Publié dans rêve, textes, tradition et croyance

Rêve étrange

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Pourquoi ai-je fait ce rêve étrange, alors que je dormais à poing fermé.

Je fus soudain surprise d’apercevoir à quelque centimètre de mon orteil une boule ronde de couleur foncée.  Elle me sembla recroquevillée sur elle-même. Du bout de mon pied je repoussé cette chose bizzard, répugnante. Je tremblais de peur. J’appelais au secours, mais les mots ne sortaient pas de ma gorge. Lorsque cette étrange chose ce déploya je m’aperçu que c’était une horrible araignée de couleur foncée. Elle se mit à tisser son fil Sur le bâton que je tenais à la main. Pas moyen de lui faire lâcher prise elle s’agrippait au manche me montrant que de nous deux c’était moi la plus effrayée. J’étai littéralement tétanisée, et elle, elle n’avait pas peur alors que moi je continué d’appeler au secours. Elle ne lâchait pas prise inlassablement elle tissait sa toile.

Quel signification ce rêve avait-il pour m’effrayer autant et pour qu’immédiatement je pressente un danger.

Au lendemain de ce rêve effrayant nous apprenions à notre réveil le décès du frère de mon mari. Roberte Colonel

altes Buch mit Tusche und FederChaque nuit, alors qu’ils dorment, les hommes vivent d’étranges et mystérieuses aventures dans les rêves. Quelque fois agréables et enthousiasmante, quelques fois douloureux et tristes, la plus part d’entre eux sont rapidement oubliés, et leur signification difficile a comprendre.

Depuis des siècles l’homme cherche à comprendre, à expliquer et à interpréter les rêves : Autrefois, à cause de leur étrangeté et de leur apparente incompréhensibilité, on les assimilait à des messages surnaturel dont l’interprétation était réservée à quelques rares « initiés ».

De nos jours, une interprétation plus moderne doit tenir compte de tous les facteurs qui influencent la vie de l’homme : il faut donc considéré le rêve comme une expression authentique et sincère de l’esprit, libéré des liens rationnels.

Publié dans texte

Ils s’écrivent…

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Ils s’écrivent. Souvent. Longuement ou juste une phrase. Une poèsie. Et les kilomètres s’effacent tandis qu’ils se touchent des mots. Rêvent. Malgré les regards posés sur eux, incrédules et troubles. Comme si aimer faisait d’eux des parias. Comme si ceux qui les scrutent n’avaient jamais aimé. Ou qu’ils avaient oublié. Ils s’écrivent. Jusqu’au jour où les portes du rêve s’ouvriront. Aucun regard, aucune remarque, aucun reproche n’aura d’effet sur eux. Aucune rumeur non plus. Ils sont sourds et aveugles pour tout ce qui n’est pas eux. Elle a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle voulait écrire plus. Mais à quoi bon ajouter des mots inutiles et affadir ceux déjà là ? Il reste à l’amoureuse de sceller l’enveloppe. Rien d’autre. Roberte Colonel

Publié dans et poèsie, Non classé

rêver…

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J’ai rêvé que ce poème trouverait le chemin de votre coeur ami(es) lecteurs. R. Colonel

Rêver, c’est oublier la réalité
en se donnant un moment de liberté.
Rêver, c’est dire non à l’impossible
mais aussi atteindre ce qui est inaccessible.
Rêver, c’est s’inventer des roses
quand dans la vie il n’y a pas grand-chose.
Rêver, c’est se promener dans son jardin secret
aussi sereinement qu’un roitelet.
Rêver, c’est se créer un monde à soi
illuminé par un soleil de joie.
Rêver, c’est toucher la beauté
mais aussi émouvoir sa sensibilité.
Rêver, c’est broder un poème
avec la soie d’un je t’aime
sur le ciel de son cœur
pour le donner à toutes les douleurs.
Rêver, c’est savoir se mentir
et transfigurer la souffrance en plaisir.
Rêver, c’est pénétrer dans un autre univers
où l’on ne voit ni la tristesse ni l’enfer.

Nadjet Taibouni
Algérie

 

 

Publié dans livre, Non classé

Premières roses de l’été…

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Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)

Publié dans et poèsie

Rêve en douceur

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Rêve en douceur, ne pas me réveiller.

