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A quoi sert la lumière du soleil…

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C’est peut-être le soleil sur son visage ces matins où elle le laisse couler sur elle. C’est peut-être cette osmose entre lui et elle. Entre le soleil et la mer. Entre lui et elle. Elle sait seulement qu’elle ne peut plus fermer les yeux. Qu’elle est devenue le soleil et qu’elle se chauffe à ses rayons. Marie s’est ouverte pour le bonheur de celui qui la regarde. Elle ne peux s’empêcher d’aimer celui qui illumine sa vie. Marie le cherchait depuis toujours. Elle a trouvé la lumière en lui, comme la fleur trouve le soleil pour éclore. Tous les deux sont plus vivants que jamais. Il s’est enfin posé. Mais il a pris son temps, Peut-être n’avait-il pas trouvé celle d’entre toute qu’il avait envie d’aimer pour un morceau d’éternité. Loin des regards des curieux, il l’aime amoureusement. Elle a posé sur lui son regard bienveillant de celle qui comprend les papillons qui ont beaucoup volé sans jamais se poser. Est arrivait cette minute entre toutes où il posa ses lèvres sur sa nuque. Et elle lui a dit : Je savais que tu viendrais. Je t’attendais. Il chercha les mots à lui dire. Les mots qui exprimeraient en une phrase tout ce qu’il voudrait lui dire depuis le premier jour de leur rencontre. RoberteColonel

A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés ? [Proverbe arabe]

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Il pleut des larmes sur mes pages…

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Il pleut des larmes sur mon visage

Il pleut des larmes sur mes pages.

Des gouttes d’encre bleu,

Au clair de ma plume écorchée.

Amour, tu éveillais toutes mes nuits

Viens rêver avec moi, je me meurt sans toi.

Mes mots rêveurs sur les tiens s’impriment

Je suis seule sans toi.

Il y a des moments comme ça où

La tristesse gagne et la joie s’incline, c’est écrit.

La vie n’est pas toujours facile,

Elle ne tient souvent qu’à un fil.

Ce soir j’ai besoin de croire au bonheur.

J’ai tant besoin de toi mon amour, viens rêver près de moi.

Roberte Colonel

La détresse originaire est l’inspiration. (Pascal Quignard)

toile d’Adrian Borda

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Je te cherche…

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Je te cherche

Je te cherche où que tu sois mon étoile Rayonnante.

Tu es, mon soleil qui éclaire ma vie.

Tu es ma lumière, le songe de mes nuits,

La douce angoisse de mes jours.

Mon amour assoiffé, te cherche à chaque seconde.

La nuit des étoiles aveugle tu es la lumière de ma vie.

J’aimerai m’attarder chaque soir avec toi, regarder les étoiles éblouir le ciel.

J’aimerai te murmurer a l’ oreille qu’une de ces  étoile

brillant au firmament de la nuit c’est notre étoile.

J’aimerai chaque jour la contempler au plus près de ton corps

L’amour serré de près essoufflé, exalté,

Frémissant du désir de me sentir tout a toi.

Roberte Colonel

 

 

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Passion Sur Internet…

14089099_1787056901536620_7215975083507916702_n Passion sur Internet une nouvelle expression, une nouvelle forme d’écriture à deux à des milliers de kilomètres. Une fiction dont les auteurs Roberte Colonel et Charef Berkani se sont inspirés pour écrire une histoire romanesque qui pourrait – être votre histoire lors de rencontre sur Internet.

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Irremplaçables lettres d’amour…


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« Les mots que nous écrivons sont ceux de notre amour. Sans ces mots que serait notre amour ? Pourrait-il être aussi intense pendant l’acte d’amour ? » Roberte colonel.

                   « Écrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas, Il n’est qu’écriture. »      Jean Cocteau

altes Buch mit Tusche und FederPar Mélina Gazsi

Une jeune femme recevait, le 7 mars 1833, ce billet d’un homme rencontré quelques mois auparavant : « Je vous aime, mon pauvre ange, vous le savez bien, et pourtant vous voulez que je vous l’écrive. Vous avez raison. Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… » Elle, c’est Juliette Drouet. Lui, s’appelle Victor Hugo. Jusqu’à sa mort, le poète adressera à sa maîtresse comédienne plusieurs centaines de lettres.

