poèsie

Amour tu me dis…

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Amour, tu me dis :

Laisse-toi aimer,

Laisse-toi aller,

Je prends ton cœur dans mes mains

Et  je t’emmène pour oublier

Laissent tes chagrins de coté.

Je t’écoute te raconter

Une phrase inexpliquée

Des paroles démesurées

Ta peine est effacée.

Tout gommer, tout recommencer,

Viens, viens tout près,

Donne-moi la main,

Fermons notre cœur au passé

Partons touts les deux

Notre route est tracée

Vers des demain à réinventer.

Poésie Roberte Colonel le 28/3/2017

Peinture Trish Biddle

 

 

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Le passé…

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Le passé laisse une trace c’est pour ça que j’écris des mots pour épancher mon cœur, crever l’abcès, évacuer la douleur, mais encore, pour raturer les souffrances de ma vie, pour gommer les traits tirés de mes larmes qui ont trop coulés, pour dessiner un lendemain revigoré par l’exaltation parfumée d’une rose.

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Je veux écrire l’espoir d’un nouveau jour car j’ai l’espoir d’écrire ce jour sans rature.

Ecrire qu’aujourd’hui, je suis encore, et toujours, sa muse.

Je veux donner à mon cœur le poids léger d’une plume pour qu’il puisse se remettre à battre plus vite, plus fort,  au son de ces je t’aime.

Je veux garder l’espoir pour prendre la valve à rebours, celle qui met le mal en fuite.

Et maintenir grand ouvert la valve qui gagne pour offrir  à mon coeur l’espoir d’un destin éblouissant, de joies et de plaisirs.   (Roberte Colonel)

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Passé…

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Passé

Passé, tu te souviens, passé, tu enregistres,

Toi le miroir des riens, j’écris sur la vitre.

Pourquoi accumuler tant de rêves envolés ?

Tant de choses vécues, qui ne pourrons revivre !

Tout ce que j’ai senti, passé, tu l’as noté.

Le cours de ma vie, comment peut tu le suivre ?

Moi je voudrais, passé rouvrir le livre

Où tu as tout transcrit de mes jours dépassés…

Comme j’aimerais passer, pouvoir fondre

Le cuivre

Qui cache la couleur de mes joies effacées !

J’ai vécu, j’ai senti, j’ai frémi, j’ai aimé,

Tout ce que, chaque jour, toi, tu as pu écrire.

Quelle patience tu as eu, pour ne rien oublier !

Tu as écris, toujours, sans la peur de trahir !

Avec des toujours ma bien aimée.

Si j’écrivais ma vie sur une ardoise magique

Si j’inscrivais mes jours à l’encre sympathique,

Avec tous mes toujours mon bien aimé,

J’écrirais, passé te souviens tu

De tant de rêves envolés ?

 Aujourd’hui, j’écrie et  je réinvente

 Là ou s’en va ma vie.

Roberte Colonel

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