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C’est quoi le bonheur?

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C’est quoi le bonheur ?

Ne pas placer la barre trop haute, se satisfaire de ce que l’on a, de ce que l’on fait.

C’est quoi le bonheur ?

C’est aimer sourire, savoir partager son amitié, ne pas se lamenter toute la journée.

C’est quoi  le bonheur ?

C’est le sel de l’existence essentiellement dans le piment qu’on y met.

C’est quoi le bonheur ?

C’est les petites choses de la vie quotidienne que l’on regarde et qui comble notre vie.

C’est quoi le bonheur

Un petit grain de sable qui fera basculer la balance du bon coté.

C’est quoi le bonheur ?

C’est savoir en prendre la mesure, savoir en savourer chaque minute de notre existence. Roberte Colonel

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Choisissez le bonheur…

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Photo de livre de Jocelin Chavy et Mario Colonel « Trek En Himalaya »

Choisissez le bonheur.

Ne le laissez pas le chagrin vous aveugler, ne laissez pas prendre le contrôle de votre vie, ne le laissez pas ruiner vos rêves. Choisissez le bonheur, même quand vous ne le voyez pas, même quand le sort s’acharne et même dans les moments les plus durs. Le seul moyen pour s’en sortir c’est de regarder autour de nous, de s’accrocher à toutes les belles choses, même infimes soient elles, que la vie laisse sur notre route, et de faire abstraction des mauvaises. (Philippe Bessan)

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« Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l’on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d’amour, un jour vient où l’on découvre que l’on a perdu »… (James Martin Gray)

« Il se trouvera toujours sur votre chemin celui qui vous tendra la main et vous fera voyager dans des contrées inconnues. Prenez le bateau et partez a ses cotés et laisser le voguer sur les vagues du bonheur. J’ai appris qu’être aimée est le plus beau des instants a vivre à n’importe quel âge de sa vie. » (Roberte Colonel)

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Ecrivain, Non classé

Les écrivains sont une espèce curieuse…

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Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l’intelligence d’en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien. (Sidney A. Friedman)

Les écrivains sont une espèce curieuse dont l’activité consiste à se donner et à donner à leurs semblables de petits bonheurs en décrivant avec la plus minutieuse exactitude de grands malheurs. (Claude Roy)

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– J’aime les mots, les phrases, celles des romanciers. Les paroles de chansons, les poèmes, les contes pour enfant. J’aime tous ces mots qui inspirent et qui donnent des ailes. J’aime que les mots des autres me fassent réfléchir et écrire. J’aime m’arrêter au sens ou à la musique qui se dégagent de leur alignement. J’aime être bouleversée par ceux qui ont su dire. J’aime les images qui se dessinent à partir de bouts de phrases. J’aime le flou de certains et la précision des autres. Oui, j’aime les mots. Écrire est peut-être l’une des rares choses que je sache faire correctement. Une pour laquelle j’ai un certain talent. Une qui me donne un plaisir incomparable. Une qui me donne les mots et leur quête, qui laisse place au rêve et qui sait créer des images, restituer une émotion ou inventer ce que je devine ou pressens.Écrire est un acte solitaire. Écrire est, dans mon cas, si fort que je peux oublier de me nourrir et ne pas entendre le téléphone. Si puissant que je peux m’exclure d’une réalité connue, pour entrer dans un monde qui n’appartient qu’à moi, où rien ne m’atteint. L’écriture a été, est et restera la grande passion de ma vie. Et surtout, besoin d’écrire. Parce qu’écrire me donne les ailes que l’amour peut vouloir m’enlever. Écrire, parce qu’ainsi, je vis dans la liberté et le désir.

(Roberte Colonel)cEdZYM64UexmQRcQgJ_IafRt7ak@256x192

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Non classé, Pensées, poésie

Souffle vent du fanatisme !

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« Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l’oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé. Des souvenirs qui gardent toute leur intensité et restent en nous comme la clé de voûte de notre temple intérieur… »Haruki Murakami »

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Il ne faut pas oublier mais recommencer , apprendre que la blessure ne s’éffacera pas, mais elle cessera de saigner, puis, ce cicatrisa.Elle deviendra une présence endormmie très fidéle qu’on apprend à emporter avec soi à travers sa vie, a travers ses autres peines et même à travers ses joies.