On croyait pourtant la lettre d’amour désuète. « Avec le téléphone d’abord et plus encore avec les nouvelles technologies, on a cru la voir disparaîtreobserve-t-il. Or, aujourd’hui, elle est devenue unique, car le temps renforce sa valeur, celui que l’on prend pour l’écrire, celui qu’elle met à parvenir à son destinataire et le temps qu’il prend pour la lire. » Certes, les lettres envoyées par la poste se font plus rares. En réalité, les mails et les texto ne remplacent-ils pas ces billets qu’autrefois, l’on faisait porter à l’élu(e) de son cœur pour exprimer son désir immédiat ?

« Un effet différé délicieux »

La lettre d’amour est-elle encore utile quand l’autre sexe et la sexualité n’ont plus rien d’interdit ? « Au contraire ! , répond le psychiatre et psychanalyste Roger Schembri, le sentiment a toujours été plus facile à écrire qu’à dire. Plus encore aujourd’hui, où l’on dit plus facilement « J’ai envie de baiser avec toi » que « Je t’aime ». En outre, écrire opère un effet différé délicieux et délivre une part de rêve que nous avons envie de vivre. » A l’instar de Patrick Boulet, 45 ans, qui écrit beaucoup à Claire. « Décrire mon amour m’est essentiel et donne un peu d’éternité à ce que nous vivons. »

Les nouveaux moyens de communication n’auraient donc pas enterré la correspondance amoureuse ? Celle écrite à la main, envoyée par la poste, parfois même parfumée, agrémentée de dessins, enrichie de menus souvenirs ? Pour Joëlle-Andrée Deniot, professeure de sociologie à l’université de Nantes« Internet, Facebook ou Twitter l’auraient plutôt développée ». Et les jeunes, accrocs pourtant au virtuel, ne sont pas en reste. Ils disent leur amour sur tous les supports, jolis papiers et parchemins, Post-it et cartes postales, textos et courriels, et rivalisent de sens créatif. Il est vrai qu’une lettre manuscrite dans les boîtes pleines de prospectus et de factures, ça a un certain cachet.

La lettre reçue qui porte l’écriture de l’aimé(e) est sensuelle et charnelle comme l’expression du désir. Ecrire comme un prolongement de soi. «  Comme une caresse, un baiser que l’on donne pour se rassurer en assurant l’autre de notre affection« , témoigne Josiane Abiwen, 48 ans. Il arrive aussi que l’autre soit loin ou qu’il nous quitte pour de bon. Alors, l’acte d’écrire est une manière de nous interroger sur ce sentiment qui nous chamboule, ou de fuir la souffrance et le chagrin. « Quand j’ai compris que je ne la reverrai jamais, j’ai décidé de lui écrire la plus belle lettre d’amour » avoue Jérémie Franc de Ferrière, 27 ans.

La lettre d’amour contient bien cette part de rêve que nous cherchons tous, pour nous protéger des turbulences et des duretés du monde. Pour donner aussi un sens à la sexualité, entre plaisirs et sentiments.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/02/11/irremplacables-lettres-d-amour_1642122_3238.html#uSpozwoKD5uG5F4w.99

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Les souvenirs qui font mal…

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-C’est dans les profondeurs de mon cœur que tu pourras découvrir mes plus intimes pensées. Les souvenirs qui font mal doivent être détruit sans pitié, ils nous cachent la vue donnant sur le bonheur qui nous attend. Roberte Colonel

« Si la mer était de l´encre et le ciel du papier, je n´aurais assez de place pour t´écrire combien je t´aime. » (Inconu)

Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat. ( k. Pancol )

 

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Mon étoile

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Mon étoile,

Les yeux vers le ciel, levés,

Ö douceur d’un soir d’été

Je regarde la voûte azurée,

Contemple son immensité.

Dans le ciel j’observe les étoiles.

Avec pudeur elles apparaissent

Paradent devant mes yeux ébahis.

