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Qui suis-je réellement ?

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Parfois, dans la vie, il faut savoir se poser les bonnes questions. Comme

« Qui suis-je réellement ? ». Qui ne s’est jamais posé de questions sur soi-même ? Qui n’a jamais voulu changer pour les autres ou même pour soi ? Cette question paraît simple, mais c’est quand on est confronté à elle qu’on se rend compte, qu’en fait, ce n’est pas si simple de se trouver.

Avant, j’écrivais en pensant à la vie que je rêvais d’avoir. J’écoutais les musiques les plus tristes en pensant à tout ce que je pensais qu’il m’était impossible d’obtenir, à tout ce que je voulais pour être heureuse. Je libérais mes peines et mes souffrances, que j’ai prises pour habitude de garder secrètes, à travers mes mots. Cela m’aidait beaucoup.

Mon inspiration était ma seule véritable amie. Je repense souvent au passé, mais je ne regrette rien. J’ai appris que parfois il est nécessaire de perdre quelque chose si l’on veut meilleur, qu’aucun obstacle doit venir nous empêcher d’atteindre nos buts.

Tristesse. Etrange. Nostalgie. Joie. Changement. Nouveautés. Amour.

Ces mots, ce sont une partie de ce que l’ont ressent lorsque l’on revient à un endroit que nous avons quittés depuis longtemps. « Changement » parce que tout à changé, et c’est ça qui est bien, ou mal aussi un peu. C’est ce qui résume tout. Pour ma part, le changement a fait que ma vie est devenue meilleure que ce qu’elle était. Je me sens plus heureuse et c’est ce qui fait que j’oublie tous les mauvais changements. Même si un pincement au cœur est présent.

On a tous, au moins une fois dans notre vie, voulu quelques choses par dessus tout. Mais on a aussi déjà tous abandonné ce que l’on voulait absolument. Par changement d’avis, ou bien par découragement.

Mais moi je pense que rien ne devrait se terminer par un abandon. Si on veut vraiment quelque chose, on finira forcément par l’avoir un jour. Qu’importe le temps que cela prendra ? La patience, c’est difficile oui. Mais quand on veut vraiment réaliser ses rêves, ça n’a pas de prix d’attendre et d’essayer de les atteindre coûte que coûte. Qu’importent les difficultés ? Si on veut, on peut se donner les moyens pour que cela devienne plus facile.

Les choix sont des difficultés. Mais il nous faut prendre ceux qui nous mèneront vers nos objectifs.

Toujours garder la tête haute, et ne jamais perdre de vue ce que nous voulons absolument. Les échecs, il y en aura. Mais ils sont là pour nous rendre plus forts, pas pour nous faire abandonner. Je m’attache vite aux gens tout en restant méfiante, à cause des mauvais coups bas qui peuvent me tomber dessus à n’importe quel moment. C’est fou comme la musique triste peut rappeler tous les souvenirs plus ou moins vieux, les meilleurs comme les pires… Je me souviens de tous ces moments de joie, les fous rires et tous les délires. Les confidences que j’ai pu te faire. Je me souviens même de quelques moments moins joyeux, des grosses larmes qui ont coulé et qui ont arrêté de couler parce qu’on était si bien ensemble. Ce sont tous ces moments partagés qui sont nos souvenirs…Roberte Colonel

 

 

 

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A l’automne de la vie…

 

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La nostalgie évoque un souvenir,

Un jour lointain vient de vivre

Nos pensées avec lui vont partir

Errant dans l’abime de nos écrits.

Heureusement la mer bleue est là

Elle nous berce par sa musique

Les Mouettes dans l’air volent plus bas

Le tout devient une vue magique…

Le « bourdon » fuit devant cette image

Là où les vaguent deviennent ivres

Et le calme enchante ces rivages

Un lieu, de nos soucis, nous délivre.

Roberte Colonel

« Arrive-t-il un moment de la vie où le bonheur est passé, où l’on attend plus rien ? Est-ce cela que vieillir ? Lorsque aujourd’hui ne parle que d’hier, quand le présent n’est plus qu’un trait de nostalgie que l’on cache pudiquement par des éclats de rire ?.(Marc Levy) »

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Le Silence…

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Le Silence…

De La fenêtre sans rideau, et par de là les sapins recouvert de neige, Pauline regarde les flocons tomber  un a un sur  le sol gelé du jardin. Un épais tapis blanc recouvre les arbres et les fleurs. . Cependant que son visage arbore une tendresse infinie, elle se sent très seule en ce début de soirée. Elle n’imaginait pas que cette passion ardente et douloureuse qu’elle vivait avec Guillaume  put la tourmenter de cette façon. Son absence  s’éternisait  sans qu’elle  en comprenne la raison. Ce pouvait il qu’il se soit lassé d’elle ? Était-il simplement retenu à cause du mauvais temps ? Et que peut être, elle ne le reverrait  jamais ! Il  le lui arrivait de la laisser sans nouvelle, et son retour lui donnait une impression ambiguë, à la fois nostalgique et désespérée que cela puisse se reproduire. La lueur du jour s’amenuisait de minutes en minutes et sa petite vie sans lui redevenait triste. Elle avait redouté cela, qu’un jour tout finisse entre eux mais pas ainsi, pas sans un mot ! Tantôt elle avait l’impression de s’être fait une montagne de cette absence de nouvelles dont jamais il ne parlait à son retour.  Tantôt au contraire, ce silence était trop clairement celui qu’il faisait pour rendre toute chose entre elle et lui pénible et, semble t’il,  irrémédiable. D’ailleurs sa perplexité ne cessait pas, protégeant encore une espérance. Es ce important ? Songeait-il sans cesse à  partir ? Pour aller ou ?  N’ importe où ?  Tout cela donnait mal à la tête à Pauline, mais sans pour autant la décider à le questionner sur son ressenti amoureux.  Elle n’en disait rien, pourtant ces silences l’exaspérait d’autant qu’il la laissait la, sans le moindre mot d’excuse. Il avait tellement changé !….

Pauline se dit qu’elle en avait connu des abîmes et descendu des pentes où le chagrin ravine les jours de tourmentes. Elle avait rêvé de soleil qui s’éteignait à vue au moment du réveil. Elle avait vécu des rancœurs à détester la vie, tuer les heures pour voir surgir l’oubli. Elle avait trouvé des bonheurs à  couper le souffle à oublier ses souffrances.  Perçu le sublime, espérer demain, sans regretter la veille,  et suivi des chemins où le plaisir s’éveille. Elle avait fait le bilan de sa vie sans détour après s’être dit que ce qui est important c’était  d’être vivante. Elle rêvait à cet instant ou elle oublierait son silence, déjà ces griefs s’estompait, se diluait.  Ce soir son amour pour Guillaume venait de sombrer …   Roberte Colonel.

Merci à  Franciane pour cette jolie création.

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