Publié dans texte écris

la mer auréolée de rêve …

13669755_1033892233392854_6474439839557511039_n-1

Ce matin la mer avait sa belle couleur azur. Je décidais tout simplement de parcourir le rivage, de la contempler, et d’humer ses embruns. Quelques goélands tournoyaient dans le ciel, pleure, raille troublant le silence alentour. Le vent malicieux du Nord fouetta mon visage alors que les vagues déclinés sur le sable blond. Quelques amoureux, échangeaient d’émouvantes promesses à entendre. Troublée par leurs chuchotements je fixais là ma mémoire aux jeunes heures du matin pas si lointaines ou persévérante à la limite du murmure je laissais vagabondé mes pensées par de la les vagues à celui qui pourrait entendre mes belles choses prononcées.  Je marchais sur le sable en ce lieu suspendu ou mon regard bascule sur la mer. Désir de vivre, d’aimer, mon cœur tendu, ma vie est ainsi faite, je me suis laissée séduire et aimée sur les vagues azurées par de la la mer auréolée de rêve à l’infini nimbe la réalité et ou le moment impossible fait jour.

Roberte Colonel

Publié dans Livres, textes

Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

Protektor_Schneidkopf 142

Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

Publié dans Livres

Passion Sur Internet…

14089099_1787056901536620_7215975083507916702_n Passion sur Internet une nouvelle expression, une nouvelle forme d’écriture à deux à des milliers de kilomètres. Une fiction dont les auteurs Roberte Colonel et Charef Berkani se sont inspirés pour écrire une histoire romanesque qui pourrait – être votre histoire lors de rencontre sur Internet.

Publié dans citation, Non classé

Les souvenirs qui font mal…

ob_c91639_556927-437309609655456-1866559878-n

-C’est dans les profondeurs de mon cœur que tu pourras découvrir mes plus intimes pensées. Les souvenirs qui font mal doivent être détruit sans pitié, ils nous cachent la vue donnant sur le bonheur qui nous attend. Roberte Colonel

« Si la mer était de l´encre et le ciel du papier, je n´aurais assez de place pour t´écrire combien je t´aime. » (Inconu)

Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat. ( k. Pancol )

 

Publié dans Non classé, poèsie

Le destin qui un jour…

11222685_766946136765947_5265591876478360348_n (1)

J’aime le destin qui un jour offrit ces coquillages à la mer.

Le va-et-vient des vagues les à subtilement façonnés

Les incitants à venir s’échouer a mes pieds.

La mer m’offre  ces perles qu’elle a rejeté.

Prends-les, et va t’en faire un joli collier.

Roberte colonel

ob_217b33a5e7d1f505426a90beb906c026_pensee5

Pensées aux teintes jaunes et poupres

 De leurs corolles sans parfums

S’ouvrent au vent qui fraîchit et les effleure.

Bouquet de souvenir et non bouquet d’adieux

Point n’altère leurs éclats lumineux.

Aux vagues qui s’enroulent

le vent marmonne des refrains doux

Au ciel alangui  de l’hiver.

 (Roberte Colonel)

Publié dans et poèsie

Imagine-nous…

c1f82-love

Imagine-nous

Tous les deux mon aimé

L’espace d’une seconde

De voir un nouveau jour,

On fermerait les yeux,

On respirerait profondément.

Cela nous suffirait.

En se tournant face à face

Au vent, on sentirait

L’air du large sur nos visages.

Imagine-nous

Enlacés mon aimé

Sous le ciel strié de nuages

Que tout le soleil éclabousse.

Imagine nous mon aimé

comme il fait doux,

Seule l’étendue de la mer immense

Le moteur de nos vies,

 De notre existence ,

Enserre notre secret.

(Roberte Colonel)

Publié dans Ecritures, et poèsie

De l’autre coté …

f64badc5

Ce soir la mer est si jolie ! La lune se mire sur l’eau salée lui donnant de jolis reflets argentés.

Il est tard et mon coeur part à la dérive en observant les vagues s’enrouler et rejoindre l’autre rive.

Est il lui aussi au bord de la mer de l’autre côté de cette immensité qui nous sépare l’un de l’autre ? As t-il lui aussi une pensée pour moi? Mon âme est si tourmentée. Peut il imaginé qu’en ce moment je vogue par de là l’horizon et que j’aimerais aller le retrouver. Le cœur y est-il pour quelque chose ? A cette folle question, suggérée peut être pour me rassurer, j’aimerais  répondre, bien que je sache qu’il ignore tout de mes pensées. Et quelle que soit ma modestie, quelque que soit le désir qui me retient de caresser une chimère, je m’autorise cependant à penser qu’il est là bas, de l’autre coté, et que quelque chose en nous, nous lie à jamais.

La mélancolie s’empare de moi et mes doigts s’attarde à dessiner sur le sable doré deux grands cercles: un pour y mettre mon passé, et l’autre pour y dessiner un point d’interrogation.

-Entre nous, ne serais tu pas embarrassé si tu savais que quelque peut je puisse t’aimais ? Les semblants de l’amour ne sont ils pas devenus préférables à l’amour même ? Un jour entendra tu mon appel ? Est-ce si absurde que de  vouloir aimer l’autre sans qu’il le sache ?

Est-ce de ma faute et jusqu’à quel point mon histoire en ceci du moins devient-elle celle de toutes les femmes !    (Roberte Colonel)   (image marieandrée.cinterblog.net)

Heureux les cœurs qui peuvent plier car ils ne seront jamais brisés.

Sont-ils si heureux que cela ?

Un cœur qui ne se brise pas, ne peut pas guérir si on ne connaît ni épreuve, ni la guérison, on n’apprend rien et si l’on apprend rien on ne change pas.

Mais les épreuves et les changements font partie de la vie.

Tous les cœurs devraient-ils êtres brisés ? (Albert Camus)