Un jour de pleine lune une de mes étoile disparue

 Longtemps je l’ai cherchée.

En tournant les yeux vers ciel

La rêveuse lune au regard familier

Sur l’océan des astres argentés

Diamants qui illuminent le soir,

 glisse, nonchalamment tel un blanc voilier.

Soudain dans le ciel, mon étoile se mit à briller

D’un éclat différent, pierres précieuses des cieux.

Mon cœur comprit que je devais la suivre

sur le chemin de la sérénité.

« Roberte Colonel »

Sur une idée de Arnaud Jonquet « la nuit étoilée. »

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Premières roses de l’été…

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Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)

Publié dans poèsie

Les souvenirs effacent l’oubli

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Pages blanches, pages chiffonnées,

ou pages déchirées,

Les souvenirs effacent l’oubli.

Elle a bu ses mots d’amour,

 En écoutant la mer chanter,

Avant que l’aurore du jour

Ne vienne tout effacer.

Elle a vécu des nuits torrides

ou son corps était fleurs

Et son cœur rempli de vide

Ne rêvait que d’êtres ailleurs.

Du septièmes ciels précaires

Qui s’efface avec l’âge

Des amours si éphémères

dont elle a déchiré les pages.

 Dans sa tour d’ivoire

Dans ses secrets innavoués

Elle garde toujours la mémoire

De ces nuits qu’on dit d’orage,

Les promesses d’un si bel été

Pour son grand amour secret.

 Roberte colonel

Publié dans Non classé, poésie

Mon tendre magicien…

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Le vent autour de nous sifflera ses silences;

Les roulis de la mer te ramènerons a moi.

Tu viendras dans mes bras, ma bouche sur la tienne,

Mes mains à tes poignets, pour que je t’appartienne,

Volant sur le tapis, pour ta soif étancher

Tu seras contre moi, mon tendre magicien.

L’amour brûlant a tout jamais nos corps à l’unissons

Sur des pétales de roses je graverai nos deux nom.

Roberte colonel

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J’ai appris que l’amour…

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« J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit.

Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnu, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie. Que le « plus jamais » n’arrive jamais et que « pour toujours » a une fin. Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien. Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard. Qu’avoir mal est inévitable, mais souffrir est en option, et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument a rien.     citation « Les beaux proverbes. »

 

Publié dans Non classé, poèsie

Quand le bonheur nous inonde…

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Nos Deux corps frissonnent de désirs

Quand nos lèvres se cherchent ,

 Nos coeur bouillonnent de plaisir

 Et le bonheur nous inonde.

On oublie vite l’ombre

Et tout ce qui est sombre.

 Au creux de nos bras

 Nos cœurs battent à l’unisson.

 Quand le soleil luit,

L’amour nous ressemble,

Miroir de nos émotions

Il y a toi et toi et moi à l’unisson.

Roberte Colonel

 

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Amour ! quel est le + important? Amitié!

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Il est des amours comme des amitiés, parfois lorsque l’on se quitte on ne peut le faire qu’avec difficulté.  J’ai besoin de ton épaule pour y déverser mon trop plein d’amitié puisque que d’amour je ne puis plus parler. Je peux me passer  de ton amour si je garde ton amitié. Mais es ce si facile que je l’imagine ? Amour, Amitié deux mots commençant par la même lettre comme c’est étrange! Es ce que l’Amour serait si proche de l’Amitié que je n’y ai pensé ? Les poètes clament souvent ces deux mots : Amour, Amitié. C’est peu dire que ces deux mots se confondent parfois. Lorsque l’un déserte, l’autre prend place.  Et vis versa !  Quand le A de l’Amitié est si grand  il laisse dès lors sa place  au grand A de l’amour.  Comment reconnaître le grand A de l’amitié si proche de celui du grand A de  l’amour ? J’ai beau tourner dans tous les sens mes deux grands A que je m’y perds. Amour, Amitié comment puis je faire pour ne plus vous confondre ? Laisser filer le grand A de  l’amour qui n’est plus, et accepte  celui du grand A de l’amitié qui va le remplacer. Voilà, l’ultime solution c’est qu’ il sufisait simplement de savoir  les séparer.

