Publié dans poèsie

Elle et lui…

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Un jour tout prendra sens

Alors, pour l’instant

Souris à travers tes larmes…

Et Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison…

Tu détourne ton regard,

Ce bonheur entrevu

Tu n’y croyais plus.

Tu te sentais perdue

De peur à surmonter…

Avec ce bonheur-là

A portée de tes bras

Qu’il te suffit d’ouvrir

à l’automne de ta vie,

Tu ne voulais plus aimer

Et d’un coup l’amour est-la

Qui remets le soleil

A sa place,

Un concentré d’amour,

Un tracé de lumière,

Deux cœurs qui se réveillent,

Semés au vent de l’amour

Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison… »

Roberte Colonel le 20/11/2019

Publié dans poésie

Il est des silences qu’il ne faut pas déranger…

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« Il est des silences qu’il ne faut pas déranger. Pareils à l’eau dormante, ils apaisent notre âme. » (Y asmina Khadra, Ce que le jour doit à la nuit.)

Le silence est un signe quand la parole fait erreur ou reste inachevée. Vous seule possédé la clé de ce silence qui apaise, qui ne dit rien.

Le silence vous enveloppe tout entière par ce que vous êtes seule entre vous et ce bonheur réconfortant, apaisant, troublant.

Le silence vous berce  sans aucune connexion autre que ce bien être d’un ailleurs impénétrable.

Le silence est le miroir qui lave la parole dans l’eau la plus nue de la parole.

Le silence une errance dans un ailleurs qui indique discrètement le chemin à poursuivre.

Le silence  une question posée à la question restée sans réponse.

Roberte Colonel le 13/09/2017

Publié dans Amitiés

@. wordpress.com….

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Il n’y a rien de plus inutile que ces amitiés héroïques qui demandent des circonstances pour se prouver. Je ne veux avoir ni amour, ni haine, ni pitié, ni colère. Quant à la sympathie, c’est différent : jamais on n’en a assez. (Gustave Flaubert)

Internet n’est par définition : ni cruel, ni bien veillant, ni égoïste. Tout dépend de ce que nous en faisons, des sites que nous suivons, des blogs auxquels nous sommes abonnés.

Le Web suscite chez chacun d’entre nous des comportements spécifiques, et nous créons des liens par affinités… Devant notre écran nous n’y voyons que ce que nous y mettons.

En bloguant nous donnons un sens à notre vie, à notre histoire. Cependant il arrive que par un malentendu nous remettons en cause l’autre, celui que nous considérons comme l’ami (es). Apparaissent alors des échanges de part et d’autre d’agressivité, voir de la méchanceté. Nous ne sommes pas dans la vraie vie et nous oublions que parfois derrière l’écran ce tiens une personne avec sa vulnérabilité, sa susceptibilité, sa demande de reconnaissance. Il arrive que nous blessons notre interlocuteur ami, nous voulons réparer «  je me suis mal exprimée, ce n’est pas ce que je voulais dire. »

De même qu’il est impossible d’attraper le vent dans un champs on ne peut rattraper une parole lâchée. (Constantin Mourousy)

Convaincue que plus jamais vous n’échangerai vos mots avec cette personne, il vous reste l’espoir qu’elle vous lise.

carrie-1Je suis blogueuse depuis de nombreuses années. Sur le web lorsqu’une personne m’agace il me suffit de la bloquer. Ceux et celles qui on choisi de rester sur mes mots douceurs  sont devenues tout au long de mon parcours des ami (es). Pour quelles que personnes nous avons oublié le mot virtuel. Nous sommes bien ensemble, et nous n’hésitons pas à utilisé le téléphone et les mails pour nos confidences plus personnelles.

« Concevez l’amitié comme bon vous semble, avec votre sensibilité et votre sincérité. » (Roberte Colonel)

J’ai écrit ce texte en me référent à quelques passages des écrits  de Cécile Guéret  » Internet est-il gentil » conçu pour la journée de la gentillesse.