour chaque pensée, pour chaque bisou dans une fenêtre du net.
Mes ami(es) vous m’êtes précieux (ses), si précieux (ses) que je n’aurai pas assez d’une vie pour vous dire combien je vous aime. Et surtout vous le montrer.canime

canime Blog en pausecanime

Je vais m’absenter un certain temps de mon blog.  Je dois subir le 22 janvier une intervention chirurgicale à cœur ouvert.  A la suite de l’intervention au bout de 12 jours  je partirais pour un mois en rééducation… Je n’ai pas d’ordinateur portable mais s’il arrive que je puisse disposer quelques instants d’un ordinateur pendant cette longue période je vous enverrez de mes nouvelles . Celles et ceux inscrits sur ma page de facebook auront la possibilité de me laisser un  message.

Avec toute mon amitié . Roberte Colonel

 

 

Publié dans Ecrivain, Non classé

Entre le cœur et la raison…

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Entre le cœur et la raison.

« Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le cœur et la raison ». [Georges Dor]

Cette acrobate a choisie cette voie? Pour qu’elle raison donne telle l’impression d’une femme tentant de maintenir un équilibre problématique en continu? Pour qu’on sente cette urgence de tout concilier avec le peu de temps dont elle dispose? Oui, qu’à telle bien pu  être sa vie avant pour qu’il en soit ainsi dans ces moments d’équilibre précaire…

Elle qui a vécu tant de vies, ou plutôt des morceaux de vie, vivra-t-elle un jour une vie dans laquelle elle sera elle, entièrement elle, et pas nécessairement ce qu’on attend d’elle, ce qu’on veut d’elle, ce qu’on fait d’elle? Il lui arrive, alors qu’elle tourne les pages d’un livre de penser à toutes ces vies et parce qu’une phrase, parce qu’une similarité lui rappellent la chose, de se dire que beaucoup – même, la plupart – de ceux qu’elle a croisés, de ceux à qui elle a pu s’attacher un moment, de ceux qui ont comptés, n’auraient pas été en mesure de tout prendre d’elle et qu’il valait mieux pour cette raison rester au bord d’elle-même. Et n’être elle, totalement elle, que seule. Pour éviter les reproches, les blessures, le rejet, la manipulation. Toutes ces choses qui obligent à la solitude ou à n’être jamais tout à fait soi quand on décide d’en sortir.

Et pourtant, une infime part d’elle a eu cet espoir caché que quelqu’un avez vu dans ses différences et ses particularités, non pas matière à fuir, mais à rester. Mais souvent, même si cet espoir ténu, elle se demande si ce jour ne vient pas un peu trop tard.

Mais quel est donc cette voix qui souffle à son oreille qu’il n’est jamais trop tard? (Roberte Colonel)

Publié dans chanson, Non classé

Que serais-je sans toi …

 

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Marie avait eu envie de rester là, a rêver tendrement à cet homme qu’elle aimait tant.  Dans ce moment de triste solitude qui la submerge et qui fait monter en elle les mots d’une chanson à ses lèvres, les mots d’Aragon chantés par Ferrat venus de très loin, dont elle ne se rappelle que le début :

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J’ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j’ai vu désormais le monde à ta façon
J’ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J’ai tout appris de toi jusqu’au sens du frisson.

Publié dans Non classé, textes

point d’interogation?

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Nouvelle année, changement de décor avec la ritournelle question que sera cette année : point d’intérogation?

Voilà à quoi je suis confrontée, un joli point d’interrogation.
Quel sera mon avenir ? Dans quelle sphère vais-je me retrouver ? Est-ce vraiment pour le meilleur que tout ça arrive ?
On dirait un casse-tête de 10 000 morceaux, ceux-ci éparpillés dans toutes les pièces.
Ou alors peut-être est-ce ma tête qui est comme un puzzle. Tout est là, mais par quoi commencer ? Faire le cadre ? Démêler les couleurs ? Quelle méthode est la plus efficace ?
Pour le moment, j’avouerai être plutôt pétrifiée face à tous ces morceaux, même si je sais que j’en viendrai à bout. Je me sens désorientée, Mais le point d’interrogation reste entier.

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Si seulement j’avais une petite idée de ce qui m’attend, il me semble que tout irait bien mieux.
Je déplacerais les morceaux du puzzle en conséquence.

Mais il est là, entier, et je déplace les pièces, tantôt avec conviction, d’autres fois avec hésitation.
Normal, me dit-on. Mais encore une question sans réponse: c’est quoi la normalité ?
J’y répondrai un autre jour.