poésie

Le cœur a trop de rêves pour être heureux…

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Le cœur a trop de rêves pour être heureux. (Mika Waltari)

Le soleil se lève

À travers la brume.

L’animation des goélands

N’arrive plus à me divertir.

Aube d’été

La caresse de ta brise

Sur ma joue attends

Impatiemment ton retour.

À chaque ressac des vagues

Luisent les galets

Qui redoutent la brume d’une fin d’été.

Le bleu de la mer s’effiloche sous

Le roulis de la vague qui s’agite

Juste avant qu’elle ne se brise.

Un rayon de soleil fugace

Qui surgit puis qui disparaît

Sur une mer déchainée.

La venue des souvenirs cerne

le temps comme une frontière

Sur des matins sans lumière.

Roberte Colonel 29/08/2017

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poèsie

Il était une fois la forêt

 

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Une a une tourbillonne les feuilles d’automne

Les toutes belles se sont parées de leurs atours

Pour fêter le dernier jour de l’été.

Elles ont mis leurs beaux habits dorés,

Pour un denier voyage au soleil qu’éblouissait l’été.

La brume du matin recouvre les toutes belles d’humidité.

Les gouttelettes d’eau au bout de leurs tiges pleurent de tristesse.

Les feuilles ne se retrouveront plus au prochain été.

Sous la brise légère du vent une amitié secrète

S’était liée qui les faisaient se balancer au vent léger.

Il était une fois l’automne, tombe les feuilles dorées

Tapissez les sous bois aux couleurs d’une fin d’été.

Dès le prochain printemps d’autres feuilles vertes renaîtront

Pour égayer de beauté tous les arbres de la forêt.

Roberte Colonel

 

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poésie

Deux saisons… Printemps… Eté

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 Printemps 

J’ai vécu d’adorables moments

Entre rêves et sentiments,

Amour et poésie.

J’ai partagé avec toi

De beaux instants !

Rien d’autres n’existait.

Je reprenais goût au plaisir

Aux rires et à tous nos délires.

Les roses que tu me cueillais

Avaient un parfum enivrant

Nous étions tout feu, toute flamme,

Nos cœurs à l’unisson

Partageaient leurs secrets.

Et si tu te souviens c’était bien !

Il y eut entre nous un orage,

Des éclaires dans le ciel,

Ça ne dura qu’un instant.

Puis, j’ai vécu  le sublime,

Le bonheur sans  tourments.

Eté,

Il fut brûlant… parfois désespérant.

J’ai connu des joies

A me couper le souffle.

Puis, descendu des pentes

Où le chagrin ravine le coeur

J’ai vécus des rancœurs

A détester la vie.

Puis, j’ai espéré

Et vu resurgir

Des lendemains d’amour.

Fin d’été,

ce n’est plus la clarté

Mais un feu électrique

Qui  semble vouloir

Brulé mes illusions.

Une pluie de larmes glacée

Coule sur mes joues

D’avoir trop espéré

Des jours plus doux. 

(Roberte Colonel)

(Peinture Johan-Mussely-couleurs-du printemps)

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Auteur

Douce fin d’été…

En cette fin d’été, Marie contemplait le doux roulis des vagues. Assise au bord de la mer elle a ouvert un livre. Mais elle ne le lit pas.  Plongée dans sa rêverie elle tente de se faire une raison. Et se faire une raison quand on cherche les raisons lui semble une tâche bien compliquée. D’ailleurs, elle a toujours trouvé curieux cette idée de se faire une raison là où aucune raison ne lui semble valable. Pour qu’elle raison  devrait elle alors se soucier de ce qui pourrait se produire demain alors qu’aujourd’hui lui semble si parfait. Elle ne savait pas s’il l’aimait le saurait elle jamais ? Ce qui lui arrivait, elle ne l’avait pas espéré. Est-ce si ridicule d’aimer à son âge ? Elle souriait et ce sourire la rendait heureuse. Elle s’était jurer de ne plus jamais aimé mais lorsqu’il était apparu dan sa vie il lui a avait fait oublié toutes ces résolutions. Elle se moquait bien de ce qu’on pourrait penser d’elle lorsque l’on apprendrait son attachement pour cet homme brillant si différent d’elle. Pour tout dire, elle se moquait bien que Dieu existe ou non, qu’il la juge où non, et tout en faisant couler le sable entre ses doigts, une subite rougeur colora ses joues. Elle s’était tournée vers les vagues, le sourire plus léger, plus tremblant, comme l’affleurement d’une émotion à la fois tendre et charnelle en pensant  qu’elle était amoureuse. Tandis qu’elle tentait de serrer sa pensée au plus près elle savait que rien ni personne la retiendrait d’aimer cet homme. Elle n’y pouvait rien. Et rien non plus ne lui paraissait inimaginable. Son regard ce fit mélancolique en suivant les vagues venues s’échouer près de ses pieds. Elle soupira, ferma les yeux et sourit de nouveau, non sans une certaine malice et la même tentation de son désir de lui s’empara de son corps. (Texte RoberteColonel) (peiture André.Deymonaz.)

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