poésie

Des mots douceurs …

59701960_2406402846248092_8961874864298262528_n

Tu m’entoures de ton amour,

Guérissant mes blessures,

Apaisant mes peurs.

Orage après orage,

Ton amour me façonne.

Il me redonne confiance,

Volant par tous les temps,

Au dessu de la mer décharnée,

Vague après vague,

Toujours présent.

Toujours je te désire,

Toujours je t’aime,

Malgré les tempêtes.

Tu me retiens amoureux,

M’empêchant de me noyer.

Fragile je m’offre à ton regard.

Tu m’entoures de tes ailes,

Solide comme un récif.

Ancré au fond de moi,

Je te laisse m’aimer.

Roberte Colonel

Merci au blog « Le sens des mots » pour cette belle image.

 

Par défaut
poésie

Voici Le Printemps…

ob_270dfd_1dc0bab7

La nature comme l’homme se pare de beauté avec bon humeur.

Voici donc le printemps joli, et si plein de bonheur

Il semble que tout rit et que les arbres fleuris

Sont heureux et se racontent des histoires.

On dit que le printemps les amours renaissent

Couronné d’une aube fraiche pleine de tendresse.

Quand vient la nuit le long du canal endormis, se retrouve

les amoureux sur le banc pour chanter une prière bénite

 Spéciale pour les amoureux, quelque chose

D’heureux chanter à l’infini.

(Roberte Colonel) 20/03/2019

Par défaut
poésie

La Barque silencieuse,

La Barque silencieuse

14590033_793009387504784_3960839522867980633_o-1

Ne vous croyez jamais à l’abri d’une passion. Lorsque, sous un ciel serein, vous sortez le bateau pour une promenade, vous n’avez pas désiré la tempête qui soudain se lève, vous entraîne dans les turbulences et, vous en rappelant les risques, fait flamber la vie en vous. J’étais au calme dans mon anse. Mais peut-être veille-t-il en chacun de nos corps une petite flamme qui n’attend que le souffle du vent pour se transformer en grand feu ? Boléro de Janine Boissard

La barque silencieuse, le charme brumeux d’automne,

Comme autant de chemins ouverts à la réflexion

La barque suivait l’imperceptible fil de l’eau des marais.

Quelques bulles éclataient de-ci de-là faisant des ronds dans l’eau.

L’ombre de la futaie protégeait les amoureux des ardeurs du soleil.

Je faisais de mon mieux pour ne pas attirer leur attention.

Je n’ai vu au départ que les paysages, les roseaux, et quelques oiseaux.

Et n’ai pas pensé aux naufrages ni même aux avaries et aux orages,

A mille lieux de me douter de ce qui pourrait arrivé je n’avais plus peur

Que recommence cette douleur.  Peur à nouveau d’ aimer

Quand l’ardent désir de cette vie heureuse et douce qui me fuit

Et pour laquelle j’étais né vient enflammer mon imagination,

C’est toujours près des marais salins qu’elle se fixe.

Bonheur parfait sur cet étendue d’au salée ou se prolonge l’attente

De celui qui  de l’autre coté monopolise mes pensées .

Je souris de la simplicité avec laquelle je suis allée

Uniquement pour y chercher ce bonheur au de la des mers.

Image personnel  et poésie de Roberte Colonel

La Barque silencieuse… Titre emprunter d’un livre de Pascal Quignard

 

Par défaut
et poèsie

Roule s’en roule ma vie à la tienne…

0_b117e_6ae83411_l

Roule s’en roule ma vie à la tienne

Dans des je t’aime écris sur parchemin,

Dans mes attentes des petits matin blêmes

 dans mes craintes,

dans mes mots  subtiles

sans cesse renouvellés a  l’ancre de mes larmes.

Mots fragiles comme l’est  notre amour  qu’il faut protéger

 bien au-delà de l’infini et dans tout les moments.

Roule s’en roule ma vie à la tienne 

Ce beau sentiment  a grandit joliment  écartant les doutes,

Ne laissant jamais matrice de rancœur.

Pour voir le bonheur l’emporter sur la peur

 Tu me donna l’amour pour que de nouveaux jours

Voient la lumière briller  dans mes yeux  amoureux.

 (Roberte Colonel)

Merci à Mariejeanne pour son image 

Blog:   http:/mariejeanne1950 wordpress pour son image.

Par défaut