Roberte Colonel

L’amitié est le seul sentiment plus fort que l’amour, même s’il ressemble à l’amour dépouillé de l’attirance physique. (Nicolas Hulot)

Publié dans Non classé, pensée, poèsie

N’ignore jamais une personne qui t’aime…

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 N’ignore jamais une personne qui t’aime,
Une personne qui s’inquiète pour toi,
Une personne qui t’ouvre tout grand son cœur,
Car un jour tu te réveilleras et te rendras compte
Que tu as perdu la lune en tentant de compter les étoiles.

L’amour est douloureux

parce que le bonheur est intimement lié à la souffrance…

L’amour ne veut pas la durée, il veut l’instant et l’éternité…

Je ne t’aime plus es ce la vérité ? Mensonge tu le sais.

Dans le sombre d’un mensonge en réalité

Se balance une tristesse excessive

 Alors qu’un fil nous retient encore relié

 même lorsque la trahison

Et la déception est commise.

Pourtant, un amour fort arrive à pardonner.

Il  dépend de l’intensité de l’amour

Et de l’aveuglement à aimer.

On peu, ne plus s’aimer d’amour,

Simplement d’amitié toujours.

« Roberte Colonel »

Publié dans Non classé, poésie

Tu étais mon amour,

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Tu étais mon amour,

Mon rendez vous de Chaque jour.

Nous élaborions  les projets les plus fous.

Nous nous aimions par de la les vagues

Et notre amour était fou.

Il n’y avait eu entre nous que des toujours

Mon tendre amant, tu n’avais que tes mots

Pour combler ton absence  et mes manques.

Je croyais en tes mots. Puis, un jour de pluie

Tu n’eus pour moi que peu d’indulgence

Au détour d’un chemin j’ai subis ton mépris.

Puis très vite j’ai compris

Que pour l’attrait de ton ancien où nouvel  émoi,

Avait Sonné l’annonce décisif du mot fin pour moi.

Roberte Colonel

 

Publié dans et poèsie, Non classé

JOURS GRIS, JOURS DE PLUIE

Le temps fuit

Les jours passent

Sans bruit l’amour trépasse.

Tant d’années nous ont vu nous aimer.

Sans bruit le temps a fuit

Jours gris,  jours de pluie.

Nous avons su résister aux tempêtes

Qui nous ont auréolés de cheveux gris.

Notre bel amour a perdu de son éclat,

 Jours gris, jours de pluies,

Nous sommes encore unis.

Quand le soleil Brille

On  oublie très vite l’ombre,photos_diverses_019

Pour laquelle nous n’avons que mépris.

Roberte Colone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans citation, Non classé

Choisissez le bonheur…

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Photo de livre de Jocelin Chavy et Mario Colonel « Trek En Himalaya »

Choisissez le bonheur.

Ne le laissez pas le chagrin vous aveugler, ne laissez pas prendre le contrôle de votre vie, ne le laissez pas ruiner vos rêves. Choisissez le bonheur, même quand vous ne le voyez pas, même quand le sort s’acharne et même dans les moments les plus durs. Le seul moyen pour s’en sortir c’est de regarder autour de nous, de s’accrocher à toutes les belles choses, même infimes soient elles, que la vie laisse sur notre route, et de faire abstraction des mauvaises. (Philippe Bessan)

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« Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l’on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d’amour, un jour vient où l’on découvre que l’on a perdu »… (James Martin Gray)

« Il se trouvera toujours sur votre chemin celui qui vous tendra la main et vous fera voyager dans des contrées inconnues. Prenez le bateau et partez a ses cotés et laisser le voguer sur les vagues du bonheur. J’ai appris qu’être aimée est le plus beau des instants a vivre à n’importe quel âge de sa vie. » (Roberte Colonel)

Publié dans poèsie

Comme il est bon de rire…

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Quand molière fait dire

A l’une de ses servantes:

« Tuez-moi mais laissez-moi rire »

C’est le droit de bien vivre,

Que ce poète nous chante.