Souffle vent du fanatisme !

Tu imaginais pouvoir tuer, balayer tout sur ton passage!

Tu voulais continuer d’endeuiller notre Patrie chérie?

C’était sans conter sur la clarté pure d’un nouveau jour

qui  effacera  la noiceur de ton imposture.

Au soleil retrouvé au coeur de la nature

Il fera renaître  le bonheur  en vainqueur.

Le soleil reprendra ses droits afin de recréer les couleurs

qui justifient la foi.

Reviendra aussi ce jour, où la force de sourire, de s’épanouir,

Soufflera le vent du bonheur absolu où le malheur ne sera plus.

Roberte Colonel.

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et poèsie

Dis Moi …

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Dis moi,

Dis moi ,si nous faisions une petite escale là où nous n’aurions  plus jamais mal.

Je veux regarder tout en bleu et ne plus rien prendre au sérieux.

On va étudier les plaisirs là où les rêves se réalisent et viennent nous prendre par surprise.

Dis moi, si on faisait une paranthése là où tous les ennuis se taisent.

Et puis travailler nos désirs oublier nos malheurs, et ne plus penser

Qu’a des  matins bonheurs  là  où les rêves se réalisent

Si nous inventions un nouveau bonheur qui durerait des heures et des heures.

 Dis moi, si nous faisions une p’tite escale là où on n’a plus jamais mal ;

Passer des jours devant les vagues et instaurer des tours de drague.

Traverser notre vie au soleil en s’disant : « l’existence est belle! »

Oublions tous les fous de guerre, et ne vouloir  que le nécessaire.

Dis moi, Si nous faisions une p’tite escale pour oublier que j’ai mal …

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L’attente….

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L’attente

Mon cœur est maintenant ouvert comme une porte.
Il vous attend, mon (ma) Bien-Aimé (e) : y viendrez-vous?
Quand viendrez vous?

aujourd’hui ou demain, peu m’importe!
Le jour, lointain ou proche, en sera-t-il moins doux?

Ce n’est point un vain mal que celui de l’attente;
Il conserve nouveau le plus ancien désir.
L’inattendu bonheur dont la venue enchante
Passe; à peine en a-t-on su goûter le plaisir.

Et l’on s’en va criant l’inanité des choses,
Pour ne s’être jamais aux choses préparé;
Insensé, qui repousse un frais bouquet de roses,
Accusant le parfum qu’il n’a pas respiré.

Une heure seulement de pure jouissance,
Pourvu que Dieu m’accorde un quart de siècle entier
De rêve intérieur et de jeune espérance,
Pour méditer sur elle et pour l’étudier,

Pour ordonner l’instant suprême qui décide,
Pour que rien ne se perde et que tout soit joui
Jusqu’à la moindre miette, et que le temps rapide
S’envole, n’emportant que de l’évanoui!

Une heure suffira. J’aurai vécu ma vie
Aussi pleine qu’un fleuve au large de son cours,
L’ayant d’une heure, mieux que de jours fous, emplie;
D’une heure, essence et fruit substantiel des jours!

Mon cœur est maintenant ouvert comme une porte.
Il vous attend, mon (ma) Bien-Aimé (e) : y viendrez-vous?
Que vous veniez demain ou plus tard, il n’importe!
Mon attente d’amour fera de telle sorte

Que mon lointain bonheur en deviendra plus doux.

Albert Lozeau, Intimité et autres poèmes

Albert Lozeau est l’aîné d’une famille de 11 enfants, dont 7 survivront à la petite enfance. Son père poursuit une carrière honorable de fonctionnaire à la Cour supérieure. Lozeau, immobilisé par la maladie, passera à peu près toute son existence, soigné par sa mère, dans le village de Saint-Jean-Baptiste, au nord du square Saint-Louis (maintenant au cœur de Montréal), là où ses parents se sont installés peu après leur mariage, en 1877.

