livre, Pensées

Au si loin que mes yeux me porte…

 

 

Le regard tourné vers l’horizon, au si loin que mes yeux me porte

malmenés par certains flash-back je suis déterminée à atteindre l’impossible.

J’ai beau avoir été malade, déçue, oubliée, brisée, je continue à avancer avec encore plus

de détermination.

Peut-être qu’au fond je construis la joie avec mes tristesses et que cela se voit dans

certains de mes écrits qui se nourrissent de mes ressentis.

Peut-être qu’au fond j’ai besoin de me dépasser pour atteindre la sérénité et me dire

qu’ avec un rien on peut tout faire, tout imaginer, tout écrire.

Quand dans ma vie il fait froid il me reste l’écriture où je laisse dériver mes mots

sur les vagues de la mer.

Dans les pires moments, les mots que je trace ont pour but de me montrer mes forces

c’est une source de satisfaction, qui elle même est source de mon bonheur.

En somme, merci à mes malheurs passés d’être présent comme motivation.

Roberte Colonel/

Merci a mon amie Patricia pour cette vidéo.

 

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poèsie

La peine…

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« Et je grave ma peine dans la rose de la mémoire,
Dans les pétales de la vie qui se fane pour éclore… »

La peine,

Elle naît de l’envie

Elle se nourrit de souffrance, de douleur

Qu’elle fait naître sur un lit d’indifférence

Comme pour mieux sans repaître.

Elle pousse sa victime tout au bout du malheur.

Elle se fait la vitrine de l’épreuve.

Elle vit au fil de la vie dans la fureur qui l’habite

Et quelle nous donne à voir. Malheur a celui qui croise la peine

Au détour d’une phrase, d’un abîme de la vie.

Sans pour cela tuer

Elle mesure, elle toise, quand nous la voyons agir

On ne peut que prier pour en être épargné.

Ne fléchissez jamais devant la peine

Qui pour mieux vous voir sombrer

dans la souffrance,

N’a pas de limite à la bonté.

Roberte Colonel

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