Publié dans textes

 Les gens arrivent à nous par toutes sortes de chemins.

460271d1c53f29

« Le pouvoir de l’auteur, c’est de rendre les choses nouvelles familières et les choses familières nouvelles. (William Thackeray) »

« Le pouvoir de l’auteur, c’est de rendre les choses nouvelles familières et les choses familières nouvelles. (William Thackeray) »

Louise  ne fréquente pas le brouhaha du centre-ville , elle s’est déconnectée de la vie mondaine . Et, cet après midi, elle avait rendez-vous au bord de la mer avec un ami pour passer un agréable moment de causerie. Elle pensait qu’il serait à l’heure. Elle ne peut attendre bien longtemps le vent glacial souffle fort, l’a paralyse. L’éternelle optimisme qui la caractérise en cette minute la transforme ,convaincue que ce qui ressortirai de leur échange resterait dans leurs mémoires et scellerait leur amitié et peut être plus…

Assise sur le banc au bout du port, alors que le vent balaye ses cheveux et refroidit son visage ,elle attend sagement l’arrivée de Rodrigue.

Elle observe au loin la mer qui s’agite. Des vagues de plus de deux mètres de hauteur, fendent sauvagement l’espace pour venir terminer leurs courses sur le sable fin de la plage.

Rodrigue est en retard. A ce moment, le temps lui parait long. Elle s’impatiente.  La façon qu’il a de ne pas respecter l’horaire prévu la désoriente, elle enrage par ce froid, il lui semble qu’il fait peu cas de l’occasion qui leur est donné à ce moment de se   retrouver Elle s’est réjouie à l’avance de ce rendez vous.

Elle se disait qu’il ait des moments qu’il faut vivre quand ils se présentent.

Mais après avoir patienté un bon moment Louise devint réaliste. Sans doute que leur rencontre tombait à l’eau ! Elle avait mal de partout à cause du froid qui la faisait grelotter. 

Rodrigue était entré un jour dans sa vie d’une façon originale. Pourquoi ce jour-là avait elle marché d’un bon pas, le nez plongé dans son téléphone ? Elle ne pouvait savoir à l’avance que Rodrigue avait le nez baissé sur le sien ? Ne regardant que leurs messages ils se croisèrent, se bousculèrent de l’épaule jusqu’à ce qu’enfin leurs yeux plongent dans le regard de l’autre. Rencontre de hasard ? Elle sait seulement qu’ils ont échangé quelques mots de politesse et que depuis cet instant il se donne maintes occasions pour se connecter. Une grande amitié est née entre eux et depuis, elle a donné à cette relation le meilleur d’elle-même. Et, à chaque fois le revoir lui faisait toujours le même effet.  Il eut bien entre eux quelques désaccords. Des moments heureux, d’autres orageux ou ils n’arrivaient pas à se comprendre. Aujourd’hui encore elle est incapable de les effacer totalement. Mais pour sûre elle y parviendra !

Leurs vies se mènent en parallèle, même si elles ont longtemps été entremêlées.

Qu’adviendrait-il de cette amitié s’il se jouait d’elle ?  

Louise n’est pas femme a supporté que l’on se moque impunément de sa personne aussi, le froid, le vent glacial l’oblige à quitter le banc où elle est restée assise trop longtemps à l’attendre .

-Aujourd’hui ce n’est surement qu’un contre temps qui me prive de sa venue. Inutile d’en faire tout un drame.

C’est pour quoi cette rencontre au bord de la mer est toujours si particulière entre eux. Comment savoir pourquoi telle personne entre dans notre vie et pas une autre la seconde d’après ? (Roberte Colonel) 31/03/2019

 

 

Publié dans et poèsie

Roule s’en roule ma vie à la tienne…

0_b117e_6ae83411_l

Roule s’en roule ma vie à la tienne

Dans des je t’aime écris sur parchemin,

Dans mes attentes des petits matin blêmes

 dans mes craintes,

dans mes mots  subtiles

sans cesse renouvellés a  l’ancre de mes larmes.

Mots fragiles comme l’est  notre amour  qu’il faut protéger

 bien au-delà de l’infini et dans tout les moments.

Roule s’en roule ma vie à la tienne 

Ce beau sentiment  a grandit joliment  écartant les doutes,

Ne laissant jamais matrice de rancœur.

Pour voir le bonheur l’emporter sur la peur

 Tu me donna l’amour pour que de nouveaux jours

Voient la lumière briller  dans mes yeux  amoureux.

 (Roberte Colonel)

Merci à Mariejeanne pour son image 

Blog:   http:/mariejeanne1950 wordpress pour son image.

Publié dans Non classé

La vie Bat au tumulte des mots…

steele-victor-denfrey-2

La vie bat
s’agite sur la page
s’ancre le tumulte des mots

L’intensité d’un amour se mesurerait à l’impatience ou l’extrême patience d’attendre. Dans ce qui arrive ou n’arrive pas, je sais que le plus beau c’est le temps de l’attente, un espace tendu comme un linge entre un arbre et un pilier chancelant et lointain qu’on aperçoit sans vraiment le cerner. Aimée Dandois, Sang de mots Toile Steele-Victor-Denfrey

imagesCAXTJYUT

Victor Denfrey Steele
 
 Victor Denfrey Steele passé de cette vie le 2 mai 2008. Il a bravé une maladie pendant de nombreuses années avec beaucoup de courage et de détermination. Son blog est d’honorer son travail en tant qu’artiste. Il est notre espoir que quelque part, il est entouré de couleurs qui dépassent de loin ces merveilleuses ceux qu’il mélangé, sur sa palette dans sa vie. 

 Victor Denfrey Steele a grandi dans Haleyville, Alabama, aimer trois choses; baseball, des avions et de l’art. Sa première carrière était comme un pilote de chasse Marine. Tout au long de sa vie dans le Corps, et même alors qu’au Vietnam, il a maintenu son intérêt pour le dessin et la peinture.Après sa retraite de la Marine Corps à 42 ans que le lieutenant-colonel, Vic a commencé sa seconde carrière dans l’art. Il a étudié pendant quatre ans à Atlanta avec le Chatovs – romain, Constantin, et brièvement avec le fils de Marc romaine.Constantin romain et, aujourd’hui décédé, étaient des immigrants russes « de la vieille école» qui a peint des portraits de notables Géorgie depuis des décennies et sont connus pour leurs peintures élégantes de la figure nue. Le travail de Vic a été fortement influencé par le Chatovs, mais il a évolué un peu style plus impressionniste. Les chiffres de Vic, des paysages et des natures mortes sont réalistes dans la forme, la forme, et de la valeur, même si l’intensité de ses couleurs étaient exagérées ou mis en sourdine pour répondre à son but.