Publié dans textes

Passager de mes nuits

Passager de mes nuits sans sommeil, tu arrives, furtifs avant de t’en aller, tu caresses ma joue, dépose tes lèvres doucement sur les miennes et tu repars de ma nuit sans sommeil.

Laisse moi au moins te regarder quand tu viens déposer tes mots que j’attendais. Tu passes, tu viens, tu pars, et tu reviens, je sens ta présence, pourquoi ne pas rester te lover là dans la douceur de ma nuit.

Offre moi un cadeau je veux vivre  ma vie à tes cotés. Dés que la vie m’écorche c’est vers toi que mes pensées se portent.

Loin de toi ma vie ne ressemble à rien! C’est à toi que je pense les jours de vents mauvais et si je devais faire le chemin a l’envers c’est vers toi que j’irais.

Viens passager de ma nuit troublé mon sommeil, continue de déposer tes mots ceux que j’aime trouver à mon réveil. Je veux vivre aujourd’hui mes nuits à tes cotés !

J’ai pour toi trop d’amour fais que mon soleil brille à jamais. (Roberte Colonel)

Publié dans Pensées

Quelques mots à venir…

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Quels mots à venir

Sur les pages de ma vie à venir ?

Quelles nouvelles que j’aimerais recevoir

M’apportera ce que

Je voudrais encore savoir

Quelle tristesse ou

quel tourment en découlerai.

Tant de mots que je tais

Et qui me font si peur

Que le livre de ma vie

Semble à jamais ouvert

Sur la page ou mes mots

Ce soir se posent.

Un papillon aussi léger que l’air

Vole de ses ailes légères

                                                     sur mes pages à venir. (Roberte Colonel)

Toile de Jean Appleton

Publié dans Amitiés

@. wordpress.com….

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Il n’y a rien de plus inutile que ces amitiés héroïques qui demandent des circonstances pour se prouver. Je ne veux avoir ni amour, ni haine, ni pitié, ni colère. Quant à la sympathie, c’est différent : jamais on n’en a assez. (Gustave Flaubert)

Internet n’est par définition : ni cruel, ni bien veillant, ni égoïste. Tout dépend de ce que nous en faisons, des sites que nous suivons, des blogs auxquels nous sommes abonnés.

Le Web suscite chez chacun d’entre nous des comportements spécifiques, et nous créons des liens par affinités… Devant notre écran nous n’y voyons que ce que nous y mettons.

En bloguant nous donnons un sens à notre vie, à notre histoire. Cependant il arrive que par un malentendu nous remettons en cause l’autre, celui que nous considérons comme l’ami (es). Apparaissent alors des échanges de part et d’autre d’agressivité, voir de la méchanceté. Nous ne sommes pas dans la vraie vie et nous oublions que parfois derrière l’écran ce tiens une personne avec sa vulnérabilité, sa susceptibilité, sa demande de reconnaissance. Il arrive que nous blessons notre interlocuteur ami, nous voulons réparer «  je me suis mal exprimée, ce n’est pas ce que je voulais dire. »

De même qu’il est impossible d’attraper le vent dans un champs on ne peut rattraper une parole lâchée. (Constantin Mourousy)

Convaincue que plus jamais vous n’échangerai vos mots avec cette personne, il vous reste l’espoir qu’elle vous lise.

carrie-1Je suis blogueuse depuis de nombreuses années. Sur le web lorsqu’une personne m’agace il me suffit de la bloquer. Ceux et celles qui on choisi de rester sur mes mots douceurs  sont devenues tout au long de mon parcours des ami (es). Pour quelles que personnes nous avons oublié le mot virtuel. Nous sommes bien ensemble, et nous n’hésitons pas à utilisé le téléphone et les mails pour nos confidences plus personnelles.

« Concevez l’amitié comme bon vous semble, avec votre sensibilité et votre sincérité. » (Roberte Colonel)

J’ai écrit ce texte en me référent à quelques passages des écrits  de Cécile Guéret  » Internet est-il gentil » conçu pour la journée de la gentillesse.