Fleur de mai ton soleil à cesser à de briller.

Juin chagrin, à peine a tu montré le bout de ton nez,

Que le ciel déjà s’obscurci de gros nuages  gris.

Pluie ne cesse de tomber, le vent me fait pleurer.

Voudrais-tu bien cesser de déverser tes eaux,

Elles inondent  mon cœur de tristesse.

Juin, retrouve tes couleurs d’Antan?

 Moisson des blés, sur les sentiers embaumés

Je souriais à une  vie que je m’inventais,

je voyageais dans mes pensées,

je voulais

que sur cette terre, l’amour y régne en paix.

                                                                              Roberte Colonel

Publié dans Non classé, textes

Écrire à quelqu’un…

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Écrire à quelqu’un est la seule manière de l’attendre sans se faire de mal. 
[Alessandro Baricco]

Chaque peinture ouvre sur des histoires que je peux raconter ou inventer. Et quand je croirais avoir tout dit, une autre histoire se glissera à nouveau sur la page de ma vie. Et la vie ne sera pas triste ? Facile, quand on passe sa vie à fabriquer des histoires, Facile, quand on a une imagination comme la mienne, de voir des indices à partir de détails non concluants ou significatifs. Facile, je vous dis. Et quel bonheur que de constater que  d’un secret peut naître une histoire qui me porte à imaginer son déroulement.

À quoi rêve Marie penchée sur sa page blanche? Aux rendez-vous manqués ? Aux personnages qui ont croisé sa vie se jouant de ses sentiments ? À ceux qui lui ont menti plus d’une fois ? Aux eaux troubles desquelles elle est sortie parfois perturbée ?

À quoi rêve-t-elle ? Rêve-t-elle vraiment aux blessures dont on ne guérit jamais vraiment tout à fait ou se laisse-t-elle bercer par d’heureux souvenirs qui prennent le pas sur tout le reste ? où bien  rêve t-elle a cette lui, cet homme qui partage ses secrets les plus intîmes?

Je l’imagine triste, et pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi dans l’absence sa destinée. Et, dans le creux douillet de ses propres bras pour endormir la douleur, l’écriture d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir. Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté du monde. Elle lui a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle lui parlera de ces endroits où ils iront peut être ensemble un jourComme elle est belle, comme elle est belle, tandis qu’elle lui écrit. Mais n’est-elle pas d’une certaine façon en train d’attendre ? D’attendre une réponse, d’espérer une question… Mais tout cela est tellement agréable, ce jeu de se redécouvrir. Et cette attente n’est pas douloureuse, mais stimulante. Elle n’attend plus quelqu’un, elle attend juste quelques mots où il lui dirait combien elle compte pour lui. Ces mots arriveront quand ils arriveront. Il n’y a pas d’urgence en elle. Juste ce besoin de lire ces mots: « je pense à toi ».

Oui demain, elle verra revenir le soleil dans sa vie parce que ce soir elle l’imagine ainsi Marie.

(Ce texte à déjà était publier, sur mon blog. Aujourd’hui, j’ai plaisir à le dédier à un(e) ami(e) très cher(e)

Roberte Colonel

Publié dans poésie

Et si l’amour c’était cela

Et si l’amour c’était cela

Des jours bonheur

Ou tout semble possible

Rien ne nous manque, rien n’est mieux.

Et pour nous deux quand la nuit vient,

Il affiche dans le ciel

Une myriade d’étoiles enflammées.

Il y  des jours de vent mauvais

Des jours qui blessent le cœur,

Qui nous font écrire des mots

avec moins de couleurs.

Nos rêves moroses semble ne plus nous reconnaître.

Il y a des jours ou tu m’aimes.

Il y a des jours ou tu m’aimes bien.

Ainsi va notre destinée par vent et marée.

Mélange de bonheur, de raisons douces.

Il y a des jours ou tu m’aimes

Et de jours ou tu m’aimes bien.

Notre amour jamais ne ressemble

Ni tout a fait à ce que je croyais.

 Ni tout a fait à ce que j’aimerais.

(Roberte Colonel)