L’humour se partage,

La haine se propage,

L’amour est le présage

Du mal qui tourne la page.

Sans envie d’abîmer la vie

 Je voudrais vous dire

Comme il est bon de rire,

D’aimer vivre à l’envie

Dans un monde sans nuage.

(Roberte Colonel)

 

Pour information: les portaits de femmes Vietnamiennes sont de Rehahn un jeune photographe qui a récemment eu l’occasion de visiter le Vietnam. Au fil de son voyage, il a pu rencontrer des personnes remarquables et qui ont accepté d’être prises en photo. Le jeune homme a donc immortalisé leurs rires et sourires cachés timidement par leurs mains. Par respect, modestie ou politesse, ces Vietnamiens, petits et grands recouvrent leur visage avec leurs mains. Découvrez ces magnifiques portraits de sourires timidement voilés.

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Le Serment

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Le Serment

Idole de ma vie, 
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S’accorde à mon désir ?
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Donne-moi l’espérance ;
Je te l’offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t’apprendrai l’amour.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Sois d’un cœur qui t’adore
L’unique souvenir ;
Je te promets encore 
Ce que j’ai d’avenir.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Vers ton âme attirée 
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée 
Laisse-moi dire encor : 
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore

Poétesse

De 1808 à 1810, elle a une liaison passionnée avec le comédien et homme de lettres Henri de Latouchel, qu’elle nomme Olivier dans ses poèmes. En 1816, elle perd le fils qu’elle a eu avec lui.

Elle se marie en 1817 avec un acteur, Prosper Lanchantin, dit Valmore, rencontré alors qu’elle jouait à Bruxelles. Elle en aura quatre enfants, dont un seul, Hippolyte Valmore, lui survivra (Junie et Inès décèdent en bas âge, et Hyacinthe, dite Ondine, compose des poèmes et des contes avant de mourir à l’âge de 31 ans).

Marceline Desbordes-Valmore publie en 1819 son premier recueil de poèmes, Élégies et Romances, qui attire l’attention et lui ouvre les pages de différents journaux tels que le Journal des dames et des modes, l’Observateur des modes et la Muse française. En effet, son mari n’est guère aisé et sa popularité, à elle, a perdu de son aura : c’est ainsi tout d’abord pour un intérêt financier qu’elle se met à écrire. Le couple s’installe à Lyon. Marceline Desbordes-Valmore continue à voir Henri de Latouche, et entretient avec lui une relation épistolaire soutenue. Par la suite, ses ouvrages les plus importants sont les Élégies et poésies nouvellesen 1824, les Pleurs en 1833, Pauvres fleurs en 1839 et Bouquets et prières en 1843. En 1832, elle cesse définitivement son activité au théâtre pour se consacrer à l’écriture. Toutes ses œuvres, dont le lyrisme et la hardiesse de versification sont remarqués, lui valent une pension royale sous Louis-Philippe Ier et plusieurs distinctions académiques. Elle écrit aussi des nouvelles et compose des Contes pour enfants, en prose et en vers. En 1833, elle publie un roman autobiographiqueL’Atelier d’un peintre. Elle y met en évidence la difficulté d’être reconnue pleinement comme artiste pour une femme.

Fin de vie

Marceline Desbordes-Valmore décède à Paris, dans sa dernière demeure au 59, rue de Rivoli, le 23 juillet 1859, en ayant survécu au décès de presque tous ses enfants, de son frère et de maintes amies. Elle fut surnommée « Notre-Dame-Des-Pleurs » en référence aux nombreux drames qui jalonnèrent sa vie3. Elle est inhumée au cimetière de Montmartre (26e division).

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Tout ce qui est écrit continue de vivre dans l’absence.

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  Tout ce qui est écrit continue de vivre dans l’absence. (Louis Aragon)

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Nous dormirons ensemble

Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l’enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C’était hier que je t’ai dit
Nous dormirons ensemble

C’était hier et c’est demain
Je n’ai plus que toi de chemin
J’ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l’amble
Tout ce qu’il a de temps humain
Nous dormirons ensemble

Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J’ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t’aime que j’en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble.

Louis Aragon