Lozeau entre à l’académie Saint-Jean-Baptiste, à Montréal, en 1886. En 1892, se manifestent les premières atteintes de la maladie qui marquera la vie du poète : progressivement, il se retrouve paralysé par le mal de Pott, soit l’arthrite tuberculeuse de la colonne vertébrale. De 1896 à 1904, il est confiné à son lit, recroquevillé par la maladie. C’est ainsi qu’il écrira ses premiers poèmes, sur une planchette posée sur ses genoux : « Je suis resté neuf ans les pieds à la même hauteur que la tête : ça m’a enseigné l’humilité. J’ai rimé pour tuer le temps, qui me tuait par revanche », écrira-t-il dans une lettre citée dans la préface de son premier recueil.

En 1907, par l’entremise du critique français Charles ab der Halden, il publie, à Paris et à Montréal, un premier recueil de poèmes intitulé l’Âme solitaire. La critique est excellente, le livre s’envole à un point tel qu’une seconde édition paraît en 1908. On découvre, au Québec, une poésie nouvelle par sa revendication de la subjectivité et par ses recherches rythmiques. Ses thèmes préférés étaient l’amour, la solitude et la nature.

Émotif, solitaire et nostalgique, il a écrit des vers mélancoliques sur la nature, ce qui lui vaudra d’être inclus dans la littérature du terroir. Il était membre de l’École littéraire de Montréal.

                                              

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et poèsie

Que raconte le jour à celle qui attendait qu’il soit là?….

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Que raconte le jour à celle qui attendait qu’il soit là? Lui parle-t-il de celui qu’elle aime? Lui offre-t-il un peu de vent chargé des bruits de la mer? Caresse-t-il doucement sa nuque? Et que lui dit-elle? Lui parle-t-elle de lui? Du livre qu’elle a abandonné quelques instants sur ces genoux pour sa rêverie ? Lui parle telle une fois encore de cette rencontre exceptionnel et du bonheur qu’elle ressent au fond de son cœur ? Nul ne peut le savoir c’est leur histoire qu’ils ne veulent pas révéler et jaloux ne désirent pas partager leurs « Je t’aime. » Seul les oiseaux sont attentifs a leur complainte d’amour. Ce que le jour lui raconte c’est que par de là l’horizon il est le seul à connaître ses secrets, ses attentes. Ce que le jour lui raconte c’est qu’ils sont seuls à croire en leur amour. Ils se sont fait le serment de s’aimer et de laisser le temps de décider de leur avenir. Voila ce que le jour ce matin est venu lui rappeler.( Roberte Colonel) (Peinture Szunowoki-Peter)

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Elle pense a ses mains qui ont transcrit ces mots…

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Elle caresse le mail qu’il a touchée avant d’y inscrire un « JE T’AIME » tout simple et de le faire glisser dans « envoyé ». Elle caresse le mail comme elle aimerait caresser son visage. Souvent. Mais il faudra attendre des semaines, des mois  peut être plus encore. Rien n’est décidé. D’autres mails la nourriront avant le prochain rendez-vous autre qu’en webcam, autre que téléphonique. Elle sait qu’elle n’est pas seule à vivre ainsi, à trois heures de route ou à huit heures d’avion de la personne aimée. Dix millions de couples vivent ainsi. Dix millions à ne se voir que les fins de semaine ou une ou deux fois par année. Pour toutes sortes de raisons…

Et elle regarde le ciel. Une étoile en particulier. Et elle est certaine qu’il a regardé la même avant de s’endormir. Et du magma de mots qui ont jailli de son cœur, du flot insensé de phrases qu’elle a écrite qui se bouscule, du désordre de celles-ci, que conserver? Quels mots biffer? Quelles phrases soustraire? Où mettre le point? C’est chaque fois la même interrogation, le même doute, et cette douleur sourde qui se pose sur sa nuque dont elle voudrait comprendre la source. Douleur de la naissance du texte? Douleur née de ce qui a fait naître les mots? Elle ferme les yeux. La douleur s’endormira peut-être avec cette peur qui s’empare d’elle chaque fois qu’elle se dit que les mots ne lui suffiront peut être plus a étanché sa soif de lui, de son amour. Les mots qui ne l’aideront peut être plus à couvrir sa page de ces je t’aime alors elle caresse son dernier mail. Elle regarde le ciel. Le même que là-bas de l’autre coté de la mer et malgré la distance, et l’heure de décalage, le fait que tous deux vivent sur deux mondes différents ils s’aiment d’un amour vrai comme dix millions d’autres, dix millions à échanger davantage que tous ceux qui vivent ensemble, et qui ne trouve plus rien a ce dire. Dix millions à ne pas partager le quotidien et à trouver plus qu’un équilibre dans cette situation. Un véritable bonheur. Une proximité plus intense dans les mots qu’ils ont écrit, dans les rêves qu’ils partagent, dans des paroles que l’on se dit tout haut dans des gestes anodins qui deviennent parfois routiniers puis usure. Elle caresse le dernier mail reçu. Elle pense a ses mains qui ont transcrit ces mots, qui ont aimé l’instant ou il les a posé pour elle avec une expression magique « Je t’aime. »

