Publié dans poésie

Automne te voilà revenu! …

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Automne, lors que tu reviens

Tu nous offre des paysages magnifiques

Profusion de couleurs Chatoyantes,

Pléthores somptueux de feuilles mortes.

Automne, tu es perçu comme le temps du bonheur tranquille

Et de la mélodie créatrice mais aussi, et ce ci n’est pas ta faute,

Comme un moment propice à l’ennui et à ma tristesse des soirs,

Quand tout autour, je me sens comme égarée pensant aux saisons

Passées…

Automne, ta douceur ne peut calmer mon cœur d’un malaise imprécis si

Vivace que l’on croirait le heurt de tous mes mauvais jours.

Depuis la fin de l’été qui brisa sur moi son dernier coup de tonnerre

Même les étoiles ne peuvent rien faire pour calmer mon angoisse 

 Qui cachent dans la nuit la couleur de mes joies effacées! 

(Roberte Colonel) 23/09/2019

Publié dans poèsie

Il était une fois la forêt

 

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Une a une tourbillonne les feuilles d’automne

Les toutes belles se sont parées de leurs atours

Pour fêter le dernier jour de l’été.

Elles ont mis leurs beaux habits dorés,

Pour un denier voyage au soleil qu’éblouissait l’été.

La brume du matin recouvre les toutes belles d’humidité.

Les gouttelettes d’eau au bout de leurs tiges pleurent de tristesse.

Les feuilles ne se retrouveront plus au prochain été.

Sous la brise légère du vent une amitié secrète

S’était liée qui les faisaient se balancer au vent léger.

Il était une fois l’automne, tombe les feuilles dorées

Tapissez les sous bois aux couleurs d’une fin d’été.

Dès le prochain printemps d’autres feuilles vertes renaîtront

Pour égayer de beauté tous les arbres de la forêt.

Roberte Colonel

 

Publié dans poésie

Comme un marionnettiste…

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Comme un marionnettiste

Qui tire les ficelles

D’une marionnette triste.

Le marionnettiste

Fait des étincelles de couleurs

Invente un monde sans artifice.

La marionnette qui n’a plus peur,

Croit reconnaître le beau.

Elle qui pleures si souvent,

Doit ce méfié de celui

Qui arrive juste à temps.

Il lui fait partagé sa folie

Qui ressemble à se m’éprendre

A du soleil qui brille.

Tout en la laissant éprise,

Devenant la brindille

Du feu qu’il sait allumer

Pour la faire espérer,

Et la prendre en ce mieux,

Ou tout peut arriver.

Il entre dans son coeur,

Invente un monde parfait

Qu’il lui fait miroiter.

Elle croit ou elle veux croire

Au lendemain qui chantent

Qui vont la faire déchoir

Aussi bien qu’il la fera pleurer.

Roberte Colonel

Aujourd’hui mon poème est dédié à une dame qui vient de souffrir l’enfer après avoir perdu son mari. Il y a près d’un an cette pauvre femme fut approchée par un homme ce faisant passé pour un médecin d’Abidjan. Cet homme à jouer avec ses setiments et il n’a eu de cesse que de lui demander de l’argent . Et elle qui était en grande souffrance a cru en cet homme compatissant. Elle c’est éprise de lui et cet escroc la ruinée. Elle n’a plus rien d’autre que ses yeux pour pleurer. Elle vient d’ailleurs de faire une tentative de suicide. Lorsque j’ai appris cela j’ai été boulversée. Cette nuit j’ai écris ce poème pour elle pour qu’elle soit moins triste…

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Quatre bouts de ficelles
Un fond bleu azur pour le ciel
Quelques morceaux de toile
Du papier pour les étoiles
Des cheveux de grosse laine
Sur une boule en bois d’ébène
Beaucoup d’ingéniosité
Pour cet artiste inspiré
La marionnette s’anime
Excelle dans sa pantomime
Enjoue le parterre d’enfants
Elle multiplie ses contorsions
Elle agite son bâton
Pour corriger le grand méchant
Elle distribue à profusion
Les mots d’amour dans ses chansons

Charef le 15/10/2015

A chaud après la lecture de ton poème je te dédie ces quelques vers. Bonne lecture Roberte