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Ecrivain

Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur…

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Il n’y a rien de tel dans la vie que le vrai bonheur; la plus juste définition qu’on en ait donnée est celle-ci : c’est un acquiescement tranquille à une douce illusion. (Laurence Sterne)

 Être heureux, c’est à la fois être capable de désirer, capable d’éprouver du plaisir à la satisfaction du désir et du bien-être lorsqu’il est satisfait, en attendant le retour du désir pour recommencer. (Henri Laborit

Qu’il est doux ce moment où tout change dans notre vie. Ce moment magique d’une tendresse inouïe où les je t’aimes sont des caresses qui enivre et ne laisse de place pour d’autres mots aussi beaux. Instances instants ou le coeur bat avec  violence que vous pensez que votre vie va s’arrêter . Divines émotions qui vous transporte dans un ailleurs que vous n’auriez jamais  pu envisager de vivre.  C’est le soleil qui revit qui réinvente des couleurs pour faire briller la nuit, effacer les torpeurs pour la rendre jolie. Face que jamais ne s’arrête cet amour que le destin à mis sur mon chemin.  Roberte Colonel

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Mes Souvenir de 1er Mai  

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Que les années filent, filent vites.  alors que je n’étais qu’une adolescente je me souviens de certain  dimanche de premier Mai où  avec mes amis (es) nous allions dans la forêt cueillir le muguet . Nous étions une joyeuse bande d’étudiants, chacun ayant sa chacune. Une véritable fête que cette cueillette du muguet! J’étais protégée par deux garçons de bonne famille cela va s’en dire. Ils étaient charmants et pour me plaire chacun à son tour m’accompagnait sur les sentiers forestiers.  Nous étions tous amoureux et il fallait nous entendre chanter et danser sur le tapis de mousse que nous offrait le sous bois.  La chanson « scoubidou-hou! était notre préférée. Sacha Distel à l’époque était très à la mode. Au loin  l’écho renvoyait nos rires et nos voix plus où moins éraillées. C’était merveilleux ! Après la cueillette nos ventres criaient  famine. Le moment était venu de festoyer et pour cela  nous mettions en commun nos paniers-repas. Nous échafaudions des projets et chacun avaient sa propre idée sur ce qu’il ferait de son avenir. Peut de mes amis de l’époque  que j’ai rencontré depuis on vu leurs projets se réaliser, mais qu’importe c’était notre jeunesse, nos plus belles années. On ne parlait pas encore de chaumage, cela ce passait bien après guerre, et certains d’entres nous avez eu à souffrir de la perte d’un parent, d’un frère où d’un ami. Quand j’y repense je me demande comment j’avais pu me faire accepté par cette bande de gais lurons tous bien nés. J’étais en décalage complet avec eux et cependant, bien qu’étant  la plus jeune, je n’étais pas la moins aimée. Aujourd’hui j’éprouve un peu de nostalgie en pensant à toutes ces amitiés,  ces années bonheur  laissées derrière moi. Depuis, le muguet n’a plus tout à fait le même parfum. Trop d’événements douloureux ont affectés certains de mes amis(es) depuis cette époque pleine d’insouciance. (Roberte Colonel) image:www.maplumefeedansparis.com/

 

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On attend toujours quelque part quel qu’un qui changerait notre histoire…

Dans la version de Béroul, seul un philtre magique peut expliquer l'amour fou entre un homme et une femme.On attend toujours quelque part quel qu’un qui changerait notre histoire pour toute la vie, pour un quart d’heure, pour une heure. J’ai comme une envie de ne plus le cacher, cet homme pour qui je deviens folle, cet homme qui a mis l’amour à mes genoux. Si on est fou c’est que cela vaut vraiment le coup. La vie est comme une légende il faut juste savoir cueillir l’instant présent  et comprendre qu’est venu l’instant où nous deux on vieillira au meilleurs de l’amour. … Il est encore temps quand on partage ce moment avec un amour spécial…Pas besoin d’alliance parce que l’on s’aime avec passion…Son cœur a  rempli mon cœur d’un sentiment nouveau, je remets mon destin entre ses mains. Amour quand tu nous surprend au de la des passion c’est le ciel qui prend les couleur de l’arc en ciel.  Pour vivre cet amour fou j’ai besoin de tes mots. La vérité c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Être fou amoureux  ne dépend pas de l’âge. Le bonheur c’est une trajectoire et non pas une destination. (Roberte Colonel) peinture (Tristant et Isode)

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et poèsie

Chéri à vie…

comi-luigiChéri à vie,

Chéri ma vie s’écrit aux lignes

De ta main et mes ennuis s’enfuient.

Toutes ces heures gâchées, privées de tes mots,

Tous ces moments passés a recherché ton cœur…

Mes yeux te regardent, c’est le bonheur qu’ils voient,

Comme le temps s’attarde sans nouvelle de toi !

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin,

La tristesse me ronge je te sais si loin de moi.

J’ai le besoin de tes bras comme les fleurs on besoin de l’eau.

Dés que j’ai vu ta photo, j’ai su que je t’aimais.

Oui je t’ai reconnu, c’est toi que je recherchais.

Que de jours sans saveur avant que je ne te rencontre !

Ma traque du bonheur n’y trouvait pas son compte.

Comme j’aimerais vivre auprès de toi

Ce serait savoir qui aimer,

Et marcher dans tes pas ce serait vouloir te garder.

Il fait soleil, même aux alentour de minuit,

Et lorsque tu m’écris il fait grand jour

Même lorsque la lumière s’assombrit.

Je ne voudrait pour nous que des toujours

Je veux gommer tous les jamais,

Toi qui m’a inventé l’amour,

Avec toi, je ne veux plus d’après.

Roberte Colonel

(Toile de Comi-Luigi)

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poésie

Toi l’ami…

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Tu es là dans ma vie, en marge de mes jours,

Ce que je sens pour toi, c’est une grande amitié

Tu vis là à coté, il faut que je te rêve,

Il faut que je récrée le puzzle de ta vie.

Je t’invente toujours sur le sable d’une grève

Où repousse parfois la fleur de l’ennui.

Il y a des mois déjà que tu es dans mon cœur,

Tu nages entre deux eaux, à coté de ma place,

Tu m’as appris souvent ce que veut dire le bonheur,

Et ta vie dans ma vie a imprimé sa trace.

Tu es là, inconnu toujours si présent,

Tes écrits ont laissés des traces

Je les ai imprimés au rythme

Des battements de mon cœur.

Ils resteront pour toujours présents

Ils resteront toujours les rêves de mes nuits.

Et le secret de mon âme qui tremble

A la pensée cachée de voir des lendemain

Où la vie te conduirait vers d’autres chemins.

Quand ces jours sont là et cette peur présente,

Je sais que je t’aime toi, alors je réinvente

Des jours où tu es là, installé pour toujours,

Avec,  tout à côté de toi et moi, l’amour.

(Robert Colonel)

 

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Pensées

Ces quelques fleurs

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Près de la lettre
de ce monde
aux dates printanières
on garde en soi
une émotion intime
de l’azur paisible
et de ses conséquences
à côté du vent
qui s’achève.

Henri Falaise, Les beaux miracles (blog Lali)  

Pour mes ami(es)

« La tendresse et la gentillesse ne sont pas des signes de faiblesse et de désespoir, mais des manifestations de résolutions.  » (Kali Gibran)

Ces quelques fleurs d’arbres fleuris pour vous souhaiter à tous un printemps bonheur. Roberte Colonel

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